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 J'vais vous pécho !
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Mar 22 Aoû 2017 - 22:34
Laïna fait les cœurs avec la sirène, prisonnière d'un triste aquarium pourtant si florissant et rempli de poissons chatoyants alors que la jeune envoutante de Port Royal aguiche, du geste comme du regard, tout le public. Pourtant, rien de tout cela et même pas sa voix, ne peut concurrencer Eva... mais Laïna a ses jambes et sa robe, si courte, qui provoque cette sensation si cher aux hommes. Toutes deux chantent... lascives et envoutantes... l'une qui baigne dans l'eau à vouloir s'en noyer... l'autre qui allume à vouloir s'en damner. Ca en devient presque mystique quand la beauté des océans se mêlent à la folie de la surface.

" J'ai la daaaaaaaaaalle ce soiiiiir... " Commence Arthur, qui chante pas si bien, pas si faux mais juste comme il faut avec du cœur et des couilles. Le cœur des tentatrices s'accélèrent alors, puis encore et encore... un peu comme celle-là, qu'on drague doucement... avant de se rendre compte qu'elle est bien pire que nous. " J'ai la dalle ! J'ai la dalle ! J'ai la dalle ! J'ai la dalle, ce soir ! " Les violons quand les doigts des musiciens s'entremêlent, les cordes vibrantes et se faisant semblables à des trompettes. Eva, soudain, se jette contre la paroi de sa cage dorée comme pour en briser le verre, des yeux déments luxures rivés sur le poète... et tape et frappe ce verre, dévoilant toute sa sauvagerie, semblant ne plus venir d'Atlantica mais de Port Royal.

" Je boufferai n'importe quoi ! Même du fond de tiroir... je veux tout ce que t'as sur toi ! Pas le temps de m'asseoir... je m'arrangerai, servez-la moi sur le comptoir ! Sans menu, ni couvert-ni ! Fade ou épicé, j'en parlerai la bouche pleine ! Lourd ou trop léger ? Je ne serai pas à la peine ! Un regard. Une main. Et chaque fois le même refrain ! Ce souffle chaud ostinato sur les lèvres... je la prendrais à point ! "

Laïna descend de son perchoir et danse pour les amis du soir... tournoie autour du poète qui la toise d'un air dédaigneux, ses sourcils levés d'ennuis. Elle s'excite et s'agite, remue ses hanches frénétiques, tape du pied ! Folle de rage jusque dans ses pieds alors qu'Eva continue de s'acharner contre la vite, sans un regard. D'un geste de la main, simple caresse à peine effleurer, voilà que Laïna se met à tourner comme une tornade et le public retient son souffle de peur que ses jambes se nouent ! Et lorsqu'enfin droite et fière, la belle revient à la charge, c'est du bout du doigt qu'elle s'effondre sur la scène, l'air hagard. Les violons se font infernales... renforcés par un rythme oppressants de percussions sans finesses mais très sexe.

" Sur place ou bien à emporter ? Je te ferais tourner... du bout de mes doigts ! Toutes ces naïvetés sans vouloir t'offenser... tu ne resteras que mon encas ! J'ai la dalle ce soir... si tu sers mes envies t'auras un pourboire ! Je suis sûre de moi. Besoin de protéines à n'en plus pouvoir ! J'vais t'effeuiller pour mieux te... "

Pour mieux te baiser, allait-il dire... quand Laïna gémit en criant de plaisir frustré et mîme un début d'orgasme, d'autres arrivent sur la scène ! Voilà qu'Assila, Chadia et Chariffa arrivent sur la scène, furieuses comme des tigresses, tentantes comme des serpents... le son change, se fait plus sournois, pas moins rythmé mais bien plus épicé. Laïna quitte alors la scène... et qu'importe les magrébines qui se déchirent le poète aux yeux de tous, lui ne regarde que les fesses de la caribéennes, le sourcil arqué d'intérêt peu classe en se laissant bousculer. Les furies finissent bien vite par se battre façon capoeira du désert, armées de dagues auxquelles Arthur n'accorde même pas un regard.

" Halal ou casher... du moment qu'elle est tendre, je peux le payer cher mais je ne veux pas attendre. Je veux déguster lentement ! Manger en mastiquant !

La musique marque un temps d'arrêt, juste le temps d'une question en cœur des trois sœurs du déserts... elles aussi immobiles, pendues à la réponse du poète.

