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 Les tambours de Guerre
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Maître brasseur
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37/400  (37/400)
Sam 7 Jan 2017 - 14:46

Seconde fois de ma vie que je me retrouve ici, au centre du campement construit par le Consulat à observer l’immense bâche ayant pour but de cacher la mine creusé par le Consulat. Droit sur mes pattes, les mains sur mes hanches à observer autour de moi, il y avait quelque chose de beau ici. Les tentes dans lesquelles vivaient posément les colons français ? La forêt à perte de vue quand on regarde par-dessus les barricades, ou l’immensité de la mer quand on regarde vers le large ? Non, c’est plus simple que cela…

Ici, nous vivions en harmonie la nature et les Indiens nous aiment bien en comparaison avec les mercenaires exploitant la terre et tirant à vue.

Enfin. J’suis en train de poser un cadre idyllique. Une immense forêt, des rivières qui s’écoulent tranquillement au travers de cette dernière, un beau soleil et des consuls qui font leurs vies bien tranquilles. Malheureusement, je ne suis pas venu ici pour me la couler douce et boire des pintes autour du feu de camp. Comme la dernière raison de ma visite, je suis venu ici pour combattre au nom de mon groupe et aider les Indiens. Les pauvres, depuis que leur monde est apparu, il ne connaisse que la guerre apportée par les colons anglais. Il faudrait leur faire un présent, un truc qui permet de passer outre la précarité de la situation !

Et vous savez quoi ?! J’ai justement deux présents aux formes de tonneaux autour de moi, de la bière brassé avec les mêmes cadeaux que les Indiens ont offert à Natalia il y a de cela une année ! Bon, c’est un poil amer et sa couleur est plus proche du noir que de l’ambre. À l’oeil, elle n’est sympathique que grâce à l’épaisse mousse naissante au moment où l’on sert un verre. Cependant, le goût et l’alcool quand nous l’avons en bouche permet de passer outre ce léger détail. Foi de brasseur !

Attrapant les tonneaux sous mes bras, soufflant un instant sous le poids de la bière, je me suis dirigé vers la tente du cartographe à une dizaine de mètres pour reposer mes présents et passer outre la toile. Le type se trouve devant moi, une large carte devant lui et un compas dans la main droite en faisant des mesures successives. Ne m’étant pas tellement annoncé, j’attends poliment dans l’entrée de la tente que Buck me remarque entre deux calculs. Ce qu’il fit dans un sursaut en se retournant pour noter dans un calepin.

- Ah ! C’est vous…
- Pardon, je ne voulais pas vous déranger dans votre travail.
- Que puis-je pour vous ? Vous venez prendre ma carte une nouvelle fois…?
- Pas cette fois ! Le Consulat m’envoie pour que nous allions dans le village des Indiens, une sombre histoire de sans-coeur à plume.

Soupirant un instant, il se retourna pour attraper une autre carte pour la déposer sur le bureau. Buck m’invite de m’approcher, ce que je fais en évitant de me cogner le crâne contre les instruments accroché à la tringle principale de la tente ou aux lampes pour remarquer qu’il s’agit d’un carte incomplète, avec la seule annotation dans son coin inférieur droit. Apparemment, il s’agit de la carte totale du monde qui indique un grand vide, des notes écrites à la va-vite, le camp des mercenaires et notre propre camp.

- Nous ignorons où se trouve le camp des Indiens. Depuis que nous sommes ici, nous avons découvert seulement une infime partie de la forêt.
- C’est problématique !
- Pas totalement, vous voyez les croix vertes sur cette carte ? Il s’agit des points de rencontre que nous avons eus avec les Indiens de ce monde, durant nos voyages avec Natalia ou Pamela… Elle est avec vous…?

Voyant son regard se perdre dans l’ouverture de la tente, je me suis moi-même retourner dans l’espoir de voir la rousse ! Chose stupide, cela dit. Elle n’aurait pas passé inaperçue lors de la traversée.

- Malheureusement non, elle est restée chez elle…
- Oh…

Un petit silence s’imposa dans la tente, alors que les deux hommes baissèrent leurs regards vers le sol.

