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 Chef Bogosse
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Dim 15 Jan 2017 - 9:22
chef
Bogo


Nom complet : Bogo Bogo Buffalington
Titre : Agent Buffle
Âge : Mi-quarantaine
Monde d'origine : Forêt de Sherwood
Faction : Shinra (délégation de San Fransokyo)
Grade désiré : Seigneur

Portrait


Y a chef Bogo en uniforme, et y a Bogo le citoyen.

Chef Bogo en uniforme, pas la peine de le décrire. On le connait tous déjà de fond en comble et d’est en ouest et d’une marée et l’autre. Quand il arbore le bleu emblématique des délégations policières de la Shinra, il rend à la couleur toute sa royauté. Dans ses airs d’officier sévère ou dans son allure de manitou guidant un peuple, il existe un je-ne-sais-quoi qui rallie les troupes et qui donne l’impression de cohésion même dans le vacarme le plus saisissant. Certains disent que c’est le frémissement de son museau noir qui sied son autorité, d’autres que son panache lui sert de porte-étendard ; moi je crois que c’est le ténor déstabilisant de sa voix.

Bogo est un buffle, ne cherchons pas plus loin. C’est sa grandeur, sûrement, sa dégaine de mastodonte qui lui donne cette supériorité. On a beau raconter qu’on prendrait notre courage à deux mains pour affronter n’importe quel dragon, mais devant un buffle de sa stature, je parierais à l’escampette de la plupart des princes charmants. Il est d’autant plus impressionnant quand il prépare un soupir : son buste, comme un mur d’enceinte, se gonfle alors, prend une ampleur inespérée. Avant que tout l’air, du dioxyde de carbone colérique, ne s’échappe au complet de ses poumons, il faut espérer avoir les mollets assez tenaces. J’ai vu des ninjas braqueurs de banque regretter d’avoir négligé les flexions sur jambes si souvent.

Bref, le chef dans ses habits de chef, c’est la figure qu’on aperçoit chaque semaine sur la tête des unes ou devant une scène de crime au téléjournal d’heure de pointe. Il serait inutile de discourir plus longuement sur son sang-froid. Tout le monde connaît la fable de Bogo contre les mille voleurs d’Agrabah, cette fois où il a esquivé les cimeterres des pires bandits de la ville avant de les encloîtrer dans des cachots encore plus arides que le désert. Il suffit d’ouvrir la radio pour entendre parler de son « calme légendaire », de son « hardiesse sans faille ni limite », de son « intrépidité calculée à la minutie des atomes » ou de son « courage de gladiateur ». Bogo dort sur un bosquet taillé de lauriers depuis son entrée en poste.

Précisons tout de même : avant d’être le buffle qui bûche, Bogo dût faire ses preuves comme tous les autres agents de la Shinra. On se souvient rarement de l’époque où son collet et où ses manches étaient encore immaculés. Aujourd’hui, quand il se glisse sous un soleil de midi ou sous un de ces lampadaires aux côtés des boulevards, il brille de cents feux. La lumière se reflète sur son badge en argent sterling, sur ses récompenses de champ de bataille, sur ses insignes d’officier qui racontent mieux que personne son ascension. Il les porte avec la fierté d’un vétéran, mais qui tairait l’estime d’un chef plus dévoué que les éperdus du Sanctum ?

Personne, exactement. Personne ne voudrait faire courber ses lèvres pour autre chose qu’un sourire. On aurait peur d’un coup mal placé, même si de réputation et d’histoire, ni Bogo ni sa main n’ont désobéi à quelconque exigence éthique. Ses envolées dépassent parfois la limite de décibels autorisée, ses poings se sont déjà enfoncés dans un mur un peu trop frêle, mais jamais sa toison gris-bleu ou ses sabots écornés n’ont rencontré la douleur d’innocents. Bogo préfère tourner sa langue – une appendice glutineuse qui peut se mouvoir dans tous les sens dans un temps record – sept fois avant de jeter la première pierre sur le premier suspect.

Sept fois, encore, c’est peut-être trop. Il lui arrive d’être moins hésitant pour les propos qui tiennent de moindre importance. En fait, nombreuses sont les tentatives d’humour qui coulent dramatiquement dans les classes ou dans les salles de réunion. Bogo est un bon vivant, semble-t-il, ou du moins c’est ce qu’il essaie de laisser transparaître dans un pot-pourri de mauvais goût et de mauvais timing. Heureusement ( !) que les médias de Rufus s’affairent à corriger continûment tous ses essais infructueux en conférence de presse.

