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 Misa brevis et spiritus maxima
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Jeu 15 Juin 2017 - 0:44




Misa brevis et spiritus maxima


Ce qui ne veut rien dire…



La guerre était sur le point d’éclater, ça, Death me l’avait bien fait comprendre. Car même si je ne faisais pas « grand-chose » surtout quand j’allais voir Bisley par exemple, c’était en fait des missions « d’une grande importance », car je préparais un peu le terrain pour cette guerre qui venait à grands pas.

C’est pourquoi, aujourd’hui mon cher boss m’avait fait venir -encore- à Illusiopolis, mais là, je ne devais pas arrêter un trafic de prostitution, non… Je devais récupérer des armes pour nos hommes. Car la machine que notre ingénieur de San Fransokyo était en train de fabriquer n’était pas encore au point et il fallait trouver un plan B… Toujours avoir un plan B.

J’avais donc en ma possession une bourse de deux mille munnies et pour cette mission quoi de mieux que d’acheter directement des armes à un seigneur de guerre ? Et bien c’est simple, je pouvais tout aussi bien emprunter -à long terme- ces armes qui sont stockées dans un entrepôt. Enfin ça, c’est la seconde option si la première ne se passe pas vraiment bien…

Je m’avançais donc dans ces rues toujours autant… Moche, car oui, faut bien l’avouer. Le monde dans lequel je déteste aller plus que tout -après Halloween Town, mais juste à cause de mon apparence- c’est Illusiopolis… Mes vacances à Costa Del Sol… Il me faudrait vraiment encore des vacances. Oui, je n’en ai pas profité. C’est Milla qui s’est fait plaisir durant ces deux jours… La prochaine fois, c’est mon tour.

Je décidais de trouver justement -mais par je ne sais quel moyen- un de ces « trafiquants » pour acheter ces armes à feux. Malheureusement, je ne savais pas où je pouvais trouver ce genre de personnes. Alors, la seconde option allait être la bonne.

Je pénétrai donc plus profondément dans ces rues malfamées de ce monde. Je ne supportais pas la misère à mon époque, alors la voir encore aujourd'hui et dans un lieu différent, c'était encore plus douloureux. La plupart des gens que je croisais étaient pauvres. Ils ne portaient que des guenilles, une odeur nauséabonde émanait de leurs corps. Le regard vitreux le plus souvent lorsqu'ils osaient poser le regard sur moi pour me demander l’aumône. Je n'osais pas les regarder, c'est misère me faisait vraiment froid dans le dos.

Comment était-il possible d'avoir autant de paupérisme dans un endroit où résidait un des hommes les plus riches des mondes ?
Je savais aussi pertinemment qu'une sorte d'alliance avait été crée entre la Shin-Ra et la Coalition Noire, notamment grâce à ce « poney » que j'avais été récupéré dans la caverne aux merveilles... Mais le président me dégoûtait légèrement lorsque je déambulais parmi ces gens... Mais il faut aussi peut-être se dire qu'il n'était pas responsable de « ça »... C'est beaucoup de spéculation et je n'étais pas là pour me poser toutes ces questions.

J'esquivais ces pauvres hommes autant que je le pouvais et j'aperçus par conséquent assez rapidement des bâtiments qui paraissaient être en ruine... Mais ce qui était étrange et qui attira mon regard, c'était le fait de voir des hommes devant, comme s'ils montaient la garde.

Il y en avait deux, un restait sur place, pendant que l'autre faisait le tour de « l'immeuble », je contemplais rapidement ces hommes. Ils étaient armés, mais ce qui m’intéressait le plus, c’était le chemin que celui qui ne stagnait pas faisait. J’espérais ainsi pouvoir le « contourner » et ainsi tenter de comprendre pourquoi ils étaient là. Peut-être que tout cela était inutile, mais je devais savoir pourquoi, était-ce un de ces entrepôts où les armes étaient disposées ou bien tout simplement une sorte de « bordel » comme celui où j’avais semé un peu la zizanie lors de ma première venue…

La nuit commençait à tomber et peu de lampadaires éclairaient cet endroit, je pouvais donc essayer de me dissimuler au maximum derrière des caisses ainsi que les autre objets qui prenaient la poussière devant cet entrepôt.

