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le Mar 3 Jan 2017 - 23:47
" Et tu sais ce qu'elle me sort ? Que je suis pas assez sexy pour elle... " Que je lui dis d'un air indigné, outré et choqué !

" Quelle connasse ! " Qu'elle me répond, au moins aussi indigné, outré et choqué que moi !

" Ouais et attends ! C'est pas fini ! " Là, j'enchaine avec un air déçu et un peu triste... lui sortant un regard de chien battu du plus bel effet. " Elle rajoute que j'ai les yeux jaunes et que ça veut forcément dire que je suis une enflure... sans rien savoir de ma vie, tu vois. "

" Comment elle te juge quoi ! " Toujours aussi indignée, outrée et choquée au moment de me dire ça, elle fait une pause avec un air désolé pour moi. Puis reprends en me faisant les yeux doux, posant une main sur main cuisse. " Faut pas se prendre la tête avec ce genre de pétasse... et je te rassure, t'es très mignon ! "

" Et je le suis assez pour toi... " Mon ton est ambigüe, entre la question et l'affirmation... sa main se rapproche puis oh ! Ça devient chaud là. Un peu surpris de la voir si entreprenante, je me dis que ça valait vraiment le coup de dépenser soixante munnies en cocktails. Alors officiellement, on a bu le même nombre de verres... mais dans les faits, j'ai pas arrêté de glisser le contenu de mes verres dans les siens. " Toi en tout cas, t'es parfaite ! "

" T'as besoin de réconfort... ? "

Je lui réponds pas mais je la prend sous le bras et l'embarque avec moi... la pauvre tient à peine debout, titubante. Sans moi comme béquille, elle se casserait probablement la gueule. Son regard est vague mais rivé sur mon sourire satisfait et plein d’orgueil, elle s'accroche fermement à moi... je me veux rassurant. Je lui explique qu'on a bien bu mais que je suis pas un salopard, lui proposant de passer la nuit chez moi... mais que j'en peux plus, qu'elle me rend folle et que je peux pas attendre !
En dix minutes, l'affaire est pliée... puis je la laisse seule dans les toilettes à gerber et décuver, à moitié consciente. Quand on sait pas boire hein !

Ne me reste alors que cent munnies de mon chèque-cadeau... puis je tombe sur un affiche qui parle d'une soirée sur un yacht... buffet et alcool à volonté, piscine... avec un prix d'entrée à pile poil cent munnies. Franchement, j'aurais pas pu trouver mieux ! Très vite, j'arrive jusqu'au yacht... et rien qu'à l'idée d'embarquer, je me sens comme un millionnaire.

Ses courbes sont fluides, complexes et d'un blanc immaculé, rendu d'autant plus futuristes par des lumières immergées... comme si le bateau flottait sur de la lumière, cette dernière se déclinant en dizaines de couleurs sur les rambardes du pont. Celui-ci s'étend de manière démesuré, pouvant à vue d’œil accueillir plus d'une centaine de personnes sans problème ! A même ce premier niveau, à l'arrière du navire, une cabine s'élève depuis laquelle s'échappe une mezzanine, tout aussi richement illuminés que le reste. Non content d'être habillés de joyaux de lumières, des plantes exotiques recouvrent le navire comme si elles y avaient poussées ! Des ballons de différentes tailles, de la commune jusqu'à celle d'une montgolfière, se laissent balloter par le vent, simplement retenus par de fins fils quasiment invisibles. Sans oublier toutes ses guirlandes et rubans colorés qui recouvrent l'embarcation comme du papier toilette sur une maison qui aurait refusé de satisfaire aux tributs des bonbons durant Halloween ! Des airs de guitares cubaines et mexicaines s'échappent du navire, plus paradisiaque qu'une île tropicale, sur des percussions caribéennes. Tout cela fleure bon le sud, le rhume et la chaleur... avant même d'y être monté, je connaissais déjà la chanson... apercevant de jeunes filles déjà présentes, chaudes comme une plage des tropiques. Poussée par la brise chaude et humide que nous ramène l'océan en cette fin d'après-midi... dans un décor de nature libre et sauvage... c'est bien là que je veux être. Nulle part ailleurs.