Bogo en uniforme, donc, rien de nouveau : la même ceinture ébène truffée d’armes et d’articles de torture dernier-cri, la même chemise en juste-au-corps, les mêmes pantalons de travail conçus sur-mesure pour la petitesse de ses pattes. Quand il marche aux côtés de ses collègues, pourtant, ce n’est pas parce qu’il porte ce qu’il porte qu’on le remarque. Non, prenez Bogo, et demandez-lui de retirer son uniforme, donnez-lui un costume de civil et demandez-lui de se confondre dans la masse. Improbable, n’est-ce pas ? On le remarque, le buffle, encore et toujours. En bleu marine, dans une photo noir et blanc, dans un kaléidoscope bon marché, dans une foule amassée autour d’une gazelle anthropomorphique, peu importe : Bogo est le chef Bogo même quand il n’est pas chef.

Poussons l’exercice un peu plus loin et imaginons un Bogo en mode simple citoyen à la maison, loin de la multitude et des affluences. Imaginons-le avec ses lunettes hors-fashion qui corrigent tant bien que mal sa myopie. Imaginons-le dans la cuisine à préparer des mets assez soutenus pour nourrir la famille qui lui reste. Imaginons-le devant la porte de la crèche qui abrite ses triplettes. Imaginons-le autour d’une tasse de lait chaud ou devant un film d’espionnage dans une langue étrangère. Imaginons-le dans le rayon des céréales au supermarché, devant un roman de science-fiction ou dans les bouchons de circulation; imaginons-le un instant hors des fonctions qui ont forgé son blason, soufflé sa notoriété. Exercice ardu, n’est-il pas ?

C’est à se demander si Bogo Bogo Buffalington est autre chose qu’un chef de police.
Mémoires


Un jeune buffle sauve ses camarades en pleine sortie éducative

Sherwood — En expédition en plein cœur de la forêt de Sherwood, une dizaine d’explorateurs juniors de Notthingham auraient fait face aux Pickpoulains, des bandits-chevaux bien connus sur l’étendue du territoire. La classe de maître Charles Odile, composée d’enfants et de jeunes adolescents, aurait bifurqué des sentiers battus jusqu’à atterrir sur le domaine autoproclamé des escamoteurs. La rencontre, courte mais violente, a toutefois connu un dénouement bien heureux grâce au courage de l’une des bleusailles.

Selon maître Odile, la classe aurait dévié du trajet initial en début d’après-midi pour observer la migration particulière d’un banc de poissons. Longeant une rivière large et profonde pendant près d’une demi-heure, le professeur et sa classe auraient été intercepté par cinq Pickpoulains, vite rejoints par trois autres. Armés de triques et de glaives, les chevaux auraient demandé à tous les élèves de laisser tomber leurs badges et insignes. Réconfortés par maître Odile, les explorateurs se seraient exécutés sans attendre, déposant devant eux des épinglettes en or et en argent. Les voleurs auraient ensuite récupéré leur gain, bousculant au passage des enfants plus téméraires. Heureusement, la plupart des blessures subies sont superficielles.

Les choses auraient pris une tournure malheureusement plus dramatique après qu’un des Pickpoulains aient menacé un jeune renard de remettre son badge. Ce dernier, incapable de retirer la broche du tissu, a qualifié la situation de « stupide » ce qui, évidemment, aurait envenimé l’allure des événements. Insulté, le cheval escamoteur en question aurait dégainé un gourdin avant de menacer l’enfant. Les pleurs du renardeau ont rapidement attiré l’attention de Bogo Bogo Buffalington, un des explorateurs juniors du groupe.

Bogo Bogo Buffalington est un bufflon de la taille de n’importe quel membre adulte de son espèce. Quand il a vu les Pickpoulains s’approcher avant tous les autres, il se serait détaché du reste de la cohorte sans alerter maître Odile. Alors que le renardeau se trouvait dans une fâcheuse position, le buffle aurait été stimulé par l’urgence. S’interposant entre le voleur et la victime, Bogo aurait changé sa voix pour la rendre plus mature, plus impressionnante. Il aurait même désarmé le Pickpoulain d’un geste inopiné avant de brandir la trique haut dans les airs. Effrayés, les voleurs auraient récupéré leur butin et quitté la scène sans attendre.

De retour au campement, maître Charles Odile a rejoint les autorités de Sherwood. Le shérif et plusieurs de ses agents sont arrivés sur les lieux quelques minutes après et se sont assurés que les Pickpoulains ne traînaient plus dans le coin – par le fait même, trois arrestations ont été effectuées, ce qui aura pour effet, selon le shérif, de calmer les ardeurs des voleurs. Qu’en est-il de Bogo ? Il sera remercié en bonne et due forme lors d’une cérémonie honorifique. En interview avec le journal, il a annoncé qu’il voudrait faire de la protection des autres une profession. Le nouveau shérif de Sherwood est déjà en formation ?