- Vous disiez ?
- Oui ! En regroupant les points d’apparition des Indiens, quelques estimations ainsi que les données sur les zones déjà visitées. Je peux vous dire que leur village se trouve ici !

Il posa son index sur un endroit de la carte, un endroit encore inexploré par la Consulat. Et d’après les coups de compas sur le papier, il avait passé du temps à estimer cette position. Souriant poliment à ses efforts, je pose ma main sur son épaule pour le féliciter.

- Parfait ! Nous allons pouvoir nous rendre là-bas pour aider les Indiens, vous venez ?
- Oui exact… Pardon ?!
- Il faut partir aider les Indiens, et j’ai besoin de notre cartographe national pour relever la zone et m’indiquer le chemin.
- Euh… Oui, pas de soucis…

L’instant d’après, nous étions de retour au centre du campement. Mes deux tonneaux dans les bras, il y avait le cartographe pour ouvrir la marche ainsi que trois colons sans arme. Avant que nous prenions le chemin jusqu’au village indien, j’me risque à demander aux personnes qui m’accompagnent s’ils comptent prendre une arme pour se défendre contre les ombres. Et c’est en coeur qu’ils annoncèrent les directives de Genesis, celle interdisant de sortir les armes du bateau, même dans ce cas de figure. Perplexe un instant, ils avouèrent avoir déjà géré les sans-coeurs traînant autour du campement à mains nues. Haussant les épaules, nous finirent par prendre le pas de Buck.

Pourquoi est-ce que je n’ai pas pensé à prendre une charrette ? Après une heure à marcher entre les racines et les hautes herbes, les bras me faisait mal sous le poids des tonneaux. Surtout après l’apparition brève d’ombre armée de tomahawk, abattu d’une main de maître par les colons et d’un lancer de tonneau de ma part. Vous allez me dire, j’suis avec des barriques sous les bras ! Il suffit de les poser au sol et de les faire rouler, sauf que les racines empêchent de faire rouler les contenants. Du coup, une pause forcée pour manger des graines et m’étirer pour ne pas me réveiller casser le lendemain, nous reprenions la marche et enjambons une rivière couverte d’un saule pleureur.

Buck étant comme en effervescence, il s’arrêtait tout les dix mètres pour prendre des mesures et noter des trucs dans son carnet. Jubilant d’annoncer qu’il n’a jamais été de ce côté de la forêt, et qu’il est de plus en plus sûr de sa théorie.

Théorie qui se vérifia à l’instant même où trois pirogues traversèrent le fleuve pour se joindre à nous, une dizaine d’Indiens venant à notre rencontre. Sans me faire prier, je pose mes deux tonneaux au sol et vérifie que l’insigne du Consulat est bien visible sur mon torse et celui des colons à mes côtés. Frottant ma tunique, laissant échapper un nuage de poussière, je me mis au garde-à-vous devant les Indiens qui s’affichèrent devant nous. N’étant pas spécialiste des rites sociaux, je parvins tout de même à deviner que les couleurs recouvrant leur corps ainsi que l’arsenal qu’il trimballe indique qu’ils sont en guerre. Contrairement aux gars que j’ai secouru du campement des mercenaires, ils avaient plus de splendeur dans leur marche.

- Consulat…?
Ils nous jugent un instant, un grand indien portant une iroquoise noire s’avance de quelque pas. Il avait une patte d’ours en peinture sur le torse et son arme à la main, il s’arrête un instant et observe les tonneaux à mes côtés et les pointes du doigt avant de reporter leur attention de nouveau sur moi.

- Consulat.
Il frappa ensuite son poing sur son coeur, les autres l’imitèrent instantanément avant de s’approcher encore plus prêt de moi. Par ma race, je fais une certaine hauteur. Et ce type en face de doit à peine lever la tête pour me regarder dans les yeux. Il me désigna et répéta le nom du groupe pour ensuite se désigner et parler à son tour.

- Kocoum.
Il me pointe de son doigt à nouveau, perplexe, je hausse un sourcil avant de comprendre qu’il venait juste de me donner son nom. Rapidement, je m’abaisse et attrape un tonneau que j’offre au guerrier.