" Et la cuisson c'est comment ?! "

" Je la prendrai à point ! "

Des trompettes, violentes et brûlantes, éclipsent alors les violons ! Arthur part alors, nonchalant et dansant, au milieu des tables, pourchassé par les harpies couleurs cafés.

" Rien ne sert de juste se nourrir ! Il faut savoir manger à point ! Changeons de place sur la balance, imaginons nos rôles inversés. Si j'étais plat sans résistance m'aurais-tu fait mijoter? Moi je te prend à point ! "

Quand il revient sur la scène, l'aquarium, la sirène et les arabes ont disparues... il n'y a plus que lui quand la musique s'arrête. Le temps de quelques applaudissement... puis on reprend ! Gwendolyn arrive alors sur scène... une rousse au teint pâle et aux yeux verts. Une beauté glaciale et froide... vêtue de son manteau de fourrure blanche, et quasiment rien en-dessous, qui dédaigne le poète comme le public ! Danse simplement, chaude comme l'enfer, sensuelle comme une sirène et qui vous met le feu d'un coup de hanche... vous fout la pression d'un regard langoureux ! La voilà qui fait carrément un doigt d'honneur à l'assemblée, interrompant les huées en ouvrant son manteau d'un air de défi... et... en sueur, le poète retarde de quelques secondes sa partie, le temps de reprendre sa partie.
Le temps de son passage, le Moulin Rouge a la fièvre et la musique... bon sang la musique... du cul traduit en notes de solfèges et c'est ça que les gens veulent !

" Quand je me réveille je veux du silence, elle seule sait m'écouter !
Il n'y a qu'en moi qu'elle a confiance en terme de conseils beauté !
On aimerait qu'elle se taise mais elle ne se vêts que du verbe !
La lumière du mot c'est dans la note qu'elle devient réverbe.
Elle s'offre à moi nue comme un vers qui n'est pas Alexandrin... et me parle avec une voix qui se marie avec son grain.
Elle me parle de l'air, je lui parle des vers de Verlaine !
Elle m'épie électrique, j'aime les va-et-vient !
Rouge à lèvre, sourire blanc, rimel bleu méthylène... mais moi je sais que sous ses bonnets, elle rêve de doigts phrygiens !
De mes doigts Phrygiens !
Quoi ?! Sous prétexte qu'elle est belle il lui faudrait être polies-et-se-taire ?!
Les compliments circonstanciels moi je ne sais pas les faire !
Elle aimerait que je la figure de style, que je fouille dans ses vieux habits...
Multiples propositions dont aucun article n'est défini !
Elle me parle, je ne lui répond pas, c'est une drôle de séduction.
Le paradoxe c'est que de ça elle essai faire abstraction !
C'est de lin et de coton que je compose mes oraisons !
Quand je réfléchit peu je la croit sage comme une comparaison... mais elle sera plus qu'une anacoluthe, elle sera une anaphore. Tant pis si le pléonasme mais jusqu'à la mort, je nie sa morphologie d'amphore !"


Gwendolyn est alors face au poète qui lui-même fait face à la scène... et à nue comme seule une artiste peut le faire, tourne le dos à l'assemblée. La lumière s'éteint et presse, Arthur profite de l'obscurité pour écrire des mots dans le vide, plusieurs fois. Ses mots fondent alors pour recouvrir la scène d'un liquide rouge dont la texture se trouve entre la boue, l'encre et le sirop... quand la lumière revient, il y a tellement de danseuses sur scènes qu'on ne peut pas les compter. Toutes déjà imbibés ! Elles s'étirent en félines fainéantes sur un air callienté... et se dandinent lentes et sensuelles... puis, les guitares s'emballent... sans un mot, on entend les musiciens crier " Je vais vous pécho !" !
Puis Arthur se remet à chanter l'accent espagnole comme si le soleil et la passion l'avaient vu naitre sur un terre qui se consume de passion sans jamais brûler.

" Ah-Ouh-Ouh-Ouh ! "

" Je veux la tête dans les nuages...
Elle est trop lourde pour mes épaules...
Les coups de fous annoncent l'orage...
Son obélisque, elle aura ma gaule...

Il faut hisser le blanc drapeau...
Ce n'est pas le torse qu'il faut qu'je bombe...
Pour que la bave du beau crapaud...
Etreigne sans peine la colombe...
 
