Expert comptable

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le Mar 14 Fév 2017 - 14:43
« Oh non ! Mais … Comment tu fais, bon sang ? Grognait Lenore.

- Hé hé hé. Tu es encore trop jeune pour défaire le vieux loup de mer que je suis ma belle. » Répondit son vis-à-vis.

Son sourire édenté aux lèvres gercées par l’air marin le rajeunissait malgré sa barbe grise, épaisse et bouclée. Il revissa son bonnet de laine sur sa tignasse frisée qui encadrait d’argent son visage d’ébène attaqué par le soleil, les embruns et les années de dur labeur.


« Allez, encore une fois ! Suppliait la mercenaire.

- Tu devrais plutôt garder le peu qu’il te reste pour te remonter le moral après la raclée que je t’ai mis. Ha ha ha !

- Quitte ou double… Tu me dois bien ça, laisse-moi une chance ! Insistait-elle. C’est presque de la triche avec tes doigts tout cabossés.

- Ma petite, quand tu te seras pris autant de coup de marteau sur les pognes que ton vieux Bellamy, toi aussi tu pourras te gratter le dos de la main d’une seule main ! Charpentier, c’est un métier exigent qui laisse vite des traces quand t’es pas concentré. » Répondit le vieux mulâtre, bien qu’il céda à la demande de la rousse.

Ils se positionnèrent, prêt à conclure leur joute sur un dernier coup d’éclat. L’un face à l’autre. Prêt à se défendre coute que coute, parer, contrer et attaquer pour immobiliser jusqu’à ce que l’adversaire n’ait plus d’autre choix que d’abdiquer. Le coude posé, les doigts qui s’enveloppent les uns les autres, pour que le pouce en l’air, ils mesurent leur dextérité. Lenore avait un peu gagné et perdu beaucoup. Les gains pour ce dernier tour n’équivalaient pas à une fortune, ils étaient davantage intéressés par l’occupation de ce trajet en vaisseau Shinra vers le Pays Imaginaire, que par la gloire et l’argent.

Des soldats de la Lumière occupaient le reste de la soute mais l’ordre de leur supérieur de ne pas se mêler aux mercenaires, les avaient isolés. Port Royal n’était pas très bien vu à travers les mondes, s’en était assez handicapant. Les plus curieux de ces guerriers ne se permettaient que quelques regards et une oreille tendue.

Bellamy était la seule bouée de secours de Lenore pour occuper son temps et son esprit au cours du voyage.  Le vieil homme avait bien tenté pourtant de faire la sourde oreille pour se permettre un petit somme dans la cabine. C’était sans compter sur la ténacité de la jeune rousse qui l’avait débauché auprès de Bogart à Tortuga. Elle avait su convaincre le chef d’atelier de lui céder un expert pour sa mission pour le bien du Centurio. Elle avait réussis à attiser l’intérêt du mulâtre en agrémentant ce jeu enfantin de paris en munnies. Quel habitant du monde de Port Royal y résisterait ?

Clak ! Les articulations de son comparse craquaient systématiquement quand il faisait son mouvement caractéristique sur lequel il basait ses victoires. C’était exactement ce qu’attendait la mercenaire. Elle l’avait laissé gagner suffisamment, maintenant elle allait rafler une petite somme en bloquant le pouce du vieil homme, sans aucun scrupule.


«  Wouhou ! J’ai gagné ! Par ici la monnaie, l’artiche, le flouze, la maille… »
Elle se permit une petite danse de la victoire qui fit rire discrètement quelques soldats. Bellamy s’avoua vaincu sans perdre son sourire et lui laissa le pactole.



Le vaisseau atterrit à peine quelques minutes plus tard sur la plage du Pays Imaginaire baignée de la luminosité d’un soleil levant. Une fois la caisse de matériel du charpentier récupérée, Lenore guida le duo vers la forêt. Elle lui désigna leur destination : le village indien en haut de la falaise pendant que la vue le leur permettait encore et le prévint des nombreux pièges dissimulés dans l’environnement.

La progression était déjà habituellement difficile, entre les fourrés épais et les lianes, les racines traitresses et les pièges. Mais cette fois, la mercenaire devait en plus tenir d’une main une malle assez lourde, l’autre poignée étant soulevée par Bellamy, et de l’autre s’armer d’un bout de bois ramassé sur place. Elle tentait de se remémorer l’emplacement des pièges qu’elle avait rencontré à son précédent voyage, les déclenchant à distance de son bâton de marche improvisé pour éviter à son camarade de s’en soucier.

