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 La fin de Krei Industries
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Dim 11 Juin 2017 - 14:57
Cela faisait quelques jours que nous étions revenus de notre petite expédition de San Fransokyo. Énormément de moyens avaient été déployés pour réussir à mettre la main sur le président de la plus grande compagnie de ce monde. L'invasion de sans-cœurs leprechaun avait été plus que la bienvenue, c'était grâce à cet évenement que nous avions pu autant avancer.

Depuis notre retour, Krei était gardé sous haute surveillance. Prisonnier du vaisseau-mère, il n'avait aucun espoir de revoir le soleil de son monde. Son seul échappatoire était de se montrer conciliant. Pour se faire, j'avais fait analyser les disques durs récupérés dans son bureau et force était d'avouer que jamais je n'aurai cru tomber sur de telles informations. Dans nos mains, chaque donnée décryptée se retrouvait être une véritable arme ; les fils qui maintiendraient la marionnette de la compagnie qu'allait devenir Krei.

D'ailleurs, il n'allait pas tarder à venir. Je devais le recevoir cette après-midi dans mon bureau. Bien que nous ayons une longueur d'avance non négligeable, cet entretien s'annonçait intéressant. J'étais curieux de voir la façon dont il allait se défendre. Oui, il chercherait à défendre ses intérêts c'était certain. Quel piètre chef d'entreprise il aurait fait s'il ne s'était pas battu.

Les portes de mon bureau s'ouvrirent et je pus voir le visage de Krei accompagné de deux de mes Turks. Ils lui ôtèrent ses menottes et le laissèrent près de l'entrée avant de faire marche arrière et de quitter le bureau. Le regard de mon adversaire se voulait noir, mais aussi inquiet.


Bien le bonjour, Alistair. Asseyez-vous, je vous prie, dis-je désignant d'un geste de la main le siège qui me faisait face.

Il resta immobile quelques secondes avant de s'avancer et de s'exécuter. Je pris une gorgée de café avant de reposer la tasse sur mon bureau et d'adopter une position plus confortable.

Je pense que l'heure n'est plus aux formalités. Je n'aurai pas l'indécence de vous faire croire que nous vous avons sauvé, que nous vous avons soigné, ça ne ferait aucun sens. Non, laissez-moi en venir au vif du sujet. Vous êtes l'un des hommes les plus influents de San Fransokyo, je suis l'homme le plus influent de l'univers. Vous possédez quelque chose qui m'intéresse, vous voici donc ici.

Vous êtes un lâche.

Et vous êtes un imbécile. Lorsque vous m'avez appelé pour demander de l'aide, ne pensiez-vous pas une seule seconde que tout ceci arriverait ? Voyons, Alistair... Vous êtes aussi en charge d'une société, vous savez ce qu'implique la concurrence. N'auriez-vous pas fait la même chose si les situations s'étaient retrouvées inversées ?

Il ne dit mot. Son regard se perdait dans le mien.

Très bien. Pour mettre les choses aux clair, votre société est très intéressante. Le monde dans lequel vous vivez est l'un de ceux découverts récemment. Et pourtant, si à nos yeux vous n'existez que depuis peu de temps, ce court laps de temps à suffit pour que nous vous considérions comme une menace. Je devrais vous féliciter pour ça, ce n'est pas donné à tout le monde.

Je repris une gorgée de café avant de poursuivre. Je me fis aussi lent que possible pour laisser la tension s'installer, le rendre le plus mal à l'aise possible.

Ma question est la suivante : seriez-vous prêt à devenir filiale de la Shinra ?

Contre toute attente, Krei se mit à ricaner. J'avouai être un peu surpris, peut-être même agacé, par cette réponse.

Rufus... Vous êtes sérieux ? Vous préparez toute cette mise en scène pour au final baisser votre pantalon et me demander un bête partenariat ? Et vous me pensez assez idiot pour accepter ? Que va t-il se passer si je refuse ? Rien, vous n'aurez rien. Vous pourriez me tuer que cela n'y changerait rien. Sans accord, il n'y aucune filiale qui existe, il n'y a que du vent et des ressources employées à vide, ma capture n'ayant servi à rien.

J'esquissai un sourire. La chose se présentait plus difficile que prévue. L'homme en face de moi n'était pas né de la dernière pluie. Qu'à cela ne tienne, je possédais assez d'éléments pour le faire déchanter.

C'est vrai, vous avez raison. Vous savez pertinemment pourquoi vous nous êtes plus utile vivant. Cependant, laissez-moi vous montrer ceci.

Je sortis mon téléphone et diffusai l'enregistrement de notre appel, quelques jours plus tôt à San Fransokyo. Celui-là même où, paniqué, Krei affirmait des choses pouvant le discréditer. A nouveau, il ne se sentit pas plus perturbé que ça, se contenant de répondre par du mépris.

Oui, et ? Vous savez, mes appels aussi sont enregistrés. Quelle présence avez vous à San Fransokyo ? Il s'agirait de ma parole contre le votre. A votre avis, laquelle des deux prévaut sur l'autre ? Celle de la personne présente sur le monde depuis des années, ou celle du nouvel arrivant ? Vous n'avez rien à San Fransokyo. Oh, je ne doute pas que vous projetez de vous implémenter davantage, mais pour l'heure, seule votre petite « agence de tourisme inter-stellaire » est présente.