Ne forçons point notre talent
Nous ne ferions rien avec grâce
Jamais un lourdaud, quoi qu'il fasse
Ne saurait passé pour galant !

Tu ne cesses de me répéter
Qu'au lit souvent, tu t'ennuies...
Mais t'es-tu déjà demander
Si ce n'était pas mon cas aussi ? "


" Ah-Ouh-Ouh-Ouh ! "

" Mais délicates, me laisse malheureux...
Rien ne saurait les satisfaire !
Alors elle tire le diable par la queue,
pourvu que je protège leurs arrières !

Je veux la voir nue comme un ver !
Lui promets donc le septième ciel,
et calcule le coefficient
De ses belles courbes sexponentielles !

Elle veut qu'il y est anguille sous roche !
Qu'je mettes les deux doigts dans la prise !
Elle veut que sa lune, moi j'la décroches !
Que je redresses ma tour de Pise !

Sur le sujet je veux m'étendre... sur tes principes, être à cheval !

Pour vivre heureux, vivons couchés...
Sans dessus, certes, mais sans dessous...
Sur mes défauts tu peux loucher, mais ne me laisse pas dormir debout ! "


" Ah-Ouh-Ouh-Ouh ! "

Et les applaudissements, à peine arrivé, son très vite congédier par une trompette... malsaine... comme si le diable lui-même en jouait. Le rythme en va-et-vient, qui monte et descend... qui traine, langoureuse... puis viennent les fauves, félines et féroces, si véloces mais ici, si lentes. Elles dévorent sensuelles la scène, le regard bestial comme prêtes à déchiqueter le pauvre Arthur... jamais l'on aura tant désiré des femmes velues dont les griffes rayent le bois de la scène. Le liquide rouge a disparu et pourtant, on jurerait que le sang va couler... les prédatrices rodent et tournoient autour du blondinet. Celui-là même au milieu de la scène qui danse la valse avec une jolie thébienne aux cheveux roux... l'incroyablement belle Maure, noble et digne comme on rêve que le soit sa femme.
La scène entre le poète est la danseuse est romantique... et eux aussi tourne. Tantôt, l'on aperçoit Maure qui laisse sa tête posé sur les épaules de son Jule, les yeux fermés et sereins, un doux sourire au visage... semblable à l'épouse du Baiser de Gustav Klimt.

Tantôt, l'on voit Arthur qui observe, inquiet et honteux, les fauveresses qui le fixent avec une faim dévorante... à croire qu'elles ont la dalle.

" Daaaaans tes yeuuuuuux... des traces d'audaces se placent devant les deux... en face d'un jeu si coooooontagieeeeuuuuux... ma peine s'efface peu à peu... "

" Et il n'a même pas honte ! " Feulent les fauves alors qu'elles accélèrent la cadence, lente et vive à la fois, d'une grâce véloce que seule la savane sait offrir. En réponse, le poète pose délicatement la main sur la tête de sa promise... comme pour l'enfoncer tendrement dans son épaule et l'aveugler.

" Si tu peuuuuux... ne caches pas la honte dans tes yeuuuux... raconte-moi d'un loooooongue adieu... cet acte long et douloureux ! "

La trompette se mélange à des percussions, puissantes et assommantes, frénétique comme une pluie de foudre... les fauves suivent le rythme, bondissent et rugissent en tout sens... sans jamais troubler la valse des amoureux. " Et il n'a même pas honte ! " Feulent alors les fauves ! Puis, le son redevient langoureux.

" Double jeeeeuuuu... entre deux il n y a qu'un graaaaand milieeeuuu. Un lieu de peine qui pleeeeeuuuure joyeux.... nos larmes en sècheront le feu ! "

" Et il n'a même pas honte ! " Feulent alors les fauves !

La musique s'arrête, la lumière s'éteint et le rideau tombe... l'on entend les fauves qui hurlent, feulent, rugissent et Arthur qui crie de douleur ! On le revoit, a capella cette-fois... seul sur scène, les vêtements déchirés de part en part et quasiment nue... s'étant véritablement fait griffé et dépouillé pour une mise en scène convaincante. Peut-être n'aurait-il pas dû proposer à Aelan, Kara, Shera, Katjaa, Tiara et Izzy de le griffer pour de vrai... mais le spectacle continu... tandis que la douleur physique donnait à sa voix... le timbre de la douleur masculine.
A capella, s'il vous plait.

