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L'Assassin écarlate

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le Dim 3 Sep 2017 - 14:23


Reconnaitre ? Assassiner ? Piller ? Tout cela est à ta portée !




Une mission d’infiltration, cela faisait longtemps pour toi que tu n’avais pas à avoir faire ce genre de besogne. À l’annonce de cette tâche, un rictus se glisse sur tes pommettes. Tu quittes donc la salle de briefing de Death et te diriges vers tes propres quartiers du Manoir Abandonné. Tu remarques les draps légèrement froissés par la nuit que tu viens de passer avec ta douce Jessica. Tu souris brièvement avant de t'en aller à la recherche d’une besace pouvant contenir une kyrielle d’armes. Tu finis par en trouver un dans un coin de la pièce, un de ses sacs de types militaires.

Tu le balances à ton épaule et pars en direction de ton astronef. Tu le regardes avec fierté, il s’agit de l’une de tes plus belles acquisitions. Tu lâches ta besace dans la soute prévue à cet effet et te places dans le cockpit. Tu profites du sentiment que procure la mise en marche du vaisseau quelques instants et te voilà déjà partie pour la Citée Sombre.

Le trajet se passe sans encombre, à ton grand dam. On t’avait parlé d’une époque où il y avait une ribambelle de Sans-cœur prêts à te pulvériser dans le vide galactique sur ces routes stellaires. Ce temps est-il révolu ? L’ennui est vraiment présent, tu finis par actionner le pilotage automatique et t’assoupis. Tu ne sors de ta torpeur que lorsque l’alarme qui annonce l’arrivée dans l’espace de la planète retentit. En descendant, vers la gare à vaisseaux, tu peux apercevoir sur ton écran un logo apparaître.  Il représente un château flottant surmontant une ville ténébreuse. Tu n’avais jamais vraiment fait attention à ça dans tes précédentes missions et ta visite dans les autres univers.

Illusiopolis, le monde qui n’a jamais été, s’offre à toi. La citadelle, ancien bastion de l’Organisation XIII, flottant au-dessus de la Citée Sombre. Tu as lu dans les archives de la Coalition qu’une lune liée au Kingdom Hearts était suspendue dans le ciel de ce monde et avait été détruit par un être nommé Megamind. Il faudrait que tu te renseignes sur cette histoire de Kingdom Hearts, cela pourrait te servir un jour. Il devait y avoir une terrible ambiance quand l’astre était encore présent, dommage que tu n’as pus y assister.

Tu débarques à la station dans la Citée Sombre et constates que la ville porte bien son nom. L’atmosphère qui y règne est lourde. L’air paraît difficilement respirable. Les néons et autres luminaires, contrastant avec le sombre ciel, instaurent une certaine anxiété chez ses visiteurs.

Tu essayes de te fondre dans l’environnement en relevant ta capuche sur ta tête. Tu embrasses les ténèbres des lieux à la perfection. Les ombres ont toujours été tes meilleurs alliés, tu t’y confonds comme si tu avais constamment fait partie d’elles, comme elles font partie de toi.

Tu pars donc en quête des indices laisser par notre chère amie Milla. Et quelle meilleure manière pour avoir un point de vue d’ensemble que d’aller sur les hauts toits de cette magnifique Cité Sombre. Tu profites d’un coin isolé pour activer ton gantelet grappin et le projettes sur la gouttière. Tu remontes silencieusement avec le mini moteur mécanique le long de ton fil.

Une fois juchée sur ton perchoir, tu commences à arpenter toit après toit, à la recherche de pistes, d’un filon. Cependant, la ville est grande, immense. C’est comme chercher une aiguille dans une botte de foin. Mais tu ne perds pas espoir et persévères dans tes investigations. À un moment donné, alors que tu prends une pause sur un toit en surplomb de la cité, une drôle de sensation t’envahit, comme si quelqu’un t’épie au loin. Tu scrutes les environs à la recherche d’un éventuel guetteur, mais ne remarque rien. Même en passant en mode radar, tu ne repères rien. Tu n’y prêtes donc plus vraiment attention et reprends tes recherches.

