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Ven 28 Juil 2017 - 20:05

Elle était là, immobile en train de regarder les habitants de ce monde s’afférer aux tâches devenues naturelles depuis l’assaut de la Coalition Noire. Avant tout cela, il y avait le quartier-fauve et celui-ci pouvait être comparé à un ghetto par les natifs du Domaine Enchanté. Dorénavant ? Il y avait des campements en-dehors de la ville et la séparation ethnique n’avait pas évolué, les natifs accusaient toujours les réfugiés et ceux-ci n’avait d’autre choix que de subir ce racisme sans broncher

Il n’était pas encore au point de prendre les armes pour débarrasser le monde des hybrides, néanmoins, le temps de paix entre chaque incident était toujours plus court.

— Fiathen était tout désigné pour cela, lui et son amie vivant dans le quartier-fauve.
Elle parlait à elle-même, comme pour se débarrasser du pressentiment qui ne l’avait pas quitté depuis l’instant où elle avait franchi le pont. Fronçant les sourcils, Cassandra décidait finalement à s’avancer entre les tentes, l’arme à la ceinture et ne portant ni bouclier et armure. Elle avait beau ne plus porter d’insigne, la tenue des Templiers était connue en ses lieux et elle n’était pas pour autant signe de bonne augure. La dernière patrouille ayant dû en venir aux mains afin de pouvoir apaiser les tensions, les prêtres et cet homme voulaient que cela change. Soit, elle s’en chargera en l’attente de son procès.

Un bras le long du corps, l’autre à sa ceinture, elle laissait son regard se perdre dans les artères du campement. Les enfants, hybride ou humain, jouaient ensemble avec ce qu’ils trouvaient. Du moins, jusqu’à ce que l’un de leurs parents vienne et l’attrape par le poignet afin de l’écarter de cette vermine, selon les termes d’un homme au crâne chauve.

L’ancienne garde aurait pu commencer par cela, reprendre le comportement de cet homme et féliciter celui de l’enfant.

Malheureusement, il était trop tard pour l’un et le second devait forger son opinion avec le temps et non autour du sermon d’une traîtresse. Elle n’avait qu’à espérer qu’une seule et unique chose, que le père écoute les questions de son fils et cherche à y répondre plutôt qu’à les expédier. Ils étaient l’avenir de ce monde, il allait falloir que le Sanctum s’occupe de son avenir, une fois que tout cela sera terminé. Néanmoins, elle allait devoir passer par ce campement pour avancer vers le futur de ce monde.

Elle continuait d’avancer, ne sachant pas réellement ce qu’elle allait bien pouvoir faire pour débloquer la situation. Elle n’était pas une prêtresse, personne ne lui prêterait une oreille attentive et elle n’allait probablement pas avoir la verve nécessaire pour se faire écouter par les hybrides ou les natifs. S’arrêtant à un croisement, Cassandra tournait la tête en direction des tentes de réfugier. Les Templiers avaient déjà usé de la force, il ne restait plus qu’à tendre l’oreille.

Même si elle savait que c’était la meilleure chose à faire, elle grimaçait déjà à l’idée de s’asseoir à une table autour d’un thé afin de chercher la solution d’un stupide problème. La réponse était simple aux yeux de la jeune femme, mettre sa rancoeur de côté et se serrer les coudes afin de pouvoir avancer ensemble. Une chose en apparence simple, pourtant absente quand l’on demande aux natifs et aux hybrides de travailler ensemble, tout aurait été plus simple si elle n’avait pas été responsable de cette réaction en chaîne secouant tout le domaine.

Baissant la tête, elle s’avança alors entre les tentes des hybrides. Passant entre les ours, les chiens et les rats, elle faisait à son tour office de bête de foire, les regards des habitants de ce campement était tournés vers elle.

— Si vous v’nez chercher querelle, nous n’vous laisserons pas faire…
Arquant un sourcil, Cassandra s’arrêta et tourna le regard en direction de la voix. Il s’agissait d’un homme-sanglier qui avait parlé, assis sur tonneau à fixer la garde d’un regard mauvais en amenant un verre en bois à ses lèvres.

— Qu’est-ce qui vous fait penser cela…?
— La dernière fois qu’un type est v’nu avec une épée, mamie Belette à manquée d’y passer… Alors, choisi bien tes mots, étrangère.

Elle ferma les yeux en soufflant par le nez avant de fixer à nouveau le sanglier.

