Le Traître

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le Ven 3 Mar 2017 - 21:01
Il arrive parfois que dans une vie, nous ayons à nous salir les mains plus que de raison. Ici, Kurt ne parlait pas d’un mécanicien réparant le vieux moteur d’un vaisseau, ou d’un gardien de prison obligé de réprimander quelques détenus un peu trop excité pas la vue du soleil. Non, il parlait de ce genre de moment dans une vie de SOLDAT où tu n’avais d’autre choix que d’écouter les ordres de ton supérieur et de répondre :

- Oui, Monsieur le Président, nous partons maintenant en direction d’Illusiopolis et cette affaire sera réglée avant le lever du jour.

L’ordre de mission dans les mains, le médecin fit demi-tour et quitta la salle de débriefing avant de rejoindre le reste de l’escouade pour expliquer la suite des opérations. Il n’aimait pas ce qu’il allait devoir faire ce soir, il n’avait pas signé pour ça le jour où il avait rejoint la compagnie. D’ailleurs, pourquoi avait-il véritablement signé ? Il avait trouvé une échappatoire et une opportunité pour vivre la vie dont il avait toujours rêvé, devenir médecin et tenir un cabinet à la Cité du Crépuscule. Malheureusement, ce doux songe semblait tellement lointain depuis l’épisode avec l’amputation forcée. Les mots du Président résonnaient encore dans sa tête, il allait rester encore quelques années dans les rangs de la compagnie et il n’avait pas véritablement d’autre choix. Il obéissait, il gagnait son salaire ainsi que sa future porte de sortie. Il refusait, il n’osait pas imaginer un instant les répercussions sur sa carrière ou même sa vie.

Aujourd’hui, il ne partait pas en mission de reconnaissance ou de répréhension. Non, aujourd’hui, il allait assumer le rôle d’un TURK. Un homme de science, détenteur d’un doctorat en médecine finirait au même niveau qu’un vulgaire assassin. Dans quoi c’était-il engagé.

- Alors, c’est quoi l’ordre du jour ? Demanda Loris, appuyé contre la coque du vaisseau en attendant l’arrivé du chef d’escouade. Une affectation à la cool, pour changer ?
- San Fransokyo. Interrogea Hadrien, rangeant des grenades dans son ceinturon.
- Prenez assez de munitions, pour partons en opération de répréhension à Illusipolis. Répondit sommairement le médecin en grimpant sur la rampe du vaisseau de la Shinra.

L’escouade embarquée, la patience dans la soute ne se fit pas attendre alors que Loris et Hadrien demandèrent des explications plus précises en rapport avec leur affectation. Au fur et à mesure, leur teint blêmit un instant à l’idée de faire ce qu’il avait à faire. Comme à son habitude, Loris laissa échapper un juron avant de croiser ses bras dans une moue boudeuse alors qu’Hadrien se releva et aller poser son sniper dans la soute pour prendre une arme automatique. Quant à lui, Kurt vérifia ses explosifs ainsi que les magasins de ses armes rangés dans ses sacoches, laissant peu de place aux ustensiles de médecine.

- Vous trouvez ça normal vous ? Pesta Loris, les bras toujours croisés.
- Pas la peine de faire ton rebelle, les ordres sont les ordres et nous obéissons. Clôtura directement Kurt, ne laissant pas le technicien de répondre. T’es un SOLDAT, pas un philosophe. Alors prépare tes armes et tes drones. Nous en aurons besoin.
- Je vois… Répondit-il en fronçant les sourcils. Et toi Hadrien, ça ne te dérange pas ?
- Les ordres sont les ordres, j’obéis et j’espère survivre assez longtemps pour prendre ma retraite. Souffla Loris en chargeant un fusil à pompe qu’il passa dans son dos avant de vérifier son arme automatique.

Une nouvelle fois, il protesta et se leva d’un bond pour se mettre face aux deux autres membres de l’escouade. Hurlant un instant, Kurt et Hadrien ne firent rien jusqu’à ce que le médecin lève la tête et prononce simplement à l’attention du technicien.

