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 Monter la garde, une affaire simple ?
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L'Assassin écarlate
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Ven 22 Sep 2017 - 15:05


Monter la garde, une affaire simple ?



Un moment de repos avec pour seule compagnie le murmure du silence, voilà tout ce que tu recherches actuellement. Non pas que tu satures de partir en missions pour le compte de la Coalition Noire, mais tu aimerais pouvoir profiter de quelques instants de répit pour te retrouver avec toi-même. Ce n’est donc pas trop demander. Tu as donc prit quartier dans la salle de plaisance perdue dans les méandres du préfabriqué de la caserne de la Garde Noire. C’est une pièce plutôt spacieuse pourvue de plusieurs canapés en cuire des plus confortables. Une télévision est également accrochée au mûr sud et un frigo est positionné non loin, contenant plusieurs variétés de bières provenant des différents mondes connus. Un jeu de carte, apparemment du poker, est encore posé en branle sur la table, plusieurs tas de jetons éparpillés çà et là, comme si les joueurs avaient été mobilisés rapidement et avaient du laisser le jeu en plan. Évidemment, c’est à cause de ce qu’il venait de se passer dans la cour avec cet Alain Manchon.

Tu imagines parfaitement l’ambiance que peut avoir ce lieu lorsqu’il est rempli. Des images viennent se glisser à ta vue, comme légèrement transparentes à la réalité qui t’entoure. Certaines concernent des gens se détendant en bavardant et fumant avachis dans le canapé, d’autres en criant sur leur équipe de sport préféré à la télévision une bière à la main, ou encore cette partie de poker avec son lot de tricheurs, voire même deux malabars qui font un bras de faire pour déterminer celui qui est le plus fort des deux. Une bande de renfrognés qui ne pensent qu’à leur pomme en temps normal, mais qui savent malgré tout être soudés et rire ensemble.

Sur la porte, tu as accroché une pancarte indiquant qu’il ne faut te déranger sous aucun prétexte, sauf situation grave.  Tu laisses les lampes éteintes, comme pour exorciser le moindre déclencheur d’ennui potentiel. Pourtant la pièce reste faiblement éclairée par la lumière filtrant dans plusieurs interstices, te permettant de voir quand même à un mètre de toi. Te dirigeant vers le sofa, une pipe longue vient titiller ton attention. Cela faisait longtemps que le goût âpre du tabac avec atteint tes poumons. D’un geste nonchalant, tu la saisis et t’assoies sur un coussin. Le confort que t’offre ce divan est des plus appréciables, le cuir épousant la forme de ton dos afin de te permettre de te relaxer un maximum.  

En touchant le foyer de la pipe, tu constates qu’il est encore tiède, signe qu’on l’avait utilisé il y a encore peu de temps et abandonné  précipitamment. Tu vides donc le pétun dans un cendrier sur le guéridon non loin de toi et saisis la blague se situant sur la table. Tu l’ouvres et en renifles toute l’essence. On peut remarquer que le propriétaire a un goût certain pour tout ce qui se fume. L’arôme est frais et enivrant, une subtile touche de vanille vient chatouiller tes narines à ton plus grand plaisir. Tu commences à bourrer doucement le fourreau, remplissant avec soi les feuilles séchées et finement hachées. Après avoir craquer une allumette et avoir aspiré l’air à travers le tuyau afin d’attirer la flemme pour qu’elle mette feu à cette drogue, tu savoures la fumée qui pénètre ta bouche. Elle vient piquer ton gosier, mais ce n’est pas une sensation désagréable, c’est même le contraire. Tu en profites encore quelques instants avant de libérer le nuage blanc d’un souffle satisfait.

Tout en maintenant en équilibre avec tes dents l’objet en bois, tu réfléchis à la course des évènements. Tout se déroulait rapidement depuis un moment. L’attaque sur le Sanctum s’était déroulée voilà un certain temps déjà, mais aucunes représailles n’avaient daigné pointer le bout de son nom. C’est louche, te dis-tu. Soit quelque chose de grand se prépare dans le plus terrible des secrets, soit Death a un plan… Enfin Namtar comme il fallait l’appeler désormais… Tu frissonnes rien qu’à la pensée de cet être encapuchonné apparu dans tes cauchemars. Tu n’as pas peur de beaucoup de choses en ce bas monde, mais peut-être que rien que par sa présence, tu peux être malaisée. Cependant, tu ne te laisses pas déstabiliser par le spectre de cette chose et reprends ce moment de détente.

Le temps s’écoule à son rythme, parfois plus long, parfois plus court, mais toujours selon son bon vouloir. Il ne te donne pas la possibilité de déterminer depuis combien de temps tu es là à savourer l’instant, quand soudain un bruit des plus agaçants vient heurter tes oreilles. Tu décides de l’ignorer, mais il se fait insistant.  
   
