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le Mer 1 Fév 2017 - 13:41



  « Ils doivent être partis, je n’entends plus un bruit à part mon estomac qui grouille. Tu crois que  ce pilon de poulet est encore bon ? » chuchota Mintus à l’adresse de son frère.

Celui-ci ne répondit que d’un claquement de langue agacé, levant juste assez le large couvercle qui les masquait à la vue de tous pour s’assurer de leur sécurité. Comment pouvait-il décemment réfléchir ? Il devait se remettre d’une course effrénée dans les rues de la ville à la recherche de leur salut. Son plan était tombé à l’eau à cause de cet imbécile.

Ils étaient désormais cachés comme des rats dans la benne à ordures d’une petite ruelle en cul de sac, priant pour que les gardes du Jardin Radieux cessent leur poursuite après l’échec de leur prise de pouvoir. Ça avait eu tout pour marcher, ils avaient réussi à s’infiltrer dans les locaux du journal télévisé l’Eclaireur, ils avaient pu brancher le commutateur sur la caméra pour en contrôler le signal. Il y avait laissé une boite pleine de donuts saupoudrés de sucre hallucinogène qui lui avait couté la peau du cul !!!

La seule ombre au tableau avait été la maladresse et la stupidité de Mintus qui enraillaient systématiquement les rouages de son génie. Les erreurs d’un autre qui, à chaque fois, l’entrainait par le fond au lieu de le laisser atteindre le pouvoir et la gloire qu’il méritait. Cette ombre longiligne vers qui il avait envie de tendre les doigts pour s’en débarrasser en l’étranglant et qui…. Lui tendait les restes d’un pilon de poulet qui avait macéré des heures durant dans cette  poubelle puante et dégueulasse leur servant de refuge.

S’il n’était pas davantage mort de faim qu’enragé, il lui aurait enfoncé l’os plein de chair de gallinacé en travers de la gorge comme il l’avait fait à la dernière bagarre qui avait dégénéré à son dernier séjour en prison.

Cet imbécile n’avait pourtant strictement fait que ce que son frère lui avait ordonné. Au mot près. Ne détournant la logique d’une réalité immuable que sans intention de nuire, et avec toute cette bonne volonté de satisfaire et bien faire dont il dégoulinait et qui exaspérait Cortez. Son génie et ses nerfs étaient mis à rude épreuve au contact permanent de l’imbécile. Parfois il se disait que ça tenait du surnaturel, pour être……….. aussi con.


« Ouais ouais... Je mange… dire qu’on fouille des restes moisis. T’as pas intérêt à me laisser souffrir le martyre si j’ai les boyaux en vrac... Au moindre doute tu me lances un de tes zibouibouis magiques là pour guérir. » Maugréa-t-il en tentant de reprendre le dessus sur ses nerfs.

Ce boulet lui était soudé aux chevilles à vie par les liens du sang et cette satané promesse à leur mère sur son lit de mort. La décharge émotionnelle avait alors été trop forte pour qu'il réfléchisse aux conséquences de ses paroles. Il n’avait jamais pu se dresser contre elle. Elle en avait bien conscience. Elle avait eu la main assez lourde pour faire en sorte qu’il ne puisse jamais rien lui refuser. Foutu éducation de pauvre.


« Bon on oublie la télé…. Faut qu’on sorte d’ici et qu’on reprenne une vraie place en ville.  Cette fois c’est la dernière fois que je mange dans une poubelle. Ne manges pas ça ! Ça a l’air encore vivant… Dégueulasse…. Soyons logique et efficace… Qu’est-ce qu’on sait de cette ville à part qu’il y a l’Eclaireur ? »

 « Ils mangent pleins de choses différentes mais ont pas l’air de souvent finir leurs assiettes. » Dit Mintus le plus naturellement du monde.

« Sors ton nez de cette poubelle, par l’Enfer ! » Fit-il en faisant rentrer l’idée dans la caboche de son petit frère à coup de chapeau de feutre noir.