- Loris, c’est déjà assez compliqué comme ça. Aucun d’entre nous n’est ici pour abattre des dizaines de citoyens de sang-froid, même si c’est la pire racaille d’Illusiopolis. Alors, ne rends pas les choses plus compliquées. Dit Kurt en s’allumant une cigarette. On laisse nos scrupules de côté, on agit et on rentre chez nous comme si de rien n’était pour le repas du soir. Fin de l’histoire.

Baissant les bras un instant, Loris finit par retourner à sa place et s’asseoir sur son fauteuil et se préparer comme les deux autres membres de l’escouade. Ils ne tarderont pas à arriver à destination, le vaisseau ayant pour ordre de stationner à proximité du croisement des deux rues perpendiculaires. Ils allaient devoir ratisser le quartier de deux familles mafieuses, la compagnie allait tout de même assurer une sortie de secours au cas où les choses tournent mal. Cette idée fit ricaner le médecin, comme si les choses n’allaient pas tourner dans leur désavantage, s’attaquer à deux familles d’Illusiopolis en même temps. La surprise serait au moins à leur avantage.

Posant le pied-à-terre, les moteurs du vaisseau se calmant un instant pour permettre aux SOLDATs de descendre avant que ce dernier ne reprenne de l’altitude. La fraîcheur de ma nuit comme compagnon, les membres de l’escouade chargèrent leurs armes avant de s’avancer en direction bar faisant la jointure des deux rues contrôlées.

Une lumière tamisée pour l’ambiance, quelques tables occupées et une serveuse habillée de rose comme comité d’accueil.Une lumière tamisée pour l’ambiance, quelques tables occupées et une serveuse habillée de rose comme comité d’accueil. Une baraque, des traits durs marqués par la vie et probablement une arme à feu sous son comptoir pour nous saluer si cela tourne mal. Se forçant à sourire, le propriétaire posa ses deux énormes mains sur le bar avant de s’adresser aux SOLDATs, principal intérêt des quelques clients présent.

- Messieurs de la compagnie, c’est un réel plaisir de vous voir dans mon humble établissement. Commença-t-il en mimant de courber l’échine. Qu’est-ce que je vous sers ?
- Rien. Répondit Kurt, ne cherchant pas un seul instant à engager la conversation. Au nom de la compagnie Shinra, nous venons fermer votre établissement pour trafic frauduleux avec les familles Volfoni et Borovitch. Il savait pertinemment comment ça allait se finir.
- Écoute gamin, toi et ta compagnie est bien sympa de venir faire le déplacement pour m’annoncer cela. Mais il me faudra bien plus que tes paroles pour me faire partir. Alors qu’il parlait, sa main se glissa sous son comptoir et, lentement, les habitués de l’établissement quittèrent la salle. Parlons oseilles, combien j’dois allonger pour vous voir rentrer chez vous et me foutre la paix.
- Navré, ça ne marchera pas aujourd’hui. Soupira Kurt avant d’enlever la sécurité de son arme et pointer son canon sur le barman.

Les deux membres de l’escouade imitant le geste, attendant la confirmation de Kurt alors que le barman dégaina un fusil à pompe. Réagissant à la provocation, Loris et Hadrien appuyèrent sur la détente, criblant de bal l’homme qui alla s’écraser derrière le comptoir. Une fois les détonations passées, il ne restait plus que le cri de la serveuse dans la nuit.

- Loris, les explosifs. Hadrien, fais sortir madame.

Dans un geste, les deux membres de l’escouade s’exécutèrent. Le sniper attrapant la dame par le bras pour la guider dehors et le technicien disposant deux charges au niveau du bar et dans l’arrière-boutique. Moins de cinq minutes après leur entrée, les SOLDATs quittèrent l’établissement avec le détonateur en main avant de se diriger dans la rue menant chez Volfoni. Les rapports de la situation indiquant que cette famille préparait ses représailles contre la famille rivale dans un restaurant de Dark City.

