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 À bout de soufre
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Mar 27 Juin 2017 - 23:24




À bout de soufre



Je n’aimais vraiment pas le soleil. Et où est ce que je me retrouvais cette fois encore ? Je vous le donne en mille. Au soleil, et non pas à Agrabah, pour une fois. Mais au Colisée de l’Olympe. Et je me dirigeais plus particulièrement vers une mine de soufre qui appartenait aux mercenaires.

Il est vrai que la Coalition Noire et cet autre groupe ne sont pas vraiment amis. Alors, autant profiter de cette « guéguerre » entre nos deux groupes et tenter de leur voler un peu de leur précieuse marchandise.

Je n’avais pas non plus vraiment envie de faire ça. D’une part, voler les gens, n’était pas vraiment une chose que j’aimais faire. Mais c’est surtout que la Coalition Noire a déjà fait cela, alors il faut bien se dire que désormais, ces gens avaient décidé de réfléchir et avaient intensifiés la garde autour de leur mine.

Attaquer des branquignols ne me dérange pas, mais si je devais me retrouver à dix contre un, ce n’est pas très loyal et vu que c’est moi qui me retrouvais seul, j’allais devoir être très discret.

Mais j’avais aussi été intelligent -pour une fois- j’avais pris une petite besace dans les locaux du Quartier Général. Je ne savais pas à qui elle appartenait, mais tant pis, je me suis servis. Dans le pire des cas, son propriétaire fera la tête et s’en achètera une autre.

Dedans, j’avais glissé quelques bouteilles d’eau, car une seule, avec une mission comme celle-ci, n’allait pas être suffisant et je me voyais mal me traîner dans le désert avec toutes ces bouteilles en ma possession à tenir dans mes bras. Elles m’auraient dérangé et en plus si je devais me battre, j’aurais été obligé de les jeter. Soit au sol, ou bien directement dans la tête de mon adversaire. Mais doué comme je suis, j’aurai été capable d’en éclater une, et qui aurait galéré après ? C’est moi !

Je souriais tout seul dans le vaisseau Shin-Ra qui m’envoyait jusqu’au Colisée de l’Olympe à imaginer une scène pareille. Je me sentais légèrement stupide sur le coup. Ça pourrait être folklorique de voir quelque chose comme ça… Mais ça ne doit pas être plaisant pour la personne à qui ça arrive.

Je repris mon sérieux et me relevai de mon siège lorsque je sentis le vaisseau ralentir. Je me tenais aux sièges tout en avançant vers la sortie. Lorsque les portes s’ouvrirent enfin, une dizaine de personnes en sortirent également. Eux se dirigeaient dans différentes directions et moi, je pris celle de la mine de soufre des mercenaires. Dans un sens, j’étais content de me retrouver seul pour partir vers ce lieu, je me serais senti idiot à taper le carton avec une personne qui allait dans le même endroit que moi… Et en plus, il aurait sûrement fallu expliquer le pourquoi du comment de ce que j’allais faire. À part faire du tourisme, je ne voyais pas trop quelle autre excuse j’aurais pu trouver pour dire pourquoi j’allais là-bas.

Marchant sous ce soleil de plomb, j’ouvris assez vite ma besace pour en sortir une bouteille où je bus déjà quelques gorgées. Je ramassai aussitôt la bouteille et repris ma route. Posant une de mes mains au dessus de mes yeux pour voir la direction que je devais prendre.

Les minutes défilaient et se transformaient en heures et mes réserves d’eau descendaient aussi rapidement avec cette chaleur. Bien évidemment, je n’étais pas venu avec uniquement des réserves d’eau, j’avais pris ma tenue achetée à Agrabah, au moins, j’avais la possibilité de protéger ma tête avec la capuche de mon espèce de toge. Il est vrai que ce n’était pas une tenue typique de ce monde mais, c’était la seule que je possédais qui était capable de me protéger.

J’avais tout de même l’impression de devenir un peu fou, des vagues de chaleur c’était formé dans ce désert avec ce soleil. Le sol « ondulait » légèrement et j’avais l’impression de voir des choses qui n’existait pas… Ou peut-être que ce n’était pas mon imagination et j’arrivais enfin à destination ?

