Derniers sujets
» Aux abonnés absents
par Kurt Brown Aujourd'hui à 14:09

» Breaking News : Course poursuite à Costa Del Sol !
par Roxanne Ritchi Hier à 18:50

» La Menace Chocolatée
par Rufus Shinra Hier à 17:56

» Trois petits oiseaux
par Rufus Shinra Hier à 17:37

» De l'ennui naît l'horreur
par Maître Aqua Hier à 16:50

» Promenons-nous dans les bois -
par Agon Wiley Hier à 10:38

» Il faut du soin
par Pamela Isley Ven 21 Juil 2017 - 12:18

» Thé glacé sous les palmiers
par Kurt Brown Jeu 20 Juil 2017 - 16:25

» Après une pause
par Abigail Underwood Jeu 20 Juil 2017 - 13:24

» Libre, l'univers pour t'accueillir
par Abigail Underwood Jeu 20 Juil 2017 - 13:11

» Est-ce qu'il y a un médecin dans l'assemblée ?!
par Chen Stormstout Jeu 20 Juil 2017 - 12:04

» Entre ciel, terre et campagne
par Agon Wiley Jeu 20 Juil 2017 - 9:49

» Des morceaux de Fred dans les cheveux
par Jecht Jeu 20 Juil 2017 - 1:43

» Les Orphelins
par Natsu Dragneel Mer 19 Juil 2017 - 21:43

» Réglementations et demande de Partenariat
par Le Cygne Mer 19 Juil 2017 - 16:45


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant
 Un dernier honneur
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Le Pardon Enchaîné
Féminin
Nombre de messages : 212
Age : 22
Date d'inscription : 02/03/2011

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Seigneur
XP:
198/500  (198/500)
Ven 6 Jan 2017 - 6:20
Fabrizio sortit des appartements de Swain avec un sac, qu'il balança sur son dos. Sans un mot de plus, il redonna la clef au sergent qui gardait les portes et repartit d'où il était venu ; il était notable de dire que cette fois, il n'était pas passé par la fenêtre.

Le bruit de ses pas résonna dans l'escalier de pierre nue et le grincement des gonds de chaque porte qu'il ouvrit étaient les seuls sons qui pouvaient être entendus à une heure aussi matinale. L'aube tardait à ce lever ; la fin de saison approchait à grands pas et chaque matinée était plus froide que la précédente. S'il y avait une chose que le jeune homme avait appris en vivant ici c'était que l'automne tombait vite, et l'hiver plus vite encore. Alors il avait appris à apprécier chaque instant de chacun de ces jours où le vent renvoyait l'odeur de l'herbe et des champs tous justes coupés. Que le jour ne fusse encore né, que l'aube se lève sur les restes d'un massacre également.

Il ne put ignorer les regards des soldats, qu'ils soient du Sanctum ou du Roi ; le terme alliés et ennemis n'était bien entendu plus d'actualité, s'il l'avait jamais été. Tout le monde s'accordait bien à dire que c'était bien plus compliqué que cela. Ça se disait bien ; tout le monde avait de la famille dans les deux camps. Fabrizio, lui, avait son camp et ce camp, c'était le Sanctum, c'était aussi simple que ça et le mettait à l'abri de tourments considérables.

Il pensa en sortant de la tour que s’être levé aussi tôt lui épargnait également le problème d'être trop réveillé pour penser à trop de choses en même temps, et ça c'était encore ça de pris.

Il traversa une cour et descendit un escalier, rejoignant le niveau de la muraille extérieure, dans les quartiers marchands. A cette heure ci, nul n'était besoin de dire qu'il n'y avait qu'un ou deux commerçants ouverts, et leurs clients n'étaient que des bonnes et des domestiques venant récupérer des commandes pour la journée. La rumeur de très faibles conversations nimbait la place où plusieurs enseignes se partageaient les devantures encore sombres des magasins ; des panonceaux colorés indiquaient un tailleur, un grossiste. Depuis les arbres, quelques corbeaux observaient les environs en crossant de manière lugubre. Fabri passa devant, regardant les vitrines pour tout simplement les regarder et passa son chemin ; tournant après une taverne dans une ruelle, cherchant un apothicaire chez qui il devait justement lui aussi faire des achats.

La boutique était petite, éclairée de quelques bougies qui fondaient lentement. Leur éclat se reflétait pâlement sur le verre de dizaines de fioles et réceptacles, tous annotés d'un prix, d'une étiquette ou d'une boite se référant à leurs propriétés. La boutique était vide, et Fabrizio referma la porte derrière-lui afin de ne pas laisser s'échapper... Quoi qui put avoir eu envie de s'échapper d'ici.