- Si l’information n’est pas encore reléguée, nous avons de la chance. Soyez sur vos gardes, les rapports des TURKs indiquent qu’ils possèdent un arsenal conséquent et le personnel suffisant pour le manier. Commenta Kurt en avançant dans la rue, distinguant l’enseigne du restaurant au loin et garder par deux hommes en costard. On rentre, on vide nos chargeurs et on se met à couvert.

À portée de tir, Kurt amena son arme à l’épaule et s’immobilisa pour ajuster son tir. Bloquant sa respiration, il tira deux rafales de balle en direction des gardes. Le premier chuta mollement au sol alors que l’écho de la détonation se fit entendre. Le second se retourna pour dégainer une arme, rapidement faucher à son tour par un tir précis dans la tête venant d’Hadrien. L’escouade continua d’avancer alors que Loris déploya deux de ses drones qui virevoltèrent à l’entrée.

- Souvenez-vous, pas de pitié. Ils n’en auront aucune.

Un pieux mensonge, une façon de calmer le mal de tête qui commençait à prendre place dans le crâne du médecin. Le poids de la culpabilité sans doute, ou simplement le fait de savoir qu’une boucherie sans nom se préparait de l’autre côté de la porte.

Frappant de sa botte, Kurt enfonça la porte alors que les deux membres de son escouade pointèrent déjà les canons de leur arme vers l’intérieur du restaurant. Premier obstacle, le réceptionniste qui leva instinctivement les bras, un civil sans histoire. Loris s’avança vers lui et frapper ce dernier au visage de la poignée de son arme, l’assommant un instant alors que les drones rentrèrent dans l’intérieur du restaurant sous ses ordres. Rien que cela avait déjà alerté les occupants. Les cris des civils se faisant entendre ainsi que le bruit de table se renversant, et quelques instants après, le cliquetis des armes se chargeant.

- Hadrien et Loris, couvrez-moi. Ordonna le médecin dans un souffle.

Prêt à piquer un sprint, le médecin souffla un instant avant de s’avancer dans la salle et distinguer plusieurs porte-flingue aux aguets. Le plomb déferlait déjà, laissant à peine le temps au SOLDAT de plonger pour se couvrir derrière une table qu’il renversa d’un coup de pied. Tournant le regard, il distinguait les drones ouvrir le feu en même temps que le reste de l’escouade arrosant la salle sans distinction. À genoux, Kurt amena son arme sur le rebord de la table au sol avant d’invité Loris à le rejoindre. Quand il distingua l’homme sortir du couvert, il se redressa rapidement et figea la mire de son fusil un instant avant de presser la détente. Deux types touchés, un mort, une pluie de balle en réponse le forçant à revenir à couvert alors que le technicien était arrivé, rechargeant son arme.

Rampant au bout de la table, le médecin colla son dos contre cette dernière et pivota sur la droite pour voir le bout de la salle se faire évacuer par les truands. Plutôt, un homme épais entouré de trois personnes avec des armes d’assauts. La cible de cette attaque. Sifflant entre ses dents, Kurt appela Hadrien à le rejoindre à son tour et simultanément, les deux membres à couvert se relevèrent et tuèrent trois autres hommes du mafieux alors que celui-ci courait vers les cuisines. Pestant, il ordonna rapidement aux deux autres de rester à couvert alors qu’il commença à changer de table pour rejoindre le bar et les cuisines pour la cible de cette mission.

Entre les détonations et le bruit de verre cassé, Kurt ne fit pas attention à l’agitation derrière lui alors qu’il passa les portes à battant des cuisines pour tomber nez-à-nez avec le rondouillard dégainant un pistolet pour tirer dans sa direction.

Pas le temps d’une cabriole, la brûlure d’une balle dans l’épaule le réveilla alors qu’il dressa le canon de son arme et vida son chargeur en courant sur le côté. Un garde atteint, et deux cuisiniers assassinés. À couvert derrière un fourneau, il changea le chargeur de son arme alors qu’il entendant sa cible hurler des ordres, dans le but d’encercler le SOLDAT. Sans attendre l’arrivé de son destin, le médecin piocha dans ses sacoches après deux grenades qu’il dégoupilla avant de lancer par-dessus son couvert. Le temps de plaquer ses mains contre les oreilles, les détonations des explosifs ainsi que l’explosion d’un four ramena le calme l’espace d’un instant dans la cuisine jusqu’à ce qu’une autre pluie de balle se dirigeât à son encontre.