S’attaquer à des élèves en si bas âge semble une idée improbable, pourtant… « Les Pickpoulains ont été attirés par la brillance des badges, a déclaré Charles Odile en entrevue, mais n’ont pas vérifié s’il s’agissait de véritables matériaux de valeur. » En effet, les épinglettes, bien qu’étincelantes, ne valent rien sur le marché noir : les alliages, comme l’a précisé le chef des explorateurs juniors, ont été spécialement choisies en fonction du maigre budget de l’association. Malheureusement, l’appât du gain est toujours aussi aveuglant. [La Veille et la Bête]


Les mille tourments de la forêt de Sherwood se calmeront-ils ?

Sherwood  — La shérif Marie-Loutre qualifie de « déplorable » et de « désastreuse » la situation actuelle de Nottingham. Entre la montée de la criminalité et du vandalisme agricole, les habitants de la forêt ne se sentent plus du tout en sécurité. Ils remettent en cause l’efficacité des officiers de Sherwood en proposant un raffermissement au niveau de la loi, mais aussi et surtout au niveau du code déontologique des agents en poste.

En effet, beaucoup d’éléments laissent croire que le phénomène de corruption n’est pas absent des rangs de la police. Une tortue, doyenne et mère d’une centaine d’enfants qui préfère garder l’anonymat, a rencontré l’équipe du journal pour parler, entre autres, de la curieuse ascension de Marie-Loutre : « Dites-moi comment une agente en poste depuis un an obtient déjà tant d’honneurs ? Je ne conteste pas les capacités du shérif, je dis simplement qu’une telle montée au pouvoir prend tout au plus dix ans en temps normal. » Effectivement, selon les registres de la police, l’officier le plus prolifique a été nommé shérif quatre ans après son intégration au corps policier. Marie-Loutre, quant à elle, n’est en poste que depuis dix-huit mois et possède déjà le même pouvoir décisionnel, dont un droit de véto crucial en assemblées.

Marie-Loutre n’est pas la seule inquiétude du peuple : le vandalisme et le crime sont également au cœur des angoisses populaires. Bogo Bogo Buffalington, devenu figure locale notoire après avoir affronté de sang-froid des voleurs lorsqu’il était plus jeune, a une opinion bien claire sur le sujet ; il croit que la criminalité ne cessera de se propager jusqu’à créer des tensions entre les civils. « Les shérifs de Sherwood doivent être plus rigoureux, plus sévères avec les récidivistes. De plus en plus de prisonniers sont relâchés sans raison apparente. Ils ravagent les bois sans scrupule, dévastent des récoltes, incendient des chaumières et heurtent le bétail. Il faut montrer aux malfaiteurs et aux scélérats que nous sommes mieux organisés qu’eux. »

Depuis son acte de bravoure d’il y a quelques années déjà, Bogo s’est enrôlé comme volontaire au commissariat de Sherwood. Il effectue une myriade de tâches et de corvées qui simplifient le travail des agents. Il n’a pas de réel pouvoir sur les criminels, mais sa simple posture suffit à imposer son autorité. « Je n’ai pas le droit d’arrêter un individu comme le font les agents, a-t-il annoncé au journal, mais je peux au moins leur glisser un mot ou deux sur l’impertinence de leurs actes. Je crois bien avoir sauvé quelques récoltes depuis ! » De fait, les témoignages sont nombreux : alors qu’on se méfie de plus en plus de la police, Buffalington – et d’autres jeunes animaux assidus ayant rejoint sa cause –, parcourent Sherwood pour répondre aux situations d’urgence qui échappent aux institutions de Nottingham.

D’autres paysans se sentent rassurés par la présence de Bogo et de sa bande. Ils ne sont pas encore complètement efficaces pour l’instant, mais le résultat de leurs actions se répandent comme une traînée de poudre sur la place publique. « J’espère que Sherwood s’inspirera directement des façons de faire de M. Buffalington, a déclaré la tortue matrone. Nous avons besoin de nous sentir en sécurité ! » [La Veille et la Bête]


Bogo Bogo Buffalington est le premier buffle à intégrer le corps policier de Sherwood depuis l'affaire Bizon

Nottingham — Il y a dix ans, Lancelot Bizon devenait officiellement l’un des agents en chef de Nottingham. Lors de son discours d’investiture – une longue conférence qui, on le rappelle, a duré plus de trois heures –, il énumérait une centaine de résolutions pour améliorer la défense de Sherwood et de ses paysans. Il proposait des mesures plus strictes, « exceptionnelles » disait-il, dans lesquelles le civil se trouvait « au centre des préoccupations ». Ce raffermissement, comme une promesse de renouveau, a rapidement plu à tout un chacun. Dans ses propos et dans sa façon de discourir, Bizon réunissait les nantis et les plus miséreux, les moutons et les loups affamés ; sa présence a également amenuisé la distance entre la couronne et le peuple.