— Mon nom est Pentaghast, je venais justement à la rencontre de madame Belette. Fiathen parlait souvent d’elle, à qui voulait l’écouter à la caserne.
— V’là encore un Templier, génial…

Il descendit de son perchoir, déposa son verre et invita ensuite l’ancienne garde à le suivre dans le dédale des tentes. Aux rythmes de leurs pas, l’hybride expliquait brièvement la situation. Comme quoi, un homme était venu accompagner d’une foule en colère, prétextant que mamie Belette et ses enfants avaient pillé les réserves de nourriture du camp. Et comme la dernière fois, elle avait tenté de régler la situation au travers d’un beau discours.

— Sauf qu’cette fois, l’type à pas attendu qu’elle finisse de parler pour la rouer de coups d’bâton. Et alors qu’nous allions lui passer le goût d’la bagarre, les gars en armure sont arrivés pour séparer tout l’monde et qu’il r’tourne dans ses pénates bien à l’aise… On y est, n’faite pas la conne, j’suis juste derrière.
— Il est inutile, occupé vous de vos enfants.

Ne se faisant pas prier, Cassandra entra dans l’une des tentes qu’avait indiquées l’homme-sanglier. Il faisait sombrer dans celle-ci, la toile était assez épaisse pour occulter le soleil et seule une lampe-tempête accrochée à la structure éclairait l’endroit. En bout de tente, il y avait un lit de camp et sur celui-ci reposait une silhouette ainsi qu’un petit renard à ses côtés qui avait tourné la tête.

— Qui êtes-vous ?
— Gamin, j’ai d’jà dit qu’il fallait saluer les gens avant d’leur parler…

Elle s’approcha du lit, saluant d’un geste de la tête pour finalement remarquer l’état dans lequel se trouvait la belette. Une couverture la recouvrait jusqu’aux épaules, toutefois, il ne fallait pas être médecin pour remarquer les nombreux bleus qu’elle avait sur le cou ou le visage. Par empathie, elle cessa de se crisper avant de s’asseoir sur un tabouret amené par l’enfant renard.

— Pas la peine d’faire cette tête là, on dirait l’vieux gâteau !
— Cela n’aurait pas dû arriver…
— Gamine, c’est pas avec des jérémiades que les choses vont changer. Uniquement à la force des bras et des convictions, j’espère que t’en à revendre !

Elle se tourna alors vers le petit renard et pointa alors du doigt un coin de la tente.

— Tu veux bien nous faire une tasse de thé, j’en aurai bien besoin.
— Ce ne sera pas nécessaire…
— Votre mère ne vous à jamais appris la politesse, on ne refuse pas l’invitation d’une grand-mère à prendre le thé.

Cassandra soupira un instant avant de croiser les jambes et se rapprocher de la blessée. Quant à elle, elle souriait à son attention avant de retomber dans son oreiller.

— Alors, c’est quoi ton nom ? Et que m’vaut l’honneur d’une visite, j’suis curieuse de l’savoir !
— Cassandra Pentaghast, envoyée par le Sanctum afin de régler les problèmes dans les campements.
— T’arrives un peu tard, gamine.

La belette rigola un instant à sa propre blague avant de tousser bruyamment. Pentaghast, elle, serrait les poings sur ses genoux.

— Si je peux faire quoi que ce soit…
— T’es vraiment comme le racontait l’vieux gâteau, le monde repose pas sur vos p’tites épaules… Enfin… Si vous pouvez d’mander à votre déesse de calmer la douleur, ce s’rait pas mal.
— Ce n’est pas dans mes… Capacités.

L’hybride releva légèrement la tête et puis, péniblement, s’assit sur son lit pour fixer la l’ancienne garde dans les yeux avant de prendre une grande inspiration.

— D’après les paroles de Fiathen, votre Déesse est du genre gentil, non ?
— Est-ce vraiment ce qu’il vous a raconté ?
— Dans les grandes lignes… Enfin… Vous n’êtes pas capable de prier pour soigner les gens, uniquement pour distribuer la justice divine à grand coup d’marteau.
— Ce n’est pas aussi simple que ça, il ne suffit pas de demander pour recevoir.
— Si votre Déesse veut la paix, elle voudrait bien éviter qu’une p’tite vieille comme moi souffre de trop… Tente ta chance.

De son côté, l’ancienne garde observait la belette sans trop savoir quoi dire. Elle n’avait jamais tenté de faire ce genre de chose, elle avait toujours regardé les autres soigner les plaies à l’aide de cette lumière. Tel que Maxwell. Néanmoins, la pratique ne divergeait pas tellement de ce qu’elle faisait habituellement. Fermant ses paupières, elle se concentra de longues secondes jusqu’à ce qu’elle parvienne à concentrer sa lumière dans sa main. Mamie Belette regardait le phénomène avec de grands yeux, le renard aussi jusqu’à ce que Cassandra approche sa magie divine et pose celle-ci sur le front de l’hybride.

Rapidement, le sort s’atténua pour disparaître, laissant l’ancienne garde haletante pendant une longue minute.

