Clef Noire

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le Ven 30 Déc 2016 - 2:30
Quand je me suis rendu au Mont des Lanternes, on m'a tout de suite regardé de travers... et c'est encore la faute à mes putains de yeux, jaunes comme ceux d'un sans-cœur. A mon humble avis, toute la lumière du monde ne les feront pas disparaitre, c'est une trace indélébile des ténèbres en mon cœur... ces dernières l'étant tout autant. Après la destruction du Jardin Radieux par les sans-cœurs, je n'ai pas été autre chose que le pion de différents maitres, tout aussi obscur les uns que les autres et tous souhaitant que je le sois autant que possible. Au final, ça ne m'a rien apporté mais... je me rend aujourd'hui compte que le pauvre orphelin qui a vu tous ses amis mourir ne voulait qu'une chose : ne pas être seul. Or, les gens que je pensais capable de me sauver de la solitude m'y ont plus ou moins condamné pour servir leurs intérêts.
C'est bizarre... avant que les sans-cœurs n'arrivent, j'avais une famille et des amis... mais pendant des années, je me suis efforcé de les oublier. Le pire étant que j'y sois arrivé. On m'a dicté plus que des ordres, on m'a dicté une conduite à tenir et une philosophie, naïvement, j'ai cru que c'était le bon chemin à suivre. Or, le seul chemin qui est bon, c'est celui que nous dicte notre propre cœur... et le miens me dicte l'égoïsme... pas la solitude.

Je viens à peine de comprendre que les ténèbres, l'égoïsme, l'arrivisme et cette idée que le meilleur gagne... ça n'implique pas non plus de rien ressentir pour les autres. D'ailleurs, se refuser obstinément la moindre relation ou compassion, ça démontre une certaine fragilité intérieure... je sais qu'on va me trahir et me décevoir et je ne suis pas assez courageux pour prendre le risque de m'attacher. Ça prouve bien qu'au fond de moi, je ne suis qu'une tafiole. Après tout, je suis souvent en colère et le suit actuellement contre un certain Death... mais si j'éprouve quelque chose quand on me fait du mal... pourquoi n'en éprouverais-je pas quand on me fait du bien ? Parce que je m'y refuse, parce que ça me fait peur et parce que je ne me pense pas assez fort pour encaisser de voir se défaire des liens que j'aurais noué.

Pour bien vous expliquez où je veux en venir, je dois vous expliquez ce que je fout dans ce monde : je suis venu accomplir un contrat. Un charlatan fait croire aux gens que son élixir peut tout soigner, tout guérir et un des pigeons qui s'est laissé berner était mourant... après la déception d'avoir cru qu'il survivrait, il a demandé à ce qu'on punisse l'escroc.

Cet homme vit au Mont des Lanternes et je suis allé le voir... juste histoire de me renseigner. Quand je suis arrivé, sa famille était là, à son chevet et ça m'a... choqué. Moi, j'ai pris le partit de la solitude pour n'avoir besoin de personne mais mon client... rien qu'à voir sa gueule, on sait qu'il est bientôt mort. Abandonnant cette image de grand méchant que je me suis toujours donné, je me suis mit à sa place, vite fait et... putain, la haine que j'aurais après une déception pareille. Son désir de revanche, c'est quelque chose que j'ai compris et bon... c'est un faible. Or, il m'a raconté que sa maladie est apparu du jour au lendemain, sans raison que la médecine de son monde ne puisse expliquer. Avant ça, c'était un soldat du roi réputé et ayant accomplis quelques exploits... cette idée qu'un rien pouvait m'affaiblir complètement m'a fait flipper. Moi qui ait tué et torturé, parfois juste pour le plaisir je... disons que le bourreau sait mieux que personne à quel point on peut être impuissant. Ce n'est pas juste une question de puissance ou de volonté, demain, quelque chose pourra me rendre faible et rien de ce que j'y ferais n'y changera rien.
Et putain, si ce jour arrive, il n'y aura personne pour pallier à ma faiblesse. Avoir des amis, de la famille ou des gens confiance... ce n'est pas parce que ce n'est pas fiable que ça ne vaut rien. Au-delà de ça, je reste rivé sur mon objectif de n'avoir besoin de personne... mais j'ai pas envie de crever tout seul comme un chien. Pourtant, toute cette famille souffre ! Ils souffrent les uns pour les autres, se font tous souffrir parce que tous souffrent... mais je veux être puissant et les puissants ne fuient pas la souffrance. Puis merde, autant vous l'avouez, je souffre déjà de ma solitude.