Je devais finalement avoir de la chance, car ce n’était pas un mirage, j’avais vraiment atteint la mine de souffres des mercenaires. Je continuais de m’avancer tout en essayant de rester le plus discret possible. Près de leur entrée, plusieurs amas de cailloux et rochers étaient là et je décidais de me dissimuler derrière. J’en profitais pour me reposer un instant, de plus la hauteur de ces monticules de roches me procurait un minimum d’ombre. Je fermais les yeux un instant tout en tentant de retrouver un rythme cardiaque normal et je continuais de boire, car jouer avec ma salive pourrait me déshydrater un peu plus…

Au bout de longues minutes, je finis par me relever, tout en restant dissimulé derrière mes rochers. J’apercevais quelques hommes près de l’entrée de la mine de soufre. Avant d’agir, je voulais voir si ces hommes faisaient des mouvements, comme ceux que j’avais croisés à Illusiopolis, mais non, aucun ne bougeait. On leur avait sûrement ordonné de ne pas quitter leur place et c’est ce qu’ils faisaient, ils avaient oubliés d’être idiot ceux-là.

Je pris une profonde inspiration et me relevai d’un bon tout en me concentrant pour faire une apparaître d’une boule de feu dans ma main gauche et la jetai immédiatement sur un des hommes. Ça ne l’avait pas tué, mais il était blessé et brûlé au visage. Le temps qu’il tente de clamer cette douleur, j’en profitai pour me ruer sur le seconde que je frappai violemment avec ma rapière que j’avais dégainé.

Il arrivait cependant à esquiver mes coups. Je devais donc jongler entre les mouvements du premier blessé et de pouvoir mettre attaquer l’autre. Inutile de préciser que j’avais légèrement sous-estimés ces guignols. Je ne savais pas non plus si c’était des hommes appartenant au groupe des mercenaires ou bien tout simplement des hommes engagés par ces gens pour protéger ce lieu.

Pendant que l’autre continuait de tituber sur place tout en criant, je tentais une nouvelle attaque vers l’autre qui lui aussi jetait de temps à autre des regards vers son collègue. Il avait baissé sa garde, je frappais son visage avec ma lame et lui taillais ainsi la joue, désormais lui aussi perdait un peu de sa défense pour se focaliser sur sa blessure. Je plantais alors mon arme dans son estomac jusqu’à ce qu’il tombe au sol. Je me rapprochais désormais de l’autre par derrière, j’attrapais sa tête avec ma main gauche et posais ma rapière sur sa gorge que je tranchais d’un coup.

- Ne gueule pas trop, je vais me faire repérer avec tes conneries…


Je regardais autour de moi, pour voir si quelqu’un avait été alerté par les cris du garde. Mais rien, j’avais eu de la chance.

Je décidais de traîner les corps derrière les rochers où je m’étais dissimulé. Bien évidemment, ce n’était pas aussi facile que je l’espérais et au moment où j’allais attraper le second cadavre, j’aperçus un nouvel homme arriver par ma droite.

- Qu’est ce...


Je lâchais le cadavre au sol et ressortis immédiatement ma rapière que je jetais vers la tête de ce nouveau garde, mais cet abruti avait pris le temps de crier comme pour demander de l’aide.

Pourquoi autant de monde dans un lieu pareil ? Pffff… Quelle mauvaise blague pas drôle !


Je partis récupérer mon arme que j’essuyai dans son vêtement avant de la ranger dans son fourreau. Je voulus cacher ce nouveau corps, mais je n’avais pas autant de chance que je l’espérais car un nouveau bonhomme, mais cette fois bien différent des deux autres surtout avec sa tenue. Je ne savais pas exactement quel pouvait être son rôle près de cette mine. C’était quoi une sorte d’inspecteur des travaux fini ou…

En fait, non, ce n’était pas ça. Ce type état en fait une sorte de magicien. Il venait de mettre ses mains de part et d’autre de sa tête. Je sentis le sol vibrer à mes pieds. Je restais comme un idiot ne comprenant pas ce qu’il était en train de faire. Il voulait créer une sorte de tremblement de terre… Enfin de sable ? Non, en fait, c’était beaucoup plus subtil. Il venait de créer des bras fais de sable qui voulaient m’attraper.

J’arrivais à esquiver un premier. Mais il n’y en avait pas qu’un seul, et je sentis que quelque chose s’était agrippé à ma jambe. Je tombais violemment au sol, je finis par être traîné à terre pour arriver à cet homme. Cette entrave de sable se releva un peu plus pour que ma tête soit désormais à la hauteur de celle du mage.

