Derniers sujets
» En ligne de mire
par Cypher Aujourd'hui à 0:41

» Contrats - Demande de Mission
par Surkesh Aujourd'hui à 0:10

» A l'abordage !
par Surkesh Aujourd'hui à 0:09

» Le savoir c'est le pouvoir
par Surkesh Hier à 22:07

» Tombent les masques
par Lenore Hier à 16:52

» Tour du Propriétaire
par Narantuyaa Jeu 14 Déc 2017 - 18:21

» Bric à Brac
par Chen Stormstout Jeu 14 Déc 2017 - 16:06

» Cachons tout ça
par Death Jeu 14 Déc 2017 - 15:37

» Pourtant, rien ne change
par Death Jeu 14 Déc 2017 - 11:22

» Chasse aux corsaires
par Pamela Isley Jeu 14 Déc 2017 - 11:14

» J'ai PAS mal à mon forum
par Fiathen Jeu 14 Déc 2017 - 8:07

» Que la vengeance commence!
par Kestia Mer 13 Déc 2017 - 22:18

» Camanaich et Entraînement de combat et agilité
par Cissneï Mer 13 Déc 2017 - 19:09

» ...comme si c'était hier !
par Lenore Mer 13 Déc 2017 - 12:23

» Mille Épines
par Death Lun 11 Déc 2017 - 18:27


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
 Ce n'est qu'un au revoir
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
La Clé du Destin
Masculin
Nombre de messages : 1041
Age : 21
Localisation : Château Disney
Date d'inscription : 25/06/2010

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Maréchal
XP:
3689/3500  (3689/3500)
Lun 8 Mai 2017 - 16:35
Thrillier... La seule pièce du puzzle capable de me foutre dans la merde. Quelque part, j'étais content de m'en occuper moi-même, ça me permettait d'être sûr que le travail allait être bien fait. J'étais assez d'accord avec Death pour le coup, ce type devait disparaître. Les mercenaires étant des fouines un peu trop curieuses, il était étonnant qu'ils ne soient pas déjà venus chercher des comptes ici. Et si il était aussi peureux que ce que Death laissait entendre, il nous balancerait sans aucune retenue.

J'étais donc aux alentours de son manoir. Je patientais, tapi dans la végétation que l'orée de la forêt voulait bien m'offrir. Je devais la jouer méthodique. Soit je le tuais, soit je l'enlevais, dans tout les cas il ne fallait aucun témoin, c'est à dire qu'aucun de ses gens ne devaient me surprendre avec lui. Plutôt, personne ne devait le voir mourir.

J'attendais donc, pendant de longues heures, qu'il sorte de sa demeure. Je m'occupais comme je le pouvais, en balayant les tapis de feuilles mortes posés au sol, en faisant des dessins dans la terre... Mais bon, c'était marrant cinq minutes... Au bout de trois heures ça commence à être méga chiant. Je suis un mec d'action moi, j'suis pas un planqué qui attend sagement son tour. J'ai pas besoin de te dire que ça m'a pété les couilles et qu'au terme de ces heures, j'me suis levé et j'me suis jeté un sort.

J'ai canalisé ma symbiose, et j'ai fouillé dans mes souvenirs pour me rappeler d'à quoi pouvait ressembler une noble lambda. J'aurai pu me faire passer pour Lenore, une histoire de vengeance aurait été crédible... Mais il y aurait eu trop d'impostures en peu de temps, et ça n'aurait pas arrangé mes affaire. J'ai donc revêtu une apparence de jeune noble, plutôt mignonne, et j'me suis approché de la porte d'entrée. J'ai frappé trois fois, pas de réponse. J'ai insisté et finalement quelqu'un est venu m'ouvrir.

Bonjour !

Bon...jour, mademoiselle. Qu'est-ce que nous pouvons faire pour vous ?

Je suis venu voir Monsieur de Thrillier. J'ai quelques questions à lui poser, fis-je, souriante.

Je regrette, Monsieur de Thrillier est occupé. Pourriez-vous repasser plus tard ?

La femme en face de moi commença à refermer la porte, mais je la bloquai avec mon pied. Mais qu'est-ce qu'il lui prenait ? Thrillier était devenu parano ou quoi ?

Que faites-vous ? Monsieur de Thrillier ne peut pas vous recevoir. Je vous demanderai de bien vouloir prendre votre mal en patience. Repassez-plus tard.

Je soupirai, prenant une mine triste avant de baisser la tête. Je relâchai la pression exercée sur la porte, puis retirai mon pied avant de faire un pas en arrière. La porte claqua aussitôt, et j'entendis la personne derrière la porte se précipiter sur ce qu'il semblait être des escaliers. Thrillier allait être prévenu de ma visite. Ça ne rendrait pas la chose plus complexe de toutes façons. Sous cette forme, je pouvais faire absolument ce que je voulais, je m'en foutais. Dans le pire des cas, celle dont j'avais pris l'apparence allait prendre à ma place.