Je suis pas un enfant de cœur non plus, hein... mais un pote avec qui boire une bière après le taff ou une gonzesse qui me câline et me balance des mots doux, je vois pas pourquoi ça devrait me faire peur. Comme je reste une enflure égoïste, l'idée d'une relation équitable dans la réciprocité, bof... si c'est à sens unique et dans mon sens, ça peut que m'aller. Sans parler de m'attacher aux gens, je peux toujours les apprécier... pour la confiance, ça, je comprend toujours pas le concept par contre.

Donc, j'ai relevé une description physique... et lui ait demandé où je pouvais trouver l'escroc, chose qu'il n'a pas pu me révéler donc va falloir que je me débrouille.

" Et donc... vous voulez qu'il paye... de quelle manière ? "

" Je sais pas trop... "

" Je peux le tuer, le torturer, l'humilier, le mutiler, le violer... "

" Bordel de merde, y a mes gosses ici ! "

" Ça répond pas à ma question. "

" Vous pouvez le ramener ici, le temps que je me décide ? Peu importe comme il paye, je veux en être témoin. "

" Ça marche... bon bah je reviens quand je l'ai trouvé. "

Oh putain, ça faisait du bien de sortir de la baraque... y avait une ambiance de mort là-dedans et c'était plombant. J'ai alors commencé l'enquête, interrogeant les gens dans la rue qui... se comportait comme si j'allais les agresser et faisant de mon mieux pour être avenant, j'étais pas à l'aise dans le rôle. Les gens non plus d'ailleurs mais fort heureusement pour moi, cet escroc vendeur d'élixir bidon était plutôt réputé ! Quand je leur expliquais que j'étais mercenaire... bah déjà, les gens aiment bien les mercenaires dans le coin et on me pardonnait, d'un coup, de puer les ténèbres. Soit je tombais sur une des victimes du charlatan, soit sur quelqu'un qui en connaissait une et putain, respect pour ma cible : il avait entubé des gens par dizaines ! Tous était reconnaissant que je m'occupe de ce fumier et... putain, c'était trop cool en fait d'aider les gens ! Je l'aurais pas pour rien pour autant mais ouais, c'est sympa d'être apprécié et complimenté.
De tous les témoins, deux m'ont marqués... une blonde sexy comme pas deux... et un vieux péquenaud qui m'a dit où trouver l'escroc.

" Ouais ! Mon neveu l'a vu rôder aux alentours d'une cabane au bords d'un lac dans la forêt... c'est pas très loin d'ailleurs... je peux te filer une carte si tu veux. "

" J'veux bien. "

Le paysan est alors rentré chez lui, laissant la porte ouverte et me laissant dehors... il a retourné sa maison, j'ai entendu de la vaisselle cassée puis une femme hurler, lui hurlant en retour... puis des trucs se sont mis à jaillir de la porte ! De justesse, j'ai esquivé une chaise et après avoir stoppé une assiette en la calant entre mes paumes, j'ai encaissé un poulet en pleine tronche avant que celui-ci ne parte s'enfuir. Le vieux type est alors sortit, tout rouge et nerveux, me filant la carte sans un mot avant de courir après son poulet ! Putain, je vous jure... le mec courrait après sa poule comme si elle pondait des œufs en or. Ensuite, sa femme est sortit armé d'un rouleau à tapisserie dans une main et d'un tabouret dans l'autre...

" T'as intérêt à rattraper cette volaille ou j'te... " Hurle-t-elle avant de braquer son regard de furie folle et furieuse sur moi... j'ai détalé comme le poulet avant moi. Sauf qu'elle, elle me courrait après comme son mari après le poulet ! Putain j'étais mal ! " P'tit con va ! On dit même pas bonjour à une dame ?! "

J'ai couru... comme jamais au cours de ma vie... putain, j'ai été à la Coalition Noire merde, d'où j'ai peur d'elle ?! D'un coup je m'arrête et le braque de mes yeux jaunes, aussi intimidant que possible mais... je peux pas la tuer ici... alors bizarrement, ça me bloque. Faut pas que je grille les mercenaires dans le coin où j'finiras en putain d'errant qui erre comme un clodo. Si je peux ni la buter, ni la mutiler, ni lui faire un truc du genre, qu'est-ce que je fais ?! En plus de ça, je venais de me rendre compte que ma clef-broyeuse était encore dans ma piaule... ou plutôt le cagibi qui me servait de piaule. Si ça avait été une arme courante, on me l'a volerait mais là, à part un maitre de clef, personne ne peut ne serait-ce que la toucher et je pense pas que des élus court les rues à port royal.
Pour en revenir au sujet principal, je pouvais puer les ténèbres autant que je veux, la femme en avait rien à foutre... mais moi non plus ! Par contre, y avait des témoins et j'avais intérêt à gérer la grosse proprement où j'aurais des emmerdes.