Mais je n’étais pas aussi discret que je le pensais. Je venais surtout de percuter une petite bouteille en verre qui s’était mis à rouler au sol vers le garde qui était resté sur place. Je levai délicatement ma tête pour voir ce qu’il allait faire. Il regarda rapidement autour de lui et commença à avancer dans ma direction. Je me cachais de nouveau et posais mes mains devant ma bouche comme étouffer légèrement le timbre de ma voix.

- Miaou...


Je ne répétais pas mon « miaulement » et attendais patiemment.

- Qu’est ce que tu fous !?
- Une saloperie de chat ! J’ai cru que…
- Tu ne crois rien. Tu fais ton boulot, et puis c’est tout !
- Et pourquoi, ce ne serait pas toi qui poireauterais ici et que moi je fasse le tour ?
- C’est parce que t’es un gros boulet ! Regardes, tu commençais à quitter ton poste. Tu reprends ta place et puis c’est tout !


J’entendis les pas des deux hommes s’éloigner, je regardais de nouveau au dessus de ma caisse. Le deuxième était repartit faire son tour, le premier, lui, me tournait le dos. Je dégainai ma rapière et la jetai en direction de sa tête. Mon arme toucha sa cible et le corps du pauvre homme vint s’écraser au sol. Je courus rapidement vers lui, je ramassai mon arme et la rangeais dans son fourreau. J’attrapai le bougre par le col et le tirais sur le sol pour le dissimuler derrière la caisse où je me trouvais un peu plus tôt.

Je lui dérobais son arme à feu ainsi que sa tenue, une partie de sa tenue, son long manteau que j’enfilais en prenait soin de ramassais en chignon et les dissimulais sous la gavroche qu’il portait. Je le poussais un peu plus derrière la caisse pour empêcher quelqu’un de percevoir un de ses membres. Je pris aussitôt sa place près de la porte, et j’avais fais tout cela dans les temps, car son « collègue » revenait enfin.

- Tu as encore entendu un chat ?
-
- Bah quoi ? T’as perdu ta langue !?


J’avais oublié une chose en faisant ça, cette espèce d’imbécile n’était pas aussi stupide que ça. Et mon plan B commençait à partir en poussière, il fallait que je trouve une solution et vite… Je ne voulais pas croiser son regard, mais ce que je faisais paraissait encore plus louche. Il posa une de ses mains sur mon épaule et me fit pivoter très rapidement pour que je me retrouve face à lui.

- Bordel de... Mais t’es qui toi !?
- Ce n’est pas que je n’aime pas me mélanger, mais disons simplement que les aigles ne volent pas avec les pigeons.
- Quoi ?


Je le laissais réfléchir quelques secondes avant de dégainer mon arme –toujours ensanglantée par le premier corps- et perforais son estomac d’un seul coup. Je ne savais absolument pas s’il y avait d’autres personnes comme eux dans les parages. C’est pourquoi je plaquais immédiatement ma main sur les lèvres pour étouffer un quelconque cri tout en enfonçant de plus en plus ma rapière dans son corps.

Lorsqu’il ne restait plus que la garde visible, sa vie avait complètement quitté son corps. Je traînai aussi son corps au sol pour le ramener avec l’autre qui continuait de se vider de son sang derrière sa caisse. Je retournais près de l’entrepôt et cherchai une petite fenêtre pour voir ce qu’il y avait à l’intérieur. Je ne vais pas l’intention de passer par la porte et faire genre « Bonjour, puis-je prendre vos armes ? » s’il y avait d’autres hommes à l’intérieur.

Je fus obligé de contourner complètement le bâtiment pour enfin apercevoir une petite fenêtre pleine de poussière. Je recouvrais ma main avec un peu de tissu du manteau que je portais et frottais cette vitre pour enfin voir l’intérieur. Pas un chat et il faisait tellement sombre que je ne pouvais voir s’il y avait vraiment des objets de valeur dedans.

Il devait obligatoirement y avoir quelque chose. Sinon, il n’y avait aucun intérêt à avoir posté des hommes devant.


Je retournai près de l’entrée du bâtiment, la porte était affreusement lourde, je la poussai autant que possible tout en essayant de rester discret, mais elle était aussi très rouillée et le simple fait de faire glisser les gonds faisaient crier encore un peu plus ce lourd portail.