Certes, cela te prend encore une bonne demi-heure de recherche, après tout cette ville était grande et on ne pouvait pas toujours tomber sur les indices comme on le voulait, mais tu finis par poser ton regard sur un tas de gravier bizarrement clairsemé. Voilà donc ce que Milla avait semé derrière elle. Autant dire que chercher une aiguille dans une botte de foin aurait été des plus simple.

Tu suis donc ses indications sur plus ou moins cinq cents mètres dans une venelle sombre et plutôt mal entretenue qui donne sur une petite place formée par plusieurs bâtiments, l’entrepôt y trône fièrement. À une dizaine de mètres, tu commences à entendre des voix.
— Bouge ton cul, Rhion, le boss à dit qu’on devait avoir fini le déménagement avant la fin de la journée. Il a peur qu’on vienne à nouveau lui enlever de sa précieuse marchandise.
— Ferme ta gueule, je sais ce que j’ai à faire ! Mais ça pèse un âne mort, alors je reprends mon souffle.

Tu souris face à cette situation désopilante. Que la fatalité possède un sens de l’humour des plus étranges. On ne leur demandait pas grand-chose, juste d’évacuer des armes dans un autre endroit plus sur. Mais c’est par ce fait qu’ils vont trouver la mort. D’un pas discret, tu te rapproches d’eux pour ne pas les alerter. D’après leurs voix, ils sont deux, mais ils pourraient être bien plus.

Effectivement, en arrivant à vue du convoi, tu peux percevoir deux malabars charger deux camions dont leurs cabines étaient remplies par deux autres gars bourrus. Si on fait donc le calcul, ça nous fait six bons gros mastocs à mater. Bien, un rude combat s’annonce et tu en jubiles d’avance. Tu déploies ton grappin afin de monter sur le toit de l’entrepôt et de jucher les hommes que tu comptes occire dans les plus brefs délais.

Tu attends patiemment le bon moment pour donner l’assaut quand une chose étonnante se produit. Alors que tu t’apprêtes à sauter, une personne portant un costume chinois blanc avec des imprimés de nuages rouges stylisés sur le flanc gauche et affichant un casque blanc et rouge arborant des oreilles qu’on pourrait associer à celle d’un chat descend agilement du bâtiment d’en face. Elle se dirige rapidement vers le premier camion d’armes et, d’un pas agile,  se propulse sur le toit de la cabine, s’accroche au sommet de la portière dont la fenêtre est ouverte et s’y engouffre de manière acrobatique pieds devant. Trois secondes plus tard, on pouvait voir l’un des deux hommes se faire extirper hors du véhicule, suivis de près par la femme en blanc.

Tu profites de la diversion créée par cette situation miraculeuse pour descendre de ton perchoir et te diriges vers la camionnette en contrebas en vitesse. Les gars postés dans la cabine sont à peine sortis, pointant des armes de poing en direction de la Chatte, que l’un d’entre eux n’a pas le temps d’apercevoir la faux qui vient lui vriller l’entièreté du flanc gauche. Il s’écroule sur le sol, criant tellement la douleur est intense et tenant fortement sa plaie entre ses mains pour essayer de contenir le sang qui coule à travers elle. Le second mercenaire qui se chargeait les armes rejoint son compère et braque son fusil vers toi quand il découvre avec stupéfaction la victime que tu viens de faire. L’effroi est lisible dans son regard et dans le tremblement de ses mains. Tu le toises sans vraiment prendre en compte sa présence comme menaçante pour la réussite de ta mission. Soit il s’agit d’un nouveau, soit le boss qui les emploie ne sait pas vraiment bien s’entourer.

Non loin de là,  l’invitée surprise observe la scène avec un sourire non dissimuler. S’étant débarrassée de ses propres gardes, elle profite du spectacle sans crainte. Mais pour une obscure raison, elle finit par se mouvoir et fait apparaître un fouet d’on ne sait où et le fait virevolter dans les airs afin de prendre assez d’élan pour lui faire saisir le poignet de l’homme le plus proche d’elle et de l’attirer vers elle.  Tandis que toi, d’un coup d’un seul, tu dégaines ton colt, abats d’une balle dans la tête le malheureux qui gît à tes pieds, le faisant taire à jamais, et rengaines aussi sec. D’un réflexe divin, tu parviens à dévier la balle que crache l’arme te pointant en faisant tourbillonner la faux entre tes mains. Il recule de quelques mètres à cause de la peur qui l’anime tout en continuant de te canarder. Tu le charges d’un coup. Arriver quasi à sa hauteur, il finit par crier telle une pucelle en détresse, lâche son arme et court dans la direction opposée à la tienne. L’allonge de ta faux te le permettant, dans ta galopade, tu armes ton coup en portant cette dernière dans ton dos et l’abats d’un geste vif. Il est tranché net au niveau de la taille.