Putain, une hystérique me poursuit avec un tabouret et un rouleau à tapisserie... avec ma tronche, elle pourra raconter ce qu'elle veut, on la croira elle, pas moi ! Et les gens me regardaient déjà bizarrement donc... j'avais déjà des emmerdes. Trop tard, celle que j'ai surnommé Bonne-Mine dans ma tête me donnait déjà un coup de rouleau à tapisserie. Une attaque facilement esquiver d'une glissade véloce... mais la fuyant dans le stress, je me suis pris un mur de pierre ! Momentanément paralysé et aplatit par mon propre élan, je suis tombé raide à la renverse par terre, sur le dos pour la voir au-dessus de moi.

Plus jamais... plus jamais je ferais une glissade sans regarder où je vais.

" Branleur de p'tit con de mal élevé de merde ! Si tu disais bonjour aux gens, tu saurais que je voulais juste te prêter un âne ! Ta maman t'as jamais appris la politesse ?! "

" Pardon madame... "

Putain... ça faisait étrangement du bien... ici, malgré ce que mon récit peut laisser paraitre, le ton était léger. Un truc comme ça à la Citée du Crépuscule ? Y aurait déjà du sang, des larmes et des morts, avec un bon paquet de souffrance en prime, pourquoi pas quelques sans-cœurs. Là... j'aurais juste envie d'en rire quand la grosse sera plus là et... putain, quel bande de connard on fait à la coalition. La folle respire un bon coup, grognant dans le même temps avant de me trainer les oreilles jusqu'à chez elle et j'enfourche l'âne avant de partir. Elle lève son tabouret en l'air et instinctivement, je me cache derrière mes bras... l'âne étant au moins aussi flippé que moi, devenu complètement immobile d'un coup.

" Qu'est-ce qu'on dit ?! "

" Merci !!! "

" C'est bien, si tu retrouves l'autre fumier, j'te donnerais une tarte... "

" Hein ?! Et qu'est-ce qui se passe si je réussis pas ?! "

" ... Arrêtes de faire ta victime ! J'te parle d'une tarte aux poireaux. T'as intérêt à me ramener mon âne où j'tenfonce mon rouleau à pâtisserie dans le cul ! Parole de Madame Joe ! "

" Ouf... okay ça marche, bonne journée madame... et pour la tarte, heu... avec plaisir ? "

Putain... c'est quand même sympa quand tout ne vire au drame en permanence et après m'être remis de mes émotions, j'étais super content. En plus, on m'avait filé un âne ! Bon... on a connu plus rapide et plus classe mais au moins, j'avais pas à marché. Tranquillou sur mon bourricot, j'ai emprunté le pont prenant racine dans l'océan et observer le paysages... à gauche comme à droite, des récifs harcelés par une marée opiniâtre. Une fine neige tombait, ne laissant qu'une couche fondue au sol mais les quelques flocons éclaircissaient ma cape et je me trouvais un côté classe en noir et blanc. L'âne, quand à lui, était déjà blanc de base. Puis mes yeux se sont rivés sur la forêt vers laquelle me dirigeait... à cause du vent et de l'humidité, on remarquait à peine la neige dans le mont aux lanternes. Par contre, le vert des arbres se laissaient colorer de givre et la neige y était déjà plus tenace. Commençant à cailler sévère, j'étais très content d'avoir un âne pour se geler les sabots à ma place... quoique, de rester à rien foutre sur son dos m'aidait pas à me réchauffer.
J'ai traversé le pont et guider l'âne à travers la forêt... ce con n'en faisant qu'à sa tête mais j'avais trouvé une méthode pour le diriger. Pour allez à gauche, je lui foutais une torgnole de la main gauche et inversement pour la droite. Alors quand ma monture s'est arrêté net, refusant d'avancer plus... je suis descendu et lui ait foutu un bon gros coup de pied au cul !