—Entrez, dis-tu, avec une certaine contrariété dans le timbre de ta voix.
— Intendante, excusez-moi de vous déranger, répondit précipitamment le sergent Safety en allumant la lumière. Mais vous vous doutez bien que je ne me serais pas permis de le faire si ce n’était pas urgent.
— Et bien, dites-moi, sergent.
— J’ai un ordre qui émane du Boss. Il voudrait que vous preniez une petite troupe d’hommes pour les conduire au Palais des Rêves. Apparemment, il organise un bal et l’une des princesses de cœur que la Coalition contrôle y sera l’invitée d’honneur. Il faudra donc la protéger d’éventuels dangers.
—Bien, je prends acte,
conlus-tu. Vous pouvez dispose, prévenez nos meilleurs soldats. Qu’ils se tiennent prêts à décoller sous mon ordre.

Il acquiesça suite à cette directive et repartit aussi vite qu’il est arrivé. Tirant sur la pipe, tu songes à Death. Que lui est-il arrivé ? Est-il encore au fond de cet être ou bien a-t-il disparu à jamais ? Il te faudra éclaircir ces points à l’avenir. Tu craches une dernière fois de la fumée et finis par te lever de ton petit nid douillet. Tout en vérifiant que ton arsenal, tes deux revolvers et ta faux, sont bien sanglés, tu te diriges vers la cour de la caserne. Tes dix gardes noires en tenues, au garde-à-vous et armées soit d’un fusil soit d’une épée sont en rang à attendre tes ordres. Tu te postes devant eux et les regardes un à un. Satisfaite de la discipline et de la complicité naissante entre ces hommes, tu commences à leur expliquer la situation.

—Soldats, encore une fois, notre bien aimé chef à besoin de nos services, affirmes-tu, même si cela te sidère de devoir le dire, en marchant le long de la colonne, les mains derrière le dos. Nous devons nous rendre dans un nouveau monde ensemble, le Palais des Rêves, et assurer la pérennité d’un bal qui va s'y dérouler. Je ne vous demanderai que deux choses, discrétion et efficacité ! Il ne faut pas que les invités voient que vous êtes en faction, mais vous devez être prompt à réagir au moindre incident. Compris ?
— Chef, oui, Chef !
scandent-ils tous en chœur.

Bien, parfait, penses-tu. Les voilà briefés, il ne reste plus qu’à accéder au transport Shin’ra pour eux et à te rejoindre à l’endroit de la mission. Tu suis donc à une distance de sécurité le vaisseau en commun, mais le trajet est sans encombre grâce aux voies créé par la compagnie. L’arrivée et le débarquement aussi se fait dans l’ennui la plus totale.

Le château de ce monde est magnifique selon toi, un peu comme celui du monde d’où tu viens. Pourtant, il n’est pas du tout à ton goût, car il respire un peu trop le faste et l’opulence. De surcroît, un autre facteur vient rajouter un certain côté morne à ce spectacle. Il drache un torrent d’eau qui ne veut pas s’arrêter apparemment. C’est alors trempé que toi et ton équipe vous vous diriger vers la maison d’un certain Monsieur de la Tulyp, encore bien un nom de nobliaux à la noix te dis-tu. Milla Maxwell y est déjà afin d’organiser les préparatifs nécessaires avec le concours du maître des lieux.

La recherche de la demeure n’a pas été des plus simple, mais finalement vous la trouvez après une demi-heure de marche sous ce déluge. Tu sonnes et frappes à la porte en attendant une réponse, mais aucune personne ne vient t’ouvrir, même pas un domestique. Pourtant c’est le genre de manoir luxuriant à avoir une kyrielle de  majordomes et de servantes. Tu finis par perdre patience et ouvres la porte afin de rentrer et mettre à l’abri tes hommes. Tu connais une amie qui aurait été furieuse face à ce manque de savoir-vivre. Tu commences à penser à Luna

Toute l’eau que vous avez accumulée sur vous dégouline sur le sol impeccable. Un bruit de pas résonne dans tout le couloir et vous parvient accompagné d’une voix qui semble agacée.

— Non, non, non. On ne rentre pas chez les gens de cette façon, te dit-il, exaspérer.Regardez ce que vous avez fait à mon carrelage ! Et qui êtes vous au juste, madame… ?
— Underwood, Abigail Undewood. Et c’est mademoiselle,
réponds-tu sur un ton des plus neutre et calme.
— Et bien, mademoiselle, l’illustre majordome de Monsieur de la Tulyp que je suis vous demande de bien vouloir quitter les lieux de ce pas.
— Je ne pense pas que Death soit content que la garde qu’il a convié pour protéger le bal se fasse refouler à l’entrée.


A ce simple énoncé, on peut voir le teint clair du majordome devenir des plus livides. Il ouvre la bouche afin de proférer des excuses, mais il n’arrive qu’à bégayer.
 
—Je... Je... Je suis vraiment confus. Pardonnez-moi. Je vais allez chercher Monsieur de la Tulyp de ce pas !
— Bien et ramenez des essuies également.

