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Sam 17 Juin 2017 - 18:30
- Bien… Le Docteur Richard s’avançait pour lancer un enregistreur mit en évidence sur son bureau avec de croiser ses mains devant lui et dresser un léger sourire sur son visage. Vous connaissez la politique de la compagnie, votre séance sera enregistrer. Cela vous pose un quelconque problème ?
- Non. Fut la seule réponse de Kurt, le regard fuyant celui du psychologue.

Il avait reculé son siège de quelques centimètres afin de poser ses coudes sur ses genoux, penché en avant, il observait le décor d’un oeil absent. Un bureau en chêne avec un magnétoscope sorti d’une cave d’Illusiopolis, des bibliothèques remplies de livre aussi large d’un chargeur de pistolet et pour finir, un canapé en cuir rangé dans un coin. Il était inutile de parler du reste de la pièce, des objets servant uniquement à combler le vide et exhiber les richesses du type à lunette avec lequel le médecin devait s’entretenir.

- Quoi que. Recommença le médecin en se redressant. Ouais, ça me dérange carrément, il n’y a pas un truc appelé le “secret médical” ? Ne me prenez pas pour un con, j’ai fait les mêmes études que vous… Il s’arrêta un instant, avant de sourire à son interlocuteur. Pardon, nous avons un cursus parfaitement différent, je m’établis sur des vérités et non les paroles d’un connard voulant baiser sa mère. Politique de la compagnie ou non, j’ai pas envie de retrouver notre séance sur un enregistrement.
- Vous êtes en colère. Il inspira longuement avec de reprendre sur le même timbre de voix, froid et détaché. Vous pouvez être certain que mon enregistrement n’a d’autre but que vous aidez et… Kurt coupa son vis-à-vis sans attendre un instant de plus.
- Alors là, ne commence pas avec un discours de con avec moi. Il leva sa main droite pour pointer l’appareil de l’index. Vous essayez de noyer le poisson, histoire que j’oublie l’existence de ce truc pour me faire parler. Alors, soit au courant d’un truc. Il se leva doucement et prit appui sur le bureau en chêne. Cette séance, elle commencera à l’instant où ton enregistreur sera coupé, pas avant.

Lentement, le médecin s’assit de nouveau dans son siège et s’appuya sur le dossier de la chaise avant de prendre son paquet dans la poche. Le psychologue se contentait seulement de lever les yeux au ciel.

- Ça dérange si j’fume ? Le docteur se contenta de sortir un cendrier et de le faire glisser sur son bureau pour le présenter au médecin. Merci.

Kurt alluma alors sa cigarette et tira longuement sur son filtre avant de cracher la fumée. Nerveusement, il ne parvenait pas à empêcher sa jambe de tressaillir. Cherchant à penser à autre chose, il laissa son regard se perdre une nouvelle fois. Il s’arrêta devant la ribambelle de diplômes accroché au mur, une véritable collection à faire pâlir de jalousie le premier venu, ou simplement impressionner ses patients. Au bout d’une minute, le psychologue s’avança et coupa l’enregistrement avant de se remettre à sa place.

- Pouvons-nous commencer ? Demanda-t-il. Où dois-je encore répondre à l’un de vos caprices ?
- Ce n'est pas votre travail ? Dit-il en rigolant. Instaurer un climat de confiance, histoire que je m’ouvre à vous et raconte tous les petits problèmes qui me hantent. À moins que, j’ai affaire à un marginal avec sa propre méthode.
- Agir de la sorte ne les fera pas revenir. Coupa alors le Docteur Richard, se levant alors et commençant à faire le tour de son bureau.

Le médecin ne répondit rien à cela, se contentant de détourner son regard tout en continuant à fumer sa cigarette.

- Certaines personnes jugent que c’est une bonne idée de vous emmener dans mon bureau, voir si vous êtes encore viable pour le combat. Commença alors le psychologue. Que vous n’êtes pas devenu un déchet, prêt à défaillir au pire moment ou bien devenir une bête enragée.
- Très beau discours, vous l’avez répété avant mon arrivé ? Dit le médecin en écrasant son mégot dans le cendrier.
- Vous n’êtes pas unique, monsieur Brown. Il alla s’appuyer contre son bureau en croisant les bras. Chaque jour, des types comme vous arrive et s’installe sur cette chaise. Vos histoires ne sont pas si différentes. Il leva la tête pour observer son plafond. Seul survivant suite à une opération, spectateur de l’attaque d’un sans-coeur, victime d’un attentat… Il ne me serait pas difficile de vous énumérer les cas que j’ai à traiter.

Ricanant légèrement, Kurt attrapa une autre cigarette et l’alluma avec son briquet. Crachant sa fumée, il tourna légèrement la tête pour revenir sur le Docteur Richard avant de laisser un sourire lassé sur son visage.