Attendant le moment, Kurt se redressa soudainement et pour remarquer que la cible n’était plus là et que les trois gardes se dirigeaient vers lui. Sans attendre, il visa et tira avec précision, abattant deux des trois porte-flingue, le dernier en profitant pour tirer une rafale dans le torse du médecin, le faisant chuter au sol. Pestant sous la douleur, il tenta de se relever péniblement alors que la porte de la cuisine s’ouvrit devant Loris qui abattu le dernier type d’une balle de la tête pour ensuite venir aider le chef d’escouade à se relever.

- Kurt, ça va ?! S’empressa-t-il de demander, un genou au sol.
- Le gilet à tout prix, du moins, une partie… Dit-il en plongeant sa main dans un sacoche et pour ressortir une seringue de morphine. La cible s’enfuit, elle prend la porte de derrière !
- Bien reçu. Dit-il avant de se relever et prendre la direction de la sortie, Loris apparaissant à son tour pour suivre le sniper dans sa course.

Plantant la seringue dans sa cuisse, il laissa deux minutes passées avant de se relever et passer ses doigts sur les plaies. Il saignait, rien de grave pour le moment. Poussant sur ses jambes, il traversa la salle en enjambant les corps sans vie des victimes collatérale pour rejoindre la porte menant vers la rue adjacente à l’avenue principale. Loris et Hadrien étaient déjà présents, à couvert derrière une poubelle alors que Volfoni était les bras levés devant un groupe de personnes bloquant la rue à l’aide de leurs voitures. Un homme élancé pointant son arme sur le grassouillet alors qu’il était, semble-t-il, en règlement de comptes.

- Alors Raoul, c’est à quel moment que tu me correctionne ? Si ma mémoire est bonne, tu parlais d’éparpiller par petits bouts dans la ville. Façon puzzle.
- Et ton honnêteté te commande de tirer, Borovitch ? Comme un chien de faïence, tu attends que la Shinra me tombe dessus pour venir me voir, tu n’vaux pas mieux qu’eux.

Genou à terre, Kurt arrivait au milieu de la discussion alors que les deux autres membres de l’escouade étaient déjà en position. Levant son regard par-dessus la poubelle, il observait la scène et cherchait à compter le nombre d’ennemis. Sans succès. Les phares des véhicules dessinaient les ombres, mais rien de plus. Et puis soudainement, une avalanche de balle vint distraire le médecin alors que le corps du Voldofi tomba lourdement au sol, oublié de tous dans la ruelle de la ville. Une fois la fusillade terminée, les SOLDATs se relevèrent à leur tour et vidèrent leur chargeur en direction des voitures. Le bruit des impacts de balle, ainsi que les phares éclatants inondèrent la ruelle de bruit quelques instants avant que chacun ne revienne dans sa position de départ et que chacun recharge son arme.

D’un hochement de tête, Kurt indiqua à ses membres d’escouade de sortir une grenade. Et tous les trois, ils dégoupillèrent celle-ci et lancèrent en direction des véhicules en même temps qu’ils se relevèrent et firent feu de leur arme sans compter les munitions. Certains décidèrent à se mettre à couvert, d’autre non. Avant que l’explosion ne se fasse entendre, les SOLDATs rassurent une volée de plomb qui faucha rapidement Loris, le forçant à se remettre à couvert alors que Loris termina de vider son chargeur pour ensuite tomber au sol pour rouler dans un coi. Quant à Kurt, il prit une nouvelle balle dans le torse et deux dans les jambes, le forçant à mettre un genou à terre.