La rousse dut ramasser une nouvelle branche au moins trois fois à force d’en perdre des morceaux. Ces pauses permettaient également au vieux charpentier de se reposer une poignée de secondes. Il avait davantage le pied marin que celui du coureur des bois.


« Dis voir gamine, pourquoi vous voulez leur construire des balistes à vos amis indiens ? Ce n’est quand même pas du plus commun comme idée… Dit-il en s’épongeant le front.

- Ils sont attaqués par des canons de pirates depuis la mer et on s’est engagé à leur filer un coup de main contre du matériel. Ils sont très limité niveau technologie alors un truc assez puissant pour dégommer un bateau à portée mais qui leur rappelle leurs arcs, c’est la seule idée qui m’est venue. Pis ils ne sauraient pas utiliser un canon. Pas qu’ils n’ont pas inventé la poudre comme on dit mais pas loin. »

Ils furent surpris dans leur halte par trois indiens surgissant des fourrés, arcs armés pointés sur eux. Ils levèrent tous les deux les bras, en un geste le moins brusque possible.

« Heyyyy … Salut les gars… Me dites pas que je vous ai vexé. On vient vous apporter les Grands-arcs-couchés pour protéger le village. » Hésita Lenore.

Lors de sa précédente mission, elle avait certes été suivie et épiée par les chasseurs indiens, mais ils n’avaient pas jugé digne de la menacer. Cette fois deux d’entre eux tenaient Bellamy en joue. Il était pourtant assurément le moins dangereux des deux. Elle se sentait insultée. Parce qu’elle était femme, elle n’était pas considérée comme danger potentiel ?

Elle soufflait du nez, se retenant de faire un massacre juste pour les faire mentir. Les indiens leur firent signe d’avancer vers le village sans jamais baisser leurs arcs si ce n’était le guide de tête. Le duo ramassa la malle et suivit jusqu’au pied de la falaise. Ils remontèrent la piste de terre battue qui débouchait sur le haut plateau où était installé le village de tipis, sans réussir à détendre l’atmosphère avec les guerriers.







Une matrone indienne vint à la rencontre du groupe, petite et charpentée, ses deux tresses noires encadraient un visage sévère aux pommettes hautes et aux sourcils froncés. Lenore reconnut sans mal Petit-Castor avec qui elle avait discuté à son précédent voyage. Elle questionna les chasseurs et le ton monta rapidement, les chassant de grand gestes de bras. La mercenaire ne parlant pas leur langue, elle n’aurait tout de même pas  été surprise d’apprendre que la matrone les avait traités d’imbéciles au vue de la tournure de la discussion.


« Cheveux-de-feu excuser chasseurs. Eux pas connaitre Homme Noir. Eux méfier peut être Koalas Noirs. L’indienne croisa les bras sans perdre la moindre once de fierté même pour des excuses.

- Pas de soucis Chérie, Petit-Castor, je te présente Bellamy, qui va construire votre Grand-arc-couché. Comme j’avais promis. Bellamy, voici Petit-Castor. Fit Lenore en désignant l’un puis l’autre.

- Ravi de rencontrer une si charmante créature au caractère aussi solide que ses courbes. Fit le mulâtre d’une voix charmeuse en retirant son bonnet.

- Moi prévenir notre Chef. Hésita-t-elle en levant un sourcil à la phrase du charpentier. Pas bouger. »

La mercenaire adressa un sourire amusé à son comparse qui ne quittait pas l’indienne des yeux. Elle allait devoir surveiller le roméo pour ne pas causer de problème diplomatique. Au retour de Petit Castor accompagné du Grand Chef, les choses s’accélérèrent. Il fallut immédiatement commencer la construction et pour cela, il désigna plusieurs guerriers pour accompagner le charpentier dans la forêt, et couper du bois nécessaire pour la matière première.

Lenore, elle, avait été retenue par l’indienne, interdite de suivre les guerriers, elle fut conduite au centre du village au milieu d’un cercle de femmes occupées à coudre des broderies et des perles à des vêtements.

La rousse faisait une moue et hésitait à faire germer les graines d’une révolution féministe. Cependant elle était dans ce monde pour deux raisons. Non seulement la construction des balistes qu’elle avait négocié à sa précédente visite, mais également la récolte d’information sur le quotidien et les croyances indiennes, afin de pouvoir l’utiliser contre les peaux rouges du Nouveau Monde.

