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Mer 19 Avr 2017 - 13:29

Enfin, les choses avançaient. Me voilà aux commandes de mon vaisseau, escorté de deux Gardes Noires et avec la caisse contenant le présent pour le Président de la Shin’ra. Il avait déjà répondu positivement à ma demande, il n’y avait pas de raison pour que cela échoue. Par le passé, il avait déjà signé un accord avec la catin d’Ariez. Il avait le sens des affaires et savait de quel côté il fallait se ranger, même s’il n’avait pas eu assez d’ambition à l’époque. Nul doute que l’embargo envers les mercenaires avait son petit effet sur Port Royal, toutefois, il faut traiter un ennemi comme tel et pas comme une vulgaire donnée dans ses chiffres d’affaires.

La Princesse à demander à Rufus Shinra un embargo envers les mercenaires ? J’allais attiser la curiosité de l’homme le plus riche de l’univers et lui proposer quelque chose de bien plus ambitieux. Le passage à tabac de Lenore n’était que le début, dorénavant, ils allaient vraiment regretter de s’être immiscé dans nos histoires. Et si avec ça, il continue… Il n’y aura plus rien à faire.

— Le vaisseau-mère est en vue, boss.
Un des gardes, un homme de confiance selon les dires de l’Intendante, pointait au travers de la verrière l’imposante base de la Shin’ra. Il n’y a pas à dire, les moyens de la Coalition Noire étaient dérisoire par rapport à ce qui se dressait devant moi.

L’instant d’après, trois vaisseaux se mirent en formation autour de moi afin de me couper toute fuite et le système de communication se mit en marche.

— Vous venez de pénétrer dans un espace privé, décliner votre identité où vous serez abattu.
— Eh bien, ils ont le sens de l’accueil.

Ricanant un instant, j’attrapais le micro et l’amenais à ma bouche pour répondre à l’escadrille du vaisseau à mes trousses.

— Death, boss de la Coalition Noire ainsi que deux gardes. Nous avons un entretien avec votre patron.
Relâchant le bouton de communication, observant un instant les vaisseaux du regard, il fallut attendre une paire de minutes avant que les hauts-parleurs ne crachent de nouveau les ordres des chasseurs de la Shin’ra. Ordonnant à ce que je les suive.

Deux vaisseaux quittèrent la formation et le troisième se mit en face de moi à une cinquantaine de mètres. Il contourna d’abord une partie du quartier-général de la Shin’ra avant de présenter la porte d’un hangar et amorcer sa descente vers ce dernier. À mon tour, j’entamais la descente vers une piste intérieure et posai mon vaisseau à l’endroit indiqué par le pilote. Bien, j’étais déjà arrivé à bon port, le plus dur était fait. Ouvrant la passerelle arrière et descendant dans le hangar, je donnais l’ordre aux deux gardes de s’occuper du colis pour ensuite aller à la rencontrer du pilote. Il m’indiqua qu’une escorte n’allait pas tarder à venir m’escorter et j’avais l’ordre de laisser mes propres armes dans mon moyen de transport. Soit, j’accédais à la requête et j’attendais patiemment qu’une troupe de soldats, composée de quatre personnes, arrive et m’indique la marche à suivre.

Encerclant les membres du groupuscule ténébreux, les soldats finirent pas me guider au travers du vaisseau. Me faisant d’abord sortir des hangars pour franchir un imposant hall recouvert d’une verrière donnant un spectacle incomparable sur l’espace, Rufus avait aussi le sens du spectacle. Rappelé à l’ordre par les hommes armés, j’me faisais conduire jusqu’à un ascenseur et l’un des soldats pressa un bouton. Je n’y prêtais pas réellement attention, j’attendais simplement de rencontrer le Président la compagnie.

Les portes s’ouvrirent finalement, et devant moi, Rufus Shinra faisait son apparition. Il était dans sa pièce, assis derrière un bureau plutôt massif et m’invitait à rentrer. Ne me faisant pas attendre, et ne regardant pas les soldats du Président, j’entrais dans le bureau et m’avançai jusqu’à lui avant de faire une légère courbette et prendre parole.

— Heureux d’enfin vous rencontrez, Monsieur le Président. Mon nom est Death, actuel dirigeant de la Coalition Noire.
Pas la peine de faire plus de belles paroles, ce n'était pas mon genre et je ne saurais pas quoi dire de plus. Derrière moi, les deux Gardes Noires s’avancèrent en trainant le cadeau à l’intention de cet homme et, sur le même ton, je repris la parole.

— Au nom de mon groupe, je vous remercie d’avoir pris la peine de lire et de répondre à ma demande.



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Mer 19 Avr 2017 - 14:14
Heureux d’enfin vous rencontrez, Monsieur le Président. Mon nom est Death, actuel dirigeant de la Coalition Noire. Au nom de mon groupe, je vous remercie d’avoir pris la peine de lire et de répondre à ma demande.

Le Boss de la Coalition en personne était devant moi, accompagné d'une paire de gardes et d'un étrange... Cheval ? Il devait s'agir d'un cadeau diplomatique. Quoiqu'il en fut, je le rejoignis et lui tendis une poignée de main avant de me retourner et de l'inviter à s'asseoir.