- Nul ne peut venir impunément ici et tout mettre à sac sas en payer les conséquence.
- Tu parles trop !
- Tu es bien présomptueuse petite sotte. Jusqu’à preuve du contraire, tu es en mauvaise posture.
- Tu devrais penser de temps en temps à la fermer !


Vu sous cet angle, il n’avait pas tort. Mais je ne comptais pas non plus dire mon dernier mot. Il voulait jouer avec la magie, j’allais donc e mettre à son niveau. Ayant épuisé toute ma magie, je fermais mes yeux et me concentrais sur mon psychisme.

Me retrouvant à l’envers, ma chevelure était donc libérée de ma bure. Je me concentrais dessus pour la faire pousser et la faire passer autour du coup de ce mage de pacotille. Je compris qu’elle était autour de sa gorge, lorsque je sentis sa magie s’atténuer. Il ne comprenait pas ce qui se passait.

Je me concentrais alors encore un peu plus pour forcer ce lien autour de lui. Je l’entendais, il se mettait à grogner et son bras de sable me serrait de moins en moins jusqu’à ce que je tombe de nouveau au sol.

Je perdis un instant ma concentration mais je rouvris immédiatement les yeux. Ses mains n’avaient plus leur même posture, il tenait dorénavant ma chevelure, comme pour tenter de la retirer. Ma rapière toujours avec moi je la brandis et la plantai dans son menton. Faisant pénétrer le plus doucement possible, pour qu’il puisse ressentir toute la douleur.

Elle finit par bloquer un instant et je plantai d’un grand coup, la lame transperça son crâne chauve, mais ses yeux étaient toujours grands ouverts comme sa bouche où du sang coulait.

- Tu étais bien trop présomptueux petit idiot !


Je retirai d’un coup mon épée, du sang se mit à jaillir de sa cavité buccale et vint s’écraser sur mon visage. Son corps tomba au sol et je me penchai vers lui pour m’essuyer avec ses vêtements.

Je fouillai rapidement dans mon sac et bus de nouveau quelques gorgées d’eau. Je décidai de cacher ces corps et de recouvrir de sable là où le sang était visible. Je n’avais pas envie d’attirer de nouveaux hommes, gardes ou encore des mages.

Les corps enfin dissimulés et le sang masqué, je bus encore de l’eau et terminais une bouteille que je jetai derrière l’amas de rocher avec les cadavres, ça leur fera un peu de compagnie.

Je pénétrai finalement l’enceinte de la mine de soufre. Là, j’aperçus plusieurs personnes, mais il n’avaient pas l’air d’être armé. Ils devaient sûrement être des esclaves. Mais certains d’entres eux, n’avaient pas une apparence d’humain. Ça pouvait paraître étrange dit comme ça, mais ils ressemblaient à des créatures assez bizarres. Et je n’en avais jamais vu avant ce jour.

Je regardais rapidement autour de moi pour voir s’il n’y avait pas un quelconque garde qui devait surveiller ces hommes. Personne, je m’approchais alors d’une de ces personnes.

- Qui êtes vous et que faites-vous là ?
- Je pourrais vous poser la même question.
- Vous en posez beaucoup des questions comme ça ? Je suis devenu un esclave à travailler pour des mercenaires que je ne vois jamais…
- Devenu ? Vous faisiez quoi avant ?
- Ça ne se voit pas ?
- Honnêtement ? Non. Sinon, je ne vous aurai pas posé cette question.
- Sérieusement ? Vous n’êtes jamais allé à la salle d’arcade ?
- Si. Mais qu’une seule fois. Et j’y ai un très mauvais souvenir… Trop de zombie. Blurps !
- Je viens d’un jeu qui a été débranché. Il s’appelait Star Wars.
- Connais pas.
- J’étais un Jedi.
- Un quoi !?
- Une sorte de guerrier.
- Ha je vois. Et vu que vous avez l’air très enthousiaste à me parler. J’en déduis que votre vie actuelle, elle ne vous plait pas.
- Effectivement. Vous êtes qui au fait ?
- Moi ? Je suis venue faire un peu de courses.
- Des courses ?
- J’ai besoin de soufre.
- Vous êtes une mercenaire ?
-
- Quoi ?
- Ce n’est pas terrible d’insulter les gens…
- Vous n’êtes donc pas une mercenaire. Mais ça ne me dis toujours pas qui vous êtes.
- Qui je suis, n’est pas important… Mais vous aimeriez avoir la possibilité de revivre votre gloire passée ?
- Vous avez une borne d’arcade à disposition ?
- Non, mieux que ça ! La possibilité que vous deveniez de nouveau un… Jedi.
- Vous avez la possibilité de faire ça ?
- Vous pourriez même vous venger et attaquer ces mercenaires qui vous ont rendu plus qu’un minable.
- Vous êtes sérieuse !?
- On ne peut plus !