— Vous… Vous vous sentez mieux ?
La blessée se recoucha alors, soupirant légèrement à son tour avant de fixer la garde avec un large sourire.

— C’est déjà plus que ce que j’attendais, vous pouvez en être sûre. Merci gamine !
Cassandra sourit à l’attention de la belette alors que le renard arriva avec sa tasse fumante qu’il lui tendit. Poliment, elle goûta avant de reposer le thé au sol et reprendre sa discussion avec l’hybride. Le pressentiment qu’elle avait en début de journée s’était estompé.

— Votre ami, le sanglier, m’a dit que c’est un homme qui vous a fait ça.
— Oh oui, c’est Thimorée, un gars de la ville qui n’attend rien d’autre que le bon moment pour s’en prendre à nous, demandé à Fiathen, il devrait se souvenir de lui.
— Et pour le vol dont il vous accuse ?

Elle rigola de bon coeur, posant sa main sur son torse avant de reprendre entre deux larmes de joie.

— La pénurie est partout, vous avez les dernières réserves de thé de ma maison ! C’était un prétexte, comme la plupart du temps.
— Merci, madame Belette.

Cassandra se releva alors, légèrement chancelante après avoir utilisé le sort de soin sur l’hybride avant de se diriger vers la sortie de la tente.

— Je m’en vais communiquer le nom de Thimorée à mes supérieurs, ils seront rapidement quoi faire pour remédier à ce genre d’histoire.
— Si seulement vous aviez raison, gamine.

Elle sourit à l’attention de la belette avant de quitter la tente et croiser de nouveau le sanglier, il fit un signe de tête à son tour avant de guider l’ancienne garde à l’entrée du campement. Pentaghast n’était plus Templière, ce ne serait donc pas à elle de s’occuper de l’arrestation du fauteur de troubles, elle allait devoir se contenter de transmettre l’information au Haut-Prêtre.

Cependant, elle rentra en direction du château avec un léger sourire au coin des lèvres.



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Lun 31 Juil 2017 - 18:52
Mission accomplie.

Alors ^^. Je vais être sincère, c'est une bonne mission mais mon commentaire était déjà écrit (dans ma tête évidemment) rien qu'en lisant ton rapport de mission. Bien sûr, la mission est un prétexte pour écrire. Certains rpistes ont eu sur le forum un rapport étrange avec les missions, comme si celles-ci étaient le but. Non, bien sûr, le but est d'écrire, de s'améliorer, de construire un univers. Les missions, en soi... Tu peux en faire quinze en quinze jours, si l'évolution ne suit pas, c'est en vain.

Ah ! Non j’suis pas Genesis !

Bien, après cette touche d’humour (et t’as intérêt à dire que tu t’es bien marré!), passons à ton commentaire. Le vrai cette fois.

Déjà, l’intro !
Je n’ai pas encore tout lu mais… c’est efficace. Elle est courte, cible bien l’histoire de ton personnage et l’objectif. Et en prime, tu parles même d’un super médiateur Fiathen ! Je l’aurai bien envoyé à ta place mais il est absent ! Néanmoins, cette mention est vraiment cool, et j’espère que s’il revient, et s’il lit ça… Il te répondra en conséquences !
Qui sait ? Il fera peut-être ta lessive pour se venger ? Et tu seras obligé de porter du rose !

« les prêtres et cet homme »
C’est pas gentil de parler à ton dieu comme ça ! En plus il t’aime bien, tu pourrais lui rendre la pareille !
Avec la mention cet, j’ai supposé que tu parlais de Matthew. Et je ne pense pas faire erreur.
Alors tu sais qui il est, et qui dirige le sanctum dans l’ombre depuis quelques semaines ! Donc ce n’est pas une mauvaise chose que tu le mentionnes (en plus tu l’aimes pas des masses). Mais je tiens à rappeler à tous mes petits membres du Sanctum que même si je vous donne vos missions de manière un peu rp, tant que la sacralisation ne sera pas faite, c’est le Haut-Prêtre qui vous les donne ! Une piqûre de rappel ne fait pas de mal, et tu m’en donnais l’occasion ! Bien, passons à autre chose.

« Soit, elle s’en chargera en l’attente de son procès »
Vesper en a déjà parlé dans ces récents commentaires à ton propos. Et je sais que tu sais que je sais que tu sais écrire !
Ici, un conditionnel sonnerait mieux qu’un futur. Passer d’un imparfait/passé simple à un futur est toujours brutal, et dissonant. Pour le reste, tu le sais ! Je ne vais pas en rajouter.