Prenant une grande inspiration, j'ai ouvert la porte moi-même avant d'entrer dans le hall. Devant moi se trouvaient les escaliers menant au premier, ainsi que deux accès sur les côtés. J'utilisai un peu de magie pour sonder les environs avant de trouver Thrillier qui se terrait dans sa chambre, au second étage. Je me mis à m'avancer en direction des escaliers jusqu'à ce que des servants m'interpellent.


Que faites-vous ici ? L'on vous à dit que Monsieur de Thrillier ne pouvait pas vous recevoir ! Sortez maintenant !

A ces paroles, j'me suis arrêté et me suis tourné vers eux. J'ai simplement levé la main avant de l'embraser, histoire de leur faire comprendre qu'ils pouvaient toujours gueuler, ça ne servirait à rien. Et là... J'me suis fait une reflexion. A chaque fois que faut intimider ou quoi, le truc que tout le monde utilise, c'est du feu. Mais alors pourquoi ? Parce que c'est impressionnant ? C'est sûr que ça aurait pas autant d'impact qu'un sort d'eau, j'ai toujours trouvé que ça faisait un peu tafiolle. Mais les éclairs aussi c'était impressionnant. Limite, c'était censé l'être davantage que du feu. Les gens voyaient beaucoup plus des orages que des incendies normalement.

Bref, les mecs m'ont lâché la grappe et sont retournés d'où ils venaient la queue entre les jambes, me laissant tout le loisir de parcourir le manoir. Si jamais l'un d'entre eux revenait me faire chier, je n'aurai qu'à refaire le même tour de passe-passe pour leur faire comprendre qu'il leur était inutile de jouer aux héros.

Mine de rien, ça faisait quand même cinq à six minutes que j'étais dans le manoir quand je suis arrivé tout en haut. J'ai pris le couloir qui s'offrait à moi, seul chemin possible au dernier étage, et j'ai commencé à fouiller les pièces adjacentes. Toutes étaient des chambres plutôt bien meublées, avec une certaine richesse exposée. Vu la taille du bâtiment, nul doute qu'il s'agissait là d'une sorte de chambre d'amis qui permettaient à Thrillier de garder ses convives pour la nuit, tout en leur en balançant plein la vue avec ses babioles sûrement hors de prix.

Je finis par arriver dans la chambre de Thrillier. Le mec était dans un état déplorable. Il était alité, il avait le teint pâle et y'avait comme une odeur super chelou dans la chambre. Je pense pas qu'il était mourrant, j'penchais plus sur le sale rhume ou sur la gueule de bois. Ça aurait pas été étonnant qu'il ait besoin d'autant de monde pour s'occuper de lui en cas de rhume, les nobles c'était pas connu pour être des durs. Je les voyais surtout comme des grosses tatas en train de pleurer à la première écharde dans le doigt.


Bonjour, Monsieur de Thrillier. Je suis navrée de vous retrouver dans cet état. Comment allez-vous ?

Oh ! Amandine ! Comment allez-vous ma petite ? Cela fait si longtemps !

Euh... Putain de merde. Sur toutes les nobles que j'aurai pu imiter, fallait que je tombe sur une proche de c'te con ?

Euh... Ben, ça va pas trop mal. J'suis revenu de voyage, ça c'est bien passé c'était cool.

Oh mon dieu... fit-il, effrayé. Amandine, qu'est... qu'est-il arrivé à votre langage ? Ces derniers mois passés loin de nos contrées ne vous ont tout de même pas changée à ce point ?

Non, non t'in... vous inquiétez pas. Ça va le faire.... En tout cas j'suis content d'être revenu ici, le Palais des Rêves m'avait quand même vach... beaucoup manqué.

Vous me voyez ravi de nous voir partager ce sentiment. Oh ! Attention aux lucioles, si elles vous piquent, des cornes vous pousseront ! Cachez-vous, VITE !

Euh...


J'me suis retourné vite fait pour voir s'il disait pas de conneries et... la chambre était vide. A part nous y'avait que dalle. Putain, son traitement l'avait complètement défoncé ou quoi ? Le mec hallucinait de ouf. Suffisait que je me retourne vers lui pour que je le vois sourire et mimer un trot à cheval... J'ai balayé mon regard de gauche à droite, un peu gêné, avant de commencer à me relever. Fallait qu'il crève d'façon, alors qu'il soit malade ou pas, j'en avais un peu rien à foutre.

C'est au moment où je me suis retourné pour me lever qu'il m'a choppé le bras et qu'il a ouvert grand les yeux.