On peut apercevoir désormais le tronc du pauvre homme séparer de ses jambes à quelques pas de toi. Tu poses violemment le manche de ton instrument de mort sur le sol, faisant raisonner un écho dans les environs, signe du combat fini. Tu replies et rengaines ton arme dans son fourreau suspendu dans le bas de ton dos et finis par porter ton attention sur la femme qui attend visiblement quelque chose de toi.

— Miss Underwood, dit-elle d’une voix posée, sans animosité aucune, d’une position forte avec les mains posées sur les hanches.  Cela faisait longtemps.
— Luna,
lui réponds-tu sur ton tons neutre habituel, les bras croiser sous ta poitrine.

Cela t’intrigue fortement de la voir poster devant toi. Non pas elle absolument, mais ce qui est le plus étrange c’est qu’un agent de « La Main de l’ombre » soit envoyé dans d’autres mondes. Ce n’était pas dans les habitudes de ton ancienne organisation.

— Je vois que tu ne fais toujours pas dans la demi-mesure dans un combat au corps à corps, d’ailleurs tu as amélioré ton arsenal,remarque-t-elle en désignant successivement le corps et la lame cachée dans mon dos.
— En effet. Que me vaut l’honneur de ta visite ? « La Main » se languit de mon absence dans ses rangs ? Ca fait quoi, six mois, un an. Ils ne peuvent donc pas se passer de moi ?
— Oh, tu sais,
explique-t-elle dans un petit rire contenu, il y a déjà bien longtemps que je ne travaille plus pour eux. Nous avons eu… Un différant eux et moi. Cela s’est terminé plutôt houleusement. J’ai bien failli y laisser ma vie, mais j’ai réussi à obtenir ma liberté auprès des dirigeants de l’ordre. Voilà maintenant trois mois que je suis à mon compte.
— Intéressant,
répliques-tu en réfléchissant à vive allure. Voyons voir si tu peux faire l’affaire.

Tu pars l’affronter afin de tester si ses capacités sont restées intactes voire même si elles ont progressé. Autrefois, Luna Lestrange était l’un des rares alliés que tu pouvais compter parmi « La main de l’ombre », mais aussi l’une de tes plus farouches rivales. Vous pourriez accomplir de grandes choses au sein de la Coalition Noire ensemble.

Tu t’approches rapidement vers ta nouvelle cible sans vraiment prendre le temps de la prévenir. Tu ne souhaites pas foncièrement que vous utilisiez vos armes respectives, juste les techniques d’assassinat que vous a enseigné l’ordre. Lui saisissant le bras pour lui faire une clef de bras dans le dos, tu t’apprêtes à lui craquer la colonne quand elle t’assène un coup de coude dans le visage. Elle te saisit l’arrière du crâne par les cheveux et vient fracasser ton front sur sa cuisse. Tu finis par lâcher prise, lui permettant de se retourner pour te faire face à nouveau et de te questionner sur tes agissements. Tu ne prends pas le temps de lui répondre et retournes à la charge.

Tu lui portes une baffe du revers de la main suivie d’un coup de poing de l’autre, mais elle parvient à le parer de son avant-bras gauche. Elle saisit ensuite ton propre membre et viens fracasser ses phalanges dans ton flanc droit. Elle pivote sur elle-même, retournant à l’horizontale ton bras. Il ne lui reste plus qu’à porter un coup violent au niveau de l’articulation pour la briser et la rendre inutilisable pour un bon moment. Cependant, tu ne lui en laisses pas le temps. Suivant le sens de la torsion, tu exécutes une roue afin de revenir dans une position plus confortable et profites de l’élan pour rebondir et lui attrape le bras de tes deux jambes. Vous tombez toutes les deux à terre, t’apprêtant à lui fragiliser l’épaule, tu te ravises et la libères.

