Derniers sujets
» Cartographie
par Chen Stormstout Aujourd'hui à 0:29

» Affaitage
par Chen Stormstout Hier à 21:44

» My name is Lea, Got It Memorized ?
par General Primus Hier à 20:14

» Entre ciel, terre et campagne
par Matthew March Hier à 19:58

» La Caverne Hantée
par Chen Stormstout Hier à 19:40

» MAJ des Compétences
par General Primus Hier à 16:46

» D'un prêtre à une soldate, et vice-versa
par Agon Wiley Hier à 16:40

» La vengeance est un plat…
par Death Hier à 16:28

» Loué soit Son nom
par Kurt Brown Hier à 15:39

» Contrats - Demande de Mission
par Adrien Heiser Lun 15 Jan 2018 - 23:20

» Fiche : Ioan Kappel
par Ioan Kappel Lun 15 Jan 2018 - 21:47

» Correspondance interstellaire
par Chen Stormstout Lun 15 Jan 2018 - 18:41

» Bric à Brac
par Lenore Lun 15 Jan 2018 - 17:19

» Les Retrouvailles
par Chen Stormstout Lun 15 Jan 2018 - 14:26

» Ioan Kappel
par General Primus Lun 15 Jan 2018 - 13:19


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
 Le ciel est à nous
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Membre
Masculin
Nombre de messages : 61
Age : 27
Date d'inscription : 09/08/2017

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Capitaine
XP:
238/350  (238/350)
Lun 21 Aoû 2017 - 12:55

    Dès le matin, les oiseaux quittent les branches... comme un collier qui s'égrène, on les voit s'éparpiller dans l'air bleu, touts blancs ! Et se poser plus loin sur quelque toit. Oh ! Les charmants oiseaux joyeux ! Comme ils maraudent ! Comme ils pillent ! Où va ce tas de petits gueux, que tous les souffles éparpillent ? Ils s'en vont au clair firmament. Leur voix raille. Leur bec lutine. Ils font rire éternellement... la grande nature et enfants de Chine. Ils vont aux bois ! Ils vont aux champs ! A nos toits remplis de mensonges... avec des cris ! Avec des chants ! Passant et fuyant, pareils aux songes. Comme ils sont près du ciel vivant, de l'aurore fraîche et douce. Ces gais bohémiens du vent n'amassent rien qu'un peu de mousse ! Toute la terre est sous leurs yeux... et le poète met, pour ces purs êtres frêles, un triomphe mystérieux dans la légèreté des ailes. Atteignent-ils les astres ? Non... mais ils montent jusqu'aux nuages ! Vers le rêveur, leur compagnon, ils vont, familiers et sauvages. La grâce est tout leur mouvement, la volupté toute leur vie ! Pendant qu'ils volent vaguement, la Chine immense est ravie. L'oiseau va moins haut que la fusée, c'est l'ivresse dans la nuée. Vénus pouvait bien les prêter à cet artiste débridé !Orchestre du Très-Haut, bardes de ses louanges ! Ils chantent à l'été mourant des notes de bonheur ! Ils parcourent les airs avec des ailes d'anges, échappés tout joyeux des jardins des seigneurs. Ceux-là qui sur face au Consulat meurent. Les plumés remplissent le ciel de musique et de joie : la jeune fille embaume et verdit leur prison, l'enfant passe la main sur leur duvet de soie, le vieillard les nourrit au seuil de sa maison.Certains, parmi les plus malins, se saisissent des petits parchemins... ceux-là qui sont accrochés à leurs écrins. Entre leurs plumes, on trouvera des petits parchemins. Ils sont signés Consulat, marqués de son emblème flamboyant. On y découvre des poèmes, au hasard, qui vante le triomphe des consuls et compte la chute des dragons ! Car oui, mes amis, sachez-le ! Ce sont bien les passionnés qui ont vaincus Tian-Long et Shen-Long ! Et toute la chine le sait désormais... là où pleuvait les flammes ; là où grondait l'orage ; le ciel, désormais, pleure de joie milles poèmes. Des poèmes sur le triomphe ! Des poèmes sur l'espoir ! Des mots qui rimes et qui vers, ou pas, simplement des mots ! Des mots qui chantent la gloire d'une Chine débarrassé du joug des Dragons à tout jamais ! Des rizières jusqu'à la chambre de l'empereur, tous sauront qu'ici, le Consulat ne fait pas que parler !