" À Mademoiselle !

Oui, femmes, quoi qu'on puisse dire,
Vous avez le fatal pouvoir
De nous jeter par un sourire
Dans l'ivresse ou le désespoir.

Oui, deux mots, le silence même,
Un regard distrait ou moqueur,
Peuvent donner à qui vous aime
Un coup de poignard dans le cœur.

Oui, votre orgueil doit être immense,
Car, grâce à notre lâcheté,
Rien n'égale votre puissance,
Sinon votre fragilité.

Mais toute puissance sur terre
Meurt quand l'abus en est trop grand,
Et qui sait souffrir et se taire
S'éloigne de vous en pleurant.

Quel que soit le mal qu'il endure,
Son triste rôle est le plus beau.
J'aime encore mieux notre torture
Que votre métier de bourreau ! "

- Alfred Musset

Et la musique repart ! Et les danseuses aussi ! Et enfin Arthur !

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Mer 23 Aoû 2017 - 15:42
Bien ! J’pense te décevoir pour une seule et simple raison, ce commentaire risque d’être incroyablement court. En vrai, j’ai une seule chose à critiquer. Du coups, j’vais commencer par ça !

Il s’agit d’une demi-critique, en finalité. Tu parles sciemment de dix danseuses et tu as bien prit le soin de vérifier les caractéristiques de chacune, ça, c’est vraiment classe et le récit est enrichi par cette précision et surtout pour les différences qui marque chacune des danseuses présentes dans le Moulin Rouge. Elles sont là pour ça, nous montrer les merveilles de tout les mondes sur scène. Néanmoins, c’que je trouve dommage, c’est que c’est un peu trop. Particulièrement la scène avec la peinture.

J’vais être le plus vague possible, ne pas trop donner de détail histoire de motiver les gens à le lire car… Clairement… Il mérite d’être lu, ce rp.

Il y a un total de cinquante-quatre danseuses et de cinq barmaids, et ici, j’ai l’impression que plus la moitié des employés sur Moulin Rouge son sur scène pour le spectacle ! Dans ma tête, j’me dis que ça fait vachement beaucoup et j’pense aux pauvres filles qui se retrouve à bosser en masse au lieu de séparer le travail sur la semaine !

J’suis pointilleux, j’le sais bien et c’est pas la première chose à laquelle on pense en voulant faire un rp dans le Moulin Rouge. Sauf que j’aime bien rajouter cette pointe de réalisme, il s’agit d’une affaire et j’ai jamais imaginer la totalité des danseuses présentes à la même soirée. Elle mérite du repos, surtout après ça ! Que diable.

Bon, j’arrête de faire mon casse-couille pour parler vraiment de ce rp. Honnêtement, j’ai trouvé cela très très bon ! J’ai eu un plaisir fou à la parcourir et à imaginer la scène se dérouler devant mes yeux.

Outre c’que je raconte aussi, j’vois aucune fausse note dans ce que j’viens de lire. Décrit les gestes et acte de ton personnage, les réactions des danseuses qui sont poussées à l’extrême et surtout une chose : le fait de rythmer tout cela avec tes vers et l’orchestre. Utiliser les instruments, j’parle de cuivre / corde / percussion pour désigner les transitions et changement de rythme dans le récit est vraiment une super idée, ça donne du punch au récit.

Pour te dire, à chaque transitions, j’avais une séquence du film « Moulin Rouge » qui faisait irruption dans la tête. Celle où la caméra fait un zoom exagérer sur des musiciens, les mêmes musiciens qui sont presque en transe à force de trop jouer.

En te donnant cette mission, j’me disais bien que t’irais jusqu’à faire le spectacle complet et la chorégraphie. Ici, tu as vraiment dépassé mes espérances et j’suis aux anges avec un rp comme ça au Moulin Rouge. Après, si tu veux un conseil. J’aime bien ton style d’écriture avec ce personnage, sauf que je ne pourrais que te conseiller d’aérer tes paragraphe (comme dans ce rp) pour ne pas en rendre la lecture indigeste. Tes phrases sont très riche, et en avoir beaucoup à la suite, tu peux perdre ton lecteur quand il réfléchi à ce qu’il vient de voir défiler sous ses yeux.

Mission accomplie !


Normal : 23 points d'expérience + 250 munnies + 3 PS. Deux en Dextérité, un Vitesse et un bonus en Défense !

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