Enchantés par une telle oraison, les résidents de la forêt de Sherwood se sentaient déjà plus en sécurité. Par contre, au fil des mois, ses mesures exceptionnelles tonnaient de plus en plus comme de la tyrannie. Les lois se sont solidifiées à la fin de la première année et ce qui devait arriver arriva. Ses politiques, stimulées par les avoirs du roi, sont devenues militaires et ont plongé la forêt dans une période un peu obscure. « La nuit avant le réveil du peuple ! » que Bizon scandait pour rassurer les paysans. Pourtant, personne ne croyait plus en la rigueur du chef de la police. Une micro-guerre civile a éclaté, et c’est par la suite qu’on a vu apparaître d’étranges créatures noires dans les bois. La bataille ne s’est toutefois pas éternisée et la population, ayant soudoyé les plus hauts officiers du corps, est parvenue à mettre un terme à tout cela.

Nous ne pouvons le cacher : la descente aux enfers de Lancelot Bizon a créé une ségrégation particulière envers les buffles. De fait, cette méfiance n’affectait pas les paysans, mais les empêchait fermement d’être autre chose qu’un paysan. Pourtant, aujourd’hui même, la population bufflonne connaît un renouveau, un vent frais : la nomination de Bogo Bogo Buffalington au poste d’officier. Son discours d’entrée en poste, tout aussi émouvant qu’optimiste, a bien ancré sa réputation et celle de tous les buffles des horizons.

« J’ai toujours dit à mes bufflons qu’ils avaient droit de rêver… Et maintenant je leur montre que c’est vrai ! » a-t-il dit en guise d’introduction. À ses côtés, on pouvait voir son épouse, ses sept sœurs et la totalité de leurs enfants. Il a ensuite parlé de son histoire pour justifier que Sherwood avait besoin de sang neuf. « Je ne crois pas que notre forêt soit en si mauvais état ! Par contre, j’ai confiance qu’on peut faire mieux, qu’on peut mieux réguler pour mieux contrôler les criminels qui s’affairent un peu partout. » Ses mesures ont été énoncées un peu plus tard : il promettait une sécurité accrue autour des récoltes et une meilleure gestion des « cachots puants, infects et bondés ». Il a terminé son discours sur une note humoristique : « Il faut arrêter de faire comme les buffles et de foncer la tête baissée ! »

Bogo Bogo Buffalington est en poste dès maintenant. Les échos sont positifs, et chez la noblesse, et chez la population. Soit dit en passant, il est normal que vous croisiez davantage de gardes dès maintenant : les mesures sont déjà actives et, espérons-le, ces dernières mettront terme aux récoltes perdues et à la famine latente de la dernière décennie. [La Veille et la Bête]


Héros à temps-plein

Les casernes de Sherwood — L’agent Bogo Bogo Buffalington fête aujourd’hui ses dix ans en poste. Depuis le début de ses fonctions, le buffle – un tas de muscles, vraiment ! – ne cesse de réconforter la population de Sherwood. Buffalington en uniforme, nous ne le connaissons tous ; nous l’avons tous croisé quelque part sur notre route – et quelle chance ! Par contre, qu’en est-il de Buffalington qui rentre chez lui après une ardue journée au boulot ? L’équipe de L’Éclaireur et moi-même avons pu rencontrer le notoire officier en question. Voici un verbatim des meilleures parties de l’entrevue où nous apprenons quelques détails croustillants sur la vie privée de Bogo.

L’Éclaireur : M. Bufallington, bienvenue !

Buffalington : Merci de m’accueillir.

L’É : Nous sommes dans vos casernes !

B : Ah ! (rires)

[…]

L’É : La question qui brûle toutes les lèvres, M. Buffalington : qui gère à la maison ?

B : Vous savez… Je gère un tas de criminels, d’affaires, de situations étranges et d’individus qui le sont encore plus le jour. Quand j’arrive le soir chez moi, j’aime bien être géré à mon tour. De toute façon, chez les buffles, si tu n’allaites pas c’est que tu es d’accord avec celle qui allaite.

L’É : (rires) Les bufflons sont plus dociles avec papa ou maman ?

B : Maman, sans doute… C’est moi qui ai les cornes surdimensionnées, mais c’est elle qui a le panache !

[…]

L’É : À quoi ressemble une réunion familiale chez les Buffalington ?

B : Ça se passe bien si on ne parle pas de politique. Nous sommes un peu opiniâtres à la maison, pour ne pas dire… extrêmement têtus. Quand les cousins mentionnent la monarchie, y a de bonnes chances que la salle de séjour devienne un lieu de tournoi.