Putain de merde, l'âne est partit en courant d'un coup ! Au moins, il avait accéléré comme je lui ai demandé genre... trente-six mille fois le temps de franchir le pont. Lui courant après dans un sprint, j'ai glissé d'une impulsion et ait réussi à lui attraper la queue... mais ce con a pas voulu s'arrêter pour autant ! Trainer au sol, face contre terre dans la terre devenue de la boue glacial à m'en brûler le visage, j'ai tendu les abdos et les bras de toutes mes forces... puis ait détendu mes jambes. Je me suis alors retrouvé à faire du jet-ski mais avec un âne... donc du âne-ski. Franchement ? J'ai trouvé ça trop cool mais j'avais deux problèmes.

Le premier c'était que l'âne devait me conduire à un endroit précis et qu'on était perdu... le deuxième c'est que j'avais intérêt à ramener cette âne où la tarte promise ne serait pas au poireau. Alors j'ai hurlé un truc, à l'instinct.

" OH MERDE, ELLE NOUS A SUIVIT ! "

L'âne s'est arrêté pour regarder en tous sens mais pas moi et le tenant toujours par le bout de la queue, j'ai emporté l'animal avec moi... on a roulé-boulé jusqu'à se retrouver sur de la glace. Putain la chance ! C'était un lac gelé et j'ai vu la cabane ! L'âne et moi on s'est relevé, prêt à repartir... il fait un pas puis la glace se fissure, ses yeux s'ouvrent de peur... les miens aussi.

" Tout doux bourricot, tout doux... on sera dans la merde tous les deux s'ils t'arrivent quelque chose... "

Me mettant à le caresser pour le calmer, je l'attrape sans ménagement par une de ses larges oreilles et ouvre le chemin, tranquillement. L'âne me regarde complètement stressé, ses jambes tremblent alors j'ouvre la voie sur le lac gelé. Je fais un pas... posant mon pied aussi verticalement que possible pour pas glisser... et ne transférant mon poids que très très progressivement, ainsi je peux enlever mon pied dès que la glace se fissure. Ça a pris du temps et des détours par possible mais on a enfin atteins le rivage... dès que l'âne a essayé de se barrer, je lui ai tordu l'oreille, ramenant sa tronche au niveau de ma hanche.

" Tu peux pas coopérer merde ?! Tu m'aides pas du tout à trouver le vendeur d’élixir là ! "

" On me cherche ? Et bien me voilà ! "

Je me suis retourné, obligé de maitriser mon âne en même temps et franchement... ça n'allait pas être la mer à boire. Un gringalet dans la trentaine, emmitouflée dans de riches habits de fourrures et avec une gueule banale... très confiant, j'avais déjà envie de lui acheter un truc. Avant même d'avoir pu ouvrir la bouche, il me baratine sur son élixir et ses multiples propriétés... du coup, je me retrouve avec un âne et un escroc à ramener jusqu'au Mont des Lanternes. J'aurais jamais assez de magie pour les ramener jusqu'à là-bas... mais je vais faire de sa force une faiblesse et ouais, ça reste un bon charlatan. Si je savais pas que s'en était un, il m'aurait eu direct je pense... plutôt que d'attendre qu'il finisse son speech sur ses milles et unes propriétés de son élixir, je le coupe sèchement.

" Bref, tu me le vends ton putain d’élixir ou quoi ?! "

" Oui Monsieur ! Je les garde dans la cabane ! "

" Ah... et mon âne est très con, je peux vous acheter de la corde avec ça ? "

" Oui Monsieur ! Mon élixir soigne tous les maux et ma corde pourrait faire se pendre un éléphant à un baobab ! Un instant, je vais chercher ça dans la cabane. "

Le gars me parle d'éléphant et de baobab... d'où il vient au juste ? Certainement pas du monde d'Histoires de Grimm. Le charlatan part vers sa cabane et bon, par sécurité, je le suit en trainant mon bourricot. A l'instant où il ouvre la porte, je pousse l'âne à l'intérieur et comme prévu, mon bourricot fait le con. Par contre, je sais pas du tout ce qu'il se passe à l'intérieur mais quand j'entends plus rien, je rentre et... putain, je vois l'escroc en train de murmurer à l'oreille de mon âne ! Genre cet animal débile peut être sage plus de trois minutes ? J'suis vénère... et admiratifs, ce mec peut embrouiller même un âne.

" J'nous croyais pote bordel ! "

" HI NAN ! "

Genre, j'crois l'entendre parler l'humain et je pète un câble, j'attrape le premier truc à porté : une fiole de son putain d'élixir. Direct, je le jette à la gueule de l'âne et après le fracas du verre... l'âne devient super cool, marche près de moi, se frottant à moi comme un chien affectueux.