« Y'a quelqu'un ? »

Il avait parlé un peu trop fort qu'il ne l'avait désiré ; dans un silence pareil, il était difficile de faire autrement. Par chance, le son de sa voix fut comme étouffé par les étagères, les parchemins, les poudres et le bois du plancher. Il attendit quelques longues secondes, le regard comme attiré par divers objets. Une balance en étain, une fiole rouge et ronge remplie d'un liquide sombre, des papiers sur le comptoir. Jusqu'à ce que des bruits de pas à l'étage et dans l'escalier du fond le firent sursauter.

« Vous désirez ? »

Une femme était apparue depuis l'arrière-boutique. Sans âge, elle ne semblait pas décontenancée par l'heure matinale. Des jupes sombres, un tablier d'une couleur semblable, des lunettes sont la monture reflétait la lumière tremblotante des bougies. Fabri ne la connaissait pas et pour raison ; il ne fréquentait pas ces boutiques, bien plus habitué à son propre terrain qui se situait bien plus haut, plus proche des casernes du Sanctum. « Vous auriez... » comment mettre les mots. Il avait noté tout ce dont il avait besoin, et au cas où il aurait oublié la note, il avait tout mémorisé. Et il avait oublié la note, comme de juste. « Du formol, du désinfectant et de l'alcool. Si possible, quelque chose comme … beaucoup de désinfectant. » « Vous accouchez quelqu'un ? »

Hein ? Quoi ?

« Vous devriez voir votre tête. Pardonnez à une femme le loisir de s'accorder un instant pour plaisanter ! Croyez bien que j'ai eu des demandes un peu plus originales. Ça sera tout ? »

Oh bordel.

Il s'empressa de débarrasser les lieux ; et ce bien que cette apothicaire l'eut rassuré deux fois de plus et qu'elle lui fit une réduction de dix munnies sur un litre et demi de désinfectant. Le cœur battant, il rejoignit les quartiers du Sanctum où il termina ses courses matinales ; du fil, épais avec lequel les plaies étaient recousues et bien entendu, des aiguilles.

Il avait bien entendu le récit du combat et selon toute évidence, recoudre serait nécessaire. Il n'y avait personne à sauver et personne ne serait là pour regarder, mais tout de même. Il avait ce sentiment de détresse en descendant dans les boyaux de la Citadelle, alors que l'air se faisait glacial. Le sac de l'apothicaire avait tracé une épaisse ligne rouge au creux de sa main alors qu'il le posait au sol le temps de chercher la clef de la chambre. Au fond de sa poche, l'objet ne fut pas difficile à trouver, mais il prit quand même quelques secondes raisonnables avant d'insérer la clef dans la serrure et de la tourner. Le mécanisme huilé s'actionna sans problèmes à son grand dam, et la porte s'ouvrit d'une poussée sur son bois. Oubliant de la retenir et ayant déjà repris le sac de bocaux, Fabrizio laissa échapper un juron alors que la porte s'abattit contre le mur, ayant tourné sur ses gonds un peu trop rapidement.

Le bruit sec et glaçant fut avalé par le silence ; Fabri inspira puis expira, plusieurs fois, afin de se calmer. Il n'était bien entendu pas paniqué outre mesure, il n'y avait aucun danger. Aussi entra-t-il, les yeux comme attirés sur une des tables de bois qui meublaient la pièce. Il y en avait quatre, mais une seule portait un corps, recouvert d'un drap de lin blanc tâché de rouge sombre en maints endroits.

Posant le sac ainsi que le reste des affaires à côté de l'entrée, il alluma la bougie la plus proche d'un sort ; puis avec cette bougie, il alluma toutes les autres. Il aurait préféré faire ça en plein jour, mais il n'aurait probablement pas pu le faire. Il se connaissait bien trop.

Les chandelles de cire blanche illuminèrent la pièce d'une onde calme et chaleureuse, faisant se détacher chaque ombre résiduelle de cette pièce morne et pavée du sol au plafond par de la pierre grise. Il rapprocha un chandelier de la table ; le posa sur la table la plus proche, en réalité, et sans plus attendre, comme attiré, il repoussé le drap d'un geste ni sec ni lent.

Le cadavre de Swain se dévoila sous ses yeux et des frissons lui parcoururent l'échine.