AMANDINE ! Il faut que vous partiez ! Ils vont venir vous prendre vous aussi ! Si vous restez, vous êtes fichue !


Qui ?

Sans pour autant me répondre, il se mit à pleurer. Je réitérai ma question mais rien à faire, il ne m'écoutait pas.


Accordez moi votre miséricorde, je n'ai pas su la protéger... Il est trop tard maintenant. Ils la tueront devant mes yeux pour me porter le coup fatal... Ils n'attendent de moi qu'une seule chose : que je quitte ce monde dans un dernier soupir...

Les mains jointes, les paroles ponctuées de sanglots, ce taré commençait à réciter des prières ultra chelous. Mec, j'te raconte pas comment c'était malaisant. En tout cas, maintenant c'était clair, il avait perdu la boule. Il était devenu totalement con, et ça... C'était sûrement dû au stress de se faire chopper ou par la Coalition, ou par les Mercenaires. OU... Il était devenu fou à la vue du cadavre/hachis-parmentier qu'on avait laissé devant sa porte avec Death.

Amandine... il faut....


Oh hé.. Ta gueule. J'en ai marre de tes conneries. J'suis venu te buter, donc fermes ta gueule cinq minutes.

Je lui ai mis une tarte dans sa gueule, plus pour le défouloir que pour l'utile, avant de lui prendre son oreiller et de lui coller sur la tronche. J'ai appuyé assez fort pour couper toute arrivée d'air et, au bout de quelques secondes qui me parurent assez longues, j'ai relâché la pression en même temps que la vie quittait son corps. Dieu qu'il était atteint ce con.

J'ai regardé vite fait autour de moi, voir s'il n'y avait pas des trucs à piquer dans le coin, sait-on jamais, et je me suis barré en portail vers l'extérieur de la maison, sans oublier de remettre en place l'oreiller histoire que ce soit pas TROP suspect. Putain j'en revenais pas... Je venais de faire l'assassinat le plus nul à chier de toute l'histoire. Je m'attendais à un peu de lutte, mais le machin était déjà à moitié crevé avant que j'arrive
.

_______________________________
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Le Boucher de Grimm
Masculin
Nombre de messages : 510
Age : 27
Date d'inscription : 05/02/2014

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
1054/0  (1054/0)
Mar 9 Mai 2017 - 9:39
Ainsi donc, Thrililer n’est plus ! Une bonne chose de faite…

Pour l’ordre de cette mission, j’suis plutôt content d’une chose. Contrairement aux habitudes, j’ai voulu donner quelque chose de plus libre aux missions à la Coalition Noire et plus particulièrement pour les assassinats. Si t’as remarqué l’ordre de mission, il était un peu tourné comme les avis de recherche dans Dishonored avec deux choix possible quand tu traques la cible principale d’un chapitre du jeu.

Ce serait te mentir d’annoncer que je n’aurai pas voulu la solution B. Toutefois, ne prend pas cela comme un échec parce que j’aime beaucoup ce que t’as fait.

Déjà, ce que j’ai dit dans le commentaire de la vieille, t’en a pris compte. Les deux (sans compter Thrillier) pnjs sont relayé à un autre rang que trou-du-cul de base et l’objectif de mission est tourné en parodie. Tous les éléments d’un assassinat son présent, l’attente / la préparation / l’infiltration / l’assassinat, et elles sont toute tournée au ridicule.

Jouer avec un bâton dans la terre, en avoir marre d’attendre et faire cela au feeling, réveiller la moitié des sentinelles et jouer des mécaniques pour avoir la paix, se balader pépère dans le château et finalement, tuer un malade avec un cousin alors qu’il est en plein délire. S’il devait y avoir une critique à faire, c’est simplement de voir une mission d’assassinat en mode battage de couille le plus total. Mine de rien, il y a de l’enjeu dans cette histoire et Roxas y va les mains dans les poches sans prendre réellement de précautions.

Enfin, j’le redis, ma mission est sympa à lire et à imaginer. Et comme tu le dis souvent, c’est cool de voir des informations relatives aux anciens rp s’étant déroulé ainsi qu’une logique pour comprendre le sort de se pauvre Oswald.

Mission accomplie !


Normal : 23 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS pour la forme.

Tiens, en quittant la chambre de Thrillier, tu trouves un super pot-de-chambre en porcelaine avec de splendide gravure. Mine de rien, il doit avoir de la valeur et tu l’embarques avec toi

_______________________________
 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Manigat dit Au revoir à Marc Bazin
» Ce n'est qu'un au revoir
» Comme c'est agréable de te revoir...
» Besoin de le revoir et d'explications...
» sniff, au revoir madame lhasa...