Parfait, il ne reste plus qu’à t’entretenir avec le maître des lieux et toute la protection du lieu sera assurée.
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Le Boucher de Grimm
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Ven 22 Sep 2017 - 18:56
Alors, j’annonce la couleur directement, ce commentaire risque d’être plus négatif que positif. Et cela, pour trois raisons distinctes que j’ai identifié au fil de ma lecture. Néanmoins, ne pense pas que cette mission est mauvaise ou quoi que ce soit d’autre.

Tu connais la formule, l’idée des commentaires est pour aider les gens, pas pour les descendre. Garde bien ça en tête en lisant la suite.

La première « faute » est une chose que je ne cesse de dire et que je n’ai cessé de dire pendant pas mal de temps durant Bouc émissaire. Arrêter de vouloir vous situer par rapport à d’autre rp et surtout quand ceux-ci ne sont pas encore finis ! Dieu, j’vais finir pas écrire un message générique et le copier/coller à chaque fois que j’dois parler de ça.

Ici, tu peux me dire que ce n’est pas grave. Sauf que tu situes tout de même cela après le rp « Retour au bercail » avec l’allusion à Alain Manchon. Et comme j’ai l’habitude, j’vais expliquer pourquoi, c’est une mauvaise idée de faire ça !

C’est simple, le rp n’étant pas fini et vous êtes justement en train de démarrer un combat, imagine que tu meurs ? Clairement, ce n’est pas improbable, le rp est ainsi et reste imprévisible. Du coup, en parlant de ça, erreur de timeline et c’est chiant. De plus, la mention est tellement simple qu’on ne comprend même pas pourquoi Abigail vient dans cette salle de repos. Pour du repos ? Car un truc l’a contrariée ? Une invasion de tique dans son bureau ? Peut-être que tu voulais faire un effet, motiver le lecteur à voir ce rp pour comprendre, sauf qu’il n'est pas terminer et cette question reste sans réponse et c’est malheureux.

Bon, j’pense que c’est compris, deuxième chose à redire !

Ici, j’ai deviné l’erreur en lisant simplement ton rapport de mission. À la mention du mot « Namtar ». Dans ma tête, j’me suis demandé si tu étais sérieux et j’ai vu en rp une chose qui me laisse croire qu’il y a un truc qui t’a échappé.

Dans mon rp « Libre, l’univers pour t’accueillir », il y a une phrase pourtant très simple :

« … Le démon était malade à l'idée de retourner dans cette immonde enveloppe de chair, néanmoins, il allait devoir être patient avant de pouvoir évoluer librement sous sa véritable forme.

Ses alliés, comme ses ennemis ne devaient pas discerner la différence entre le démon et Death. À leurs yeux, il devait y avoir que cet impitoyable imbécile et non le marionnettiste…. »


Comme c’est dans un rp et que j’raconte ça par rapport au contexte du groupe, c’est canon. Namtar n’a dit à personne qui il était. Il utilise la compétence de polymorphe pour revêtir l’apparence du Death afin que personne ne se doute de quoi que ce soit. Que ce soient les ennemis ou les alliés. Navré Abigail n’est pas au courant de cela et il n’y a eu aucune annonce dans le groupe pour raconter cette histoire. Et le plus comique dans l’histoire, c’est toi qui as commenter le rp.

De plus, si je n’ai pas changé le nom de Death dans mon profil, c’est justement pour conserver le nom de Death jusqu’à la révélation de la supercherie. Voilà, si tu te demandais pourquoi je ne m’appelle pas « Namtar », c’est pour ça !

Et le troisième point, celui-ci concerne le fond de ta mission !

C’est plus une déception qu’une critique. C’est simplement que, en lisant la mission, on comprend rapidement ce que vient faire Abigail au Palais des Rêves. Encore, il faut réfléchir un instant. Le but ici, celui de positionner des troupes au cas où est presque absent, c’est une ligne dans le rp. Peut-être que tu n’avais pas l’inspiration et que cette mission ne te convenait tout simplement pas. Malheureusement, je trouve qu’il y avait mille façons de faire, et encore plus avec l’oeil d’un assassin. Tel que la description de la salle et les endroits possible pour une embuscade derrière des rideaux ou je ne sais quoi ! Enfin, voilà, tu comprends c’que je veux dire.

Comme j’ai dit plus haut, la mission n’est pas mauvaise. La première partie, tu prends bien le temps de planter le décor et de décrire ce qui se passe pour Abigail et ses pensées. C’est intéressant à lire, tu écrits bien à la deuxième personne, ne t’inquiètes pas pour ça !

Bien souvent, j’ai envie de dire qu’une mission ce doit d’être plus qu’un prétexte pour écrire. Il s’agit simplement d’un contexte pour se mettre dans quelque chose, pour ne pas partir de bien et je défends les personnes qui font ça. Nous sommes ici pour nous faire plaisir, pas pour grind ou pondre des trucs simplement dans le but de remplir un objectif.

Mission accomplie !


Facile : 10 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Psychisme.

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