    Les victoires sur l'opinion se gagnent comme les victoires sur le champ de bataille, par l'éclair de l'inspiration, la rapidité de la résolution, la justesse du coup d'œil, la présence de l'esprit, la fermeté du caractère, la connaissance des hommes. Parler de poésie chinoise serait un pléonasme... la Chine est déjà le plus beau des poèmes à elle toute seule. La Chine c'est trois mille ans de perfection, tant dans son art de vivre que dans l'art lui-même et sa culture. Élégance, beauté, cruauté, raffinement, philosophie, subtilité, science, médecine, poésie, art des nuances, elle a tout créé, tout inventé, tout donné au monde. Sans la Chine, sans son écriture, sa peinture, son art du paysage, sa sculpture, sa cuisine, sa pensée, l'humanité ne serait qu'un brouillon de civilisation, une plate, veule et vile tentative pour l'homme de se hisser hors du néant. Sachez aussi qu'un unique vers d'un poète inconnu, un seul trait du pinceau raffiné d'un calligraphe, un unique air de flûte tremblant dans la nuit sous la lune au bord du Yang-Tsé, peut racheter toutes les erreurs commises de par le monde.

    Arthur se baladait...

    L'épouse d'un guerrier est assise près de sa fenêtre. Le cœur lourd, elle brode une rose blanche sur un coussin de soie. Elle s'est piqué le doigt ! Son sang coule sur la rose blanche, qui devient une rose rouge. Sa pensée va retrouver son bien-aimé qui est à la guerre et dont le sang rougit peut-être la neige. Elle entend le galop d'un cheval... son bien aimé arrive-t-il enfin ? Ce n'est que son cœur qui bat à grands coups dans sa poitrine. Elle se penche davantage sur le coussin et elle brode d'argent ses larmes qui entourent la rose rouge. Combien sont-elles dans ce cas ?
    Au moins sauront-elles, qu'à tout jamais, le Consulat est là !
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Le Tragédien
Masculin
Nombre de messages : 773
Age : 24
Date d'inscription : 23/08/2009

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
1094/500  (1094/500)
Jeu 31 Aoû 2017 - 19:56
Mission accomplie.

Comme à chaque fois que je lis un de tes rps avec Arthur depuis que tu le fais, je le lis d'une traite, je hoche la tête en faisant une moue approbatrice et je finis par un soupir. Et je pense : "Ouais quand même."

Parce qu'à chaque fois, je me dis que c'est quand même vachement bien et... à chaque fois... je me dis un peu bêtement "je saurais pas faire pareil." Oui je me compare, qu'est-ce que tu veux ^^.

Rien que l'idée de la mission est super poétique. T'as tout réussi, j'adore. Des oiseaux qui portent des messages, plein de messages, de poésies chantant le retour des jours heureux pour la terre des dragons. Qu'est-ce que tu veux... J'adore ça. C'est tellement chouette. Je l'ai lu super content.

Allez, si je cherche la petite bête noire... Les femmes de guerriers partis à la guerre, oui... mais non, en fait ^^. Depuis la mort de deux des trois dragons légendaires, il n'y a plus de combat. La terre des dragons est pour l'instant paisible puisque les Huns n'ont pas attaqué depuis des années. Alors ça n'empêche pas que les soldats restent près des frontières ou quoi, complètement d'accord ^^. C'est un pays rudement militaire, aussi rien ne cesse mais... parler de la guerre, peut-être plus.

Je rappelle aussi qu'aucune troupe chinoise n'a encore été mobilisée pour la guerre entre les groupes.

Ah et la note, j'oubliais.

Donc facile. 12 xp, 120 munnies et 2 PS en force.

Oh et un oiseau te revient avec une réponse à sa patte. Serait-ce un rapport ? Envoie un mp au compte Primus avec comme titre "rapport" pour le réclamer. Colle le lien de cet rp dans le message ^^
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» I don't love you like I loved you yesterday ? ISIS
» ce que nous faisons : les sauts en image
» Et si nous fermions la frontière avec la RD ?
» Il nous a quittés.
» Entre Ciel et Terre [pv Nuage d'Or et Nuage Enneigé]