Ils sortirent sous l’empressement de Mintus à fuir les coups, bien que celui-ci dû revenir aider de sa grande taille son grand frère beaucoup plus petit que lui. Il lui avait arraché la promesse de ne plus blasphémer ni le taper avant de venir l’extirper de son conteneur nauséabond. Même si Cortez avait croisé les doigt dans son dos, par vieux réflexe.

Cortez détestait cette emprise qu’avait son niais de frère avec sa gentillesse permanente, ses bonnes manières agaçantes et surtout sa supériorité sur un sujet tabou. Sa taille était un complexe depuis toujours. Il le chassa en agitant les mains comme on chassait une mouche alors qu’il essayait de lui retirer les restes douteux sur son complet veston noir, comme s’il ne pouvait pas le faire de lui-même. Comme un enfant. C’est surtout ça qui l’exaspérait, cette tendance à le materner… C’était pourtant lui le plus vieux bordel !

Ils se plaquèrent contre le mur pour jeter un coup d’œil furtif à l’extérieur de la ruelle. Leurs poursuivants disparus, la foule bigarrée souriante et anonyme bien trop occupée dans sa jolie petite vie inconsciente. Des poches et des sacs à main surement plein d’argent… Non Mintus ne le laisserait pas voler… Et puis le vol à l’arrachée ce n’était bon pour les blaireaux de pacotille, ceux qui n’avaient pas d’envergure, pas de charisme, pas d’ambition.


 « Regarde ! C’est Roxanne ! Même sous cet angle et sur cet écran si large, elle reste de toute beauté… » Pointa Mintus vers les toits où se trouvait fixé un téléviseur pour diffuser les annonces de spectacles, encore et toujours des spectacles, tout juste entrecoupés par des flashes télévisés.

Alors que l’imbécile pointait du doigt, le génie regarda au-delà. Délaissant la foule à son ignorance, les toits à ses simulacres d’informations pour poser son œil avertit sur l’architecture du Sommet des Arts. Un sourire malicieux se dessina lentement alors que la graine d’un plan parfait germait.


 « Comme souvent ta stupidité n’entrave pas ton utilité. Regarde-moi plutôt ce château. Tu sais que ce monde tourne autour de l’art et de la beauté. Celui qui contrôle ce château contrôle ce monde ! Et c’est nous, Mintus, qui allons contrôler ce château… »

 «  Tu vas devenir chef d’orchestre ? » Demanda Mintus, hésitant, se protégeant le visage devant la main levée qui menaçait de s’abattre sur cette proposition, mais qui resta retenue.




Contrôler le château. L’idée était plaisante et Cortez s’en frottait les mains. Encore fallait-il s’en approcher. Il fit les cent pas en pleine réflexion, de retour dans l’obscurité de la ruelle leur ayant offert l’hospitalité. Le regard au sol perdu dans ses pensées, laissant son frère tout à la contemplation de son idole, il buta contre une plaque d’égout. Un réseau souterrain totalement ignoré du commun, permettant de se déplacer à l’insu de tous y compris des gardes. Lui qui détestait sa vie actuelle qu'il comparait à celle d'un rat, avait souvent trouvé ses canalisations bien utiles. Il ne fallait juste pas se perdre dans ce labyrinthe.


« Rends-toi un peu utile. Aide-moi à trouver de quoi faire un levier. » Lança le génie à la hâte.

Mintus fouilla de nouveau la benne à ordure, en extrayant plusieurs objets insolites inutiles avant que Cortez ne lui arrache des mains un vieux parapluie brisé dont il arracha le peu de toile restant et quelques baleines pour n’en garder que le mât qu’il tordit à une extrémité dans l’encoche de la plaque. Il plaça au sol au plus près une vieille casserole sans manche pour servir de levier et de son poids et sa force, souleva la plaque d’égout juste assez pour que Mintus la glisse de côté. Il jeta derrière lui le parapluie s’étant plié sous l’action et descendit le premier à l’échelle.