- Vous êtes un homme occupé, c’est bon pour les affaires. Continua le médecin sur ce ton. Alors, pas la peine de s’attarder sur moi. D’un coup de tête, il pointa un papier sur le coin du bureau en chêne. Retourner vous asseoir sur votre chaise et écrivez sur votre papier qu’il n’y a rien à signaler, ça nous fera gagner du temps.
- Ça ne se passe pas comme ça, dans mon cabinet. Fût la réponse du psychologue. Contrairement à vous, mon travail n’est pas bâclé.

Il resta immobile un instant, la cigarette toujours au bout de ses doigts avant de fermer les yeux et souffler du nez.

- Décidément, je ne me ferais pas un ami en quittant ce bureau.
- Ce n’est pas mon but. Dit-il. Nous sommes présents pour déterminer une seule et unique chose : méritez-vous de conserver votre titre et votre rang, ou est-ce que la compagnie doit-elle se séparer de l’un de ses membres ?
- Répondez à la question. Reprit le médecin, conservant un sourire sur son visage.

Le psychologue se retourna alors, retournant à son bureau pour sortir un dossier et le poser devant lui. Une fois de plus, il se contenta de croiser ses bras mains devant lui.

- Votre dossier médical. Commença-t-il. Ainsi que les informations concernant le SOLDAT que vous êtes, sans oublier les demandes que vous avez faites durant cette année.
- Mince. Répondit le médecin amenant sa main devant sa bouche. Vous en savez déjà tellement sur moi, cette discussion ne risque pas de vous apporter grand chose.
- Étrange, dans aucun de vos rapports, il n’est fait mention de votre ton arrogant et de cet air de petit caïd. Il s’avança, à son tour sur son bureau. Dois-je en conclure que j’ai droit à un traitement de faveur où cela est lié aux récents évènements. Pas la peine de jouer plus longtemps, monsieur Brown.
- Peut-être que c’est ta belle gueule qui me fait autant d’effet. Répondit le médecin, le regard mauvais.

Le psychologue prit une longue inspiration avant de souffler par le nez, passablement énerver.

- Vous savez ce que je pense ?
- Désolé, il m’est impossible de lire dans votre esprit. Rétorqua Kurt.
- Cela me semble évident que vous désirez quitter le SOLDAT pour oublier vos anciens collègues, ranger vos souvenirs dans un coin de votre tête et ne plus jamais avoir besoin de penser à eux. Dit-il, ne faisant pas attention à la remarque. Malheureusement, vous êtes liés à la compagnie et il serait trop simple de quitter l’uniforme pour rejoindre l’aile médicale jusqu’à la fin de votre vie. D’ailleurs, avez-vous toujours envie de vivre ou encore sauver des vies après la disparition de Boris Maseltov et Farah Aabdi…? Ne serait-ce rien d’autre que la honte du survivant que vous anime, ou simplement, un besoin auto-destructeur que vous désirez combler en rejoignant la garde du Président. Il baissa alors d’un ton, prononçant chaque mot distinctement. Vous n’êtes pas tellement différent qu’un autre.

Kurt ne disait rien, se contentant d’amener sa cigarette et tirer sur le filtre à s’en faire brûler les doigts pour ensuite le jeter dans le cendrier. Il souffla du nez, cherchant quelque chose à dire mais en vain. Par réflexe, il attrapa son paquet et prit de nouveau une cigarette.

- Vous fumez beaucoup. Recommença le psychologue. C’est récent, ou vous avez toujours eu votre addiction poussée à l’extrême ?
- Ça me détend ! Reprit le médecin. Avec vous, ce n’est pas trop un mal.
- Oh, je vous dérange. Il se releva, tirant sur sa chemise. Pardonner moi, ce n’est pas ce que j’essaie de vous faire extérioriser. Il serra alors le noeud de sa cravate. N’avez-vous rien à répondre ?

Allumant sa cigarette, le médecin l’amena à peine à sa bouche et stoppa son geste rapidement. Il ferma les yeux en ricanant avant de tirer sur le filtre.

- Peut-être que vous avez raison. Répondit alors Kurt. Est-ce que j’agis comme un père de famille venant de perdre son enfant, cherchant à m’enterrer sous le travail pour oublier le visage de la chair de ma chair.
- Sauf que… Coupa son vis-à-vis. Vous êtes un SOLDAT. Cela ne vous dérange pas de presser la détente de votre fusil quand il s’agit d’abattre un homme à Illusiopolis, comme le prouve votre mission de nettoyage dans l’un des quartiers mafieux de la ville. Aucune de vos missions ne montre la moindre trace de rancune dans vos agissements, sauf cette mission à San Fransokyo.
- C’est différent…
- Différent en quoi ? Le psychologue empêchait le médecin de continuer sa phrase initiale.
- Il s’agit de mes hommes ! Commença à s’emporter Kurt. Ils sont morts par ma faute, voilà la raison que vous cherchez.

Le Docteur Richard s’appuya à son tour contre le dossier de sa chaise, croisant les bras sur ses genoux avant de reprendre.