Après plusieurs secondes, je pénétrai enfin dans cette immense bâtisse plongée dans la pénombre il était impossible de voir quoi que ce soit et je n’avais pas envie de passer plus de temps que nécessaire pour que mes yeux puissent s’habituer à la faible luminosité de l’endroit. Je fermai mes yeux et posais mes mains l’une contre l’autre, pour créer un petit feu. Lorsque la chaleur naissait entre mes mais et les séparais. Je les laissais devant moi, paume vers le ciel pour que la petite flamme puisse apporter un peu de lumière.

Ma respiration faisait danser la flamme au creux de mes mains, je tentais de me calmer pour éviter de l’éteindre. Retenant ma respiration tout en balayant délicatement ce décor sombre pour  voir ce qui se cachait à l’intérieur. J’avais vu juste, ce lieu regorgeait de richesses… Pas comme lorsque j’étais dans la caverne aux merveilles, non. C’était bien différent. Et c’était surtout ce que je recherchais. Mais, je ne pouvais transporter toutes ces armes en une seule fois. Je serai obligé de retourner ici, et pas seul cette fois. Je ne prendrais pas le risque de me faire avoir une nouvelle fois.

Je ramassai quand même quelques armes que j’emballais dans le manteau que j’avais sur le dos, je m’en servis comme d’un vulgaire baluchon. Je me dirigeais de nouveau vers les portes, je passai délicatement ma tête pour voir si quelqu’un avait décidé de venir… Toujours personnes. Je sortis complètement de la bâtisse et refermais les portes. Je posais à l’entrée, au sol, quelques cailloux et autres objets similaires pour ainsi donner une indication aux hommes de la Coalition Noire la possibilité de trouver « facilement » l’entrepôt dans lequel les armes attendaient sagement.









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Le Boucher de Grimm
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Jeu 15 Juin 2017 - 7:27
Des armes ! Il nous faut des armes pour les dieux des armes !!! Bref, parlons de cette mission au lieu de dire de la merde.

Certains matins, j’me rends donc pour conduire Vesper à la gare et j’reviens chez moi et j’ai deux heures à tuer en attendant de lever la petite. Fort heureusement, j’vois que notre Milla nationale à écrit sa mission. T’imagines, j’étais tout content de voir ça ! Et après lecture, j’suis toujours aussi content.

Peut-être que j’me fais des films, néanmoins, j’vois bien que tu fais des expérimentations.

Qu’est-ce que j’veux dire par là ? Simplement que, lors du combat avec les deux gardes, t’es plus descriptive et tu surveilles l’effet que tu essayes de rendre. Il y encore quoi, trois mois ? Les descriptions du combat étaient bien moins conséquentes, plus évasives que dans cette mission. Dans le sens, ça se limitait à un « Je frappe et ensuite… ». Certes, ça faisait le café, mais nous en voulons plus quand nous sommes un lecteur.

Donc, ici, le premier est un peu plus plan-plan mais tu te rattrapes pour le second. Après ta phrase d’accroche, nous avons droit à bien plus d’explication et de mise en situation. En soit, j’suis super content de voir ça ! Et j’te motive à continuer dans ce sens-là. Petite note aussi pour l’introduction, j’ai bien aimé la lire et j’ai souri en voyant les références à chacune de tes missions précédentes.

Bon, est-ce que j’ai une critique à faire dans cette mission. En soit, pas vraiment de truc à redire, outre une question de déroulement.

Pour m’expliquer, c’est simplement que le rythme dans la mission est un peu bizarre. Tu commences, tranquillement en te baladant dans les rues pour trouver les deux gardes et redonner là-dessus. Ensuite ? Plan à la Splinter Cell et blague du miaulement. Finalement ? BAM ! Action, patate de forain et empalement. Ensuite, retour à la normal.

Tu préparais un truc avec le contournement du bâtiment et la porte qui grince, on s’attend à un truc, et non. Un peu comme dans les films d’horreur, tu vois l’idée ? Les choses grimpent, la caméra se met à l’épaule et on voit un gros plan sur la porte pour que finalement… Rien… C’est le placard à balais. L’idée est là, en faisant monter une tension, les lecteurs s’attendent à voir un truc et c’est dommage de ne rien donner.

Voilà. Bon, j’le dis de nouveau, la mission est sympathique à lire ! Soit rassurée.

Mission accomplie !


Normal : 21 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS. Deux en Dextérité et un en Vitesse.

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