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 La dure véritée
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Lun 17 Avr 2017 - 1:46
Vorys était... perplexe. L'idée de se rendre à Port Royal ne l'enchantait guère puisque les mercenaires connaissaient Surkesh et le reconnaitrait à coup sûr. Déjà que ce monde peut être dangereux de base, ça l'était encore plus pour lui. D'ailleurs, est-ce que le Centurio le pensait mort ? Sans doute mais peu importe au fond. Après une si longue absence de se part, il lui arriverait forcément des bricoles là-bas. On se demandera pourquoi ça lui a pris tant de temps pour revenir, on aura des questions et on voudra des réponses. Malgré ça, le soldat de la lumière pourrait très bien baratiner une fois là-bas et au fond, la vérité elle-même pourrait faire l'affaire. Ce n'était pas par peur que le simili ne voulait pas y allez... et dénué d'émotions, il avait tout de même de l'instinct de survie, ça n'était pourtant toujours pas pour ça qu'il ne voulait pas y allez. Vorys n'avait aucune envie de se rendre à Port Royal parce que ce serait compliqué, tout de même risqué et qu'au fond, il avait la flemme. Surkesh aimait peut-être le danger et l'adrénaline qui va avec, s'étant habitué très rapidement à jouer double-jeu, appréciant cela même... ça a pourtant ruiné sa vie. Si on reste logique et froid, la Clef Noire aurait juste dû comprendre qu'il faut savoir rester à sa place pour faire carrière à la Coalition Noire. Or, il ne l'a pas fait et a trahi son groupe pour les mercenaires... trahissant ses derniers à son tour. Ce petit orgueilleux pensait pouvoir la mettre à l'envers à tout le monde... le pire ? C'est que ça aurait pu marcher ! Sa mort n'est même pas dû à son double-jeu... c'est simplement dû au faite que face à Death, il a laissé ses émotions et son égo prendre le dessus.
La mort est riche d'enseignement, pour Vorys en tout cas... il faut savoir rester à sa place... et Port Royal n'est clairement pas la sienne. Retourner à Port Royal, ce serait se confronter à son passé et son passif... autant dire que Vorys préférait oublier tout ça.

Alors que le simili menait son existence à la Lumière comme s'il n'avait jamais été que lui, son énoncé de mission l'avait ramené à son ombre ; à Surkesh. Cela le hantait, d'un coup, le jeune soldat était assailli de souvenir. La peine, la tristesse, la haine, la rage, la solitude, la peur... et sans rien ressentir, c'était pourtant extrêmement désagréable. Peut-on échapper à son passé ? Surkesh n'y était pas parvenu, ayant tenté de fuir la Coalition Noire et... de lui-même, l'avait recontacté alors qu'il aurait pu passer sous les radars. Vorys avait... peur, toute proportion gardée... et n'était plus si serein. Que se passerait-il si un mercenaire le croisait et reconnaissait Surkesh en lui ? Qu'en serait-il d'être reconnu par la Coalition Noire, par Death ? Le simili trainait malgré lui son ancienne vie derrière lui... et c'était une épée de Damoclès qui pouvait lui tomber dessus à tout instant. Vorys voulait oublier, effacer tout ça et repartir à zéro ! Le fait est que c'est impossible, ça le mettait sur les nerfs... il n'aimait pas ça et pour la première fois de sa courte existence... il ne s'en fichait pas.
Des gens meurent, tant pis pour eux... des jouets se font déportés, qu'est-ce qu'on s'en fout au juste ? Est-ce qu'on réussira à déminer la forêt indomptée ? Peu importe. Les sans-cœurs auront-ils raison de nous ? Les similis ne les intéressent pas... va-t-on gagner la guerre ? Vorys changera de camp si ça tourne au vinaigre ! Son existence de simili était légère, un peu déprimante et désespérante de vide mais... jusqu'ici, il s'était toujours sentit léger comme une plume. Avec cette illusion que rien ni personne ne pouvait l'atteindre.