Ce guerrier devenu misérable resta silencieux un instant. Il regardait autour de lui à contempler ce lieu de désolation qui lui servait de nouvelle vie. Puis moi et enfin le soufre qu’il tenait entre ces mains.

- Vous êtes une sorte de sauveuse ?
- On peut dire ça comme ça.
- Il vous faut quelle quantité de soufre ?
- Le plus que je puisse transporter.
- Que « nous pouvons » vous voulez dire.
- Alors vous en êtes ?
- Plutôt deux fois qu’une !


Il déversa le soufre qu’il portait dans le seau en bambou qui était près de lui. Il partit en chercher un deuxième qu’il se mit à remplir le plus vite possible.

Il souleva le premier contenant et je ramassai le second. Je lui fit signe de partir et nous rebroussâmes le chemin. Je lui proposai également de l’eau, car le pauvre avait eu l’air de vivre un enfer dans ce lieu.








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Le Boucher de Grimm
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Dim 9 Juil 2017 - 19:31
Pardon ! J’étais en vacance dans ton merveilleux pays rempli de rillettes d’oie / de canard / de cochon, de cidre et de crêpes… Du coup… Je n'ai pas vraiment eu le forum en tête durant cette semaine et la précédentes !

Voilà, j’vais donc enfin noter ta mission ! Alors, heureuse ?

Alors, qu’est-ce que j’ai à dire de tout cela ? En soit, la mission est accomplie et j’suis content de ce côté-là. Ici, j’sais qu’il s’agit d’une petite faiblesse pour toi… Les combats.

Qu’on se comprenne, décrire un combat, ce n'est pas un truc naturel et facile pour tout le monde. Par exemple, je n'aime pas écrire du combat avec Chen et Freyja. Pourtant, ça me dérange pas du tout avec Cassandra et Death ! Et à chaque fois que j’suis devant ce genre de situation, j’arrive jamais à savoir comment prendre le chose du bon côté. Ce que j’veux dire par là, c’est qu’il y a mille façons de faire et il n’y en a pas une meilleure que l’autre.

Ici, j’vais prendre plusieurs façons de décrire une situation de combat. Il y a des personnes très techniques dans la manière dont cela se déroule… Prenons exemple avec Primus dans son dernier rp durant « La Chute de Nottingham ».

« L’hippopotame en face d’elle s’approcha assez vivement, pénétrant sans mal à travers sa garde. Il brandit assez haut sa morgenstern. Ses yeux rivés sur l’arme contondante, elle leva son fer de hache et vint cogner la masse de sa lame, avortant l’attaque. Et pour reprendre l’initiative, elle frappa d’un coup de talon le lourd plastron de son adversaire, le faisant reculer et tituber sur quelques mètres. Un pas en avant, elle enchaîna quelques coups d’estoc, frappant à chaque fois l’armure sans la transpercer, elle se baissa pour éviter un coup horizontal. Elle se rapprocha encore, asséna un nouveau coup de pied sur son ennemi avant de frapper de sa hampe le mollet de l’énorme hybride. Il cessa soudainement de reculer, repassant à l’offensive. D’un revers de sa main libre, il repoussa sur le côté un coup d’estoc de la générale, s’approcha et saisit celle-ci par le col de la cape avant de la soulever à un bon mètre du sol. »

Dans l’exemple ici, il s’agit d’une escarmouche qui doit durer quoi… Cinq à dix secondes ? Un combat est très très rapide, juste le temps d’échanger des coups et de savoir qui gagne l’avantage. Primus est très précis dans sa série de coups, expliquant chaque mouvement primordial dans la chorégraphie et on remarque finalement un vocabulaire plus nourri pour dire autre chose que « je frappe » ou « je donne un coup de mon épée ».

Un autre exemple, venant cette fois-ci de Vesper qui déteste plus que tout faire des combats.

« La rixe reprit de plus belle, nous croisâmes le fer à plusieurs reprises. Je sentais toute la puissance derrière sa lame fine et solide, je devais la compenser avec une rapidité et une esquive d’autant plus grande.