Dernière édition par Cortez le Jeu 2 Fév 2017 - 13:49, édité 4 fois
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le Mer 1 Fév 2017 - 14:12


La bouche d’égout faisait tomber sur leurs épaules un véritable puits de lumière, perçant les ténèbres malodorantes qui s’enfonçaient sous les pieds de la population inconsciente. Parfois des réminiscences de son éducation chrétienne assaillaient de doutes le génie. Le mysticisme et toutes les conneries du style parvenaient à gratter quelques secondes sur son esprit cartésien. Voir Mintus ainsi dans un halo de lumière, pour le peu qu’il déploie des ailes et une auréole et se mette à chanter un cantique çà ne l’aurait pas étonné. Ce qui était plutôt stupéfiant chez son petit frère si grand, c’était les instants de grâce ou la science perçait son éternelle foi dans les bonnes choses, laissant Cortez la bouche ouverte.

 « On devrait retirer nos lunettes de soleil. Avait lâché le grand dadais.

 - Pourquoi ?

 - Bah … Parcequ’on ne va rien y voir. »

Cortez se ressaisit bien vite lorsque son frère retira sa paire. Rien qu’à son visage d’enfant de chœur, ce ne pouvait être qu’un accident de parcours, rien de plus qu’une étincelle aussitôt éteinte. Evidemment, il y aurait pensé lui-même et rangea ses propres lunettes dans une poste du veston.

Ils étaient certainement dans l’un des collecteurs principaux, suffisamment large et haut, et pourvu de trottoirs de chaque côté d’une rivière d’eaux noires où flottaient des immondices. La largeur du chemin ne permettait pas une progression autre qu’en file indienne, Cortez dirigeant lentement le duo dans les profondeurs. Il avançait en assurant chaque pas, habituant sa vue à la pénombre, tâtonnant contre un mur moite dont il préférait parfois ignorer la texture gluante.

Pour une fois sa taille lui était avantageuse, contrairement à son frère, il n’avait pas besoin de courber la tête tout en avançant pour éviter la naissance du plafond incurvé. Il se sentait presque à l’aise, fanfaronnant pour nargué son petit frère, l’incitant à se presser pour arrêter de le ralentir.

Malheureusement le conduit tournait dans la mauvaise direction mais il suffit d’après les calculs du Génie de prendre le premier carrefour pour rectifier la dérive par rapport à la direction du château vu précédemment à la surface. Malgré la chaleur et l’humidité, l’air n’était pas suffisamment lourd pour plaquer au sol les odeurs sulfureuses qui assaillaient leurs estomacs.

La progression prudente devait encore être ralentie par des pauses pour laisser passer des débuts de nausées. Cortez en profitait pour calculer mentalement leur position selon la distance parcourue, l’orientation, les probabilités de dérive. Plus ils avançaient, plus ils s’arrêtaient, plus ils faisaient demi-tour à la fin d’un cul de sac, et plus ses erreurs de calculs émiettait son assurance.

Des sons distants, indescriptibles, et des bruits de clapotements se répercutaient sans cesse, perturbant quelque peu son sens de l’orientation. Il commençait à s’agacer tout seul dans le silence craintif de son frère. Si encore il avait osé dire une connerie, il aurait pu l’accuser de lui avoir fait perdre le fil. Mais il fallait se rendre l’évidence, ils étaient perdus. Enfermé dans un labyrinthe avec ce con qui restait là comme deux ronds de flan.


 « Et voilà avec tes conneries, j’ai perdu le fil. J’te jure qu’t’es pesant comme mec. Il laissa exprimer ses nerfs.

 - Pardon Cortez. » Répondit Mintus sans chercher à comprendre, clignant des yeux.