M'acquittant de mon droit d'entrée, un détail qui ne suffit pas à casser l'ambiance, mon chèque-cadeau est terminé... mais ma soirée ne fait que commencer. Vêtu d'une chemise hawaïenne jaune aux fleurs noirs, mon short de bain était avec les même motifs mais les couleurs inversés. Très vite, je me retrouve avec un cocktail fruité aux milles goûts mais pas celui d'alcool alors que pourtant, il en est plus que chargé. Je me déhanche et tu peux dire que je danse... m'endiablant quand commence à retentir de la samba, le soleil se couchant si haut en nous inondant d'oranges pendant une heure au moins. Ça résonne dans mes oreilles, me pique les yeux mais mon verre en noix de coco est déjà vide, une superbe hôtesse me le remplit dans l'instant, couvertes de plumes par-dessus sa peau d'ébène.
La berceuse espagnole... douce mais passionnée... tendre mais lascive... un vent tiède caresse la mer, le soleil tardant à se coucher pour notre plus grand plaisir. Longuement sur le départ, au moins aussi lent qu'on le sera demain matin, au moment de se réveiller... mais on loin d'être coucher.

Amoureux de Costa Del Sol... à l'heure de la sieste, tu peux les regarder passer... de beaux visages, aucun souci en ce monde... mais là... c'est l'heure où une fille aime un garçon... et où un garçon aime toutes les filles. Plus le jour tombe, plus on s'embrase, la musique suivant la voix du sud... c'est l'heure de la lambada et je retrouve un cœur depuis trop longtemps perdu. Je pense à Clara, pleurant en silence avec les yeux secs quand je la vois... celle-là qui danse en me fixant de ses grands yeux noirs. Sans rapport avec la première, ni la dernière, je viens vers elle... et me résume en quelques pas brûlants, pourtant si lent... puissant mais en maitrise, sans brutalité, on s'enlace alors sans se toucher.
Mon cœur pleure, pleurer est un rappel d'amour... qu'un jour je saurais soigner. Le souvenir va rester avec elle où qu'elle soit, sera près d'elle où que je sois... et sans rien savoir de celle avec qui je danse, en mon cœur, je la nomme Clara.

Danse avec nous le soleil et l'océan... jusqu'à ce que la mer, infidèle, s’accoquine de la lune... moi et la belle, on se rapproche... son teint est d'Agrabah, on se touche enfin. Mes mains glissent dans sa folle chevelure de charbon frisée, effleurant sa peau... je ne me vois pas dans son regard de désert et j'y erre... perdu. Sans rien pour étancher ma soif, j'ai dû jeter mon verre... mais non, je ne la laisserais pas un autre... et me rapproche encore. D'un regard moqueur, elle fait un pas en arrière et ondule comme un serpent... mais pas tant pour fuir que me provoquer, je la pourchasse... pose mes mains sur le bas de son dos.

La musique monte d'un cran... ce n'est plus la voix du sud qui chante la lambada... mais un homme qui aime les femmes, chantant sa peine de les aimer à ce point. J'ai ma chemise noire... je suis en deuil de mon amour... j'ai l'âme en peine, faute de leurs charmes... et le yeux de mes jaunes rayonnent alors violemment dans la nuit. Aujourd'hui je sais que tu ne m'aime pas... et c'est ce qui me blesse le plus... malheureusement je reste seul...
...et le reste n'est que pure mensonge. Que ma malchance soit maudite... pour ce jour où je t'ai rencontré... et pour chaque jour où j'en rencontre une.

Le serpent d'Agrabah me glisse agilement entre les doigts comme du sable, me laissant lui caresser longuement le dos... puis remonte... mes mains sur ses fesses rondes et fermes comme deux pommes. Mon regard lui dit discrètement... que j'ai la chemise noire... et qu'en dessous j'ai le cadavre... chacune d'entre elles pourra l'enterrer quand elle voudra ! Je croque son fessier de mes mains, en savourant le jus qui suinte de ses yeux...
Maintenant ton amour ne m'intéresse plus, ce que hier je savais glorieux, à aujourd'hui un goût pourris. J'ai respiré la fumée amère de ton adieu... et boirait le venin malveillant de leurs amours.