" Oui Monsieur ! Mon élixir peut faire du pire des bourricot la plus fidèle des montures... et si vous lui donnez tous les jours pendant trois mois, il sera aussi athlétique qu'un pur-sang ! "

" Woah... je suis sur le cul. Pourquoi tout le monde te traite d'escroc ? "

" La jalousie... ils veulent ma recette et à défaut, veulent se débarrasser de moi par envie. Puis je le vend cher mais si les gens se ruinent à dépenser des sommes qu'ils n'ont pas, j'y peux rien ! "

Puis l'âne me fout un coup de genou dans les boules et me force à me tenir les bijoux de familles des deux mains... rien à foutre, je mord ce putain d'âne direct à l'oreille ! L'escroc cherche à s'enfuir mais la douleur fait s'agiter le bourricot... qui donne un coup des deux sabots malencontreux au charlatan et juste après l'avoir foutu à terre, se précipite vérifier qu'il va bien. L'âne se met carrément à pleurer quoi ! Cherchant de la corde du regard, j'en trouve pas... mais en fait apparaitre plusieurs de matière noire, le temps que ma cible se remette du coup de l'âne qui fait une priorité de la santé l'escroc. Sans attendre, je les ligote de ma corde noire... l'âne à les quatre sabots liés et l'escroc est attaché à la bête.
Par sécurité, je refait de la corde en matière noire pour bailloner l'escroc puisque soyons honnête, il serait bien capable de m'enfumer pendant le trajet.

Donc... je l'ai ai tiré sur le chemin du retour et ça a été plutôt long... heureusement qu'avec la neige, la terre s'étant faite boue les a fait glisser. Moi, j'ai la haine et je crève de jalousie face à l'escroc... ce connard arrive à devenir pote avec un âne quoi. Quand j'arrive au Mont des Lanternes, je me retrouve à expliquer à chaque garde pourquoi je suis... en train de tir un âne et un mec... mais finalement, je dépose l'âne à l'autre hystérique mais file vite avec le type avant qu'elle ne nous voit.
Puis, quand j'arrive chez le client, je leur conseille de l'empêcher de parler à tout prix puis je me casse avec la paye... et de ce que j'en sais, l'escroc sera soumis à la colère publique !
Le Chasseur Ardent

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le Ven 30 Déc 2016 - 23:10


wouhou ! Une seconde mission de la part de notre petit Errant national ! Va p'tête un jour falloir te décider si tu veux pas rentrer chez les Mercos pour de bons ;)

Bon allez on oublie la propagande et on se penche sur la notation !


Déjà, c’est vraiment cool la petite (grosse) introspection de Surkesh au sujet de sa place dans l’univers et tout le boxon ! On sent qu’il est perdu, qu’il veut voir sa vie changer, mais il sait pas encore comment et si il doit le faire….non vraiment j’aime bien Smile c’est le petit détail qui donne envie de s’attacher au personnage pour savoir de quel cotés il ira….on parie sur ce qui nous semble le plus géniale en attendant les rebondissements émotionnels en tous genres….mais je m’égards ! En bref : j’aime bien Smile vivement la suite de cette évolution Smile



" Je peux le tuer, le torturer, l'humilier, le mutiler, le violer... "

Ok là j’avoue j’ai rie comme un mongolien pendant….10 bonnes minutes…juste pour l’image XD


D’ailleurs c’est un peu comme ça que je pourrais traduire cette aventure…cocasse, amusante, bourrée de petits moments rigolos….On découvre Surkesh, qui était autrefois sombre, dure, sérieux et presque impassible, dans des situations que lui-même n’a jamais connue ou entendu parler….c’est assez amusant de le voir être emporté dans ce tourbillons de conneries improbables et de pourtant parvenir à avancer dans sa mission.
On enchaine les moments improbables pour finir sur un dénouement qui fait penser à ces bonnes vieilles comédies anglaises avec leur comique de situations parfois alambiqués (c’est bien simple…parfois j’ai eu la musique de Benny Hill en tête XD…ça rendait ces moments-là encore plus drôle)

Pour le reste j’ai pas grand-chose à dire…c’était sympas sans être bof bof

Du coup c’est une mission bonne enfant j’ai envie de dire…pas de trop grande difficulté….un légère facilité….Allez je mets Facile


10 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS. (2 Dextérité)
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