Le plaisir est partagé, Death. Comme tout le monde j'ai appris la nouvelle de la disparition de la Princesse. Naturellement, je ne vous ferai pas l'affront de mimer une quelconque tristesse, non... Mais je peux vous dire que je suis soulagé de voir que notre accord n'est pas tombé dans l'oubli.

Je marquais une pause. Où étaient donc mes manières ? Peu importe la personne en face de moi, je mettais toujours un point d'honneur à bien recevoir mes convives.

Avant de commencer, peut-être souhaiteriez-vous un café ? Un thé ? Un cigare ? Dis-je, avant de me saisir de ma boite et de la tendre dans sa direction. J'en pris un, et demandai à Scarlett de bien vouloir passer commande pour mon invité, et pour moi. Une fois que ce fut chose faite, je repris la parole.

Donc, à en croire votre message, vous venez à moi pour reconsidérer notre « partenariat » si vous me permettez de l'appeler ainsi. Vous avez fait mention du problème que sont les mercenaires, ce qui, je dois l'avouer, à particulièrement retenu mon attention. Je suis moi-même embêté par leur présence en ces mondes et la perspective de recevoir un peu d'aide quant à leur suppression pure et simple est quelque chose que je me dois de considérer.

Scarlett entra à ce moment-ci dans mon bureau. Elle posa sur le bureau ce que je lui avais demandé plus tôt. Je la remerciai le plus aimablement possible, avant de la laisser tourner les talons et repartir en direction de la porte.

Pour reprendre vos termes, vous considérez les mercenaires comme « une tâche dans l'univers » dont il faudrait se débarrasser. Sachez que je partage pleinement cette idée et que l'idée de les voir disparaître par le biais d'un effort commun est plus qu'alléchante seulement... Je me pose plusieurs questions. Premièrement, je serai curieux d'entendre la raison pour laquelle vous souhaitez leur disparition. Secondement, j'aimerais savoir ce que vous me proposez dans cette optique. Il faut que vous compreniez que chaque chose à un coût et que mon travail en tant que Président est de m'assurer que la Compagnie ne fasse pas de dépenses inconsidérées.

Je pris la tasse de café en face de moi et la portai à ma bouche, attendant une réponse de mon invité. Quelque part, j'espérais pouvoir répondre à ses attentes. La Coalition Noire avait tout à gagner à s'allier à mon entreprise, mais bien évidemment l'inverse était loin d'être le cas. J'attendais donc sa réponse, très curieux de prendre connaissance de ses idées.

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Mer 19 Avr 2017 - 16:42

Une poignée de main, un cigare et une tasse de café. Mine de rien, cet homme avait le chic pour accueillir ses invités. Si l’on oublie l’escadrille prête à vous descendre quand on s’approche d’un peu trop prêt. Croquant le bout du cigare et jetant la tête dans un cendrier, j’allai m’installer sur la chaise en face de son bureau et attrapai un briquet afin d’allumer le havane. Mince, la plupart de mes rencontres avec des gens de la haute se passaient exactement de la même façon. À la différence qu’aujourd’hui, ce n’était pas une pute de noble que j’avais en face de moi à faire parler ses bonnes manières et à étaler ses richesses. Et qu’il n’avait pas un verre d’alcool fort à portée de main.

Il dirigeait un empire et était parti de rien pour la bâtir, rien à voir avec ce genre de profiteur royaliste. J’avais au moins du respect pour Shinra. À un tel point que j’attendais patiemment qu’il finisse de parler et qu’il m’invite à prendre la parole pour commencer.

— Laisser cet accord tomber dans l’oubli aurait été, objectivement parlant, la plus grosse erreur qu’aurait put faire la Coalition Noire.
Il le savait pertinemment, j’avais tout à y gagner en venant ici. Et ma place sur cette chaise venait du simple fait d’avoir mentionné les mercenaires sur ma missive, je n’avais qu’une seule chance et il m’était interdit de la louper. Retirant le cigare de ma bouche, tenant se dernier du bout des doigts, j’observais le Président avec un mince sourire sur le visage alors qu’il buvait son café.

— Tout comme vous, j’ai des mondes à ma charge et les habitants qui vont avec. Et à plusieurs reprises, des mercenaires affiliés au Centurio sont intervenus dans mes affaires. Parfois, me forçant à prendre des mesures drastiques dans certains cas afin de me débarrasser d’eux. Il est aussi de mon devoir de mesurer les pertes de mon organisation, et les mercenaires sont responsable de la chute de certain de mes chiffres. N’est-ce pas une raison suffisante pour me débarrasser d’eux ? Je veux dire, j’ai déjà bien assez à gérer avec la Lumière et le Sanctum…
Autant continuer de jouer cette note. Dire que les mercenaires sont un fléau pour les affaires, ce n’est rien d’autre que la stricte vérité. Et je digère encore mal le jour où j’ai dû dynamiter mon propre avant-poste afin d’éviter des pertes inutiles. Enfin, le message devait être passé avec Lenore, il ne me reste plus qu’à couvrir mes arrières en cas de représailles.