L’É : Vraiment ?

B : Vraiment. Noël dernier, pendant une discussion dangereuse sur la Cour, on a brisé le bufflet… (rires)

L’É : (rires)

Public : (rires)

L’É : Un boute-en-train, M. Buffalington !

[…]

L’É : Le plus beau moment de la dernière décennie ; au travail et dans votre vie privée ?

B : Au boulot, je dirais que c’est d’avoir trouvé les coupables des multiples attentats envers le Roi et son entourage. Nous avons déployé beaucoup d’efforts et de forces dans cette affaire et j’étais bien heureux de constater des résultats positifs aussi rapidement. Je crois que c’est à ce moment-là que les derniers dubitatifs ont commencé à me faire confiance.

L’É : En effet. Les shérifs et vous-mêmes avez contribué grandement au maintien de la paix dans la forêt et dans le royaume ces dernières années. Et qu’en est-il de votre souvenir mémorable à l’extérieur du boulot ?

B : Le jour où ma femme, les enfants et moi avons déménagé dans cette maison de campagne en bordure d’une magnifique vallée. Nous étions coincés dans des petits appartements de Sherwood depuis la naissance de notre premier bufflon : quand nous sommes entrés pour la première fois, nous avons été enchantés et j’ai bien l’intention d’y passer mes vieux jours.

L’É : Nous avons vu quelques illustrations de votre domicile. Une incroyable villa, en effet !

B : Ébuffstouflante, n’est-elle pas ? (rires)

[…]

L’É : Quels sont vos projets à court et moyen terme ?

B : J’aimerais voyager un peu, je crois. Avec la solidification du transport entre les mondes, c’est de plus en plus facile et… J’aimerais bien voir du pays. Quand on passe sa vie dans une forêt, on a qu’une seule envie : celle de voir les montagnes.

[…]

L’entrevue intégrale de Bogo Bogo Buffalington est disponible sur le réseau officiel de la Shinra, accessible que pour les abonnés Premium. [L'Éclaireur]


La Shinra accueille Bogo Bogo ; tout le peuple de Sherwood bouleversé

Vaisseau des communications, cartel de la Shinra — « J’ai atteint le maximum de mon potentiel à Sherwood. La Shinra m’offre une opportunité incroyable. » C’est de cette façon que Bogo Bogo Buffalington, shérif de Nottingham d’une renommée certaine, a entamé son discours lors de la conférence de presse suivant son entrée en poste. Alors que Rufus Shinra lui-même est ravi de cette acquisition, plusieurs résidents de la forêt de Sherwood se sentent déjà moins en sécurité.

Buffalington a tenté de rassurer maintes fois son peuple au fil de la conférence. « Sherwood est organisé, structuré et en pleine forme : je peux quitter mes fonctions et j’ai confiance que ceux qui restent continueront de garantir la paix pour tout un chacun. » Dans la salle, on pouvait apercevoir beaucoup d’hybrides. Décidément, plusieurs avaient fait tout le trajet pour assister à cette allocution et se voyaient ravis des propos réconfortants de Buffalington. Ce dernier a également rappelé à tous que ses nouvelles fonctions ne l’écartaient pas de Sherwood.

De fait, M. Bogo Bogo Buffalington devient dès lors un agent de la « police mobile » de la Shinra. En d’autres mots, la Shinra détient une dizaine de délégations qui assurent une double-sécurité dans leur cartel, mais aussi plus généralement dans les mondes dits neutres. Chaque semaine, il pourrait être affecté à un endroit différent et, ainsi peut-être un jour, retourner aux sources. « Je n’écarte pas cette possibilité, car j’aimerais sans doute qu’elle se réalise ! » a-t-il dit comme dernière tentative de réconfort collectif.

Selon lui, sa forêt natale n’a dès lors plus besoin de lui. « Nous avons progressé pas mal chaque année. Nous avons diminué le nombre de criminels en cavale, nous avons réduit de moitié les incidents concernant les récoltes et nous avons même mis un terme à une série d’attentats. Je pars en sachant que Sherwood est en excellent état ! » En guise de conclusion, il a même encouragé les paysans – crocodiles, loutres, chevaux, ânes, peu importe ! – à intégrer les rangs. D’après ses propos, un peu de sang neuf n’est jamais de refus dans ce genre d’institution.

Les espoirs sont grands pour Buffalington. Le buffle qui rêvait de voir le monde peut enfin quitter ses terres d’origine. Les journalistes présents en conférence lui ont demandé à de nombreuses reprises ce qu’il en était de sa famille, mais il a été bien discret à ce sujet. Tout ce qu’on peut en retenir, c’est que sa femme et ses enfants ne quittent pas Sherwood pour l’instant et qu’ils envisageraient un déménagement au cours de la prochaine année si tout se passe bien.

