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La Clé du Destin

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le Lun 9 Jan 2017 - 17:26
Bon, apparemment mes derniers exploits au Nouveau Monde avaient été un peu... over the top. Faut dire que tout défoncer avait été plutôt mal perçu. Si dans ma tête c'était une bonne idée, finalement, c'est vrai que ça n'avait pas été super utile. Défoncer un camp façon barbare c'était peut-être rigolo, ça faisait de beaux effets pyrotechniques mais au final... c'était pas productif pour un sous. Non, j'allais plutôt me concentrer sur ce que j'avais prévu avec les armes. Sur le long terme, ça nous serait plus utile.

Le problème, c'est que des armes, j'en avais quoi... cinq à tout péter. Je pouvais braquer des trucs par-ci par là, mais ça allait me prendre un temps fou. Non, fallait que j'utilise les contacts qu'on avait et en l'occurrence c'était les gangs qui bossaient pour nous dans Illusiopolis. Eux ils devaient forcément avoir des armes en rab' et je me disais qu'ils pouvaient me les refiler. J'avais donc pris contact avec eux et avais fixé une date pour aller les retrouver.

C'était dans l'arrière boutique d'un bar à filles. Je m'étais rendu dans le bar et avais commencé à chercher du regard un gars qui pourrait ressembler à celui que j'étais venu voir. Un des gars s'est approché de moi, et en bon petit acteur, à levé les bras et m'a salué, lunettes de soleil, costard à bas prix et sourire commerçant.


Ouais, arrêtes tes conneries. T'as pas besoin de faire ton cirque. Je suis venu marchander, pas assister à une pièce.

Le mec prit un air un peu blasé. Plutôt mauvais en fait. Je l'avais renvoyé chier devant ses gars et il aimait pas trop ça. Il m'a invité à le suivre dans l'arrière boutique et n'attendit pas de réponse de ma part pour en prendre le chemin. J'ai haussé les épaules et je l'ai suivi. On a passé une espèce de porte qui avait l'air blindée et on s'est retrouvés dans une cuisine. Là-bas, t'avais un gars qui sortait des sachets de poudre d'une boite, qui les coupait au couteau et qui semblait en vérifier la pureté. C'était pas vraiment mon monde tout ça. La drogue, le trafic, les putes... Mais bon, si c'était comme ça qu'ils vivaient je m'en foutais un peu. Le principal étant qu'ils bossent pour nous.


Alors, je t'écoute. T'es venu chercher quoi.

Ben, je t'aurai bien dit que j'aurai aimé discuter de ça autour d'un verre mais apparemment on est pressés. Je vais y aller direct du coup, il me faut des armes. Des automatiques, des armes de poing, des armes lourdes, des pompes... Tout ce que t'as et que t'utilises pas, je les prends.

Il m'a regardé et a esquissé un sourire avant de relever ses lunettes. Des lunettes en intérieur. Putain, il m'enervait ce gars. C'était con... sérieux. Sûr qu'il les portait pour se donner un style, mais non, ça marchait pas. C'était moche on aurait cru qu'il les avait braqués dans un putain de magasin de contrefaçons en plus.


Écoutes, Roxas. Je... j'ai des hommes à armer tu vois. Les balles on en a besoin, les armes aussi. Ce que tu me demandes là, ça va pas être simple. Si je te donne tout ça, je vais être dans la merde tu comprends ?

Ouais mais... t'oublies un peu grâce à qui vous avez bâti votre petit empire, non ? On vous file du blé, peut-être que si tu le dépensais pas dans autant de meufs en plastique et autant de tonnes de poudre, tu pourrais me les fournir, ces armes.


Un, zéro. Le mec se la coulait douce dans son petit monde de malfrats et de petits truands et à le voir, jamais il aurait pensé qu'un jour on puisse avoir besoin de lui.

Écoutes, c'est pas que je veux pas hein. Mais... sans dire qu'on est dans le rouge, on galère un peu. Je sais pas ce que la Shinra branle en ce moment, mais ils nous dégagent de notre territoire. C'est difficile pour les affaires en ce moment.

Bon, j'ai compris. Tu veux quoi ? Que j'aille leur botter le cul ?

C'est vrai que ça serait bien, ça leur montrerait qu'on est encore là mais... Ça nous retomberait dessus. Ils répliqueraient encore plus fort, et... on pourrait pas suivre la cadence. J'te l'dis, là, on est pas dans le rouge mais ça commence à devenir chaud. On tente des raid éclair mais on perd plus d'hommes qu'autre chose. On a... On a pas assez de fonds pour suivre.

Donc... Quelque part, si je veux mes armes, faut que je te trouve du fric.


O...ouais.

