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Mer 20 Sep 2017 - 19:24
J'ai demandé au prêtresses, où est-ce que je pourrais la trouver, du sexe la déesse ?! Va donc voir ses enfants, m'ont-elles répondus en chantant ! J'ai alors demandé aux colombes, cygnes et tourterelles ! Où est-ce que je pourrais la trouver, d'entre toutes divinités, la plus belle ?! Va voir au Colysée, m'ont-ils déclarés !

« Aphrodiiiiiite ♪ » Chantèrent de célestes cœurs avec langueurs, un faisceau de lumière s'abattant tout en lenteur. « Aphrodiiiiiiiiiiiite ♪♪ » Voilà qu'un coquillage azur chuta tranquillement du mont Olympien... et que la nature, pour soudain l'accueillir, naquit dessous en un coussin. Des oiseaux ors sen 'échappèrent alors, chantant son hymne cristallin. « Aphrodiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiite ♪♪ » L'on aperçut enfin la charnelle, la sensuelle, la sexuelle ; la si belle. Echappée du sacré, vêtu de force et de génie, la Déesse irrésistible au port victorieux ! Pure comme un éclair et comme une harmonie, O Vénus, ô beauté, rose catin des Dieux ! Du bonheur impassible au symbole adorable, calme comme la mer en sa sérénité. Nul sanglot n’a brisé son sein inaltérable, jamais les pleurs d'humains n’ont terni sa beauté. « Déesse de l'amour ! ♪♪♪ » De magnifiques fleurs naquirent sous ses pas et évidement, mon cœur mourut d'émoi quand elle arriva ! Mon corps brûlant du désir de se la saisir quand la voilà !

« Salutation mortel ! » Lança-t-elle les yeux fermés, aussi hautaine que si solennelle, une main sur sa poitrine et l'autre sur son aine. « Mon nom est Aphrodite, déesse de l'amour et... » Elle ouvrit l'œil, soudain décontracte et naturelle, un intérêt fugace brillant dans ses prunelles. « Hey, attends un peu trésor... tu... tu serais pas enfant de muse ou un truc du genre par hasard ? » Réalisa-t-elle, me pointant d'une main en révolver, l'air aussi sûre que fière de sa déduction.

Aphrodite l'ingénue et la terrible qui des cœurs se jouent de mille dribles. Mes yeux dérivent vers ses hanches intrépides... et vers ses cuisses... recélant la chaste beauté des bêtes et tout le don divin des chers délires. Les reflets du ciel s'illuminèrent soudain, et les reflets de l’eau devenue radieuse, s’unirent en accords de riches clartés. Face à elle, moi pauvre poète qui perdait la tête, j'avais déjà perdu ! J'en suis devenu fou ! Fou d'elle et de son corps à athlètes ! Noyé dans l'onde de sa chevelure blonde, de ses formes d'amphores et de ses yeux bleus phosphores. Mais plus éblouissant que touts astres réunis, plus radieux que l’eau radieuse, fut le clair visage d’Aphrodite. Sa forme pure comme une idée et les miraculeuses lumières de ses prunelles brillantes comme au travers d’intarissables pleurs.
Je me reprends, néanmoins... elle devait avoir l'habitude de voir, face à ses délices, des hommes -ces moins-que-rien !- subir milles supplices. Elle qui non sans malice, me laissa bouche bée, un instant incapable de parler, me voilà enfin qui lui répondit... carrément gêné, tétanisé par tant de beauté.

« Heu... ou-ouais ! Je suis le fils d'Erato ! » Lui répondis-je. Cette déesse n'a pas seulement, de touts les charmes, le plus envoutant... elle est aussi incroyablement décontracte et détendue. Pleine de charme et si cool ! « En fait, si je suis là, c'est pour... »

« Je rêve ou... attends une minute garçon ! » Ordonna-t-elle sèchement, dédaignant ma verve d'un revers de main un peu méprisant m'interrompant. J'en fus comme foudroyé ! Qu'avais-je fait comme connerie... ?! Qu'avais-je, par maladresse, mal dit ?! « T'as toujours pas de copine ? »

« Heu... non... ? »

« Ni de copain ? »

« Non plus, ca ne me tente pas vraim... »

« Pas de ça avec moi trésor ! Je suis la déesse de l'amour, tu te rappelles ? »

Ses bras aussi candides que des lys, s’abandonnèrent inertes et las de langueur, ses épaules puissantes et charmantes qui furent comme fléchies sous le poids formidable de leur divinité. Aphrodite soupira avec les yeux inquisiteurs d'une mère incestueuse, d'une colère si langoureuse, si légère. Les mains sur ses hanches, s'approchant de pas en cadences, sa réprobation seule fut pour moi la plus horrible des sentences.

