Seigneur des Esprits

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le Ven 13 Jan 2017 - 13:55




Stop au trafic



Je venais d’atterrir à Illusiopolis et plus particulièrement à Dark City. Cet endroit me déplaisait vraiment.

Ce lieu dégageait une désagréable sensation. Il n'y avait pas d'odeur particulière, mais n'importe qui dans cet endroit pouvait ressentir ça. Je ne saurai décrire exactement ce que c'était.

Seulement, il y avait bien quelque chose que n'importe qui aurait pu remarquer. C'était la misère qu'il y avait dans ce monde. Les gens que je pouvais apercevoir, on voyait bien qu'ils n'était pas heureux.

Ils n'avaient sûrement aucuns moyens ou de fonds disponibles pour quitter ce lieu. Même si je travaillais pour « le groupe des méchants » j'avais vraiment de la peine pour ces personnes.

Je n'avais qu'une envie c'était de quitter ce monde et c'est pourquoi je m'empressais de quitter la place où se trouvait la station Shin-Ra pour trouver au moins un indice pour mettre fin à ce calvaire qui était celui des femmes qui avaient été recrutés de force pour devenir prostitués ainsi que le mien -bien que ce n'était rien comparé à ce qu'elles pouvaient ressentir-.

J'avançais, jusqu'à trouver un groupe d'hommes. Ils n'avait pas l'air très âgés. Ils devaient avoir une vingtaine d'années. Portaient tous une sorte de tenue assez similaire. Ça ressemblait à du cuir noir avec des formes de couleur bleu roi.

Je m'approchai d'eux peut-être pourrait-ils m'informer.

- Hey les jeunes !


Cette phrase d'approche est vraiment nulle...


- Qu'est ce que tu veux toi ? Me demanda un des hommes d'une voix assez rocailleuse malgré son jeune âge.
- J'aimerai savoir si vous n'avez pas vu quelque chose d'anormal ces derniers temps.
- Comme quoi ? Prononça le deuxième avec une voix plus douce.
- Des femmes.


À peine j'avais prononcé ces mots, j'ai bien remarqué que ma demande pouvait paraitre assez particulière. Surtout que mon enveloppe charnelle était plus jeune qu'eux.

- Quelle genre de femmes ? Sois plus précise ma jolie !
- Des filles de joies.
- C'est ton trip ?
- Ça peut surprendre. Mais oui...


Sérieusement. Qui pourraient être assez stupide pour croire qu'une gamine d'à peine dix-huit ans voudrait aller dans un endroit pareil ?


Le troisième homme qui était resté silencieux depuis tout ce temps ne pipa mot mais me regardait de haut en bas.

Les deux autres eux, se regardèrent un instant, sourire avant de se retourner de nouveau vers moi.

- Si on te dit où en trouver, tu nous laisse profiter du spectacle ?
- Ça dépend.
- Ça dépend de quoi ?
- Je ne veux pas n'importe quelle genre de prostitués.
- C'est quoi ton genre ?
- Le genre récemment arrivé.


Là, les deux hommes qui avaient eu l'air de prendre ça sur le ton de rigolade se turent et c'est alors que le troisième s'approcha un peu de moi. Il était légèrement différent des deux autres. Il avait une cicatrice sur le milieu de son visage qu'il ne tentait pas de cacher. Comme pour montrer qu'il était fier de cette balafre.

- Pourquoi tu veux des nouvelles putes !?
- C'est mon droit.
- Oui. Mais comment tu sais qu'il y en a des nouvelles justement ?
- Je l'ai entendu dire.
- Et bah, tu va te contenter des putes qu'il y a partout dans la ville. Les miennes, tu ne les touches pas.
- D'accord... Et où je peux trouver les autres ?


L'homme qui venait de prendre la parole retourna dans son mutisme mais me fit un signe de tête pour me donner une direction. Je regardais donc sur ma gauche et souriait -juste par politesse, et en aucun cas sincèrement- à ces hommes puis empruntai le chemin qu'il venait de m'indiquer.

Je continuais de marcher et lorsque je pus voir que je n'étais plus dans le champ de vision, j'empruntais une ruelle me permettant de faire demi-tour et retourner vers eux le plus discrètement possible.