Très bien.

Je ne pris pas le temps de répondre à ses provocations et me contentai d'ouvrir l'un de mes tiroirs pour ouvrir un dossier sur lequel figurait le nom de mon interlocuteur. Je le posai sur le bureau, dénouai la fermeture et commençais à sortir quelques feuilles. Je me saisis de l'une d'elles et la posai devant moi.

Revenons sur un incident apparu récemment. L'université de San Fransokyo à fermée quelques temps suite à un incendie. Dans cette effroyable accident, deux personnes ont perdu la vie : un étudiant et Roger Callaghan. Il me semble que ce dernier ne vous est pas inconnu.

Bref temps de réaction avant réponse, Alistair resta cependant impassible.

Oui, il s'agissait du directeur du département robotique de l'université. Nous avions échangé quelques mots plus tôt dans la journée, lors du concours d'entrée. Rien de plus.

Bien... Et donc, quelques années auparavant, ce n'était pas le même Roger Callaghan qui vous assistait dans votre essai sur la téléportation ? Laissez-moi vous rappeler les faits. Sur une petite île éloignée, dans votre complexe d'essais, vous avez procédé à des tests sur vos portails de téléportation. La personne volontaire pour ce test n'était autre qu'Abigail Callaghan. Je doute que la présence de deux Callaghan sur les lieux ne soit qu'une simple coïncidence. Quoiqu'il en soit, le cobaye disparut pendant la manipulation, et monsieur Callaghan se retrouva ou veuf, ou sans fille. Et plus récemment, c'est monsieur Callaghan qui a disparu. C'est un fait étrange, non ? Voici mon hypothèse... Le laboratoire où se déroulaient les expériences est tenu secret. Monsieur Callaghan aurait pu vouloir parler, ce qui aurait pu vous amener à la décision de le tuer. Quoiqu'il en soit, n'ayez crainte, nous n'avons pas assez de preuves pour faire éclater la vérité.

Le sourire sur le visage de Krei avait disparu alors que le mien persistait. Il devait commencer par comprendre où je voulais en venir.

Vous voyez, Krei. Nous savons tout. Nous sommes aussi au courant pour Amanda qui doit attendre impatiemment le retour de son papa. D'ailleurs, j'ai reçu un message tout à l'heure, laissez-moi vous le lire à haute voix.

Je me saisis de mon téléphone et l'ouvris l'application de messagerie.

« Rien à signaler Monsieur le Président. La cible, j'accentuai ce mot, est docile. Elle a facilement accepté mon rôle de nourrice. Aucun mouvement suspect à signaler, elle ne se doute pas de ce qu'il se passe mais continue à me demander quand viendra le retour de son « papou ». »

Ayant fini mon récit, je lui tendis le téléphone pour qu'il constate par lui même que je ne mentais pas. La vérité était plus subtile que ça. Ce message était un faux, mais les éléments clés y figurant résultaient de la récolte de données provenant des mails personnels de Krei.

Vous voyez, nous sommes au courant de chaque petite parcelle de votre vie. Inutile de vous dire qu'il n'y a besoin que d'un petit appel pour que votre fille rende son dernier souffle. Je ne joue plus, Krei. Signez ce papier.

L'amour d'un parent pour sa progéniture était une arme terriblement efficace. Bien maniée et entre de bonnes mains, elle pouvait être la clé de la réussite dans quelque négociation que ce soit. Je sortis le contrat du tiroir de mon bureau et le posai en face de Krei, l'autorisant même à se servir de l'un de mes stylos. A contre cœur, il signa en bas de page et m'adressa un regard mauvais.

Vous voyez, ce n'était pas si compliqué. Voilà comment les choses vont se dérouler. Vous retournerez dès ce soir à San Fransokyo où vous pourrez retrouver votre fille. Nos agents seront déjà partis depuis longtemps. Cependant... pour ce qui est de votre entreprise... vous aurez de nouveaux gardes du corps pour surveiller que vous ne tentez rien à notre encontre et la puce que nous vous avons implantée nous permettra de vous suivre partout où vous irez. De plus, vous nous laisserez un accès total à vos dossiers, qu'ils soient sensibles ou non, vos recettes, et vos projets. Et comme je suis un patron clément et que j'estime que vous perdez beaucoup dans cette histoire, comme tout les employés de la Shinra vous aurez accès à nos soins gratuitement, et à notre prime de noël.

Ce que vous êtes... Ce que vous faites... Vous êtes méprisable, Rufus. Ces choses là se paieront un jour. Si je suis démuni, certains se rebelleront et votre empire coulera ! Dit-il, acceptant difficilement la défaite.

Oui. Mais rien ne viendra de vous. Vous ne serez pas acteur dans ma chute. La puce, les gardes du corps... vous vous rappelez ?

Je me levai pour lui serrer la main et le remercier de sa visite, je n'eus comme réponse qu'un grognement et qu'un dos tourné.

Mes agents vous raccompagneront. Mes amitiés à votre femme... Et bienvenue à la Shinra, Alistair ! dis-je, avant que la porte ne se referme.

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