Déformé, immobile, blanc. L'homme n'était qu'une épave de ce qu'il avait été. De gigantesques crevasses luisaient encore d'un sang noirâtre et coagulé. Le sang. Le sang avait coulé sur le sol, s'était logé entre les larges dalles. Pendant un instant, Fabrizio Valeri resta coi, regardant le cadavre dans le moindre détail dans une contemplation sans pensée aucune. Les vêtements en lambeaux s'accrochaient aux membres décharnés ; le visage dont la peau était tendue portait une large ouverture partant de la mâchoire droite et s'étendant jusqu'à la poitrine. Gonflé, tuméfié, la chair fine était tendue sur les os ; les yeux clos étaient cernés d'une couleur violacée.

Fabrizio le regarda jusqu'à ce que le dégoût disparaisse. Serrant les poings, il ne le quitta pas des yeux. Les jointures blanches, les épaules immobiles ; il observa chacun des détails de ce corps qu'il avait craint. Qui était désormais un réceptacle vide.

Et puis lorsqu'il fut calmé, il retroussa ses manches et se mit au travail.

La première étape, c'était de l'eau, aussi remonta-t-il en chercher et ramena trois pleins seaux. Le soleil apparaissait à l'horizon, et il faudrait encore une heure pour qu'il pointe par dessus la muraille. Mais déjà, le ciel s'éclaircissait. Avant toute autre chose, il attacha ses cheveux en un chignon serré, ne laissant aucune mèche libre.

Il referma la porte derrière-lui puis, avec un couteau, il acheva les vêtements du Stratège, ne laissant rien sur le corps. La lumière des bougies donnait une teinte sombre, orangée à ce corps d'un blanc laiteux. Les reliefs étaient comme sculptés dans de la cire. C'était comme irréel.

Il acheva de tirer les lambeaux de cuir et de tissu de sous le corps et les jeta à proximité, puis entreprit de laver le plus gros du sang à grande eau. Il n'avait aucune idée de la préparation d'un cadavre, et n'en avait appris que quelques rudiments dans un bouquin qu'il avait trouvé dans la bibliothèque du palais. Laver le corps, le rendre présentable ; à vrai dire, tout ce que lui avait demandé Pentaghast valait aussi bien d'ordre et de mode d'emploi. Car face à un cadavre, de ses organes internes et externes saillants, il n'y avait pas vraiment de mode d'emploi qui tienne.

Le corps était froid et ne dégageait qu'une odeur de viande rance. Il n'avait pas pourri, sa mort remontait à une journée, un peu plus peut-être. Son abdomen crevé avait prévenu l'accumulation de gaz ; ce dernier s'étant échappé et s'échappait à mesure que le temps passait. C'était normal, un processus naturel. Fabrizio se demandait quoi faire des organes internes, dont une partie saillait obscènement. Une partie des intestins. Tout allait pourrir, mais il pouvait éviter le pire en les retirant. Il ne pouvait non plus causer un charnier supplémentaire et resta là, les mains agrippant le rebord de la table d'où s'écoulait un mélange d'eau et de sang das une réflexion calme. Tout ne lui paraissait pas si étrange.

Il soupira. C'était sa charge que de s'occuper du maître Corbeau, aussi devait-il s'en acquitter sans ennuyer personne. C'était son poids, sa manière de se faire pardonner des horreurs qu'il avait pu faire, de ce massacre en règle.

Les souvenirs de cette tuerie orchestrée du début à la fin par ses soins et ceux d'Henri, ça c'était ce qui lui aurait retourné l'estomac s'il n'avait pas eu l'idée de venir à jeun.

Il trancha les organes digestifs ; laissant les poumons dans la cage thoracique. L'ouverture causée par un coup d'épée d'Angeal lui laissa le champ libre pour nettoyer l'abdomen de toute chose sans avoir besoin d'ouvrir encore plus. Il balança les viscères sans le premier seau d'eau, à moitié vide. Avec un chiffon propre, il nettoya les restes de sang et de chair ; badigeonnant la cavité d'une grande quantité de formol. C'était foutu, il en avait plein la chemise. Il termina par badigeonner le corps d'alcool ; la forte odeur masquant celle douceâtre de chair.

Il plongea les mains dans le deuxième seau et les sécha, allant ensuite chercher le fil et une aiguille. Il avait fait l'inventaire des blessures et, s'il pouvait envelopper les moins sévères dans du tissu et les recouvrir avec les vêtements, ça pouvait passer, mais il devait impérativement recoudre les cavités béantes de la poitrine et du visage.