Elle soupira longuement pour ravaler sa fierté. Elle ne pourrait pas s’installer en tailleur comme elles avec sa tenue sans faire une atteinte à la décence. Rester sur les genoux sur le sol allait lui être un supplice, aussi enveloppa-t-elle ses jambes dans les plis de sa jupe pour s’asseoir dessus, les allongeant sur le côté. Elle maintenait son torse redressé d’une main au sol.

La mercenaire ne perdit pas de temps, coupant la discussion incompréhensible du patois locale, en s’adressant à Petit-Castor.


« Dis-moi ma grande… c’est toujours les mecs qui font tout ce qui est marrant ? La chasse, les pièges… où vous aussi vous faites des trucs sympas ? Genre vous lever le cul du sol quoi. Fit la rousse d’un ton léger avec un grand sourire pour ne pas paraître insultante.

- Guerre et chasse, travail  des hommes. Chaque chose avoir sa place. Répondit l’indienne sans quitter son ouvrage des yeux.

- Oui mais vous ?

- Quoi nous ?

- C’est quoi la vie chez les indiennes ? Vous ne savez pas ce que vous ratez … siffla la mercenaire en baissant la voix sur la fin.

- Pourquoi Cheveux-de-feu vouloir savoir ? La matrone plissa les yeux avec méfiance, peu habituée à ce qu’on s’intéresse à cette catégorie d’habitant du village.

- Je veux juste comprendre comment vous vivez, ça a l’air sympa, même si ce n’est pas mon genre de rester sur place. Simple discussion culturelle, tu vois ? Chez moi les hommes et les femmes font la même chose… Sa phrase leva quelques chuchotements, vite éteints d’un raclement de gorge de Petit-Castor.

- Homme protéger village. Eux pas temps pour travail domestique. Eux chasser pour nourrir le village, surveiller et repousser pirates. Femme occuper papouzes, occuper village. Comme ça que dois être. Répondit l’indienne.

- On va faire plus simple, raconte-moi une journée type, parce que là on dirait presque de l’esclavage. Elle allait peut être un peu trop loin mais la fierté de la matrone pouvait faire baisser la méfiance dont elle faisait montre.

- Squaw importante. Elle debout d’abord. Ranimer feu, chercher eau, préparer viande bouillie pour repas de fin matinée. Chasseur lever et partir, revenir avec baies, bêtes, racines. Ensemble manger pemmican. Après hommes fabriquer armes, mettre pièges, surveiller alentours. Squaw dépeucer bêtes, travailler peaux, sécher viande au soleil, occuper papouzes, coudre et fabriquer outils. Manger ensemble fin après-midi. Soir faire conseil autour feu. Raconter histoire, danser pour Grand Esprit. Tipi appartenir à squaw, elle monter et démonter. Sans squaw, pas village. Finit-elle en hochant la tête pour réaffirmer leur place dans cette société.

- Ca fait beaucoup de boulot quand même, j’espère que vous êtes bien traitées… C’est quoi le pemmican ? Lenore ne put s’empêcher de demander.

- Pemmican être viande séchée, graisse et fruits mélangés. Bonne nourriture. Toi gouter, nous faire repas. Conclut l’indienne en se levant, suivie par les autres.

Lenore commençait à avoir des fourmis dans le bras et les jambes, elle eut quelques difficultés à se relever décemment pour les suivre. Les hommes revenaient avec le bois et quelques bêtes sous les cris de joie du village. Un guerrier en particulier était joyeusement félicité et reçut une plume d’aigle de la part du chef qu’il noua dans ses cheveux.





Pendant le repas Bellamy rejoint la mercenaire et lui expliqua qu’ils avaient croisé la course d’un sanglier affolé. Les chasseurs avaient tuer la bête facilement et deux pirates apparurent, certainement coursant le même animal pour se nourrir. Ils avaient combattu mais les marins s’étaient enfuis.
Petit-Castor se permit de leur préciser la liesse qui entourait l’acte de l’indien.


« Fier-Bison avoir combattu et marquer un coup. Tuer pas être important. Celui qui touche ennemi avec la main, vivant et armé ou blessé ou mort, lui marquer un coup et gagner plume d’aigle pour symbole honneur. Si guerrier touché lui perdre beaucoup honneur. Grand guerrier avec beaucoup plumes d’aigle avoir droit peindre exploit sur tipi ou symboles sacrés.