Son exaspération était à son comble. Il n’osait même pas se défendre, continuait de jouer les victimes, à baisser la tête, les oreilles et la queue comme un chien pour amadouer et ne pas se faire battre. Il n’avait qu’une envie fracasser cette tête de cocker contre le mur.




Le râle d’agacement qu’émit Cortez se répercuta à travers les égouts. Il ne devait pas se laisser aller à perdre du temps à ça. Ils finiraient bien par retrouver une sortie de bouche d’égout. Il suffisait d’être méthodique. Il reprit la tête du groupe, gardant une nouvelle fois la main contre le mur à sa droite. Ils devaient suivre le conduit principal sans quitter ce mur, ancrage de référence pour empêcher de tourner en rond. Ses pas se faisaient plus hâtifs que son frère suive ou non. Il le regretta vite lorsqu’il glissa pour se rattraper d’un coup de tête dans un conduit secondaire qui résonna d’un bong sur toute sa longueur. Mintus le rattrapa à temps avant qu’il ne tombe dans le canal boueux.


« Tout va bien ? Combien j’ai de doigt ?

– Rah lâche moi! Sinon c’est mes cinq à moi que tu vas te manger! Répondit-il en le repoussant

– Bon ça a l’air d’aller. » fit l’imbécile rassuré.

Leur attention fut vite attirée par le contenu de ce conduit dans lequel se propageait un son peu engageant. Le regard des deux frères se rivait sur la bouche métallique dont tombait un maigre filet qui se tarit soudain. Encore un peu sonné, Cortez n’eut pas le réflexe de son frère. Il ne put esquiver une marée d’eau souillée que lui vomit le conduit sur le costume, un rat détrempé s’accrochant à la pochette du veston.

Mintus tenta de calmer les cris horrifiés de son grand frère qui s’acharnait à frapper l’animal pour s’en débarrasser. Il récupéra au creux de ses mains l’animal, le protégeant de la fureur du Génie, s’assurant d’apaiser la bête qui tendait vers lui son museau curieux et ses moustaches agitées, avant de lui rendre sa liberté au sol. Il osa empêcher Cortez d’envoyer voler cette horrible chose d’un coup de pied, et lorsque le calme revint, ils s’aperçurent que le bruit dans le conduit s’amplifiait toujours, annonçant l’arrivée d’une colonie entière de rat.




Cette fois les deux frères se plaquèrent contre le mur en fermant les yeux et la bouche, laissant passer la nuée de rongeurs effrayés, qui couraient dans tous les sens sur le chemin avant de disparaître dans divers petits trous et fissures de longues minutes durant.

Il devenait urgent de regagner la sortie, n’importe laquelle, avant de découvrir ce que pouvait fuir ses animaux avec un tel empressement. Le flot passé, ils reprirent leur route, Cortez toujours en tête, ne faisant pas confiance à son frère. Il ne pouvait vraiment compter que sur lui dans des situations pareilles. Il eut de l’espoir en voyant au carrefour suivant la pente remonter d’une inclinaison suffisamment notable. L’air y était encore plus nauséabond qu’ailleurs, comme si cette possibilité n’avait jamais de limite. Ils toussèrent, mettant leur bras devant leur nez tout en avançant.



« Je crois ... que je me sens … pas très bien... Cortez. murmura le grand dadais.

– C’est pas vraiment le moment de s’arrêter ! » Cracha le Génie exaspéré.


Sa vue commençait à se troubler, faisant danser les vapeurs gazeuses de l’air. Une poche de méthane ! Il aurait dû reconnaître cette odeur infecte. Le gaz s’était accumulé sur cette partie des égouts à cause de sa position surélevée par rapport au reste qu’ils avaient parcourus. Mintus plus grand avait respiré davantage de cet air vicié et commençait à avoir des vertiges.