Tout son calme lui fut nécessaire pour passer le fil dans le cas de l'aiguille. Il savait bien -pour avoir survécu à l'affaire maintes et maintes fois, qu'on ne recousait pas un humain comme on reprisait un vêtement, mais le travail du jour était de camoufler au mieux les séquelles, et de préparer le corps du Stratège pour un voyage dans un état fier et respectable.

Ce type n'avait personne d'autre.

Fabrizio commença par le visage ; apportant un immense soin à refermer les plaies sans recoudre de travers. Il resta debout, son dos commençant à le supplier à mesure qu'il descendait vers le cou. Assailli de questions ; combien de temps avait duré le combat ? Comment Swain avait-il survécu aussi longtemps avec de telles plaies ? Il ne le saurait pas de sitôt. Ou alors, il devrait demander au Primarque. Non, ça ne se demandait pas. Pas ce genre de chose, quand même.

Il noua le fil et recommença l'opération avec un autre bout de fil ; glissant et ressortant l'aiguille de la chair avec une précision qu'il essayait de garder semblable sur tout le long. La chair se tendait sur les os dans un bruit minime ; le cadavre était silencieux. Au dessous des ecchymoses, on devinait une grande partie des côtes brisées. Ça il ne pouvait rien y faire.

Le creux de l'abdomen était dérangeant ; la peau saillait sur les dernières côtes alors que Fabri s'éloignait pour avoir une vue d'ensemble. Il se nettoya les mains une fois encore, et continua jusqu'à ce que les plus grosses blessures fussent réduites à l'état de serpents enserrant la peau du corps sans vie. D'horribles traces rouges et violacées marquant la peau sur sa totalité.

Le bras gauche du cadavre n'était rattaché au corps que par un bout d'os et de solides tendons ; aussi Fabri enveloppa le tout dans des bandes de lin serrées. Il avait tout son temps, il ne devait pas bâcler le travail pour autant et c'est ce qu'il jugea comme la meilleure solution. Il fut de même pour un des genoux du Stratège. Ses jambes, déjà en mauvais état de par des blessures plus anciennes, comme Fabri le nota avec un intérêt morbide, avaient étés réduites dans un état proche de la charpie.

Fabri lava le corps de près, faisant attention à ne pas défaire son précieux travail déjà accompli. Du haut vers le bas, n'oubliant aucun recoin. S'en retournant chercher les vêtements dans le sac après avoir séché le corps et s'être aspergé les avant-bras de désinfectant, il prit quelques secondes afin de calmer un profond malaise qui l'assaillit subitement. S'asseyant à même le sol, il regarda fixement une pierre dépassant légèrement du mur. Comme prisonnier d'une geôle qu'il ne voyait pas ; les secondes lui parurent des heures.

Son cœur battait en écho dans sa poitrine. Et il dut se marteler qu'il était vivant. Vivant. Il se redressa tant bien que mal ; cette terreur sourde lui tenant les tripes. Ses gestes étaient désormais plus mécaniques, et il rapprocha le sac du corps, pour l'habiller avec son contenu. Une longue tunique noire rehaussée de cuir de même couleur, mais aussi de rouge. Un souci du détail avait laissé le tailleur représenter des corbeaux sur le col ; de délicats oiseaux de fil brodé.  Il releva le corps, soufflant sous l'effort ; le contact de la chair glacée le faisant frémir. Il ne pouvait pas le laisser tomber, où il serait condamné à recommencer les sutures. Aussi fut-il aussi précautionneux que possible. Il lui passa une chemise d'un noir d'encre, un pantalon de même couleur, et cette fameuse tunique, recouverte d'un manteau portant les mêmes couleurs. Des bottes, une ceinture, tout était là. Avec une attention toute particulière, Fabrizio termina par nettoyer le visage de cet ennemi désormais trépassé, avec l'eau propre du dernier seau. Nettoyant ses cheveux gris, presque blancs.

Le prenant dans ses bras et soulevant ; il le posa sur la table la plus proche, afin d'éviter aux vêtements d'être au contact de l'eau.