— Autant se débarrasser du moustique en priorité, c’est ici où je pourrais me rendre utile. Certes, il suffirait que vous envoyiez votre armada contre Port Royal et le problème serait réglé en moins de temps qu’il en faut pour le dire. Cependant, qu’elles seront vos pertes ? Et les rescapés du Centurio ? Vous ne feriez rien de plus que d’anéantir leur monde, les mercenaires trouveront un autre endroit pour se développer et ils recommenceront une nouvelle fois. Pas d’autres choix que de recommencer.
Me penchant en avant, j’attrapais la tasse de café par la hanse et la portais à ma bouche. Bordel, il a rien à voir avec ce que j’ai à la Cité du Crépuscule.

— Dans les rangs de la Coalition Noire, nous avons certaines personnes capable de bien des choses avec une simple dague. Les coups en traître sont notre spécialité, nous l’avons déjà prouvé, et si vous arriviez à débarrasser l’univers du Centurio, mes membres se feront un plaisir de traquer et tuer chacun des membres rescapés. Évitant ainsi à la peste de se reproduire. Où bien, nous pouvons créer une véritable alliance et je ferais tomber les têtes pensantes des Mercenaires unes à unes. Préparant ainsi le terrain pour vos troupes.
Reposant la tasse de café dans sa soucoupe, je ramenais le cigare à ma bouche pour tirer sur ce dernier. Finalement, je n’ai rien d’autre à offrir que l’assassinat et la traque. Que ce soit moi, Vesper ou Abigail, nous sommes parfaits pour ce genre de rôle. Reste à savoir s’il estime ses hommes plus doué pour cela que les miens.



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Mer 19 Avr 2017 - 17:16
Je comprends mieux votre situation.

Finalement, son groupe subissait les mêmes problèmes avec les mercenaires que mon entreprise. Ceux-ci avaient le don de fourrer leur nez n'importe où, et surtout là où il ne fallait pas. Encore aujourd'hui, il m'était difficile de concevoir qu'une petite troupe d'alcooliques notoires avides de combat pouvait semer autant de trouble et pourtant... force était de constater qu'en pensant cela, nous n'étions pas loin de la vérité.

Qu'il s'agisse de saccages, de vandalisme... Ils n'en étaient pas à leur coup d'essai. Et là où eux s'engraissaient à détruire nos biens, nous étions obligés de réparer les dégâts derrière. C'était un cycle extrêmement coûteux pour la compagnie, et je ne pouvais le laisser se poursuivre sans ne rien faire. Non pas que la faillite nous guettait, il aurait fait beau voir ! Mais il s'agissait de dépenses qui auraient pu être évitées. Évitées en réagissant plus tôt, et en réduisant cette menace à l'état de néant.


Je ne doute pas des capacités de vos collaborateurs, Death. Par plusieurs fois vous avez réussi, vous et votre groupuscule à vous illustrer au combat. Je me dois d'admettre que votre proposition est tout à fait raisonnable et accessible à ma Compagnie. Mais n'oublions pas de qui nous parlons. Il s'agit du Centurio, et, sauf votre respect, si mes hommes n'ont pas encore réussi d'approche convaincante, je ne vois pas comment vous pourriez y arriver. N'y voyez-là aucun signe de mépris, disons plus tôt que c'est un appel à la surprise.

Concrètement, une de nos entraves était l'image de la compagnie. Car si nous détenions le monopole, nous évitions au maximum d'être rattachés à des situations... délicates. Une simple question d'image, de confiance du peuple. Pour beaucoup, la Shinra était le futur. Si la compagnie, bien armée, attaquait un repaire de mercenaires aux structures obsolètes, je doutais fortement que les gros titres soient en notre faveur. L'on parlerait des mercenaires comme de martyrs, chose que j voulais éviter absolument.

Si la situation était gérée par la Coalition, la Compagnie ne serait pas immédiatement rattachée à ces événements. Il n'y aurait rien qui entacherait nos chiffres, rien qui n'entacherait notre image. Aussi, les laisser faire le travail de sape était la meilleure des idées possibles. Naturellement, il fallait que le fameux Boss de la Coalition Noire fasse ses preuves. Est-ce qu'il était capable de faire ce qu'il proposait ? Comme je l'avais dit plus tôt, son groupe avait tout à gagner à s'allier avec moi. Mais je voulais la certitude de moi-même faire le bon choix.


Écoutez, je veux croire à cet effort commun. Je pense que la compagnie que je préside et votre groupe sont faits pour s'entendre, surtout si nous partageons les mêmes intérêts. C'est pourquoi je vais vous proposer une chose. Prouvez-moi votre force, prouvez-moi la puissance de votre groupe, prouvez-moi sa capacité à frapper là où personne ne s'y attend... En d'autres termes... Je pris une mine plus grave. Ramenez-moi la tête de l'une des ces « têtes pensantes » du Centurio... et alors je serais définitivement convaincu que vous ferez de parfaits alliés. Qu'en dites-vous ?

Je tirais sur mon cigare avant de recracher une épaisse fumée au dessus de nos têtes. Le voile blanchâtre se propagea pour que, l'espace de quelques secondes, le visage de mon locuteur me soit complètement dissimulée. Lorsque la brume se dissipa, la première chose qu'il aurait pu voir s'il me regardait à ce moment précis, c'était mon sourire.

