Derniers sujets
» Contrats - Demande de Mission
par Surkesh Hier à 23:02

» Tour du Propriétaire
par Surkesh Hier à 22:58

» Chasse aux corsaires
par Surkesh Hier à 19:00

» ...comme si c'était hier !
par Surkesh Hier à 17:46

» Le savoir c'est le pouvoir
par Narantuyaa Hier à 3:51

» Mille Épines
par Death Lun 11 Déc 2017 - 18:27

» Cachons tout ça
par Milla Maxwell Lun 11 Déc 2017 - 11:08

» Tombent les masques
par Maître Aqua Dim 10 Déc 2017 - 0:41

» Fiche Technique: Waltz
par Waltz Sam 9 Déc 2017 - 17:52

» Au coeur du Vide
par Rufus Shinra Sam 9 Déc 2017 - 17:29

» La vertu des brutes
par Rufus Shinra Sam 9 Déc 2017 - 16:56

» Camanaich et Entraînement de combat et agilité
par Kestia Sam 9 Déc 2017 - 9:47

» Bric à Brac
par Chen Stormstout Ven 8 Déc 2017 - 21:12

» Attaque Nocturne
par Chen Stormstout Ven 8 Déc 2017 - 15:16

» Waltz, Le Valseur [terminée]
par Chen Stormstout Jeu 7 Déc 2017 - 17:09


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
 Un cadeau qui ne se refuse pas
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Membre
Masculin
Nombre de messages : 25
Age : 24
Localisation : Château Disney
Date d'inscription : 06/12/2016

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Officier
XP:
128/150  (128/150)
Mar 2 Mai 2017 - 17:03
Un coffre sur roue haut de plus de deux mètres, marqué de l'emblème du Roi Mickey et tiré par deux chocobos, contient le matériel médical dont nous devons faire la distribution à travers les villages. A côtés de ça, nous sommes six à assurer que tout se passe bien. Pour commencer, il y a moi... plus ou moins là pour faire le beau, charmer les gens et leur expliquer à quel point on est généreux. Ensuite, il y a le Docteur Cabane, un jeune homme brun, plutôt mignon et d'allure sage, en charge de la distribution du matériel médical, d'expliquer à quoi ça sert et comment on s'en sert. Et aussi, si besoin est, de soigner ceux qui en auront besoin sur la route. Enfin, quatre gardes escortent le convoi. Alors qu'on entame la route, le médecin tient les rennes à l'avant du coffre... je l'aurais bien fait mais à une seule main, c'est compliqué. Les quatre gardes encerclent la cargaison en formation carré et moi, je me tiens sur le coffre lui-même. Déjà pour ne pas marcher et finir complètement rincé... ensuite pour avoir une bonne visibilité et bondir là où on a besoin de moi... puis enfin parce que ça pue la classe. On file donc sur les routes qui traversent la forêt, à deux doigts d'arriver jusqu'au prochain village ! Jusqu'ici, ça s'est bien passé. On a croisé quelques sans-cœurs, jamais plus coriaces que des soldats et vite mis en déroute par les gardes. L’accueil nous étant réservé eut été bon, chaleureux et reconnaissant. Je ne peux pas parler pour mes collègues mais moi, je me suis sentit comme un sauveur tant les gens ont besoin de soins par ici. Sans parler qu'une révolte se prépare, elle sera sanglante et ils auront d'autant plus besoin de soins quand ça arrivera.

Enfin, on arrive au prochain village... et quelque chose ne va pas, c'est désert, absent de toute vie. Immédiatement, je pense aux sans-cœurs qui ne laissent pas de cadavres... mais on ne trouve pas de sang non plus... ni même la moindre trace de combat ou dégât. A croire que tout le monde s'est envolé ou à plier bagage. Qu'importe, on continue de s'enfoncer dans le village et... un garde dit tout haut ce que, personnellement, je pensais tout bas.

« Ça pue l'embuscade. »

Des bruits ne tardent pas à se faire entendre, d'abord lointains mais finalement de plus en plus proche et nombreux. L'instant d'après, nous voilà encerclés par des dizaines de personnes armées de faux, fourches, torches, marteaux et faucilles... tout ce qu'ils ont pu attraper pour se servir d'armes en fait. Très vite, je scrute les environs dans l'espoir de détecter un tireur puisque c'est ce qui nous poserait le plus de problèmes. Je n'en vois pas... mais ça ne veut pas dire qu'il n'y en a pas. Les villageois présents sont tous endurcis et menaçant, l'un d'eux, parmi les plus mûrs, s'avance alors vers le convoi. Ses yeux rivés sur moi, je saute de mon perchoir jusque sur les pavés et le défie du regard, un sourire neutre aux lèvres, les yeux vides. C'est très facile pour moi... je ne ressens pas de peur même si je sais bien que la situation n'est pas tellement à notre avantage.