Le génie tira au sol son comparse, lui ordonnant de marcher à quatre pattes à sa suite pour tenter de gagner un air un peu plus viable plus proche du sol. De l’autre côté, ils purent gagner un autre collecteur principal remontant vers la surface et un faible courant d’air frais les guida vers une bouche d’égout, filtrant par ses trous de fins cordons de lumière. Ils s’y prirent à deux pour en soulever la lourde plaque métallique, accrochés à l’échelle comme à une planche de salut. Ils se laissèrent tomber au sol à la surface, respirant l’oxygène en oubliant l’odeur que leur vêtements dégageaient désormais. D'un rapide coup d'oeil, Cortez pouvait apercevoir au loin, encore trop loin, le chateau. La construction brillante sous le soleil dans ses vitraux et belles ivoires semblait presque le narguer, mais il ne démordait pas de son idée. Il devait juste changer son plan.




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le Mer 1 Mar 2017 - 17:29
Je ne commence pas avec une critique, juste vraiment une remarque. Vu que j’avais lu ta fiche, je me demandais si tu allais poursuivre ce « style d’écriture » en rp. Je vois que non, tu inclues bien des descriptions en rp ^^. C’est vrai que ça aurait pu être délicat de faire des exploits et de les raconter uniquement via des commentaires, donc j’imagine que c’est pour ça que tu l’as fait.

Bon par contre, première coquille, cette tournure de phrase que je trouve vraiment pas jolie :

« Ça avait eu tout pour marcher, ils avaient réussi à s’infiltrer dans les locaux du journal télévisé l’Eclaireur, ils avaient pu brancher le commutateur sur la caméra pour en contrôler le signal. »

Je ne dis pas que c’est faux, c’est un plus-que-parfait tout ce qu’il y a de plus standard, mais franchement « ça avait eu tout pour marcher », ça ne sonne vraiment pas bien.

Dire « ça a tout pour marcher » ok, à la rigueur imparfait « ça avait tout pour marcher » mais le mettre au plus-que-parfait, pour moi c’est gênant. A la rigueur, tu aurais pu faire une tournure au conditionnel genre :« ça aurait du marcher ».

Bref encore une fois : je ne dis pas qu’il est écrit noir sur blanc quelque part que ça ne se fait pas mais bon, t’as compris mon sentiment.

Sinon, j’ai tout lu et pour finir niveau français, j’ai trouvé qu’il n’y avait pas trop de fautes de distraction, ce qui est plutôt pas mal.

Concernant le rp en lui-même, c’était pas mal. J’aime bien le fait que tu respectes le concept du dessin animé : on a l’impression qu’ils n’arriveront jamais à rien. Et c’est plutôt cool parce que finalement assez inhabituel sur le forum.

Les dialogues sont plutôt bien et amusants. Le rapport entre les deux frères fait très « série tv ».

Si je ne devais dire qu’une chose finalement, ce serait plus d’ordre général. Je ne peux pas te reprocher de mal écrire parce que tu as clairement un bon style, très descriptif, parfois poétique, bon ça on en a déjà parlé. Ce qui est peut-être dommage c’est que tu n’aies pas décidé pour ce compte de passer à un style un peu plus « adapté » à Cortez, différent de Lenore aussi. Comme je l’ai dit, je comprends que tu n’aies pas fait un style uniquement en dialogues, mais comme on le voit avec certains styles plus dynamiques, plus parlés (genre…Jecht, Ghaz’kull dans une autre mesure), il est possible d’avoir un entre deux à mi-chemin entre un style classique et uniquement des dialogues : un style un peu plus « brut » quoi. Parce qu’au final tu ponctues quand même ton rp d’insultes envers Mintus et c’est en décalage avec le reste du texte.

Enfin voilà, moi c’est juste l’idée que je me suis fait en lisant ce rp. Et ce n’est que mon avis, pas parole d’évangile ! Tu as tout à fait le droit de choisir le style qui te plait pour ton personnage, alors je ne ferai la remarque qu’une fois.

Sinon, pour le contenu, c’est vraiment positif, l’histoire et la façon de la raconter, c’est vraiment ce que j’espérais pour ce personnage.

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