La musique redevient festive et enjouée... je ne joue plus, devenant lourd de désir masculin. Elle non plus, ne joue plus, ses ondulations devenant violentes comme le battement de nos cœurs... comme si la sirène des sables cherchaient à s'échapper de mes bras. Ce qui n'arrivera pas. Je n'ai jamais réellement su qu'une femme pouvait danser comme ça... me donnant envie de parler espagnole... et jamais ma voix ne fut aussi puissante, ni aussi douce.

" Como se llama ? "

" ... y tu ? "

Je lis ses courbes folles et enragées, elles ne me mentent pas... je le sens bien... cette attraction, cette tension... tout est parfait. Non, je ne lui réponds pas... puisque sa main s'approche de ma bourse, pas celles que je voudrais... et sans un état d'âme, du bout des doigts, je la repousse avant qu'elle ne me détrousse. Et pas moins venimeuse, ses mains s'enlacent dans les miennes, me ramenant à elle sans que je n'y puisse rien... sinon lui tenir les mains. La musique ne vient plus jusqu'à mes oreilles, je mène la danse d'un pas décidé et sans pitié pour l’emmener à l'ombre de la fête. Comme le chasseur guide le gibier dans un piège. L'ambiance change du tout au tout, dès qu'on est seul... on est ennemis et je serre ses mains comme pour les briser, l'insultant du regard et d'un sourire enragé.
Elle me provoque et me rend mon hostilité, faisant tomber mon short du bout du pied... je lâche alors ses mains... le bas de son maillot tombe à son tour... et enfin, on s'écrit une sale romance.

...

Après avoir endurer le récit de mon contrat dans le monde d'Histoires de Grimm que j'ai rendu aussi sérieux et grave que possible...

" ...et là... l'âne me met un coup de sabot dans les couilles ! "

... tout le monde explose de rire ! Puis je raconte la suite, comme quoi je ligote les deux, que je prend un soin tout particulier à empêcher le charlatan de parler et que je ramène les deux au mont des lanternes. C'est fou quand même ! Après toutes ses missions faites à la Coalition Noire... dans une soirée, la seule chose que je veux bien raconter, c'est un contrat du Centurio. On me dit que c'est classe, que j'ai joué au justicier... et que je suis encore plus classe de m'être fait payer pour ça ! J'ai pas oublié le passage sur le couple qui m'a aidé, notamment la femme qui m'a prêtée l'âne mais qui m'a, au passage, menacé avec un rouleau à tapisserie et un tabouret. Le contrat à Illusiopolis est déjà plus glauque donc j'ai gardé ça pour moi... tandis que celui avec les ombres du port, ils ont trouvés ça cool aussi même si c'est pas très fun. Bientôt je retrouverais le froid, l'hiver et la grisaille... mais en attendant, Costa Del Sol me met le cœur en fête !
Alors je sirote mon cocktail avec appétit, je commente et juge les filles qui passent... puis je raconte des conneries à tout va ! Demain, je me casse alors autant profitez de la soirée à fond !
Le Drapeau Blanc

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le Dim 22 Jan 2017 - 0:37
Exploit accompli.

Dernier rp de cette série à Costa del Sol ! Avant de commencer, j'aimerais dire que cette série de rps m'a vraiment emballé. J'ai trouvé que c'était un excellent récit.

Et il se finit super bien. Cet rp est super bien écrit. Les descriptions sont... enivrantes, pour le coup. C'est très beau, très prenant, immersif et tout. J'ai senti les pulsions, l'ivresse de ton personnage. Au début j'avais peur, je me demandais comment t'allais conclure cette série en allant dans un yacht. Mais ça donne super super bien.

Je suis très content, donc. J'ai pas beaucoup plus à dire, j'ai trouvé cet rp sans faute.

Très facile : 5 xp, 50 munnies et 1 ps en symbiose.

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