M. Bogo Bogo Buffalington doit faire ses preuves rapidement, car les rangs de la Shinra sont bien connus pour ne contenir que l’élite. Les erreurs sont peu admises par cette institution qui gère la totalité du transport stellaire, une bonne partie du commerce global et quelques provinces ici et là. « Je suis confiant, a-t-il annoncé d’un ton fier. Je sais me retrouver dans une forêt, pourquoi pas dans l’espace ? » La nomination de Buffalington marque d’ailleurs un moment crucial pour la Shinra et pour son propre futur, qui emploie son premier agent originaire de Sherwood. [L'Éclaireur]


La tête de Buffalington

Centurio, Port-Royal — Nous recherchons activement Bogo Bogo Buffalington, agent de la Shinra. Récemment, il met son museau dans les affaires du Centurio, et ça ne plaît ni au boss, ni aux mercenaires. La Shinra dit simplement veiller, mais Port-Royal n’a pas besoin de la grande charité de Rufus pour survivre. Au contraire, sa présence nuit aux affaires du peuple.

Bogo Bogo Buffalington est un buffle d’1 mètre 98 et de 205 kilogrammes. Il porte un uniforme bleu marine, de la couleur de la Shinra, et est souvent accompagné de d’autres agents du groupe. Il possède plusieurs armes à feu, une matraque et certains gadgets non-identifiés à sa ceinture. Sa plus grande faiblesse semble être la partie inférieure de son corps. Notez qu’il a été vu à quelques reprises attaquer la tête baissée.

Récompense énorme (fournie par le Centurio lui-même !) à celui qui rapportera son panache sur le navire. Le boss n’a pas approuvé la diffusion de cette missive, mais il sera probablement d’accord avec les modalités qui en découlent. Par-dessus tout, ne mentionnez pas la tête de Buffalington avant de l’avoir ramenée au QG. [La Sirène]


San Fransokyo se réveille : la Shinra délègue la totalité du territoire à Bogo Bogo Buffalington

Vaisseau-mère — Cette lettre est à l’attention de tous les officiers de la Shinra, et plus spécifiquement à l’attention de ceux qui œuvrent pour la police et pour les services de défense du cartel. La ville de San Fransokyo, récemment émergée des ténèbres, a besoin d’une sécurité accrue : la population est active, peuplée de malfrats (et parfois même de sans-cœurs selon des témoignages) et il est presque impossible pour la gendarmerie en place de gérer tous les cas du peuple. Sans nous immiscer dans les affaires de la police, nous veillerons à ce que tout se passe bien dans la métropole, de façon à en récolter les fruits plus tard et peut-être – l’espérons-nous – annexer la ville à nos territoires.

Par le fait même, Rufus Shinra et les hauts officiers de la police mobile octroient le pouvoir décisionnel sur tout le territoire de San Fransokyo à nul autre que M. Bogo Bogo Buffalington, ex-shérif notoire. Ses droits sont nombreux bien que limités. Chef Bogo peut entre autres ordonner une offensive mineure sur un quartier de la ville ou encore demander à ce qu’on infiltre les casernes des lieux à des fins de reconnaissance. Ses actions seront scrupuleusement étudiées par le comité d’éthique de la Shinra qui, on le rappelle, tient des assemblées publiques mensuellement dans le Vaisseau des communications.

M. Bogo Bogo Buffalington, comme tous les autres officiers et gradés de la Shinra, mérite tout le respect du monde. S’il s’est rendu jusqu’ici, c’est que son sens de la stratégie et son intelligence ont été prouvés à de nombreuses reprises dans le passé, à Sherwood comme dans nos rangs. Veuillez-vous adresser à lui comme il se doit, avec calme et dignité.  

Notez bien que cette missive fait également office de dernier avertissement : à partir de maintenant, on ne tolérera plus aucun quolibet : finis les « Capitaine Bogosse », les « agent buffle » les « Bogo Bongo Bongo » et les « Sir BBB ». Dès lors, on ne s’adresse qu’à lui de la bonne façon, c’est-à-dire en le nommant par son titre et son prénom : Chef Bogo.
En vrac

1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ? Bien évidemment.
2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ? Un minotaure.
3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ? Bien qu'un peu sévère à première vue, Bogo n'est pas seulement rigueur et devoir. Il peut faire de l'humour, avoir des amis, entretenir des relations à long-terme, etc.
4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales. Ses collègues de travail sont en général de bons amis.
5) Quelle est la devise de votre personnage ? « C'est pas une question de volonté, mais d'efforts. »
6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points forts et points faibles ? Mon plus grand point faible est la zone située entre le lobe d'oreille et la nuque.
7) Pourquoi incarner ce personnage ? Désoxydation de l'écriture de Mickey.