« Bonjour... »

« Vous nous laissez le coffre et les deux... chevaux-poulets... puis repartez bien gentiment. D'accords ? »

« Attendez, ce n'est pas la peine, nous... »

« Ça ne va pas être possible ! »

Oui... on a de toute façon prévu de donner le matériel médical sans contrepartie... mais je coupe le médecin avant qu'il ne l'explique. Ce n'est pas une mission humanitaire mais politique, la Lumière doit apparaitre altruiste, généreuse et désintéressé mais pas faible. Donner n'est pas synonyme de se faire extorquer, on ne doit leur laisser la matériel médical de notre plein gré, un point final. C'est trop facile, sinon. Donc deux solutions... soit ils nous laissent repartir sans rien nous prendre et on pourra leur distribuer ce dont ils ont besoin. Soit on leur botte le cul et après ça on pourra leur distribuer ce dont ils ont besoin.
Le pire dans tout ça ? C'est que vu le peu qu'il nous reste, c'est probablement le dernier village de la tournée.

« Donc, soit on repart tranquillement avec toutes nos affaires... soit on vous botte le cul, à vous de voir. »

Un instant de tension palpable, le calme avant la tempête... puis je dégaine mon épée et part tranche sa faux de paysan d'un seul mouvement. Je charge d'un coup d'épaule, le fait reculer. Toujours en tenant mon épée, je lui met une uppercut et plaque ma lame sur sa gorge. Mon expression sincère, dénué de toute émotion et mon sourire effacé, tout ça le laisse tétanisé. D'un coup de pied dans le ventre, je le fait chuter à terre.
D'un regard, je vois que les gardes ont repoussés les autres villageois avec la même aisance que moi... et finalement, tout le monde se calme.

« Vous... ne faites pas le poids, sans vouloir vous vexez. »

Ils ne sont pas déterminés... me font l'effet d'être plus désespérés qu'autre chose.

« Maintenant... on va partir tranquillement, sans rien vous laissez... ça vous va ? »

« Parce qu'on a le choix ? Allez vous en... »

« Parfait... mais avant ça, on va faire ce qu'on avait prévu faire depuis le début... vous donnez du matériel médical. »

« On en veut pas. »

« Pardon ? Vous avez essayez de nous dépouiller y a même pas une seconde... »

« Si vous nous le donnez de votre plein gré... on en veut pas. »  

... Intérieurement, ça m'a fait délirer. Je veux dire... moi, je veux le donner mais uniquement de mon plein gré ! Et eux le veulent mais uniquement s'ils le prennent de force.

« On compte sur la Coalition Noire pour renverser le Prince Charmant... et s'ils apprennent qu'on a accepté un cadeau de la Lumière, ça ne risque pas de leur plaire. »  

« Vous refusez par peur de perdre un allié... ou de subir son courroux ? »  

« Les deux. »

Et... je ne leur laisse pas le choix, de toute façon. Avec l'aide des gardes, on se met à déchiqueter le convoi de nos lames... on l'acère et ventre le coffre, se mettant à cinq pour défoncer la serrure. De ma lame, je me saigne moi-même et égorge nos chocobos, répandant le sang. Ainsi, ce village là pourra faire comme s'ils nous avaient dépouillés.
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
L'Ange de Réconfort
Féminin
Nombre de messages : 612
Age : 23
Date d'inscription : 22/08/2009

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
577/0  (577/0)
Mer 3 Mai 2017 - 2:39
Alors !

En vrai cette mission m'a surprise, parce qu'à la base je n'ai pas compris la chute, et j'ai paniqué, je mesuis énervée. Je me suis dit « Ah, le mécréant ! Il me chie dans les bottes ! Il a même ken les chocobos ! »

Bon, en vrai après j'ai relu et j'ai compris. Et là, pour le coup je dois saluer ton inventivité ! L'idée est cool, l'idée est sale ! En plus de ça, je dois admettre bien, bien que courte, la mission est bien. Le dialogue est bien géré en plus de ça ; y'a un espace très court alloué aux descriptions des personnages, et là on est dans le cas de figure où ce sont leurs actions qui les définissent. Le petit problème c'est que y'a des fois où, même avec le code couleur, je dois réfléchir pour savoir qui parle.

Encore quelques petites fautes, mais rien de très ennuyeux.

Il y a un petit détail qui m'a fait tiquer, c'est cette phrase, « répandant le sang ». Alors, pour le coup elle n'aurait pas volé une petite suite, juste une description. Quel sang ? Celui des chocobos, de Vorys ? Le répandre où ? Sur le chariot ? Sur les gens, par terre ? On y gagnerait à savoir, je pense que la phrase laissée telle quelle a une belle dimension, très allégorique en vrai. « le sang », en vrai on peut le voir comme... Pas du sang, mais comme une allégorie de la colère genre, ou bien les graines de la discorde. Je sais pas, je vois ça comme ça. Mais en fin de compte un petit ajout rendrait le tout plus compréhensible.

Je pense aussi que ton premier paragraphe aurait pu être coupé, au moins là ; «  Alors qu'on entame la route », vu que tu parles d'un nouveau sujet, il serait judicieux de commencer un nouveau paragraphe par là même .

20 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS, deux en vitesse, un en défense.

_______________________________
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Une cadeau empoisonné.
» Anthony Phelps refuse un prix de Martelly
» Brumy, t'es sadique alors le voilà ton cadeau, car t'es méchante !
» Cadeau pour Takeshi
» Cadeau par millier \o/ ~ c'est pas noël mais presque x)