Prêtre-Guerrier de Rai

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
367/400  (367/400)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Sam 17 Déc 2016 - 18:06
-Un dernier pour la route Captaine ?

-Non merci Josie.

Killian finit sa tasse de café et quitta Los Muchachos. Après avoir manqué d’y passer avec Manolo, Rufus avait accepté de lui donner une mission plus facile – du moins sans autant de risques de mortalité. Il allait rencontrer la célèbre chanteuse Soriana qui s’était faite une petite réputation dans la ville. Pouvoir se représenter deux fois par semaine ce qui lui permettait de vivre de sa voix – au contraire d’autres femmes qui se prostituaient - et amener les Turks et les SOLDAT à venir voir ses spectacles, ce n’était pas donner à tout le monde.

Le pirate espérait juste être inviter à la petite réception que le grand patron avait prévu. Après tout c’est lui qui faisait tout le travail, qui allait convaincre l’artiste, qui marchait dans les rues malodorantes de ce monde en ruine. Il méritait bien une petite récompense pour autant d’effort et un buffet à volonté en plus d’une représentation exceptionnelle, ce n’était pas cher payer. De son point de vue. Le blondinet platine le verrait peut-être d’un autre œil.

Le Capitaine Crochet prenait ruelles et rues sans peur des gangsters et autres truands en bande qui arpentaient habituellement les lieux. Sa dernière visite dans le quartier était connue de tous, le petit Mitch-une-oreille en était la preuve vivante. Il pouvait pour l’instant se reposer sur sa réputation de tueur et de prestidigitateur pour relâcher sa vigilance. Néanmoins, il ne savait pas jusqu’à quand il pourrait se le permettre. Peut-être devrait-il essayer de retrouver la trace de Mitch pour effrayer de nouveau les populaces, montrer que la Shinra était toujours présente ? Il verrait ça une autre fois. Pour le moment, il allait profiter d’un instant de quiétude.

L’imposteur arriva au Cabaret Chantant, un établissement de briques troués par des impacts de balles, où deux videurs baraqués lui interdirent l’entrée à cause de sa tenue vestimentaire qui était soit disant celle d’un clochard. Sans s’énerver, en souriant même – bien que celui-ci soit froid et plutôt menaçant – il leur expliqua qu’il venait de la part de la compagnie, qu’il travaillait avec Rufus. Cette excuse devait être trop souvent utilisé car l’instant d’après, deux poings de la taille d’une noix de coco s’abattirent sur sa figure, le projetant à terre.


-Je crois qu’on s’est mal compris mates, dit-il en se tenant le nez, toujours à terre.

-Reste à terre tocard et rampe jusqu’au trou d’où tu viens si tu veux encore pouvoir mâcher, répliqua l’un de deux d’une grosse voix.

-Je vois. Très bien, fit-il résigner.

L’arme secrète de la compagnie pensait que cela allait se faire sans heurt, mais apparemment même pour une mission de routine, tout devait dégénérer. Peut-être devrait-il souscrire à une assurance ? Il faudrait qu’il se renseigne auprès de Scarlett une fois de retour au Vaisseau-mère. Fermant les yeux, il chassa ces pensées parasites de son esprit, et se concentra sur l’énergie symbiotique qui coulait à flot en lui. Lorsqu’il fut connecté à elle, il rouvrit les yeux, et vit pleuvoir tout autour de lui des milliers de pièces d’or, sonnantes et trébuchantes. Les deux videurs s’étaient jetés à terre pour les ramasser, et très vite des passants sortirent des ruelles ou de chez eux pour les imiter. C’était sa chance, il pouvait entrer.

La légende vivante fut surpris par l’intérieur du cabaret. Si l’extérieur semblait délabré, et donnait l’impression que l’endroit était abandonné, l’intérieur était très chaleureux et intimiste. De nombreux fauteuils autours de petites tables créaient de petits îlots confortables pour couples – ou pour truands voulant discuter affaires – les tentures bleues nuits accrochés au mur et qu’on pouvait parfois tirer pour s’isoler camouflaient bien les briques et autres trous causés par des balles. Il se dirigea vers le comptoir et s’assied sur un tabouret, regardant du coin de l’oeil la scène où Soriana chantait. Il demanda au barman de lui servir jusqu’à ce que la star ait fini sa soirée et il l’avertit qu’il lui restait encore une heure. Bien.


-I wanna go to bed
With arms around me
But wake up on my own
Pretend
That I'm still sleeping
Until you go home
Oh,
I can't look at you
This morning
I should probably have a sign
That says
Leave right now or quicker
You've overstayed your time
If I don't believe in love
Nothing will last for me
If I don't believe in love
Nothing is safe for me
When I don't believe in love
You're too close to me
And that's why
You have to leave
Maybe I slept peaceful
On your shoulder
Your arm warm around my side
But it's different now
It's morning
And I can't face your smile
The second that I feel
Your safe hands
Reaching out for mine
I slip away and out of sight
You've over stayed your time


-Bravo, hurla-t-il en applaudissant.