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Mer 19 Avr 2017 - 21:21

Au moment où mon regard perçait le nuage de fumée, c’est directement son sourire narquois que je distinguais. Me faisant froncer les sourcils dans une pointe de colère. Il était habile, il savait comment retourner les phrases en sa faveur et il avait agi comme un fin stratège en répondant cela. Il semblerait que j’ai mal jugé mon vis-à-vis, il était plus redoutable et coriace que ce que je ne l’imaginais. Après tout, il détenait un monopole, cela ne venait pas de nulle part. Dorénavant, il allait falloir peser chacun de mes mots pour éviter que je ne me retrouve dans une situation encore pire que celle-ci.

Toutefois, une chose me dérangeait dans ce qu’il disait. Et il allait falloir cesser d’agir comme le dernier des abrutis, enfin, dans le cas où je voulais ne pas me faire rouler dans la farine.

Amenant le cigare à ma bouche, tirant sur celui-ci au point de creuser dans mes joues et faisant rougir la tête de ce dernier, je crachais ensuite un épais nuage avant d’avancer mon buste. Un rapport de proximité, rappeler que je n’étais pas l’un de ses employés. Les mots avaient un impact, il allait falloir que mon corps dégage aussi quelque chose pour ne pas qu’il me marche sur les pieds.

— N’allez pas penser que je cherche à éviter votre… « Défi »… En disant cela. Cependant, il me semble que nous parlions d’un accord commun, et non d’un entretien pour annexer la Coalition Noire à votre entreprise. Ou bien, suis-je en train de mal comprendre vos propos…?
En terminant ma phrase, j’étais le bras tendu pour faire tomber les cendres dans le cendrier sur le bureau. Les restes consumés du cigare tombèrent en même temps que je terminais ma phrase et m’enfonçais de nouveau dans mon siège.

— Les têtes pensantes du Centurio, il n’y en a pas dix mille et vous n’êtes pas sans l’ignorer. Imaginons un instant que j’aille traquer Natsu Dragneel avec mes hommes pour ensuite ramener sa tête sur votre bureau, le plus gros du travail sera fait. Le mercenariat de Port Royal sans cet homme, c’est la porte ouverte pour n’importe qui. Et j’espère me tromper en disant cela, toutefois, j’ai la désagréable impression que vous cherchez à dépenser le moins de ressource possible. Me laisser déblayer le terrain seul et ensuite profiter des lauriers de la victoire.
Est-ce que cela sonnait comme une accusation ? Totalement. En répondant cela, il avait m’avait directement mit au pied du mur, persuadé que j’allais répondre favorablement à ses doléances. Comme si j’étais un vulgaire mendiant ! Il voulait piquer ma fierté, me pousser à faire une chose complètement conne juste pour qu’il gratte son nom au bout de feuille. Navré Monsieur le Président, nous n’allons pas courber l’échine aussi facilement.

— M’attaquer au Centurio ne m’effraye pas, j’ai déjà piégé et corrigé l’un de ses membres afin qu’ils comprennent que l’on ne rigole pas avec la Coalition Noire. En venant ici, j’étais à la recherche d’un allié et non d’un employeur. Contrairement à vous, le nom de mon groupe est déjà bafoué et j’ai la possibilité d’emprunter des chemins qui vous sont interdits. Considérer moi comme je devrais être, c’est-à-dire une personne à valeur égale et non comme un vulgaire pion sur un échiquier. Ne pensez-vous pas ?
Lentement, la colère montait en moi. Sauf que, j’étais encore capable de la gérer et à ne pas laisser transparaître mon envie profonde d’enfoncer mon poing dans sa jolie petite tête blonde. Enfin, cette action serait d’autant plus stupide, jamais ne sortirait vivant du bâtiment si j’en venais aux mains. Tout ce qu’il me restait à faire, c‘était de négocier un véritable contrat avec Rufus Shinra pour ne pas retourner à la Cité du Crépuscule les mains vide. La balle est dans camp, voyons voir s’il me prend toujours pour une personne aussi stupide que mon prédécesseur.



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Mer 19 Avr 2017 - 22:07
Allons, Death... Je me pensais plus intelligent dans vos pensées, dis-je, totalement impassible à son bombement de torse simiesque. Vous demander de faire tout le boulot serait demander la lune, et serait très malhonnête de ma part. Vous et votre groupe n'en êtes de toutes façons pas capables, et c'est pour cette raison que vous êtes venus quérir une entraide. Ne croyez pas que je sous estime votre groupe, loin de là... je sais de quoi vous êtes capable, je sais de quoi VOUS êtes capables... mais Dragneel est, pour l'instant, hors de votre portée.

Je pris la tasse de café à moitié pleine et me levai de mon siège pour faire face à l'espace derrière moi.

Je ne cherche aucunement à me jouer de vous. Regardez autour de vous. Tout ces vaisseaux, tout ces gens... Tous m'obéissent, la plupart me respectent. Ceux qui ne me respectent pas me craignent. L'empire que vous avez sous les yeux ne s'est pas bâti en un jour. Ce sont des années de travail acharné, de prises de décisions, d'audace, de courage, mais aussi de retrait lorsque la situation l'exigeait. Vous comme moi, sommes à la tête de puissances. La seule différence entre nos personnes réside en le fait que je ne me laisse pas emporter par mes émotions.