L’explosion souffla alors, faisant péter deux des véhicules et voler trois hommes dans les airs. Ne réfléchissant pas plus longtemps, Kurt pointa son arme dans les airs et tira sur les personnes dépassant encore alors que Borovitch sortit de son couvert et pointa le médecin de son arme de poing. Pressant la détente, le SOLDAT remarqua trop tard que son chargeur était vide au même moment qu’une balle vint le faucher, l’obligeant à tomber au sol en même temps que le mafieux s’avançait pour distribuer ses balles.

Le crâne percutant le sol, Kurt n’eut d’autre choix que de subir alors qu’il plongea sa main à sa cuisse pour dégainer son pistolet et tirer à la juger. Forçant le mafieux à se mettre à couvert pendant quelques courtes secondes. Reculant malgré le sang s’écoulant de ses plaies, il rampa sur un mètre, ou deux avant qu’une autre douleur ne lui fende le dos. Se retournant sous la douleur, il distingua Borovitch au-dessus de lui, visant le SOLDAT à la tête de son arme.

Pas de tour de magie cette fois, Kurt leva son pistolet et pressa la détente en même temps que son assaillant. Le tir du médecin avait fait mouche, touchant au bras et forçant ce dernier à décaler son tir. Sauf que la balle vint se loger dans le cou du médecin et que celui-ci hurlait sous la douleur, amenant sa main afin de tenter de limiter la perte de sang. Et finalement, un dernier tir résonna dans la ruelle. Loris était debout, son arme à l’épaule pour achever Borovitch avant de s’avancer vers Kurt et le redresser tant bien que mal. Entre deux gargouillis de sang, Kurt ordonna la retraite forcée dans sa radio alors que les SOLDATs avancèrent dans la ruelle, enjambant les corps des mafieux bercés par les flammes des explosions.


Dernière édition par Cypher le Lun 9 Oct 2017 - 12:13, édité 1 fois
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le Ven 3 Mar 2017 - 23:48
Hm... PAMAL.

Plutôt "PAMAL mais..." quand même. ^^

Je vais faire une séparation fond/forme.

Pour le fond, c'est vraiment cool ! Y'a le fameux questionnement au début, le désaccord de Loris... le scène avec le barman au début, l'assaut sur le restau (je crois) tout ça. L'action y est bien décrite même si parfois confuse... On se prend dans le récit et c'est quand même plaisant à lire. Plaisant... mais pas non plus excellentissime de ouf beaucoup bien + + et c'est dû à une chose : la forme.

Parce que, pour ce qui est de la forme, c'était pas méga jojo ^^". Alors, je dis ça à la cool hein, mais je me demande si tu t'es relu... et je pense que non ^^ Pour le coup tu aurais peut-être dû. Je prends un exemple :

"Une lumière tamisée pour l’ambiance, quelques tables occupées et une serveuse habillée de rose comme comité d’accueil.Une lumière tamisée pour l’ambiance, quelques tables occupées et une serveuse habillée de rose comme comité d’accueil. Une baraque, [...]"

Tu nous sers deux fois la même phrase ^^ C'est un peu dommage et ça nique l'immersion. Ça et quelques mots manquants par-ci, par-là. Des mots qui ne sont pas les bons, etc. C'est vraiment dommage pour le coup, parce qu'en dehors de ça, ton récit est vraiment prenant !

Kurt en mode Rambo, c'est quand même rigolo. Qui a dit que les médecins étaient des gnian-gnians en blouse, incapable de faire quoi que ce soit de leurs dix doigts sur le champ de bataille ?

Bon, au final... Je sais pas si t'es mort. J'avoue que c'est compliqué et j'imagine que ça viendra par après. Du coup, frôler la mort... ça doit bien taper dans...

Atroce : 45 points d'expérience + 450 munnies + 4 PS, deux en défense, un en dextérité, un en... vitesse.
Et dans le restaurant... tu trouves ça ! Smile

Wall Cook : actif. Cette recette permet à celui qui la mange de bénéficier d'un bonus de +5 en Défense pour ce qui est d'encaisser des dommages physiques pendant 5 a 7 minutes.. Mag : 21 Dex : 19

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