Et du coup, ça rime à simplement te les acheter. T'as pas l'impression de te foutre de ma gueule ? Ta gueguerre, j'en ai rien à carrer. Ce que je sais, c'est que si on était pas là, tu serais encore un pauvre merdeux sans moyens, à extorquer les petits commerces de la ville avec tes potes et à tout dépenser dans de la poudre de merde. T'aurais aucune fille, aucun club, rien.

Vu que le ton montait, j'ai entendu les gars sortir leurs flingues et me braquer. J'ai souri à mon locuteur.

Tu peux leur dire de tirer si ça les éclate. Ils risqueraient d'être déçus.

Là, je l'ai pris par le col et je lui ai mis une grosse claque. Sans attendre davantage, j'ai entendu les trois gars faire feu. Pas de bol pour eux, j'avais déjà mon psychisme sur les balles. Elles sont parties, ça d'accord, mais elles ont volé qu'à cinq centimètres du canon et son restées figées dans l'air. Je les ai faites s'approcher de ma main, je l'ai ouverte et j'ai récupéré les trois balles.

Mate ça !

J'en ai fait rouler une jusqu'à ce qu'elle soit calée entre mon pouce et mon index, et je l'ai lancée dans le mur en mimant un bruit de flingue avec ma bouche. La balle, comme si elle avait été tirée, alla trouer le mur et s'y logea. J'ai pris une seconde balle et lui ai mis devant les yeux.

Tu crois que je peux réussir à te la coller dans le crane de la même façon ? Au nom de la science, je pense que ça mériterait un test.


Non, non arrêtes tes conneries ! Je ferai ce que tu veux, putain !


Voilà qui est raisonnable. Il me faut... énormément d'armes. Tu te démerdes pour mes les trouver. Tu prends des fusils mitrailleurs, des lance grenade, des lance roquettes, des fusils à pompe... Bref, je t'ai déjà plus ou moins fait une liste. Concentre toi sur les fusils mitrailleurs, ça, j'en veux au moins la moitié sur le total. Tu fais ça, et t'es un amour.

Je lui ai mis deux petites claques amicales sur la joue avant de me retourner et de m'apprêter à sortir.


Je reste dans ce bar. Quand tu les as, tu me préviens, et je me casse. T'as tout le temps qu'il te faut, mais me fais pas trop patienter. T'as... pas envie que je reste ici plus d'une semaine.

Je suis ressorti de la pièce et j'me suis posé sur les canapés au fond du bar. Y'a plusieurs serveuses qui se sont ramenées avec leur costume de lapin tout pété, mais je les ai remerciées poliment. Depuis le Centurio, j'avais plus trop envie de prendre des verres si ils venaient pas du Moulin Rouge. Putain, j'avais le goût qui me revenait là... Ça me prenait la gorge... Dégueulasse !

Du coup ben... j'ai attendu. Un jour, deux jours... Je dormais dans les apparts au dessus du bar, je traînais en ville mais surtout, je lâchais pas l'affaire, je revenais tout le temps voir si le gars avait récupéré ce que je voulais. C'était qu'au bout d'une quatrième jour qu'il est venu me voir tout content et qu'on est retournés dans la cuisine.


T'as été rapide. Y'a quoi alors ?


Alors, je t'ai trouvé plein de trucs ! Y'a du M16, de la China Lake, du SMAW mais ça j'en ai pas trouvé beaucoup et des SPAS-12. J'ai aussi des pistolets mitrailleurs. Mais... ouais... majoritairement c'est des M16.  Et... toutes les munitions qui vont avec aussi. T'as de quoi tenir un siège avec tout ça ! C'est pas mal non ?

Ouais... c'est pas mal. Je te prends tout. Tu peux me mettre ça dans des caisses ?

Putain, mais t'as cru que j'étais quoi ?

… s'il te plaît ?


Il soupira et s'exécuta. Il passa l'aprem à tout foutre dans des caisses et à me remplir le vaisseau avec. Vraiment cool ce gars. Une fois le vaisseau chargé, j'étais prêt à repartir. Je lui ai tendu la main, pour le saluer, et il hésita avant de me la prendre et de me la serrer façon bonhomme. Genre, « tu m'as bien fait chier toi, connard ». J'ai vu qu'il serrait comme un con, alors j'ai fait naître du feu dans ma main, suffisamment pour qu'il se la brûle et je lui ai souri.

Merci mec. On te revaudra ça !


Finalement, j'suis monté dans mon vaisseau, je lui ai fait un coucou on ne peut plus amical à travers la vitre, et j'ai décollé en direction d'un point où je pourrai tout renter dans ma poche intérieure. Ça allait en faire du bordel, et j'étais persuadé que ça allait me mettre plus mal qu'autre chose. Mais bon... Je pouvais pas me ramener au Nouveau Monde avec mes petites caisses tranquillement et espérer passer inaperçu.

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