Cet homme qui paraissait être le chef avait mentionné quelque chose qui m'obligea à agir ainsi, il avait dis que ces femmes étaient les siennes. Je n'avais donc qu'une seule chose à faire. Les suivre pour qu'il me mènent droit à ces jeunes femmes.

Lorsque j'arrivais de nouveau vers eux, je restais cachée dans la pénombre et attendais patiemment qu'ils décident de se bouger. J'avais déjà dû suivre des gens comme ça à Agrabah. Mais là, il y avait peu de chance pour que j'attrape une insolation et m'écrase en plein milieu de ma filature.

C'est au bout de plusieurs et longues minutes qu'il se mirent à regarder vers la gauche -vers le chemin qu'ils m'avaient indiqué plus tôt-et qu'ils se mirent à s'en aller vers la droite.

Tout en restant dans ne ruelle parallèle à la leur, je les suivais. Esquivant de temps à autres quelques clochards qui dormaient -ou marmonnaient des choses totalement incompréhensible-.

Ce n'est qu'après une bonne distance qu'ils s’arrêtèrent. Les deux premiers hommes qui m'avaient parlé restèrent dans la ruelle pendant que le dernier entra dans un petit bâtiment assez délabré -comme le reste des autres édifices de ce monde-.

Je m'approchais un peu plus tout en restant au maximum invisible pour les deux autres bonhommes qui avaient l'air de monter la garde.

Je contournais la bâtisse qui avait l'air d'être leur quartier général et regardais partout une petite fenêtre ou une porte qui pourrait me permettre d'entrer à l'intérieur.

Lorsque je vis une petite lucarne légèrement entrebâillée -mais un peu trop haute sur le mur-, j'aperçus une caisse assez solide et la poussais le plus discrètement possible sous l'ouverture.

Je grimpais dessus mais me cachais volontairement pour éviter de me faire repérer si jamais il y avait quelqu'un dans la pièce qui possédait cette fenêtre.

La pièce était plongée dans l'obscurité, il n'y avait pas un bruit à l'intérieur. Je posais ma main sur le rebord pour ouvrir un peu plus la vitre et pouvoir pénétrer, al porte de la pièce s'ouvrit et se referma violemment.

- Pourquoi tu as été ouvrir ta gueule toi ?
- Je ne sais pas de quoi vous parlez. Pitié !
- Et la gosse qui venue me parler de nouvelles putes est arrivée comme par hasard ? Fous toi de ma gueule et je te promets que tu as crever !
- Je n'ai parlé à personne !
- Et comment elle est venue là alors ? Comment a-t-elle su qu'il y avait de nouvelles filles ici ?
- Je ne sais pas. Je vous le jure. Je ne parle à personnes.
- Et les autres filles ?
- Je ne sais pas. On ne se parle pas.
- Tu ne perds rien pour attendre...


À peine cette engueulade terminée, j'entendis la porte s'ouvrir et se referme de nouveau avec fracas. Mais j'entendis également les sanglots de la femme qui était avec l'homme que j'avais reconnu.

Je repassais discrètement ma tête devant la fenêtre et vis qu'il n'y avait que la prostituée. Je reposai ma main sur le rebord de la vitre et l'ouvrit cette fois pour rentrer dans la pièce.

À peine j'avais posé un pied au sol, je posais mon index sur ma bouche pour faire comprendre à la femme qu'elle ne devait pas faire de bruit. Mais je voyais aussi qu'elle avait peur et c'était tout à fait compréhensible.

- Qui êtes vous ? Demanda la jeune femme à voix basse.
- Je suis là pour vous sauver.
- C'est vous la môme ?
- Oui. Je suis sincèrement désolée pour ce qu'il vous a fait.


La jeune femme qui avait une trentaine d'année avec des cheveux bruns avec quelques mèches plus clairs. Elle avait un visage angélique mais quelque chose venait gâcher sa beauté. Elle avait été frappé violemment au visage et vu la couleur qu'avait l'hématome, c'était assez récent.