Je marquais une pause, le temps de finir ma tasse de café.

Lorsqu'il s'agit d'affaires, une relation de confiance mutuelle doit s'installer. J'aimerais que vous me fassiez confiance et que vous me prouviez votre bonne foi. C'est tout ce que je vous demande. A vrai dire, Port Royal ne m'intéresse pas pour un sou. Ses océans ne sont pas exploitables, je n'ai rien à en faire et je pourrais m'engager à le laisser sous votre contrôle. Mais pour cela, je dois m'assurer que je ne le laisse pas aux mains de personnes ne sachant qu'en faire. Tout ce qui m'importe c'est l'éradication pure et simple de la racaille qui l'habite.

Je finis par me retourner vers mon locuteur et me rapprocher de mon siège.

Au vu de vos actions, nul doute que bien d'autres groupes vous tourneront le dos à l'avenir. Vos ennemis seront nombreux, ce qui ne sera pas le cas de vos alliés. Si tous s'alliaient contre vous, que feriez vous ? Il me semble que vous n'êtes pas venus simplement pour ce petit problème de mercenaires, vous me parliez dans votre message d'un partenariat à long terme. Ne seriez-vous pas soulagé de compter ma flotte parmi vos alliés ? Non, retournons plutôt la question dans l'autre sens. Ce ne sont pas des menaces, il s'agit là d'un constat : préférez-vous avoir ma compagnie à vos côtés, ou aux côtés de vos ennemis ? Car, je me dois de vous le rappeler, personne ne sait de quoi est fait demain. Aujourd'hui, nous sommes là à partager un moment sympathique autour d'un bon café et d'un cigare. Mais qu'en sera t-il dans trois mois ? Qu'en sera t-il dans une semaine ? Ça, nul ne le peut le prévoir.

Je demandai à Scarlett deux nouveaux cafés, avant de reprendre.

Il vous suffit simplement de me faire confiance. Je n'ai rien à gagner, mais vous avez tout à perdre. Et à nouveau, je ne cherche pas à vous entourlouper. Oubliez Dragneel nous nous en occuperons en temps voulu, concentrez vous sur le plus important. Et s'il vous plaît, ne jouez plus au plus menaçant. Je sais très bien que vous pourriez me casser la figure... Mais je ne mérite pas une telle animosité de votre part. Il me semble être resté respectueux jusqu'ici... je vous demanderai de faire de même. Après tout, nous sommes des gens civilisés.

… chose dont je commençais à fortement douter. Si l'homme en face de moi avait pour habitude de tout obtenir par la force, alors deux choses étaient possibles. Soit il n'avait pas compris, soit il n'avait eu à faire qu'à de faibles personnes. J'espérais sincèrement qu'il comprenne mon point de vue et que la raison l'emporte sur sa fougue.


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Mer 19 Avr 2017 - 23:58

Respirer calmement. Souffler par le nez et respirer pas la bouche. C’est bon, j’vais pas laisser le temps à mon palpitant de s’emballer et de se jeter dans la mêlée. Oui, je le sais. Rufus Shinra vient parfaitement de me l’a faire à l’envers et pour avoir sa signature au bout d’un papelard, il va falloir que je bouge mon cul et que je me plie à ses quatre volontés. Le gamin est un gros poisson, ça, il le sait parfaitement et ne perdra pas un seul instant son avantage dans cette affaire. Au mieux, il gagnera un allié dans cette bataille qu’il pourra diriger à la baguette. Au pire, il aura perdu une heure de sa vie dans ce rendez-vous. Et comme il s’amuse à le répéter et insister là-dessus, c’est moi qui ai à gagner dans cet accord.

Pourtant, je suis toujours aussi rebuté à l’idée d’agir selon ses envies et le moindre de ses désirs. Ici, il parlait d’un entretien afin de savoir si j’suis vraiment capable de remplir les objectifs que nous nous fixerons. Et qu’est-ce qui me fait croire qu’il ne recommencera pas après. Rien, je vais être comme un putain de chien qui cavale derrière une voiture sans jamais savoir ce que je vais faire une fois que je l’aurais attrapé.

C’est ça, ramène ce cigare à la bouche et gonfle tes poumons de cette fumée. Lentement, j’y vois plus claire et fait le constat rapide de la situation. Il ne demande rien de plus que de la confiance, et s’il était honnête, ça marcherait. Voilà, toute cette histoire va reposer sur un « Si » et rien ne me donnait plus envie de hurler que cela. Toutefois, je ne vais pas faire cela ici. Pas dans ce bureau et pas devant le Président de la Shin’ra. Il disait ne pas se laisser guider par ses émotions, pourtant, je serais prêt à parier gros que ma colère lui procurerait une joie immense.

Eh bien, je sais m’avouer vaincu quand je lui suis. Et heureusement pour moi, je ne réalisais pas cela avec une lame enfoncée entre les cotes. Écrasant le cigare dans le cendrier, je me redressais et regardais le blond avec un sourire aux lèvres.