D’un regard incrédule, son expression passe de la méfiance à l’interrogation en repassant par la méfiance.  Tu te décides finalement à lui révéler la raison de cette agression soudaine quand elle t’enjoint de te justifier.

Que signifie donc cette mascarade, Abigail ?
— N’aie crainte, je n’ai aucun intérêt à mettre fin à tes jours,
lui expliques-tu, retrouvant ta position de départ, bras croisés sous la poitrine. Il fallait que je te teste. En souvenir de notre amitié, j’aimerai te faire une offre.

Tu marques une courte pause afin de juger l’attitude de Luna, malgré la légère tension qui la maintient sur ses gardes, elle paraît plus détendue et t’invites à continuer.

— Je travaille désormais pour un groupe, la Coalition Noire, qui va bien au-delà de ce que pouvait envisager de devenir notre ancien ordre. Les villageois du monde de la bête en parlaient et nous avions bien constaté l’apparition d’hommes et de femmes étranges, mais « La Main », dans son infinie sagesse, avait souhaité passer sous silence ce fait et avait préféré nous inventer un mensonge comme à son habitude.

Tout en développant ta proposition, tu commences à occuper un peu plus l’espace qui t’entoure et fait quelques gestes de la main, mais toujours en gardant les bras à auteur du buste, pour appuyer ton discours.

— En moins d’un an, j’ai réussi à me glisser dans les hautes sphères de cette organisation en qualité d’Intendante de la Gardes Noires, notre corps militaire. Plus haut dans la hiérarchie, on ne trouve que Death, le Boss, et Vesper, son bras droit, et en dessous de moi, il y a les membres sans véritable titre particulier. Autant dire que j’ai pour l’instant une position des plus confortables. J’ai confiance en mes soldats, ils sont solides et peuvent montrer une certaine forme de ruse.
— Mais par moment ils sont indisciplinés entre eux,
souffles-tu en posant ta main à demi honteuse sur ton front. Tu le sais autant que moi, sans cohésion de groupe, aucune armée ne peut espérer aller loin. Je ne peux donc pas leur confier ma vie comme je le voudrais. Il me faut dès lors une personne sur qui je pourrais confier mes tâches les plus sensibles et sur qui je pourrais me reposer quand j’en ai besoin.

Tu marques une nouvelle pause et jettes un rapide coup d’œil furtif dans sa direction afin de ne pas briser le flux de ta dissertation orale. Elle s’est apparemment adoucie dans son attitude du fait que tu ne te montres pas agressive. Elle n’avait pas jugé utile de t’interrompre dans ton exposer, sûrement  désireuse de connaître la fin rapidement.  

— Alors, voici ce que je te propose, poursuis-tu, après avoir repris ton souffle et t’étant retourné pour la fixer dans le banc des yeux. Deviens cette personne, deviens mon bras droit. On nous avait promis à chacun d’entre nous de devenir riche et importante au sein de l’autre quand nous étions jeunes. Pourtant, nous n’avons jamais vu la couleur d’un Munny. Dans la Coalition, tout est différent.  L’argent coule à flots pour autant que nous remplissons nos missions et la possibilité de grimper les échelons est des plus accessibles pour peu d’avoir de l’ambition. Je possède même mon propre vaisseau, chose impensable il y a encore un an. Tu seras et tu auras tout ce que tu désires depuis tout ce temps.
— Comme gage de ma bonne foi,
dis-tu en désignant du doigt le véhicule derrière Luna, prend ce camion remplit d’armes sans crainte. Tu es venue pour ça aussi, j’imagine. Je ne m’opposerai pas à toi. Ma mission est de ramener un maximum d’arme à mon quartier général. Maintenant, mon boss n’est pas non plus obligé de tout savoir en détail. À compter de ce jour, si dans une semaine tu n’es as réapparue devant moi à la Cité du Crépuscule, je considérerais mon offre caduque. Cela te convient ?