Quelques mèches de cheveux tombaient sur son visage pour essayer de dissimuler cette vilaine marque mais laissait tout de même apparaitre de magnifique yeux bleus.

- Vous êtes nombreuses ici ?
- Une dizaine. Peut-être un peu plus ou un peu moins. Je ne sais pas exactement. Répondit-elle tout en reniflant.


Je n'eus pas le temps de poser une autre questions que la porte s'ouvrit de nouveau et laissa apparaitre le « chef » de ce lieu.

- Encore toi !?
- En chair et en os !


Je repoussai légèrement la prostitué pour donner un grand coup de pied dans la table qui glissa au sol vers l'homme et sautai dessus. Le temps qu'il essaye de comprendre quelque chose, je dégainai ma rapière et la pointait vers lui.

Je n'avais l'intention de discuter avec lui et donnait un coup avec mon arme au visage. Désormais il possédait une nouvelle cicatrice... Mais cette fois, peu de chances pour qu'il en soit fier.

L'homme se mit à pousser un grognement et rejeta la table et moi par la même occasion. Je tombais au sol et voulus me relever rapidement mais mon adversaire vint vers moi en posant son pied sur mon arme que j'avais lâché un instant.

Il se pencha vers mon corps toujours au sol et m'attrapa par le col et me colla un énorme coup de poing à la figure. Je sentis aussitôt un gout désagréable de métal dans la bouche. Je lui crachai au visage, en plein dans ses yeux.

Je le privais un instant de sa vue, il me relâcha et essaya d'essuyer le sang qu'il avait sur les yeux. J'en profitai pour lui donner de pied dans ses parties ce qui le fit reculer d'un pas et il poussait un espèce de cri étouffé.

Il était légèrement penché en avant mais la tête levée et toujours victime de cécité. J'étais toujours à terre mais j'empoignai ma rapière libérée que je plantais dans son cou, la bout de l'épée apparu dans sa bouche.

Quand la jeune femme vit cette scène plutôt écœurante. Je me relevai et courus vers elle pour poser ma main sur sa bouche tout en prononçant un « chut ». Elle se contenta de remuer de haut en bas sa tête.

Je tentai de retrouver une rythme cardiaque normal et enlevai ma main de ses lèvres délicatement.

- Où sont les autres filles ?
- À l'étage.
- Il y en a à dehors ?
- Non, il nous fait travailler ici.
- Sûrement par peur qu'une de vous essaye de s'enfuir. Il est peut stupide et intelligent...
- Vous êtes sérieuse ? Vous le féliciter ?
- Non, je ne cautionne pas ce genre de choses. Il y a d'autres types à part les deux niais ?
- Non, ils ne sont que trois.
- Attendez-moi ici. Refermez la porte. Je vais m'occuper d'eux, je reviens vous chercher dès que j'en ai finis.


Je repassai par la fenêtre et longeai le mur de la bâtisse. Lorsque j'arrivai au coin je passai discrètement ma tête pour voir si les deux autres hommes étaient toujours là. Heureusement pour moi, c'était le cas. Ils auraient très bien pu aller à l'intérieur en entendant les bruits qu'il y avait eu un peu plus tôt.

Je mis ma bouche en cœur et me mis  à siffler, en espérant que ça puisse en faire réagir un seul. Au bout de quelques secondes, je vis que les deux hommes apparurent -manque de chance, l'un ne se déplace jamais sans l'autre-.

- Hey t'es la gamine de tout à l'heure !
- Qu'est ce que tu fous là ?
- Vous êtes toujours partant ?
- Pour ?
- Profiter du spectacle...
- Hehe !


En fait, ils sont vraiment niais...


Lorsque le premier homme à la voix rauque s'approcha de moi, je dégainai rapidement mon arme et la planta dans son ventre. Le second eu envie de s'aventurer aussi dans cette bagarre.

Je retirai mon épée de l'estomac du premier que je jetai en direction de la tête de l'autre homme qui tomba rapidement au sol suivit de près par ma rapière que je ramassai.

J'essuyais la lame dans le vêtement du deuxième et entrai de nouveau dans le bâtiment, mais cette fois-ci par l'entrée « officielle » et cherchai la porte de la pièce où se trouvait la prostitué. Je frappai et lui signalais que c'était moi. Elle ouvrit rapidement la porte et me pris dans ses bras.