— Vous avez raison, nous ne sommes pas dans une cours d’école et nous valons bien plus que les rats cloîtrés dans leur taverne. Instaurons cette confiance, je vous ramènerais l’une des têtes pensantes du Centurio, métaphoriquement… Bien entendu… Et nous pourrons commencer à traiter plus sérieusement.
Si dans un semaine ou trois mois, je rentrais de nouveau dans ce bureau et posais la tête sanguinolente d’un mercenaire tel un presse-papier. Il y avait de fortes chances qu’il n’apprécie pas le geste. Me retournant et faisant dos au Président Shinra, je m’approchais du présent et posai ma main sur l’encolure du cheval mécanique.

— Comme preuve de notre bonne foi et du respect que je vous porte, la Coalition Noire vous offre le cheval d’ébène.
Faisant dorénavant face à mon vis-à-vis, je souriais une fois de plus à son attention et passai ma main derrière la selle de fer pour démarrer la machine en tirant sur un des leviers. Instinctivement, les gros-bras du Président avancèrent d’un pas dans ma direction, comme s’il s’agissait d’une arme. Tournant le regard, j’enclenchais une autre manivelle et le cheval mécanique abaissa son encolure dans un salut respectueux envers Rufus Shinra.

— Un vieux conte d’Agrabah raconte qu’il s’agit de l’invention d’un Indien, ayant voulu l’échanger contre la main d’une fille de roi. Loin de moi l’envie de demander la main d’une de vos employées, simplement que cette machine à la particularité de voler et c’est ainsi que l’homme trouva l’amour. Un de mes associés s'est rendu dans la Caverne aux Merveilles pour ramener ce cadeau, et je trouve cela amusant d’offrir un tel gadget à la personne détenant le monopole du transport spatial.
Actionnant de nouveau le premier levier, la machine s’éteignit et je m’écartais de cette dernière. Invitant ensuite le Président à profiter de son nouveau jouet.

— Dans l’espoir que, avec tel présent, nous allons pouvoir entamer ce partenariat entre nos deux puissances.
Pas d’autres choix que de faire des courbettes. J’avais eu la stupidité de venir jouer sur son terrain, je n’avais d’autre choix que de ravaler ma fierté et attendre que nous en fissions assez pour être dans ses bonnes grâces. Soulignant ainsi la situation, je conservais le même sourire sur mon visage.



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Ven 21 Avr 2017 - 14:31
Je dois reconnaître qu'il s'agit d'une belle pièce. La Caverne aux Merveilles n'est pourtant pas un des lieux les plus simples d'accès. Je vous remercie de ce présent, c'est appréciable.

Ce « cheval d'ébène », même s'il n'avait aucune réelle utilité était quand même une pièce sympathique. Peut-être que le système lui permettant de voler méritait d'être . Dans tout les cas, j'appréciais le geste dont avait fait preuve le dirigeant de la Coalition Noire. Il n'était en aucun cas obligé d'une telle chose. Cette intention me faisait presque regretter d'avoir été aussi dur avec lui.

Bien, comme je m'en voudrais de vous voir repartir le mains vides...

Je retournais à ma place, ouvris un de mes tiroirs et en sortis un dossier que je posai sur le bureau. Je l'ouvris, me mis à feuilleter les différentes pages jusqu'à en trouver une vierge et me mis à rédiger quelques mots.

« Moi, Rufus Shinra, Président Directeur Général de la Compagnie Shinra, atteste par la présente officialiser un partenariat avec « Monsieur Death », dirigeant de la Coalition Noire. Cet accord unit nos deux groupes dans le but de combattre les Mercenaires du Port Royal et de préserver des liens amicaux sur la longue durée. Chaque parti se réserve le droit de revenir sur sa décision et de se soustraire à cette entente. En cas d'attaque de l'un des deux partis sur l'autre, ou en cas de fuite d'informations confidentielles, le parti lésé sera en droit de réclamer compensation. »


Un coup de tampon sur le bas de la feuille et je me levai de mon siège pour rejoindre Death.

Ces quelques mots vous vont ils ? Dis-je, en tendant la feuille à mon invité. Si tel est le cas, alors je pense qu'il ne me reste plus qu'à vous souhaiter une bonne journée et un bon retour parmi les vôtres, Death. Et encore merci pour ce cadeau diplomatique, concluai-je une main tendue devant moi.

A très bientôt, Death.

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Le Boucher de Grimm
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Ven 21 Avr 2017 - 16:28

Attrapant le papier de la main gauche et le rangeant dans la poche arrière de mon jean, j’attrapais ensuite la poigne que me destinait le Président. Pas la peine de faire un concours de bite en voulant briser ses phalanges après ce qui venait de se dérouler dans son vaisseau, ce serait juste une action puérile et ne me servirait pas pour le futur de notre alliance. Au moins, je retournais chez moi avec ce papier, une preuve qu’un accord était tout trouvé entre nous. Ou plutôt que, nous avions un nouveau contrat avec la compagnie. Cependant, il était en suspend pour le moment, à moi de faire réagir mes membres dans le but de régler ce léger contretemps.

Enfin, ça ne devrait pas nous prendre des mois. Depuis quelque temps, la Coalition Noire n’est pas associée à la passivité et ça n’allait pas s’arrêter maintenant. D’autant qu’avec ce simple papier dans la poche, bien des choses étaient assurés. Maintenant, le temps devait faire son oeuvre.