- Chen. Cadeau du Consulat à Kocoum.
Il hoche la tête et attrape la barrique à deux mains avant de la passer à l’un de ses compagnons derrière lui et se retourne en invitant notre groupe à le suivre sur les embarcations. Soufflant une fois le stress passé, j’attrape mon second tonneau et suis les Indiens. C’est dernier nous aidant à traverser la rivière pour ensuite nous guider à travers un champ de maïs. Pendant la marche, nous étions tous assez silencieux alors que dans la culture, nous croisâmes plusieurs femmes, arrachant le fruit de leur récolte et nous regardant passer avec de grands yeux. Ils ne doivent pas avoir l’habitude de croiser d’autre personne sur leurs terres.

Durant ce trajet, je n’eus aucune difficulté à remarquer les dizaines de blesser allonger au sol. Recouvert de feuille et d’onguent. Les histoires conservant l’attaque des mercenaires n’étaient donc pas des rumeurs.

Après une marche silencieuse, n’ayant pas grand chose d’autre à dire aux Indiens outre « Consulat », nous sommes finalement arrivés devant un homme aux traits marqué par la vie et revêtant une coiffe composée de trois plus à son avant. Dans un langage que nous ne comprenions toujours pas, Kocoum commença à lui parler et prononça plusieurs fois mon nom ainsi que ceux de mon groupe pour finalement dévoiler notre présent. Ce dernier nous jugea un instant avant de nous inviter à avancer et s’asseoir devant lui, ce que nous faisions respectueusement même si aucun de nous ne cherchait à parler. Buck étant occupé à noter un tas de choses dans son carnet. Faisant le même manège que le guerrier, ce que je devina être le chef me nommant en me pointant du doigt pour se pointer de nouveau et prononcer ce qui devait-être son nom.

- Powhatan.
Une fois de plus, je confirme en donnant mon nom et celui du groupe et sourit poliment à son encontre.

- Nous sommes venu vous aider, l’apparition des sans-coeur peut vous…
Il leva sa main, me montrant le plat de celle-ci pour me faire comprendre me taire. Il me pointa une nouvelle fois du doigt en prononçant « Consulat », pour ensuite porter son regard sur les blesser présent dans le village.

- Consulat ?
- Nous vous aiderons, nous avons un médecin dans notre camp qui peut vous aider.
- Chen. Consulat.

Avant que je ne puisse répondre à cela, un cri se fit entendre derrière nous. Instinctivement, je tourne mon regard et distingue une femme allonger sur le sol alors qu’un sans-coeur s’apprête à abattre son tomahawk sur cette dernière. Dans un geste, je me relève et attrape le tonneau que j’ai à mes côtés pour le lancer dans un lobe en direction de l’ombre. Dans un bruit sourd, la barrique chute sur l’ombre qui disparaît dans un volute de fumée noire et permet à la jeune femme ne se relever et courir en direction des guerriers du village. Pensant être tranquille, je me retourne en levant mon pouce vers le chef Indien alors que le bruit caractéristique de l’apparition des sans-coeur.

Les ombres habituelles, des soldats coiffés à l’indienne et au tomahawk,  des archers, une sorte de chaman avec un masque de bois et une copie de rondouillard tapant des tambours sur son gros ventre. Ils sont apparu aussi vite que celui que j’ai aplatit, et ils s’attaquaient déjà aux habitants du village.

- Consulat !
Powhatan s’est lui aussi levé et attrapa une arme que Kocoum lui tend, une sorte de masse en bois avec un bout proéminent. La fureur du combat se vit dans son regard, et il invita le Consulat à combattre à ses côtés. Sans attendre plus longtemps, je me dirige vers mon tonneau que j’attrape de mes deux mains avant de le lancer tel une boule de bowling sur un groupe d’ombre qui s’approchait un peu trop prêt d’un groupe d’enfant. L’instant d’après, les ombres s’envolèrent et je me ruai sur elle afin d’enchaîner par un combo aérien et achever les ombres rapidement.

Le contenant de nouveau dans mes bras, je regarde autour de moi pour retrouver les Indiens aux armes avec les ombres. Il se défend bien, malheureusement, ils n’ont pas l’habitude des sans-coeur.