Jusqu’au moment où, commettant une erreur, trop confiante, je décidai de l’attaquer une fois de trop. Je ratai mon coup, il me surprit en avançant son avant-bras vers moi sans me donner l’occasion de le bloquer. Dès que je fus à sa portée, l’effet immédiat, je fus propulsée contre le mur derrière moi, entraînée, comme… aspirée par une puissance que je n’avais encore jamais affrontée. Il appuya alors son bras contre mon cou, le forçant à rester contre le mur. »


Ici, est-ce que nous remarquons une différence ? Oui, Vesper est plus évasive que Primus. Le laps de temps est, dans la partie retransmise ici, plus long. Il devrait y avoir une bonne trentaine de seconde de combat sur deux paragraphes et Vesper laisse plus de place à l’imagination du combat. Elle n’est pas focus sur chacun des coups qu’elle porte et c’est plus léger en terme de vocabulaire.

Et un dernier exemple pour la route ! Venant cette fois-ci de Roxas.

« Je me ruai sur lui, esquivant les munnies qui tombaient ça et là et, une fois arrivé à sa hauteur, lui infligeai quelques coups de toutes mes forces. De minces filets de vapeur noire s'échappèrent de ses bras, mais rien de plus. De retour sur le sol, je fis une roulade pour me dégager de la zone à risque et je le vis se laisser tomber sur les genoux avant de serrer ses bras autour de sa poitrine. Le réceptacle de cœur s'illumina d'une couleur violette et lorsqu'il desserra les bras, cinq gigantesques munnies s'échappèrent de la lumière et se mirent à voler vers moi. Ces gros munnies devaient facilement valoir pour mille ! Et pourtant, il était impossible de les récupérer. Est-ce que ses semblables plus petits collectaient les munnies des habitants pour nous les rebalancer de cette sorte ? Une espèce de leurre qui pouvait s'avérer fatal pour les gens les plus cupides.

Si je me fiais à mon expérience, j'allais devoir les frapper pour les lui renvoyer. Le véritable point faible de ces créatures résidait en ces attaques. Et pourtant, lorsque je frappai le munny géant, il éclata en plein d'autres petits munnies qui me touchèrent pour la plupart, m'infligeant des douleurs que je n'aurai souhaité à personne. »


Une fois de plus, il s’agit d’un style diamétralement opposé à ce que j’aie montré plus haut. Ici, Roxas à un style beaucoup plus léger et plus dynamique, assez semblable à celui du jeu. Il ne s’embarrasse pas de décrire avec précision chaque action ou attaque portée, il décrit simplement les enchaînements avec un commentaire précis de ce qui arrive à lui-même ou bien son adversaire.

Voilà. Pourquoi est-ce que je raconte tout cela et que je balance des exemples ? Simplement pour signaler un truc, il y a un point commun dans les trois personnes montrées plus haut. Elles font des choses différentes, pourtant, elles ont le point commun de ne pas perdre le lecteur dans l’enchaînement des actions. Que ce ne soit pas des repères physiques… Soulevé du sol pour Primus, Projeté contre un mur pour Vesper et la roulade au sol pour Roxas… Et cela permet de se situer dans l’espace d’une scène.

Et, durant ma lecture de tes combats, j’ai trouvé qu’il manquait cet élément-là pour rendre le tout cohérent. Ce n’est pas grand chose, c’est juste une phrase à écrire souvent, mais il faut le savoir. Et ici, pas de secret, tu te forgeras ton style avec les choses que tu apprends en regardant d’autre personne faire et surtout…. Ce que tu veux retransmettre à l’écrit.

Tu veux être comme Primus, précis pour ne laisser aucun doute ? Vesper, plus évasif, mais clair dans ses explications ? Ou comme Roxas, dynamique ?

Il y a mille façons faire, et il ne te reste plus qu’à trouver ce qui te plaira le plus à faire avec Milla. Et j’suis pas en train de dire que chaque combat fait avec Milla son nul, j’suis en train de dire ça pour que tu te forges une idée et que tu réfléchisse plus à ta façon de décrire les combats avec ce personnage. Rien de plus, rien de moins !

Bien, j’ai été très critique ici, mais j’ai vraiment apprécié la mission. L’escalade dans cet éternel pillage est marrante et j’aime voir ça. L’interaction avec le Jedi est cool et j’ai envie de voir si tu comptes en faire quelque chose ou non. Vraiment, bonne mission, comme je m’amuse à la répéter.

Mission accomplie !


Périlleux : 37 points d’expérience + 300 munnies + 3 PS ! Deux en Psychisme et un en Force.

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