Dernière édition par Chef Bogo le Mer 18 Jan 2017 - 10:03, édité 36 fois
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Dim 15 Jan 2017 - 10:29
Bonjour et bienvenue à toi !

Ce n’est pas moi qui note les fiches, ça, c'est Primus, mais je voulais te dire que ce que j'ai déjà pus en lire ma vraiment bien plus. Ton style est vraiment dynamique. Ton modèle de fiche est vraiment sympa, si c'est toi qui la fait de A à Z je te dis chapeau !

Par contre, point peut-être à vérifier, c'est la partie sur Agrabah. San Fransykio est un nouveau monde et ses habitants n'ont pas eu encore l'occasion de voyager énormément.

Enfin je trouve que c'est une bonne fiche que je vais surveiller ^^
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Sam 21 Jan 2017 - 18:47
Salut ! Alors j’espère que tu ne m’en veux pas pour le temps que j’ai pris. J’en suis désolé.

Commençons.

Je dis ce que je pense durant ma lecture mais à mon avis je dirai le plus gros lorsque j’aurai fini de lire. Et j’ai envie de dire deux choses, pour l’instant. Je vais pas y passer deux heures mais je ne le répéterai pas assez. C’est pas très important mais je ne comprends pas pourquoi l’âge de ton perso est approximatif… Enfin bon quoi ^^ il sait quel âge il a quand même. Tu l’incarnes lui, tu dois décider ce genre de chose. Comme je l’ai dit à plein de personnes, ça m’agace un peu, ce genre d’imprécision.

Ensuite ! Règle intéressante en français.

« Les choses auraient pris une tournure malheureusement plus dramatique après qu’un des Pickpoulains aient menacé un jeune renard de remettre son badge. «

« Avant que » demande un subjonctif.  « Après que » demande un indicatif. C’est un peu spécial et difficile à retenir et je fais encore l’erreur mais je te le dis : c’est Après que + indicatif.

Alors j’ai fini de lire.

Je ne vais pas te mentir, je suis plutôt mitigé. En fait… en lisant, j’ai été gêné par plein de choses. Je me posais mais… mille questions, et je me disais sans arrêt « oui enfin, ça, ça ne va pas », ce qui fait que j’ai peu profité du texte. Et pourtant, j’aime beaucoup le personnage et j’adore l’idée du flic.
Ce que je vais te dire, je vais te le dire à 100 % pour que tu ne fasses pas l’erreur d’être démotivé et pour que tu ne dévalorises pas ton niveau, ton style ou ton choix de personnage. A 100 %, je veux que tu comprennes ça.

Si je suis mitigé, ce n’est pas pour le personnage en lui-même mais pour les nombreux choix et les risques que tu as pris. Non disons d’ailleurs que j’ai bien aimé le personnage et la forme mais très peu l’histoire.

En fait, tu as… à la fois très bien  et très mal intégré ton personnage dans KH. Et ça je le ressens, désolé de le dire ainsi, jusqu’au bout des ongles de ta fiche.

En lisant la partie sur Sherwood, mais… je me suis demandé  de quel Sherwood tu parlais. Tu vois, c’était une bonne idée, au début, pensais-je. Déjà ton personnage était en poste, je crois en tous cas, avant le Prince Jean, avant le shérif du Disney. Du coup, que tu parles d’une situation différente dans Nottingham, bah ça n’a rien d’illogique.  Tu as même l’intelligence de parler d’un autre shérif en poste avant ton personnage (même si je ne suis plus sûr de si oui ou non il était shérif au final). Ca donne un côté historique sympa et une importance à ton personnage qui n’était pas trop importante « Voilà, je vous le dis. Il y a vingt ans, mon personnage était relativement réputé dans la ville de Nottingham. » Ca j’ai bien aimé.

Mais je n’ai pas du tout ressenti l’idée de Nottingham. Et le côté un peu… décalé du personnage n’a vraiment pas arrangé l’affaire. Des commissariats ? Des agents de police ? Un discours lors de son accession au poste d’un agent de police ? Déjà pour un shérif j’aurais trouvé ça bizarre. Et par-dessus, diable, pourquoi ces interviews ? Que l’ éclaireur fasse une rétrospective en troisième page d’un homme qui a été important dans un monde, honnêtement je comprends. C’est un sujet, un bon sujet. Qu’il y ait un journal dans la forêt de sherwood qui s’intéresse à lui ? Je ne suis pas expert dans l’histoire de la presse mais j’imagine pas trop ça dans ce monde.