Posant mon tonneau au sol, je frappe ce dernier d’un coup rapide afin de casser son couvercle pour ensuite l’attraper à bout de bras de boire à grande goulée le contenu du cadeau. Navré les amis, j’en ai besoin d’un petit peu pour pouvoir aider. Laissant échapper un rot en reposant le tonneau vidé de la moitié de son contenu, j’estime rapidement la position des ombres que ma vue dédouble déjà et court vers celle-ci. Dans ma course, je saute et double celui-ci avant de laisser mon poing tomber violemment  sur le crâne d’un archer qui tomba à la reverse un moment.

Entouré d’ombre, il y en a un sacré paquet d’un coup ! J’attrape la jambe du gisant et lance me sert de l’archer comme d’une masse pour frapper sur les sans-coeur au tomahawk, ayant l’effet d’en assommer un second et de faire disparaitre celui que je tiens dans les mains. Enragé par l’alcool, j’abats mes poings dans toutes les directions à une vitesse folle. Sauf qu’un quart de mes attaques touchent, et les rares touchant ont la chance de faire éclater les ombres et les faire disparaitre. Alors que je m’exalte de ce combat, je ne remarque pas les deux attaques tomahawk dans mon dos me faisant hurler de rage et me donnant l’idée de balayer de ma jambe l’espace derrière moi.

*Bong*

Surpris par se bruit, je sens une poigne autour de ma cheville et remarque trop tard que le rondouillard m’a agrippé et je me ramasse un coup de bidon qui m’envoie m’écraser dans un tipi des Indiens. Me relevant difficilement, je vois les rondouillards me charger de nouveau et me laisse juste le temps de faire une roulade et passer derrière lui alors qu’il s’écrase à son tour. Le point faible du tambourin dorénavant, je joins mes deux mains dans une seule et unique masse que je passe derrière ma tête et frappe de toutes mes forces… À côté de l’ombre… Qui pour effet de ralentir les mouvements de la bête et fissurer légèrement le sol au lieu de la tuer.

Totalement prévu, mon ami !

Le rondouillard se retourne pour me coller une baffe du revers de la main, déformant mon visage un instant pour que je réplique moi aussi d’une baffe. Chose rare et insensée, nous étions tout deux dans un duel de claque qui ne nous mènera nul part. Les claques s’enchaînèrent jusqu’à son apogée, le rondouillard me frappe de son bidon et m’envoi m’écraser contre un groupe d’ombre qui disparut sous mon poids.

Me relevant difficilement, massant la mâchoire de ma patte je titubais jusqu’au Rondouillard en prise avec Kocoum qui frappait frénétiquement son ventre. Le bruit procuré ressemblait plus à un musicien frappant une grosse caisse, et ça avait quelque chose d’étrange d’entendre les tambours de guerre au coeur même du village. Plus qu’à trois mètres du sans-coeur, j’eu l’idée brillante de rendre la pareil à mon ennemis. D’un coup, je m’élance et donne un coup de bidon dans le dos du rondouillard qui parti à son tour s’écraser contre un autre groupe de sans-coeur. Le guerrier indien ayant juste le temps de faire une roulade pour éviter la projection du monstre.

- J’le savais qu’ça mar’chrai !
Essuyant mon museau d’un revers de la manche avant de courir dans sa direction et frapper de mon talon dans un saut le dos du rondouillard et me débarrasser finalement de celui-ci. Tournant sur moi-même, je remarque que les ombres sont désormais encerclées par les Indiens sous forme d’une petite bande acculés. Sauf qu’ils n’arrivent pas à attaquer les sans-coeurs avec leur tomahawk, et j’eut une seconde idée de génie. Courant vers le feu de camp l’attrape une torche et retourne face à la bande en hurlant aux Indiens de me laisser passer. Ils ont dû comprendre ce que je demande, car un passage se libère devant moi et me permette de me positionner.