- Merci ! Merci infiniment !
- Heu... Pas de quoi.


Au bout de quelques secondes elle relâcha son étreinte et me fit un grand sourire.

- Mais qu'est ce qu'on va faire maintenant ?
- Ce que vous voulez. Vous pouvez retourner chez vous désormais. Vous êtes libres.


Je lui fis un dernier signe de la main avant de repartir vers le Royaume de la Coalition Noire.










Le Boucher de Grimm

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le Ven 20 Jan 2017 - 11:16
Me voilà enfin pour noter ta mission. Navré, je n’avais pas la tête à cela les derniers temps, et c’est malheureusement tombé sur toi ! Bon, j’me dépêche à faire ta notation, cessons donc de te faire languir plus longtemps.

Voilà ! J’viens de finir de lire ton rp.

Première chose à dire, je suis vraiment super content de toi ! En tant que membre de groupe, j’entends. La raison est simple, j’ai remarqué que je faisais beaucoup de remarques par rapport à tes écrits, et à chaque fois, tu en prends compte et tu te forces à corriger la critique que j’avais à faire. Je vais prendre en exemple la mission que je t’ai donné à San Fransokyo, j’avais signalé que je trouvais dommage que ton environnement soit aussi « effacé ». Et qu’est-ce que je vois dans cette mission ? Tu as vraiment pris le temps de décrire les trucs importants et glisser une phrase pour le succint, l’exemple des clochards dans la rue ou de plus grosses précisions pour la scène de la lucarne.

D’ailleurs, c’est peut-être la seule remarque, je vais avoir à te faire pour cet rp. Et il va s’agir d’une critique sur la sémantique des mots, et plus directement sur « Lucarne ».

En soi, c’est super d’utiliser des synonymes, ça permet d’alléger le texte et de ne pas se retrouver avec dix mille fois de suite avec le même mot. Cependant, il y a une chose à prendre en compte, c’est de conserver le sens du mot que tu veux utiliser. Tu vois ce que je veux dire ? Dans le terme, une lucarne est une fenêtre dans un bâtiment, sauf qu’il s’agit aussi généralement d’un espace assez étroit et vertical (d’après les définitions sur les internets). Tu vois où je veux en venir ? Je fais une montagne de pas-grand-chose, ton texte est bon et sympathique à lire et l’utilisation des mots ne vient aucunement le gâcher. Ce que je veux simplement dire ici, si tu as un connard pointilleux comme moi qui passe par-dessus, il se dira qu’il y a un mauvais choix de mot !

Enfin, tout cela pour dire que, la sémantique, c’est important !

Une chose que je sais de toi, c’est que tu n’es pas une friande de combat. Attention, je ne suis pas en train de dire que ça se remarque dans le texte, je le sais parce que tu me l’avais dit une fois. Ici, je suis assez content que tu te sois fait souffrance pour donner un combat « bien orchestré » avec le boss des connards. C’était bien décrit et il n’avait pas l’air d’un poteau attendant les coups de ta part. Pour dire que, nous avons tendance à oublier que les ennemis sont aussi des sortes de joueurs et qu’ils ont leur statistique. D’ailleurs, je pointe mon doigt sur les deux niais qui contrairement au boss des connards, eux n’ont rien eu le temps de faire.

Donc voilà ! J’ai dit tout ce que j’avais de « négatif » à te dire. Cependant, sache que j’ai bien aimé lire ta réponse. Elle est simple, facile à appréhendé et nous arrivons à nous imaginer les choses. Une bonne mission en somme ! Ce que j’ai envie de te conseiller pour plus tard, c’est dans ce genre d’endroit, de te hausser la difficulté avec les informations récoltées. Genre, qu’il y ait une enquête pour découvrir un lieu. Tu vois ce que je veux dire ? Ça renforce l’intérêt du lecteur et il cherche avec toi à découvrir ce qui en découle.

Bref… Mission accomplie !

Avancé : 32 points d'expérience + 300 munnies + 3 PS. Un en Force, un en Défense et un en Dextérité !

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