Et là... ? De tout les gardes qui auraient pu disparaitre, il fallu que ce soit un qui vienne de Port Royal ! Clairement... Port Royal a été un virage décisif qui a conduit Surkesh à la mort et... l'idée de disparaitre, complètement et pour de bon... semblait à Vorys particulièrement... angoissante ? Ça ne lui plaisait pas, voilà. Pour la première fois de sa courte existence, le simili sentait quelque chose lui peser sur les épaules. Si la lumière apprenait son passé et sa nature de simili... ? Si finalement, les informations circulaient ? Trop de questions tourbillonnaient dans son esprit, jusqu'à ce que tout cela ne devienne qu'un marrasme incompréhensible.
On n'échappe pas à son passé qui nous rattrape forcément un jour, tôt ou tard... si Vorys avait appris à rester à sa place... il refusait d'apprendre ça.

Autant vous dire que... deux choses contradictoires ont foudroyés son esprit. Bâclée cette mission... faire croire à Cissneï qu'il était partit à Port Royal et, en fait, se la couler douce sur un autre monde en déclarant sa mission échouée. Or, Cissneï est une jolie boss et Vorys n'était pas contre entrée dans ses bonnes grâces, poussé un intérêt carriériste et un autre moins classe. C'est donc vers la deuxième option qu'il s'est concentré : réussir sa mission si bien qu'il en déduirait que John McCann n'est pas à Port Royal ! De toute façon, autant y allez franco... si ce soldat a disparu à Port Royal ou y est, Vorys échouera forcément sa mission puisqu'il n'ira pas là-bas.

Soit. Vorys a commencé l'enquête dans les quartiers où résidait John McCann. Ce n'était pas un garde et donc, ne vivait pas dans les dortoirs leur étant réservé mais dans les appartements du château. Sa chambrée est petite, le salon servant aussi de chambre avec un canapé dépliable en lit et un coin cuisine tout aussi tassé que la salle de bain où se trouve les toilettes. Ça n'était pas incroyablement rangé, quelques vêtements trainait ici et là mais c'était propre, loin d'être plongé dans un bazar monumentale. Le simili se mit à fouiller en quête d'indices : une lettre, un journal intime, quelque chose dans ce goût là. Vorys ouvrit tout les placards, chercha au travers des vêtements, sous les matelas, dans les oreillers et retourna littéralement l'appartement... sans succès. A défaut de preuves, notre jeune enquêteur en herbe trouva un paquet de chips même pas ouvert et s'empressa de se l'approprier. Il ouvrit le sachet en s'aidant de ses dents pour remplacer sa main absente, cala le paquet sous son bras droit et n'avait plus qu'à se servir de la main gauche !
On le vit arpenter les couloirs, l'air songeur et soucieux... apparaissant préoccupé. Vorys voulait faire bonne impression, pas au point d’aller à Port Royal cependant mais était bien décider à ne pas échouer et pour ça, il fallait absolument que John McCann ne soit pas partit sur son monde natale. Quiconque l'aurait vu en sachant sa mission aurait facilement pu croire que le sort de ce garde lui tenait à cœur... et d'une certaine manière, c'était vrai. Vorys avait besoin que son sort n'ait rien à voir avec Port Royal !

D'ailleurs... Cissneï avait parlé de ce monde comme bonne piste pour commencer mais c'était plutôt arbitraire comme façon de voir les choses. Et faisons une pause, juste un instant... parce que ces chips de la marque "Chipsou" sont super bonnes, au point que Vorys arrêta momentanément de penser à sa mission. Et au reste. A défaut d'émotions, on a des sensations et putain, le goût est l'une des meilleures ! Bien... la Boss avait surement vérifiée ça avant le simili mais il tenait tout de même à consulter les rapports et énoncés de missions du fameux John McCann, juste pour avoir une idée de ses faits d'armes récents.

La secrétaire, et encore une fois super mignonne, a fait une tête déconcertée quand elle vit Vorys, la bouche pleine de chips, lui expliquer sa mission et ce dont elle avait besoin. Ça a bien prit dix minutes avant que la jeune bureaucrate, qui était mi-femme mi-biche, ne confirme que le simili avait bien reçu et cette mission, acceptant finalement de lui filer l'info. John McCann avait disparu peu après une mission... et Vorys tenait une piste ! Maigre, certes... mais une piste quand même. Sa dernière mission eut été de participer au déminage du Pays Imaginaire et comme tout le monde, il était dans une équipe de deux. Son coéquipier était un garde que le simili est allez voir directement sans perdre de temps, sans cesser de manger des chips.