Expirant tout l'air de mes poumons, j’amène ma tête en même temps que j’inspire grandement dans un bruit de moteur à réaction de vaisseau Shin’ra avant de me bloquer dans cette position. Une seconde, deux secondes, trois secondes et je souffle en une ligne droite toute l'aire accumulée en posant la torche devant ma bouche. Ne manquant pas de brûler quelques poils de ma moustache. Les deux éléments cumulés, et surtout l’abondance d’alcool dans ma bouche, la flammèche se transforma en un souffle condensé de flamme qui frappa le premier sans-coeur à porté et le fit disparaître ! Ébahi devant la réussite de mon plan, je dirige le souffle et élimine les autres sans-coeur dans les flammes de mon souffle brûlant et élimine les dernières ombres.

- C’ay fini !
Ma tête tournait, j’en pouvais plus après le souffle avant de tomber en arrière. Bras et jambes écartées, me voilà allongé sur le sol à piquer un bref roupillon. Après tout, les ombres sont tombées, les colons et les Indiens vont pouvoir gérer la suite comme des grands.



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1054/500  (1054/500)
Dim 22 Jan 2017 - 4:14
Mission accomplie.

Alors c'est une chouette mission. Je la trouve très bien écrite et très bien décrite.

J'ai néanmoins trois frustrations.

Premièrement, je suis un peu... surpris parce que dans ta mission et dans la précédente de Pamela au nouveau monde, vous semblez dire que le Consulat a peu d'idées de la géographie du nouveau monde. Or on a, depuis le début, beaucoup misé là-dessus donc je ne comprends pas. Qui plus est, les Français et les Consuls ne s'arrêtent pas de vivre quand le Consulat n'est pas là. On a appris plein de trucs. Je dis pas qu'on connait toute la carte du nouveau monde, loin de là mais notre connaissance des lieux ne se limite pas à : Notre campement, celui des mercenaires et les lieux de rencontre avec les indiens. Surtout quand on sait que les mercenaires comptent quand même découvrir la carte du nouveau monde en une mission. Après je dis rien.

Deuxièmement, j'ai quand même été un peu déçu par les sans-coeurs. Franchement je les ai trouvés cools, j'ai bien aimé l'idée du rondouillard tambour, franchement. Mais je suis un peu... frustré par le manque d'innovation. En fait j'avoue que si je t'ai donné cette mission, c'est aussi pour que tu... crées quelque chose, genre un nouveau sans-coeur typé indien. Et ce que tu proposes, c'est juste des sans-coeurs qu'on connait déjà avec quelques différences.
Mais pourtant, la description du combat est super, j'ai trouvé ça rigolo et... c'est super cool de voir les nouvelles compétences de Chen et son utilisation. J'ai trouvé ça chouette.

Troisièmement, je suis un peu deçu par le manque de... lien aux autres rps. Quand je t'ai donné cette mission, les mercenaires n'avaient pas encore mené l'énorme attaque (avec Auron) sur un village indien. Roxas n'avait pas encore détruit un campement colon en... invoquant Bahamut et en lançant un Atomnium depuis les cieux. Autant si c'était juste un campement détruit, j'aurais pas eu de problèmes mais Bahamut qui crache sur le monde, voilà ^^

Et tu n'en fais pas mention. Alors si, tu parles des attaques des mercenaires mais... je suis pas convaincu que tu parles de celle d'Auron qui était un pur massacre. Là on dirait que tu fais référence à des plus petites attaques.

Pour autant, j'ai adoré...

1) La rencontre avec les indiens et Kocoum. Franchement j'ai kiffé que tu l'incrustes dans ton rp. Et purée, quand tu l'as fait, j'ai eu tellement peur que tu parles de Pocahontas, ce qui aurait été la pire des erreurs. Mais non, c'était super. Je trouve vraiment que le Consulat a pris son temps et qu'on n'exagère pas en commençant vraiment cet échange avec les indiens. Donc c'est super cool.

2) La description des combats, mais ça j'en ai déjà parlé.

3) Le rp en général, les dialogues, le style. Après y a quelques erreurs d'inattention donc je t'incite vraiment à te relire.

Alors ! Concernant la difficulté. Ca aurait du être plus difficile, en fait. Autant... le combat contre les sans-coeurs, j'ai pas de problèmes, autant... traverser la forêt ne t'a posé aucun problème. Or c'est quand même assez chaud.

Avancée : 31 xp, 310 munnies et 3 PS. 2 en vitesse et 1 en dextérité.
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