« Tu n'as pas réussi à avoir un rancard... ? Un 06 ? Un nom ? Tu es le Fils de la Poésie, tu vis sur un monde béni de ma bénédiction... tu es très mignon... et t'as toujours pas été foutu de pécho ?! »

Quelque chose dans sa voix laissa penser qu'elle n'y croyait pas et trouvait ça louche, me fit comprendre d'un regard qu'on ne la lui fait pas ! Pas comme ça, pas à celle-là !

« Mais... mais... » Balbutiais-je comme un enfant ! « ...j'ai pas le temps ! »

Aprhodite se remit droite, m'observa incrédule et déçue, pleine de jugement, blasé.

« Sérieusement... ? »

« Et bien... oui... je fais pleins de trucs pour le Consulat, l'art et les muses, tout ça ! »

« ... »

La déesse arqua un sourcil, pensive et pleine d'incompréhension, toujours aussi digne.

« Ah oui, tu fais pleins de choses très utiles comme... et bien... repeindre mes oiseaux. C'était très joli d'ailleurs... j'ai trouvé ça super mignon ! Tu sais ce qui serait encore plus mignon ? Que tu te mettes en couple bon sang ! »

« Je vous promet de faire un effort. »

« Y a intérêt mon mignon ! » Elle parût sceptique, de nulle part fit sortir un miroir de poche et s'y admira sans plus regarder le poète. Ce dernier mal à l'aise, ne savait pas comment se comporter, ni où se mettre. Aphrodite, en revanche, était d'une décontraction désarmante. « Mes oiseaux m'ont dit que tu faisais de très jolies poèmes sur l'amour... alors j'ose pas imaginer ce que ça donnera quand tu sauras ce que c'est d'aimer et être aimé en retour ! Ou mieux, quand tu sauras ce que c'est que d'avoir le cœur brisé. Bref, t'as surement quelque chose à me demander non ? »

« Je voudrais savoir où je peux trouver Apollon ! »

« Oh bah dis donc trésor ! Je ne te pensais pas si ambitieux ! » Lança Aphrodite, refermant son miroir qui disparut dans l'instant pour poser des yeux incroyablement excités sur Arthur ! Ce dernier, tout gêné, ne sut pas vraiment comment gérer ce quiproquo inexpliqué. « Un mortel qui veut draguer un dieu ! Et pas le pire en plus, je suis fier de toi. Ca m'étonne pas d'un consul de chavirer pour Apollon d'ailleurs... après tout, dieu artiste du soleil et poète... proche des muses ! Honnêtement, tu as tes chances trésor. Aux dernières nouvelles, il est toujours sur le marché... »

Et bien... rendu à ce point... Arthur n'était pas décidé à faire marche arrière, se laissera caser comme si de rien n'était. Sans doute qu'Aphrodite, pas dupe derrière ses faux-airs d'ingénues, avait son plan en tête depuis le début.

« Plus que touts ces attributs, j'ai grande peine pour Apollon dont le sort me touche profondément. Il a eu de multiples amours et bien que d'une grande beauté, jamais il ne fut heureux en romance.

Daphné la nymphe, en laurier préféra être changé plutôt que de lui céder !

Cyrène la belle, partit avec Arès puisque pas très fidèle !

La Prophétesse de Troie, Cassandre qui ne l'aimait pas !

Plus fidèle que la belle, Coronis qui partit avec un mortel !

Et je ne parle même pas de Hyacinthe...

Je ne tolèrerais pas qu'il souffre et reste seul plus longtemps ! »


« Je suis super contente ! Apollon a perdu foi en l'amour à cause de tout ça et toi, mon petit poète... tu vas l'aidez à aimer de nouveau... raviver sa flamme ! Allez mon chou, j't'arrange un rancard. »
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Le Tragédien
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Mer 27 Sep 2017 - 17:52
Alors ! Je ne sais pas si les trois parties de cet RP vont être notées en 3 missions mais ça me semble possible puisqu'en effet, ta mission très ambitieuse mériterait plusieurs missions pour être accomplies.

Donc !! Très bonne première mission. J'ai pas compris pourquoi... Arthur allait jusqu'aux pieds du mont Olympe pour invoquer Aphrodite. Je pense que t'as plus de chances d'obtenir sa venue en allant dans un temple d'Aphrodite... A Corinthe... Ou je sais pas, dans son temple au jardin radieux ?

Qui plus est, au mont Olympe bah... Va carrément demander direct a Apollon de venir, ça peut marcher aussi.

Enfin ! J'ai aimé parce que... Bah je suis très content que Aphrodite apparaisse quelque part d'autre que dans mes rps. Et ton interprétation est vraiment réussie, elle est rigolote, sexy, c'est bien fait.
Et oui ! L'idée du Apollon homosexuel déprimé est carrément marrante, j'ai hâte de voir a quoi ça va mener !

C'est bien écrit comme toujours, les poèmes sont super, j'ai vraiment beaucoup aimé ^^

Mission facile : 11 XP, 110 munnies et 2 PS en symbiose, évidemment
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