« Bonchour. » Lança Vorys avant de regarder, dépité, son paquet de chips vide qu'il roula en boule et s'en voulant de ne pas les avoir plus savourer ! Enfin, il put se concentrer un peu mieux. « John MacCann, ça vous dit quelque chose ? »

« Oui, c'était mon coéquipier lors du déminage de la forêt indomptée. Paix à son âme. »

« Paix à son âme ? Il n'y a pas survécu ? J'enquête justement sur sa disparition. »

« Votre enquête s'arrête là. J'étais avec lui quand l'officier Aïon a décider d'attaquer le repaire des pirates et... »

« J'y étais... c'était rempli d'explosifs. Comment ça se fait que ça n'a pas été consigner ? »

« Je ne sais pas. On était nombreux ce jour-là... il n'était pas mort et a été rapatrier à l'infirmerie. Nos personnels médicaux n'ont rien pu faire. C'est à eux de notifier nos effectifs décédés, voyez ça avec eux. »

« Vous le connaissiez bien ? »

« Non... mais cette mission était sacrément dangereuse... alors forcément, après qu'on se soit mutuellement sauvé la vie des dizaines de fois... ça créer des liens. Une perte est une perte et ça m'affecte toujours. »

Oui... même le simili avait noué un lien de confiance avec son garde de coéquipier, Eric... mais sans doute que sa perte ne l'aurait pas affecté. Vorys se retint d'afficher de la joie... puisque après tout, il avait presque résolu sa mission et s'évitait de se rendre à Port Royal. A contrario, il tâcha de mimer un air triste mais ne parvint qu'à avoir l'air... neutre, baissant un instant les yeux pour son jeu d'acteur.

« Merci... je vous laisse tranquille. »

Vorys s'est ensuite rendu à l'infirmerie... et en effet, l'infirmière avait eu énormément de travail ce jour-là. Après avoir égaré son rapport, elle l'a réécrit de mémoire... oubliant John MacCan au passage. C'est assez triste, quelque part mais le simili se rendit compte que... la Lumière n'avait rien à voir avec la Coalition Noire et le Centurio. Ça parait évident mais là, il se rendait compte à quel point. John n'était qu'un soldat parmi tant d'autres... sans doute que les mercenaires et coalisés n'auraient pas fait grand cas d'un quidam. Pourtant, il avait suffit qu'on ait plus de nouvelles pour que Cissneï s'en inquiète et déclenche une enquête, elle qui reste le sommet hiérarchique. Ça rassurait Vorys... qui se disait qu'on ferait pareil pour lui... et il regrettait à cet instant de ne rien ressentir. Après tout, la rouquine n'était-elle pas adorable de se soucier d'un soldat parmi tant d'autres ? A l'aube d'une terrible guerre ? N'importe qui serait sous le charme d'une telle dévotion de sa part, elle qui a tant de poids sur les épaules... n'importe qui pourrait ressentir... de la fierté ? De la joie de se savoir considéré même comme simple personne ? Que pouvait-on bien ressentir à être l'un des engrenages d'un groupe si empathique et plein de compassion ?
Toutes ces amazones à la lumière était belle au regard, incroyablement délicieuse, on se sentait chaud rien qu'à y penser... mais c'était une conclusion bien fade de se dire que Vorys... ne pouvait tout simplement pas voir le plus beau chez Cissneï, Aqua et Fiona. Même l'infirmière, dévastée d'apprendre qu'elle avait oublié quelqu'un dans son registre.

