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le Ven 16 Déc 2016 - 9:14
Je veux Carlton dans mon bureau, maintenant.

Bien, monsieur le Président.

Quelques minutes suffirent pour que le second du département de l'armement rejoigne mon bureau et s'asseye devant moi. Il réajusta sa blouse blanche et joignit ses mains, attendant d'en savoir plus sur la raison de sa venue. A en juger par son regard, il semblait nerveux.

Bien, Carlton. Tout d'abord, je vous souhaite la bienvenue dans mon bureau. Détendez-vous, vous n'allez pas perdre votre poste voyons !

Comment ça ?

Je vous vois tout tendu. Détendez-vous, bon sang. Il ne va rien vous arriver, lui dis-je avec sourire.
Il tenta de se corriger, changeant de position et raclant sa gorge.


Hm... Je vous ai fait venir, car j'ai besoin de vos compétences. J'aurai besoin que vous créez un petit quelque chose pour la compagnie. Vous en sentez vous capable ?

Bien sûr, monsieur le Président.


Excellent !

Je pris un classeur, posé sur mon bureau, et commençais à chercher l'une de mes nombreuses fiches. Lorsque je l'eus trouvée, je la posai de son côté du bureau. Il s'en saisit et commença à étudier les directives inscrites dessus.


Un... appareil de contrôle mental ?


Oui, on peut appeler ça comme ça. J'avais pour idée qu'il s'agisse d'un collier positionné autour du cou d'une créature. Elle obéirait aux ordres qui lui seraient communiqués, un peu comme une station chiffrée, vous voyez ? Ou, au mieux, simplement des commandes vocales. Je voudrais un stimuli qui permettrait d'obtenir n'importe quoi de la personne, ou de la chose, asservie par ce collier.

Il commença à réfléchir, tripotant le peu de barbe qu'il possédait. La fiche que je lui avais tendu quelques secondes plus tôt contenait un croquis de ce que j'avais imaginé pour cette invention. Un simple collier fait d'un alliage assez résistant et possédant tout le nécessaire pour parasiter le mental d'une bête.

Ça... ça risque de me prendre du temps, monsieur le Président, mais je vais faire tout mon possible pour parvenir à un tel résultat. C'est très intéressant.

Oui, Carlton. C'est pour ça que je vous donne une semaine. Soyez sûr de votre invention, vous irez la tester vous même sur le terrain.


Monsieur, le Président ! J'ai bien peur que le délai ne soit trop court.

Alors... je tâcherai de faire en sorte que votre cafetière soit régulièrement réapprovisionnée.

Monsieur le Président....

Oh, excusez-moi. Peut-être aurais-je dû préciser que le compte à rebours commençait dès maintenant ?

Carlton ne tarda pas à se lever et à quitter le bureau. Travailler sous pression pouvait diminuer les capacités, j'en étais bien conscient. Mais il était important que ce travail soit terminé au plus vite. Nous avions des tests à faire, et je refusais de perdre du temps sur la confection de notre nouvelle arme sous prétexte que les fêtes de fin d'année approchaient. C'était stupide, les mondes ne s'éteignaient pas pendant que l'on fourrait la dinde.

. . .


Le matin du septième jour, alors que le compte à rebours touchait à sa fin, je reçus un appel de Carlton sur ma ligne privée. Il m'annonçait que le dispositif était prêt, qu'il avait été testé sur des employés volontaires et que le stimuli se faisait à partir de fréquences de sons. En d'autres termes, une machine émettait des sons à différentes hauteurs, le collier les percevait et les transformait en ordres que le porteur du collier exécutait à tout prix. Les émotions telles que la peur ou la pitié étaient endiguées, seule les ordres perçus par la bête asservie comptaient.

Seul défaut, il s'était avéré que si le collier venait à être brisé ou qu'aucuns ordres n'étaient donnés, le sujet était pris d'une folie furieuse et devenait incontrôlable. La compagnie avait donc été contrainte d'abattre deux de ses employés sous peine d'en perdre davantage. Voilà qui était fâcheux à quelques jours de Noël....

Je remerciai Carlton pour ses services et lui demandai de rester à disposition de la compagnie. Dans quelques jours peut-être, nous aurions de nouveau besoin de ses services. Cette avancée technologique était finalement un beau cadeau de Noël pour moi. Si mon idée se concrétisait, alors bientôt, nous disposerions de nouvelles armes surpuissantes !

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