Il est rare de te voir parler autant et en si peu de temps. Mais quand tu le faisais ou y étais contrainte, d’aucuns n’auraient pu prétendre que tu ne maîtrisais pas la langue de Molière. Tu attends donc un geste ou une parole de sa part. Elle paraît réfléchir à son tour.

— Sacrée histoire que tu me racontes là, très chère. Un peu gros je trouve, même. Mais bon, mettons que je veuille bien y croire. Où est l’arnaque dans tout ça ? Car la renommée et la richesse ne viennent jamais seules.
— Certes, tu as raison. Mais il n’y en a pas vraiment. La seule chose qu’il faut savoir c’est que malgré une certaine forme de solidarité qui règne entre les membres de la Coalition, c’est la loi du plus fort qui prime sur tout, mais cela ne nous change pas vraiment du monde dans le quelle nous provenons, n’est-ce pas ?
— Bien, je prends acte de tes paroles. Pour l’heure, je vais me retirer et méditer sur tout cela.

Elle te fait un signe respectueux de la tête en guise de salut et tourne les talons afin de monter du camion et de partir dans sa propre direction. Tu fais de même afin de mener ta cargaison vers la station Shin’Ra. L’espace d’un instant, l’image du patron énerver de voir son entrepôt se faire voler deux fois de suite. La journée n’a pas été une perte de temps. Voilà de nouvelles armes pour la Garde Noire et potentiellement, une alliée pour ta cause. Que demander de plus ?
Le Boucher de Grimm

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le Lun 4 Sep 2017 - 21:08
Alors, il est temps de noter cela ! Et qu’est-ce que j’ai à dire par rapport à cette mission…

En vrai, j’ai une seule et éternelle critique, c’est par rapport au dialogue avec Luna. Ici, tu nous décris bien la scène et les actions de la dame en question, par rapport à tout ce que tu racontes. Néanmoins, c’qui me dérange, c’est que tu annonces les couleurs comme quoi elle est une amie et aussi une rivale. Toutefois, et après un pétage de gueule dans les règles, elle ne dit strictement rien pendant le monologue !

Même s’il y a une pointe de sarcasme, j’aime à croire qu’on ne reste pas deux minutes sans rien dire quand quelqu’un parle en face de toi. Prends simplement la situation réelle, ton vis-à-vis peut répondre par des onomatopées ou de simple injonction (Ouais, t’as raison, c’est un salaud ton type).

D’autant que, par rapport à ce que tu dis, il y a de quoi répondre ! Dans le sens où, Abigail est quand même en train d’étaler sa réussite et sa vie depuis qu’elle est à la Coalition Noire. Un type que j’connais commence à me parler pendant cinq minutes, ne serait-ce que par politesse sociale, j’émettrais un bruit pour signaler que je ne m’en bats pas les couilles !

Bon, j’dis ça et j’suis pas spécialement le premier pour faire de bons dialogues. Néanmoins, il y a un conseil que j’peux te donner dans ce genre de situation. C’est simplement d’imaginer c’que tu viens d’écrire au travers d’un film et qu’avec un point de vue de spectateur, ça te semble cohérent.

Outre ça, j’ai rien à d’autres à dire de négatif à l’encontre de ton rp ! Comme d’habitude, l’effort durant les descriptions de combat est à saluer. On ressent la recherche pour que ça colle. Les chorégraphies aussi, j’imagine souvent tes combats comme les affrontements entre Neo et l’agent Smith dans Matrix. Sans pour autant que ce soit le même style de combat.

Aussi un point fort, ce sont simplement les descriptions en utilisant la deuxième personne. Honnêtement, quand j’regarde ton rp, j’me dis que ça doit être une plaie à écrire, j’vois pas d’autre mot. Quand j’regarde tes textes, j’me demande systématiquement s’il n’y a pas un détriment à ce style. Du genre, pour pouvoir décrire un immeuble, ne pas sur-utiliser la formule : « Tu vois que » et ainsi de suite. Après, j’suis persuadé que tu ne peux pas te permettre de longue et copieuse description avec cela. Bref, ce n'est pas la discussion.

Mission accomplie !


Normal : 21 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS. Deux en Force et un en Dextérité.

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