Le manchot avait peut-être un peu abusé de la liqueur. Secouant la tête, clignant des yeux, il inspira un grand coup. Il avait une mission, et il comptait bien la mener à son terme. Il avança dans la salle, titubant légèrement, et s’approcha de la chanteuse qui descendait tout juste de scène.


-Mademoiselle Soriana, lui souffla-t-il à la figure. J’aime beaucoup ce que vous faites. Vraiment. Et je dois dire que c’est mieux de vous voir que de vous écoutez love.

-Comment ?

-Attendez, dit-il en posant son doigt sur ses lèvres vermeilles. C’est pas ce que je voulais dire. C’est mieux de vous écoutez et de vous voir. Voilà ça sonne mieux non ?

-Qui êtes vous ?

-Crochet Capitaine, annonça-t-il fièrement en montrant son crochet.

-Qu’est-ce que vous me voulez ? Demanda-t-elle méfiante.

-Et bien je travaille pour… Il passa un doigt dans les boucles blondes de la chanteuse. Avec ! Je travaille avec Rufus Shiraa. Et figure toi qu’il te veut.

-Je vous demande pardon ! Répondit-elle en haussant le ton, et en tapant sur sa main.

-Pourquoi tu t’énerves love ? C’est bien. Il t’offre un emploi.

-Je ne mange pas de ce pain là. Je suis une chanteuse honnête. Pas une… une prostitué, cria-t-elle en le giflant.

-Att… attends bloody hell, rugit-il en l’attrapant au poignet alors qu’elle s’en allait. S’agit pas de ça. Il veut que tu chantes pour je ne sais quelle fête. Il paie bien. Mieux que ce boui-boui.

Killian vit l’hésitation dans les yeux de la jeune femme. Il allait l’avoir, il en était sûr. Et il pouvait la remercier pour ça. Si elle ne l’avait pas gifler, il n’aurait peut-être pas eu les idées assez claires pour préciser l’offre de son associé, qui serait juste passer pour un gros pervers – et lui pour son homme à tout faire. Finalement, Soriana accepta son offre du bout des lèvres, et il put la laisser partir dans sa loge. Et lui-même retourna boire. Cette fois-ci, il n’avait plus de raison de faire attention à ce que l’alcool n’amenuise pas ses capacités.
Playboy Milliardaire

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Boss
XP:
286/650  (286/650)

XP :

Voir le profil de l'utilisateur
le Sam 17 Déc 2016 - 19:30
Hm... Ouais.

P'tit problème ici, finalement ^^ C'est pas d'la merde, non, mais y'a eu quelques petits soucis.
En fait c'est pas tant le fond, que la forme en fait. Le fond est bon, le contexte est PAKON, tout... Non c'est parfait. T'as même utilisé une comp sympa, rarement utilisée.

Non, le souci déjà, c'est que tu nous livres un pavé interdimensionnel de paroles ^^ Alors, tu vas me dire "OUais, mais fallait la chanson". Bah ouais MAIS ! ^^ T'étais pas obligé de nous balancer tout un couplet ou je sais pas trop, juste deux phrases auraient été cool je pense. Regarde c'que j'ai fait dans l'event, j'ai pas collé tout les lyrics ^^

Deuxieme problème cette fois-ci, c'est que, le dialogue est bon, mais il est quand même assez court. T'as calé ta vanne, ça m'a fait sourire, pas de soucis là dessus, mais finalement t'as pas traité la suite de la conversation. Le modèle ici c'était :

J'fais le bonhomme
J'me bourre la gueule
Je sors ma connerie
Epilogue

Tout fonctionne, sauf la fin. A l'instar de ta précédente mission, la fin nous tombe dessus comme une claque dans la gueule. "NO FUCKING WAY, T AURAS PAS DE SUITE". Tu vois ce que je veux dire ? Je lisais, j'ai vu la fin du post du coin de l'oeil et là j'me suis dit "Ah merde".

Cela dit, si j'ai pointé deux défauts, ce RP est quand même bien. Il est juste bien, il est pas ultracool, mais il reste bien.

Pareillement, attention aux p'tites fautes qui se baladent de temps à autres ^^ Je te les montre pas, parce que je sais que c'est de l'inattention, mais voilà.

Mais je le redis, en dehors de ces deux points, le RP m'a quand même plu.

Ce sera, facile !

Facile : 11 points d'expérience + 110 munnies + 2 PS. Les deux en défense


_______________________________
messages
membres