Autant l’idée d’une police ne m’avait pas choqué. Dans son sens premier, la police est juste le gardien de la ville, de la Polis. Mais directement, quand tu parles d’agent, il y a une connotation qui arrive. Et quand tu parles de commissariat ^^. Je sais que c’est décalé et que tu sais que c’est bizarre mais moi j’ai trouvé que ça ne convenait pas du tout.

J’aimerais aussi définir ce qu’est un shérif (que ton personnage en soit un ou non). En gros, c’est une fonction née en Angleterre (jusque-là, pas de problème). C’est un gars qui fait régner la loi dans le domaine de son seigneur auprès de ses serfs.

Ici j’ai pas senti le seigneur. D’ailleurs j’ai… pas senti grand-chose en rapport avec la monarchie de Sherwood. Tu ne parles… quasiment jamais du roi. Tu ne le nommes pas. Le seigneur, on ne sait pas.

Ton shérif m’avait l’air beaucoup plus… américain qu’anglais. Il a l’air d’être élu par le peuple, considérant l’importance de ce dernier sur son accession au poste. Il a des sous-officiers.

Un autre problème est la notoriété de ton personnage. Au début j’ai… vraiment pris ça pour de l’auto-dérision, genre… ton personnage qui croit qu’il est hyper connu et tout mais en fait, non. Il est réellement hyper connu. Mais tu vois, ça pose toujours un problème évident : Comment tu expliques qu’on n’ait pas parlé de lui avant. Après, je suis d’accord. Y a des personnages qui sont forcément connus et qu’on ne connaît pas, ironiquement. Par exemple, tu peux être sûr qu’il y a un ou deux types aussi balèzes que des maréchaux dans les rangs de la shinra, et qui sont super connus mais qui pourtant ne sont pas nommés. C’est ce qu’on appelle des PNJ. Dans ton cas, ça ne pose problème que parce que c’est… pas toujours très subtil. L’éclaireur parle de lui ? On parle d’une renommée dans l’univers. Le vaisseau-mère envoie à chaque… officier de la shinra (je crois que dans la shinra, sont officiers… tous les soldats de troisième, deuxième, première classe, ainsi que les Turks) la nouvelle « Hey ! C’est Chef Bogo qui va gérer San Fransokyo ! Vous le connaissez hein ? »

Qui plus est… Quelle légitimité a la Shinra pour l’instant à San Fransokyo ? Elle n’a absolument aucun droit exécutif là-bas ^^.

Je trouve que c’est un peu du forcing, à ce niveau ^^.

Tu vois c’est pour ça que je dis que c’est mal et bien intégré au forum à la fois. D’un côté tu fais un personnage à fond dans l’univers. Il est passé par plusieurs mondes, s’intègre dans un monde disney duquel il ne vient pas.

D’un autre côté tu ajoutes des trucs… anachroniques et tu forces sa renommée.

Pourtant, j’ai adoré plusieurs choses. Pour revenir sur ce dernier point, concernant la renommée, j’ai trouvé ça couillu et plutôt bien amené. A l’instar de ce que je te disais, concernant les maréchaux pnj de la shinra, y a forcément des mecs connus qu’on n’a pas nommés sur le forum, et j’aime bien l’idée d’incarner l’un d’eux. Ce que je reproche, c’est le manque de subtilité dans la démarche ^^

J’ai aimé l’idée d’un gars qui s’inscrit dans le passé de Sherwood (même si j’aurais aimé, d’une manière ou d’une autre, avoir un point de vue sur la situation actuelle de Sherwood, à un moment ou un autre).

Et j’ai adoré la forme. Je ne parle pas que de la mise en page ou du style,  qui sont évidemment très cools, mais de la narration qui est vraiment intéressante. Raconter son histoire via des articles, c’est assez cool, même si c’est un point qui renforce la notoriété forcée de ton personnage. C’est intéressant. De plus en plus, je vois des fiches dont la narration est vraiment intéressante.

Pour parler d’autre chose que de l’histoire. Le physique est très bien décrit. J’avoue que j’avais une déception et qu’elle a été comblée, ce qui a rendu la chose encore plus classe à mes yeux. Je me demandais « mais enfin merde quoi, on me dit qu’il est grand mais on ne me dit pas sa taille. » Chose qui est finalement réglée.

Le caractère, je n’en sais trop rien. Pour moi tu n’aurais pas du ne pas faire une partie vraiment caractère. Tu t’es dit que ça allait être induit dans l’histoire, oui, c’est le cas… Mais ça n’aurait pas été en trop d’avoir en plus quelques paragraphes sur son caractère. Honnêtement, je pense pas avoir retiré grand-chose du caractère de ton personnage à l’heure actuelle.

Pour ton grade, tu dois avoir appris qu’il y avait eu un renforcement de la difficulté des grades. Je te donne lieutenant.

Fiche validée et toutes conneries du style.

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