Il ramassa le premier seau, transvasa le reste de chair et de tissus dedans, puis vida le reste de l'eau sur le sang des dalles, sur le sol, afin qu'il disparaisse dans le petit orifice grillagé qui menait aux égouts. Ceci fait, Fabri reprit les bouteilles et les glissa dans le sac. Il sortit sans plus de bruits de la chambre mortuaire, traversa la couloir et grimpa l'escalier quatre à quatre. Rapidement, il retrouva ses marques dans des pièces encore baignées d'un clair-obscur de début de matinée. Il garda un semblant de plan, à savoir ; éviter le plus de monde possible, avant d'arriver à une place à l'extérieur, entre la forge et la caserne. Il avisa un bac d'eau claire, tout juste tirée du puits, retira sa chemise qu'il balança sans ménagement dans l'un des foyers de la forge et se vida le bac sur la tête. Cherchant à faire disparaître l'odeur d'alcool, de désinfectant, de formol. Respirant l'air frais à grandes goulées, il s'adossa à une poutre et ferma les yeux. Pendant de longues minutes il resta là, sans réfléchir. Serrant et désserrant les poings, il attendit avec une patience qui lui sembla impossible d'atteindre le relâchement de ses épaules, le calme de sa respiration.

Avec plaisir, il sentit les rayons du soleil lui caresser le visage alors que le jour se levait, par dessus la muraille.
avatar
Voir le profil de l'utilisateur
Lumière d'Étro
Masculin
Nombre de messages : 99
Age : 27
Date d'inscription : 27/03/2015

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandante
XP:
356/400  (356/400)
Sam 7 Jan 2017 - 0:01
Et je termine ma journée de notation avec ceci, le rp de corvée le plus horrible que je n’ai jamais donné. Nous sommes d’accord, demandé à un type de nettoyer et préparer le cadavre de l’ex-ennemi numéro un, ce n'est pas folichon !

Je vais te le donner en mille, j’ai vraiment adoré cette mission.

Tu nous donnes une ambiance, une lassitude dans l’état de ton personnage pour aller faire ça. Franchement, tu aurais dit que tu maudissais mon personnage sur plusieurs générations rien que pour cette corvée de merde, j’aurai compati avec toi. Au fait, nous n’avançons pas que dans le rp mais surtout dans ton esprit et sur la suite des choses que tu dois faire. Lors de ton trajet jusqu’à l’apothicaire, j’ai trouvé cela génial que tu parles des corbeaux qui t’observaient marcher. Ça donnait un peu l’impression que, malgré la disparition de Swain, son ombre planait toujours au-dessus de vous. Ce sont des petits détails dans ton rp, mais j’ai vraiment adoré trouver ce genre de référence. D’ailleurs, j’en ai coupé au moins trois !

Par contre, je me dois de parler de la chose la plus importante dans le rp : la préparation du corps de Swain.

J’ignore si tu t’es documenté pour écrire ton rp, cependant, j’y ait cru. Franchement, je me retrouvais devant un épisode de « Six feet under » où les protagonistes prépare le corps pour un enterrement. Le moment avec les tripes m’a d’ailleurs fait penser au premier épisode. Enfin, cela pour dire que le moment de préparation du corps, j’y croyais tellement ! Du début à la fin, que ce soit pour le travail apporté sur Swain ou quand ton propre personnage essayait de se débarrasser de la crasse. La seconde chose que nous sommes en droit de nous questionner, c’est que tu avais un libre-arbitre total sur les coups pris par Swain. Est-ce que tu t’es concerné avec Angeal pour avoir une idée sur ce qui s’est passée ? Je l’ignore, mais en description de blessure, j’ai vraiment imaginé les stigmates d’un combat face à Angeal. Genre, le coup le plus important ayant été jusqu’à déformer le corps.

Ici, j’viens d’arrêter d’écrire pendant vingt minutes à me poser une seule et unique question. Est-ce que j’ai un truc de négatif à dire de ce rp ? La réponse est non. Tu penses à prendre des vêtements, la logique de chose à faire ne te tombe pas du ciel et tu as un bon cheminement dans ta pensée pour y arriver. Tout est prix en compte et j’aime bien ça.

Bref, j’ai vraiment beaucoup apprécié ce rp ! Ça me saoule presque de le noter aussi faiblement tellement j’ai apprécié.

Très Facile : 10 points d'expérience + 67 munnies + 1 PS ainsi qu’un Bonus ! Un en Dextérité et le second en Défense.

_______________________________
 
 
 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Dernier bilan de choléra:14,642 cas et 917 décès
» Renom et honneur du marine Walter C Drake
» Le dernier Tavernier ou "la Louisiane"
» Renom, Honneur et Wanted d'un Nain?!
» Barikad Crew-- Amour Infini-- Honneur à la femme haitienne