- Ils ont chacun peint des couleurs différentes sur les flèches. Quand ils ont ramassé l’animal, ils ont eu l’air de discuter pour savoir laquelle avait été mortelle et visiblement c’est lui qui a remporté la proie. C’est des sacrés fanfarons mine de rien. Ricana le charpentier. Après on se met  à la construction, avec un peu d’aide je devrais pouvoir avoir finis pour ce soir au moins une baliste. J’ai bien repéré où la mettre d’après ce qu’ils m’ont marmonné sur les attaques. »


La rousse dut négocier son aide sur la construction de l’engin de guerre mais elle parvint à convaincre grâce à Bellamy de son utilité. Elle avait quelques connaissances en bricolage de petite taille mais travailler sur ce projet avec le charpentier lui appris bien plus de techniques encore. Bien sur les hommes s’occupaient de raboter, scier, enchâsser le gros œuvre. D’abord le socle puis des pièces de bois assemblées par des plaques de fer fixées autour de la structure et des clous en fer plantés dans l’affût.

Bellamy avait prévus la totalité des pièces métalliques dans sa malle en plus de ses outils habituels, sachant que le village indien ne pourrait les fournir.

Le support principal présentait un coulisseau à son sommet, sur lequel étaient chargés les carreaux que les indiens fabriqueraient par la suite.

Attachée à l'arrière, se trouvait une paire de  treuils  et une  griffe, qui servait de cliquet, pour ramener la corde de l’arc en position de tir. Un système de ressorts de torsion fait de cordes  de tendons d'animaux, étaient tordus autour des bras de l’arc, reliés à la corde de celui-ci. Le fait de tirer la corde en arrière avec les treuils tordait les ressorts déjà tendus, emmagasinant l'énergie pour propulser les projectiles à une distance suffisante.

Avec cet arme, ils pourraient toucher un navire en mer s’étant suffisamment approcher pour sonner du canon. Ils avaient l’avantage de la vue surélevée. Les pirates allaient regretter une pareille surprise et la balance entre les camps risquait bien de basculer.

Petit-Castor passait régulièrement pour abreuver d’eau les travailleurs, gardant Lenore à l’œil. Le charpentier tentait bien vainement de lui être agréable mais l’indienne ne semblait pas réceptive à ses flatteries. Au vu de sa position dominante au sein des femmes du village, la mercenaire pensait qu’elle avait déjà trouvé mocassin à son pied, et surement pas n’importe quel guerrier.

Lenore s’éclipsa en fin de soirée lorsque bellamy s’échina à apprendre la manipulation de la baliste  aux indiens sélectionnés par le chef pour manipuler l’arme. Il était bien plus que temps de parler affaire. Le Chef commença les négociations accompagné de son interprète Petit Castor, même s’il parlait tout à fait la langue de la mercenaire.


« Tribu du Centurio avoir honoré sa parole. Grand-arc-couché donner force et honneur à tribu indienne. Nous offrir sac de tabacs volontiers. Fit il en désignant deux gros sacs de toile de la main.

- Stop ! On arrête tout.  Non mais … c’est tout ? On t’aurait ramené trois fusil, une brouette, je ne dis pas mais attend... Là tu as une arme de guerre ! Tu as vu le temps que ça a pris à monter ? Tu te rends compte de l’avantage stratégique que vous allez avoir ? Les pirates vont mouiller leurs pantalons de prendre la mer après deux coup de cette beauté. S’offusqua la rousse sous la surprise générale.

- Guerrier-barbu avoir demandé tabac contre travail de tribu du Centurio. Dit le chef avec assurance.

- Pour du travail de base ouais surement, vous protéger, vous rapporter du matériel normal. Contre des perles, des coquillages, à la rigueur quelques pistolets à silex. Mais pour une baliste complète va falloir monter l’enchère mon coco. Sinon je remballe. Souffla Lenore en croisant les bras et les sourcils froncés. Elle avait assez soupé de l’hégémonie masculine du camp et ne comptait pas partir sans leur faire comprendre qui menait la barque par chez elle.

- Quoi vouloir Cheveux-de-feu ? » Finit-il par demander après quelques chuchotements avec l’indienne.

Lenore dessina un sourire à son visage, elle avait la balle, c’était le moment de marquer. Que pouvaient-ils offrir... Du tabac, des herbes aromatiques et médicinales, de la viande et des peaux ? En fait, ils n’avaient pas grand-chose d’intéressant, à se demander pourquoi le Centurio avait choisis de les aider mais ils restaient les ennemis des pirates, eux même alliés de la Coalition Noire. Les ennemis de mes ennemis sont mes amis, autant entretenir une bonne relation.