- Cesser de mentir. Reprit-il. Ils étaient plus que des SOLDATs, ils étaient vos amis et vous ne supportez par d’être seul. Probablement que vous n’êtes pas prêt à recommencer une relation semblable avec d’autre personne.
- Peut-être, peut-être pas ! Dit-il en haussant les épaules.
- Ou bien. Dit-il en s’avançant. Vous étiez amoureux du Capitaine Aabdi et que sa mort est un véritable cap à franchir, et vous vous persuadez que ce n’est qu’une question de temps.

Kurt ne répondit rien. Il se contentait de laisser la grandir la quantité de cendre au bout de sa cigarette et de serrer les poings à s’en faire blanchir les jointures.

- Bien. Reprit le psychologue. Nous avons mis le doigt sur le problème. Il se releva et fit le tour du bureau pour tendre une main à l’attention du médecin. Vous avez été plus difficile à cerner que je ne le pensais, monsieur Brown. Vous et moi en avons fini, le Président aura un rapport sur notre entrevue et ne vous inquiètez pas sur votre secret. Il y a fort à parier que tout le monde ce moque de vos petites histoires sentimentales, et elle ne vous serrons d’aucune utilités si vous parvenez à décrocher le poste que vous chercher à atteindre.
- Prier pour ne jamais avoir à venir dans mon infirmerie. Répondit le médecin en se relevant et serrant la main. Un incident est si vite arrivé…
- C’est la bonne mentalité à avoir. Sourit le psychologue. Au plaisir de vous revoir.


Dernière édition par Cypher le Lun 9 Oct 2017 - 11:58, édité 1 fois
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Sam 17 Juin 2017 - 19:22
Traumatisme sentimental : acte 2 !

Pour être honnête, j'attendais beaucoup de ce RP ! Déjà parce que je trouvais l'idée super cool, et aussi parce que je voulais plus de précisions sur Kurt, comment il gérait le truc, comment il se sentait, ce genre de trucs.

Après lecture, j'ai été... plus ou moins satisfait. Comme d'habitude, je vais te rassurer directement en te disant qu'il s'agit là d'un bon RP, mais (!) je m'attendais à plus. Ici, je ne vais pas parler de quantité puisque ton RP est quand même assez long, mais plus de contenu. Si je dois résumer vite fait, ça donne ça :

Je fais bien chier le psy. Je me comporte comme un connard. Il met le doigt sur le problème : je m'en branle. Concrètement, y'a pas énormément de trucs et je dois avouer trouver ça dommage. J'aurai bien aimé en savoir plus sur Kurt, qu'il comprenne des trucs, qu'il s'énèrve, qu'il se sente mal... Un truc vraiment en rapport avec son esprit. A la place, on a quelque chose de complètement renfermer, et j'ai peur qu'à force, tu déshumanises ton personnage.

Ceci étant dit... Il y a une seconde lecture et là, je vais me la jouer prof de français en mode "l'auteur, quand il disait ça, voulait dire ça". Peut-être que ces trucs là, tu y'a pas pensé, mais je trouve l'idée intéressante.

Kurt se ferme complètement dans ce RP. Il a aucune envie d’extérioriser quoi que ce soit... Et justement dans ta narration, y'a 0, que dalle, aucune indication quant à ce qu'il pense. La narration est aussi fermée que l'est ton personnage et, si c'était volontaire, le manque d'infos que je déplorais plus tôt se transforme en outil.

La seconde chose qui pour le coup est extrêmement capilotractée c'est tes clopes. Fumer beaucoup, lorsque ça ne va pas, ça aide. Le psychologue le souligne d'ailleurs. Mais... et si on partait du principe que la fumée était un genre de symbole ? Kurt fume beaucoup, s'embrume beaucoup et place un véritable écran entre lui et le psychologue. Un écran bien opaque à travers lequel il est difficile de voir. Et pour adapter le concept, on pourrait même relier tout ça à la morale de Kingdom Hearts, qui veut que même au plus profond des ténèbres (là où l'on ne voit rien donc), il existe une lumière. Dans le cas présent, Farah !

La bonne drogue.

Maintenant, si je reviens sur le psychologue je trouve qu'il a eu une petite phase d'omniscience. Il est plutôt bien joué, mais je peux pas m'empêcher de tiquer quand je vois qu'il grille direct que Kurt voulait pécho Farah. Comment aurait-il pu le savoir ? L'hypothèse comme quoi c'était une bonne pote marchait très bien. Et je pense que c'est un peu... godplay de sa part que d'avoir cramé ça, je sais pas si tu vois ce que je veux dire.

Bref, bon RP. Bon RP qui ne sera pas noté très ouf mais le lire était quand même cool. Fais quand même attention, ça fait plusieurs fois que ton RP se termine trop brutalement. Ça laisse sur sa faim, ou plutôt l'on se dit "quoi, déjà ?".

On se revoit bientôt Twisted Evil

Très facile :
5xp, 50 munnies, 1 PS en Psychisme.

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