Le simili n'était pas triste mais déprimé... au sens où... il avait un goût amère mais même pas... non, cette enquête le laissait fade. Si fade qu'au fond, il ne se réjouissait même pas de l'avoir réussi ou d'avoir éviter Port Royal. Ce qui était encore plus... incroyablement frustrant... c'est que même humain, il n'avait jamais véritablement vu cette beauté là. Humain, il avait fermé les yeux sur des choses incroyables... et désormais simili, y était tout simplement devenu aveugle. D'ailleurs, la seule femme que Surkesh avait plus ou moins aimé était de cet acabit et même là, il n'avait pas voulu admettre... qu'il se trompait complètement. C'était juste trop tard. Pourquoi ? Pourquoi Surkesh se refusait-il si obstinément aux sentiments... ? Pourquoi voulait-il être aussi froid et pragmatique qu'un simili, refoulant ses émotions jusqu'à n'avoir que les désagréables ?
Vorys détestait l'humain qu'il avait été... cet humain qui avait été ingrat avec son cœur et tout ce que celui-ci pouvait lui apporter. Ironiquement, le simili était tout ce que Surkesh voulait être.
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L'Ange de Réconfort
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Ven 21 Avr 2017 - 23:18
Alors ! Je note cette mission un peu tard, j'en suis désolée, et je vais commencer par quelques points négatifs, à mon grand regret. Je commente au fur et à mesure, et dès le début de ta mission, il y a quelque chose qui me frappe, c'est la taille des paragraphes. Ils sont énormes. Je sais que c'est un plus, de beaucoup décrire et de de détailler, ce que tu fais très bien d'ailleurs ; le manque d'émotions de Vorys est un détail ramené au premier plan à chaque instant, on sait que c'est quelque chose qui lui pose beaucoup problème. Seulement, les paragraphes ne sont pas assez découpés, et c'est quelque chose qui pose problème. En fait, j'ai beaucoup de mal à lire, et pas parce que c'est mal écrit, parce que les idées sont collées les unes aux autres, ce qui rend la progression très difficile. Je me perds dans la lecture, lit une ohrase trois fois de suite sans m'en rendre compte, saute une ligne, et puis après je me demande pourquoi je n'arrive pas à comprendre.

Le truc, c'est qu'il faut changer de paragraohe à chaque nouvelle idée, même si elle est infime. « Vorys n'avait aucune envie de se rendre à Port Royal » ; là tu aurais du faire un nouveau paragraphe. Ça aère le texte, organise les idées, et c'ets même plus pratique pour toi pour te relire après-coup.

Dans ce rp, on retrouve la principale difficulté de joueur un personnage qui ne ressent rien ! Comment décrire quelque chose du point de vue de son personnage qui ne ressent rien sans être chiant à mourir : il s'agit de trouver un entre-deux chelou as fuck ? Personellement je n'ai pas trouvé la réponse, et ça me tue. Tu te démerdes super bien avec Vorys, parce qu'il est gangréné par sa condition. Il sait que c'est pas normal, en vrai. Il ressent son manque de sentiment, et elle est très bien décrite, c'est très intimiste.

Je ne peux, du coup, m'empêcher de relever vicieusement toutes les occurrences de sentiments dans ton rp ; « Le fait est que c'est impossible, ça le mettait sur les nerfs... il n'aimait pas ça et pour la première fois de sa courte existence », ça le met sur les nerfs, ça l'énerve, mais il n'a pas de sentiments ! C'est une attention de tous les instants.

Alors, Vorys commence à chercher John très tard dans la mission, puisque c'est quasiment vers la moitié de ton texte qu'il repasse à sa recherche.

J'attend de voir une secrétaire moche !

ATTENDS VOIR.

Je remonte en haut de la page pour voir que ce p'tit con de simili n'a même pas bougé de monde !

Ah bah ok il la joue comme ça !

Je note que ton personnage dénué de sentiments arrive à trouver que les nanas de la Lumière sont des bonasses ! On a quand même de la qualité à la Lumière j'avoue.

On arrive sur une petite conclusion aigre-douce pour Vorys ! Ce désir d'être quelqu'un d'autre, mais d'être d'autre part le but à atteindre de Surkesh, c'est compliqué, c'est aussi assez intéressant !

Il va falloir faire attention à la présence tout de même importante des verbes que tu oublies de conjuguer, comme «il ne se réjouissait même pas de l'avoir réussi ou d'avoir éviter Port Royal.   », « éviter » se conjugue donc « évité » par exemple.

Le fait que monsieur Melkiore a adroitement évité Port Royal me laisse pantoise, je suis même un peu au regret de noter cette mission en très facile, car le contenu est largement à la hauteur de mes espérances, 5 points d'expérience + 50 munnies + 1 PS en dextérité.

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