— Au plaisir de revenir ici, Rufus Shinra.
Lâchant sa main, je me retournais en appelant les deux Gardes Noires d’un mouvement de la main pour rentrer dans l’ascenseur. Même histoire qu’à mon arrivé, une escorte de soldat m’attendait dans la salle d’accueil du vaisseau-mère et me reconduisait jusqu’à mon vaisseau.

Finalement, après avoir eu cette discussion avec le Président, on se rend compte que chaque parcelle de cet endroit soulignait la puissance du blond. Il suffisait de regarder dans le hall, il y avait plus d’hôtesses que de garde dans le manoir de la Cité du Crépuscule. Pour l’escorte ? Il n’avait appelé que quatre types, toutefois, il suffisait de regarder autour de soi pour voir une infime partie de son corps armée. Les deux gorilles à l’entrée de son bureau ? Pareil. Il aurait suffi que je lève un doigt pour me retrouver avec ses forces spéciales sur les bras. Et finalement, il suffit de regarder l’air d’embarquement sur laquelle mon vaisseau était garé.

Sur le sol, un immense chiffre était écrit, probablement pour parler de cette aire d’embarquement. Cependant, si je me trouvais dans le numéro six, cela signifiait qu’il y en avait encore cinq autres ? Avec autant de vaisseau amarré qu’ici ? Il ne fallait pas être un génie pour réaliser la chose suivante, la Shin’ra à bien plus de moyens que n’importe quel autre groupe. Et le papier trainant dans ma poche était presque inestimable.

L’escorte me libéra finalement, me laissant remonter dans mon vaisseau et récupère mes propres armes. Au moins, il n’avait pas profité de la réunion avec leur boss pour venir fouiller mon propre moyen de transport. Peut-être que, la confiance serait de rigueur. Démarrant ma machine, celle-ci désolait et quittait l’air d’embarquement et retourna dans l’espace en direction de la Cité du Crépuscule. Cela aurait pu être pire que ce que je prévoyais, me voilà de retour chez moi avec d'autant plus de tâches à accomplir pour réaliser ma vision du futur.



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Sam 22 Avr 2017 - 13:14
Alors, on va noter cette histoire de pacte Razz.

Pour le premier message Death, bien que le contenu soit intéressant et riche, j’ai été à certains moments gênée par des erreurs. Je ne sais pas trop si tu t’es trop relu en fait. Je me rends évidemment bien compte que ce rp — dans son entièreté — a été écrit très rapidement, très spontanément. Comme à votre habitude, vous avez fait les choses ensemble de façon efficace. Donc voilà, je comprendrais que dans ton emportement, tu aies fait plus facilement certaines erreurs.

Il y a évidemment les erreurs habituelles, type : utilisation du présent inadaptée, utilisation du futur simple aussi.

Et puis il y a ce genre d’erreurs, où je me dis que si tu avais réfléchi 3 secondes, ou si tu t’étais relu en réfléchissant avec le fameux truc de (a - avait) tu l’aurais évitée :


« La Princesse à demander »

Sinon, je reconnais que tu as bien compensé ce problème par une introduction assez complète et qui va quand même à l’essentiel. J’ai apprécié que tu nous amènes directement dans le bureau du président sans autres préambules. J’ai aussi apprécié la « modestie » générale donc Death fait preuve.

Oui, il ne peut que le reconnaître, les infrastructures et la logistique de la Shinra sont bien supérieures à celles des autres groupes. J’avoue que j’ai juste été surprise par l’utilisation de l’appellation « la catin d’Ariez ». Ok, Death la déteste, mais même s’il a un langage familier, j’ai trouvé que ça détonnait un peu dans le rp. Enfin, c’est personnel mais j’ai un peu buté dessus.


On passe ensuite à Rufus. Franchement les gars, c’est censé être une rencontre entre deux chefs de groupes sans scrupules… et tu lui proposes du thé ou du café (ok il y avait du café mais bon, t’aurais pu proposer un verre de cognac ou de whisky, un truc viril bordayl). Ca fait pas très méchant-méchant Very Happy .

J’ai du voir deux-trois fautes mais rien de dramatique. Une fois encore, le contenu y était, j’ai juste trouvé que tu partais peut-être trop vite dans de grands discours, de grandes considérations. J’ai trouvé que ça enlevait un peu de réalisme au rp. Bien sûr, Death t’a déjà fait une proposition, et vous avez envie d’avancer. Mais bon, dans les faits, il est rare qu’une personne parle pendant « deux bons paragraphes » sans interruption alors que la conversation vient juste d’être démarrée.

Néanmoins, c’était quand même intéressant. Ce début d’argument laisse entrevoir que Rufus n’est pas du genre à se laisser avoir. Ca montre que toutes ses décisions — en tant que bon calculateur qui se respecte — sont à chaque fois prises sur base d’une longue réflexion et en étudiant tous les facteurs.

Deuxième rp de Death. Au niveau des erreurs, il y en a encore mais je n’ai pas trop envie de m’attarder dessus.

Niveau contenu, c’est un peu comme Rufus avant, tu nous fais un bon petit monologue bien senti. Mais bon, ça reste relativement cohérent, tu développes juste ta pensée, tes objectifs et tes « sentiments » par rapport aux mercenaires.