« Nous prendrons les deux sacs de tabacs, quelques herbes médicinales, dix peaux et cinq belles fourrures. Quand on reviendra pour le tabac, on vous rapportera des coquillages, des perles, des couvertures et de quoi faciliter la cuisine. Parce que les squaw sont importantes» Conclut-elle avec un air malicieux qui combla Petit-Castor. Cette dernière eut l’air de pousser le chef à accepter l’échange ainsi décidé.

L’accord finalement passé, la soirée fut à la fête jusqu’assez tard dans la nuit. Bellamy et Lenore récupérerait le premier transport Shinra du matin en attendant, on leur avait céder un tipi.

Lenore eut le temps de réfléchir à son rapport pour Natsu entre les ronflements du mulâtre. Cette tribu semblait bien plus pacifiques que les peaux-rouges du far west qu’elle avait croisé. Ces derniers avaient des chevaux et semblaient bien plus intéressés par la valeur de ces bêtes. Leur voler les canassons pourrait leur faire mal.

Mais si leurs sociétés était similaires, elle devrait lui parler des flèches peintes à la couleur de chaque indiens. Il pourrait causer des tensions entre eux en falsifiant une flèche avec les même couleurs que celui le plus réputé. Elle devrait lui parler également des plumes qui semblent servir d’autant de médailles d’honneur.

Elle s’endormit avec le sourire, imaginant Natsu déguisée en femme pour profiter du mépris qu’ils avaient pour celle-ci. Elle ne manquerait pas de lui suggérer cette astuce pour approcher sans qu’ils ne craignent de sa présence. Elle lui rappellera également l’importance des femmes, lui qui avait enquêté sur la disparition des mères serait le plus à même de le comprendre.
Le Chasseur Ardent

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le Jeu 16 Fév 2017 - 19:17
C’est fou ça ! Je m’absente 2 semaines pour des p’tits projets personnels…et quand je reviens je croule sous le travail ! C’est vachement bien d’avoir des membres motivés et plein d’imagination Very Happy

Mais trêve de brossage dans le sens du poil, voyons donc ce que me réserve ma Mercenaire Préférée !


Déjà ! on a le droit à un p’tit changement de voyage de la part de notre Lenore nationale ;) finit les crises de claustrophobie, et bonjours aux duels sans pitiés de bras de fer chinois (ou combat de pouce pour les néophytes ^^). Je ne dis pas que c’était barbant de toujours avoir la même information ! Au contraire, ça nous rappel toujours le côté « humain » du personnage. Et justement, le fait de voir qu’avec quelqu’un de cool on peut s’en oublier certaines de nos peurs les plus viscérales….ben c’est encore plus cool Smile. J’adore ce Bellamy ! il est super bien trouvé comme personnage (surtout son rôle ^^). Non parce que soyons d’accord…si l’un d’entre vous été partie faire une mission de bricolage alors que la plupart d’entre nous ne savent pas clouer une planche sans détruire la moitié des outils mis à disposition….ça aurait été quelques peu bizarre….
Et là on a droit à de la vie ! De l’utilisation intelligente et logique de relation dans notre Groupe ! Chacun fait ce qu’il sait faire et les vaches seront mieux garder dans le champ d’à côté (ouai faudrait que je revois mon lexique des proverbes…) Mais c’est du bon ça madame ! De la bonne qualité ! J’en reveux en rab !


Ensuite…ben on à du grand Lenore pour cette belle petite aventure Smile….on demande une p’tite mission chez les Indiens….et la madame elle nous pond un documentaire Arte sur la vie des Sioux…si ça c’est pas beau je sais pas ce qu’il vous faut ! Moi en tout cas…j’ai trouvé ça Magnifaïque ma chélie !
Et puis le descriptif de la construction du mécanisme de baliste quoi…j’ai adoré Smile j’suis pas un grand mécanicien…mais tout ce qui est de bricolage je suis assez fan ;) et là ben j’ai eu mon compte de détails bien sympathique Smile


Quant au marchandage final…j’avais presque faillit oublié comment Lenore était une dure en affaire à force de la voir faire du travail de bonne femme dans le campement des Indiens Very Happy (oui je me moque de toi…mais c’est parce que je t’aime bien ^^).


En Conclusion : j’ai méga adoré ta mission…un peu comme toutes les autres en fait Very Happy

Mission Normale : 20 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS (1 Dex, 2 en Psychisme).

En Bonus : tu te fais offrir par Petit-Castor une calebasse de pemmican mélangé avec quelques herbes médicinales pour lui donner un gout plus épicé. Pourtant, la vieille te fait savoir qu’il a tellement bon goût que chaque portion agissent comme une Potion….tu disposes donc d’un équivalent de 5 portions de la sorte Smile
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