« sermon d’une traîtresse »
J’ai… toujours pas tous les éléments en main parce que je n’ai pas encore lu la trentaine de rp qui m’attendent. Mais je me demande si tous seraient capable de reconnaître Cassandra. Et plus que ça, reconnaître en elle cette traîtresse que tu ne cesses de ramener sur le devant de la scène. J’suis pas persuadé de ça. Mais encore une fois, sans toutes les pièces du puzzle, je ne peux que donner un avis très vague sur la question !

« Elle n’avait qu’à espérer qu’une seule et unique chose »
J’ai buté contre la phrase ! Au départ je me suis dit que j’avais mal lu. Puis que j’étais trop bête pour comprendre. Mais que ce soit correct ou non, lorsque tu prononces cette phrase à haute voix, et que tu la prononces en entier… ça sonne faux aux oreilles (en tout cas aux miennes. Espérer que. Espérer une seule. Mais espérer qu’une ? Ça me déplaît !

J’aime bien ce que tu montres quand tu progresses dans le campement. Le racisme, la peur des différences des parents. L’innocence des enfants (après j’ai lu quelques rps de Fiathen, ça n’empêche pas certains de s’en prendre aux hybrides) et le fait qu’ils se construisent… seul en quelque sorte. Par contre !
« Néanmoins, elle allait devoir passer par ce campement pour avancer vers le futur de ce monde. »
Je vois ce que tu as voulu dire. Tu avances sur ton chemin, ta destinée et blablabla. Ce camp est sur ta route, faut que tu le traverses pour retrouver le chemin au bout. Mais… c’est un peu étrange comme construction. Il y a toi, le sujet. Le lieu/obstacle qui est le campement, la foule. Et le but, l’objectif qui est le futur. Mais pas le tien ! Celui du monde. Bref, ça m’a fait une drôle d’impression.

« il ne restait plus qu’à tendre l’oreille. »
Ca ! Ca c’est cool !
Bon, certes, avec ta blessure, tu es un peu limité. Tu vas pas jouer les rambos. Mais ! Alors que tu sais que tu n’es pas un prêtre, tu tentes quand même la solution diplomatique, pacifique et tout ! C’est cool ! Après, reste à voir ce que tu en fais. Mais dans l’idée, j’aime bien ! Surtout qu’en plus, tu montres que la solution GIGN des templiers ne marche pas des masses. Le contraste est cool !
Cassandra future prêtresse ?!?

« elle grimaçait déjà à l’idée de s’asseoir à une table autour d’un thé »
C’EST POUR CA QUE TU AS RENVERSE LE THE ! T’AIMES PAS CA !

« assis sur tonneau »
Moi pas aimer. Moi aimer jolie mots !
On le dit tous ! Mais on l’applique rarement ! Une relecture peut suffire à ce genre de problèmes !

«  Votre mère ne vous à jamais appris la politesse, on ne refuse pas l’invitation d’une grand-mère à prendre le thé. »
Donc pour que tu acceptes le thé, faut que je me transforme en grandmère… ok noté !

« votre Déesse est du genre gentil »
La déesse est aussi transgenre apparemment ! Bon, après c’est une déité donc…
J’en profite pour parler un peu du dialogue. Il est plutôt bon ! Mais il me semble s’éloigner pas mal du personnage que Fiathen décrivait. Un peu comme le changement de Dumbledore dans la saga ! T’en as un vieux pépé sympa et un peu gâteau. Et t’en a un nouveau qui danse dans les boites de nuit ! C’est pas toujours évident de bien retranscrire un perso… surtout venant de quelqu’un d’autre.
Je salue la légèreté, la drôlerie, et l’effort de rendre une petite vieille sympa ! La plupart sont des peaux de vaches !

Je dois dire que… Je suis un poil déçu par ta mission !
Non pas qu’elle soit mauvaise hein !
La fin est plutôt bienvenue. Tu n’arrêtes pas de répéter que tu n’es plus templière, donc ne « rien faire » est logique. En plus, tu tentais la voie diplomatique.
Mais c’est justement cette voie qui m’ennuie un peu ! Tu ne vas voir qu’un des deux parties (même si jusqu’à présent ça a toujours été les humains les coupables donc ça n’a rien de surprenant). Et le plus facile d’entre eux. J’aurai bien aimé te voir réagir aux racismes ambiants, et tenter… si ce n’est de les changer, au moins de les apaiser (et leur promettre mille morts).

Enfin, c’est un parti pris que tu as choisi, et il n’est pas mauvais (après, c’est aussi un seul incident, tu aurais pu en explorer plusieurs).
La mission était sympa à lire ! J’espère juste que Cass va rapidement se bouger au lieu de ruminer !

C’était une mission facile.
Tu gagnes 10 points d’expérience, ainsi que 101 munnies et 2 PS en dextérité et magie.
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