Je n’ai pas grand-chose à dire d’autre sur ce rp, je dois dire ^^.

Le deuxième rp de Rufus marque un tournant dans ce rp pour moi. Le sentiment que j’ai eu en lisant ce rp, c’était que Rufus était en position de supériorité dans cette offre. Bien sûr, c’est Death qui engage une nouvelle alliance, donc c’est à lui de faire une proposition. Mais j’ai vraiment l’impression que Death doit faire ses preuves pour « mériter » quelque chose de la part de la Shinra. Quelque part, c’est un peu bizarre, parce qu’on parle de la Coalition, une des grosses menaces du forum, un groupe gouvernant plusieurs mondes. Ici, on a un peu l’impression qu’ils sont en position d’infériorité / subalterne.

Donc ouais, je pense que Rufus l’a joué bien habile pour tourner la relation à son total avantage. Pour donner un titre de comparaison, je vous rappelle que l’accord entre la Coalition et le Consulat  (une des plus grandes puissances du forum) était basée dès le départ sur un donnant-donnant.

Et du coup, j’ai été très « satisfaite » en voyant la réaction de Death. Non pas parce que je fais partie de la Coalition et que j’ai pas envie qu’elle se fasse rouler mais… merde quoi. T’es pas un pseudo chef d’un groupe minable, t’es le chef de la Coalition et t’es un véritable connard sans coeur. Donc ouais, j’ai été bien contente de voir que Death réagissait à hauteur de mes attentes. La réflexion sur « l’annexion de la Coalition » était très pertinente, d’ailleurs.

Pour le suivant rp de Rufus, il y avait pour moi du bon et du moins bon. Le bon, c’était incontestablement le fait de proposer l’alliance dans un contexte général et non uniquement de façon spécifique face aux mercenaires, tu es un visionnaire, tu sais que c’est l’allié qui te posera le moins de problèmes de conscience. Je trouve que c’est le plus logique, en vue de la guerre.

Le moins bon, c’était peut-être pour moi « oh non, je ne voulais pas du tout vous utiliser pour me débarrasser des mercenaires, d’ailleurs, vous n’en êtes pas capables ». J’étais un peu en mode « wtf, c’était quoi le but alors ? le vexer ? ». On tourne en rond, c’est un peu de l’humiliation inutile, inintéressante et malhabile.  Bon et le coup de « gardez votre calme, respectez-moi » c’était peut-être un peu exagéré aussi. Clairement, Rufus doit avoir des nerfs d’acier, et tu le respectes bien. En comparaison, Death est assez sanguin. Mais bon, faire une réflexion par rapport à ça, ça faisait un peu « mouais, c’est mou, tu devrais t’en foutre, tant qu’il te saute pas à la gorge, t’es Rufus Shinra ».

Alors du coup, j’ai peut-être pas trop compris la réponse suivante de Death. Pour moi, elle ne correspondait pas trop à ce que Rufus venait d’amener sur la conversation : une alliance plus globale. Là, t’es parti sur des excuses et sur le cadeau, et du coup tu ne prolonges pas du tout la discussion sur les intérêts d’un véritable pacte.

Et on enchaine avec Rufus et sa conclusion. Hem… J’ai presque eu l’impression que tu le foutais dehors « Allez, dégage de ma serpillère ! » xD. Enfin j’exagère, mais on sent que vous avez voulu finir le rp rapidement et j’ai trouvé que c’était une conclusion un peu trop rapide, sans avoir réellement abordé les points intéressants. Bon, ça n’empêche pas d’en parler de façon plus ponctuelle en temps voulu, mais par rapport au reste du rp qui avait déjà un rythme soutenu, là on n’est passé la vitesse encore au dessus.

Sérieux, Death porte un jean ? Mec. TU VAS RENDRE VISITE A RUFUS SHINRA AVEC UN JEAN ? T’es quoi ? un clodo ?

Et du coup, la réflexion sur « le papier » m’a fait pensé à une chose. Qu’est-ce qu’un contrat, qu’est ce qu’un papier dans notre univers ? Il n’y a aucune justice suprême, aucune taxation énorme pour les groupes qui ne respectent pas leur groupe. Tout cela parce qu’il n’y a aucune autorité suprême, aucune loi ultime qui oblige quelqu’un à faire quelque chose. Si un papier n’est pas respecté, au pire, tout ce que l’on risque c’est la guerre. Vous allez me dire « oui, mais la guerre contre un grand ennemi, c’est embêtant ». N’empêche que si Rufus décide de le rompre, c’est qu’il veut la guerre. Bref, tout ça pour dire que les alliances se font et se défont mais que la personne qui les rompt ne perd pas autre chose que ce qu’elle est prête à perdre.

Pour conclure, je dirais que ce rp était pas mal par rapport à son contenu. Le rythme était peut-être un peu trop « intense » pour moi, mais cela restait intéressant à lire, et on n’a pas trop eu le temps de s’ennuyer.

Rufus:
Facile : 10 points d'expérience + 120 munnies (dont un bonus de 20) + 2 PS en défense

Death:
Normal : 20 points d'expérience + 220 munnies (dont un bonus de 20) + 3 PS en symbiose
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