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 Le destin est un cauchemar sans fin
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Feuille de personnage
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Sam 10 Déc 2016 - 15:59
Ses cheveux fins et roux étaient presque lumineux sur le sol obsidienne.

Elle ne perçut pourtant que l’obscurité devant elle, profonde, insondable, vide.

Comme si elle-même était la seule source de lumière et de vie de l’endroit.

Elle releva la tête de ce plancher, s’appuya sur ses mains et ses pieds nus, avant de totalement se relever. Ce n’était pourtant ni du bois, ni de la pierre, ni même du carrelage. Le sol était indescriptible mais dur et froid.





Elle n’arrivait pas à mettre de mots sur cet endroit. Il n’y avait rien. Rien qu’elle au milieu de l’obscurité, entourée d’un faible halo de lueur pourpre qui mettait en valeur ses cheveux roux, sa peau claire frissonnante dans la fraîcheur de l’air et sa…nuisette ? En soie de couleur rubis.

Elle n’avait pas ce genre de vêtements, elle n’avait pas souvenir de ce qu’il s’était passé. Elle n’avait pas conscience de l’endroit où elle pouvait être. Son esprit se devait de combler ce vide, de pensées, de questions, d’objets qu’elle cherchait à discerner dans le noir en plissant les yeux.

Elle avançait main devant elle cherchant quelque chose à heurter. Si c’était un rêve, il était étrangement réaliste, la pression et le froid mordant sur la plante de ses pieds, elle était persuadée que c’était réel.


Bang !


Son front et son nez avait percuté une barre, sa vue se troublait alors qu’elle portait une main à son visage, irradiant de douleur. Bordel ça aussi c’était un peu trop réel. Sa main s’était accrochée au barreau pour ne pas tomber alors que sa tête avait rebondis dessus. L’acier glacé lui était un peu trop connu et toujours aussi désagréable.





Son cœur pulsa un rythme accéléré qui fit bourdonner la douleur à son front, angoissée à l’idée d’être emprisonnée. Elle bougea la main à droite et à gauche pour constater la présence de plusieurs barreaux, d’une grille. Elle tendit le bras entre ceux-ci dans l’espoir vain de percevoir quelque chose de tangible au-delà, n’importe quoi. Le halo pourpre qui l’entourait ne lui permettait pas de distinguer quoique ce soit, mourant à quelques centimètres autour d’elle-même.

Son souffle et son cœur s’emballèrent, elle fit quelques pas de côté, les mains toujours à tâtons, passant de barreaux en barreaux, de coins à la grille suivante. Elle courrait, heurtait systématiquement l’acier, elle cherchait une faille, une sortie, une porte, un espoir.

Combien de tour avait-elle fait ? Avait-elle ne serait-ce qu’une fois boucler le périmètre de sa cellule ? Y avait-il autant d’espace ? Y avait-il assez d’air ?

Elle s’arrêta pour reprendre son souffle, se forçant à se calmer, dans l’incompréhension, toujours sans souvenir de ce qui avait pu la conduire ici.

Enfermée, coupable ? Non, elle n’avait rien fait de particuliers récemment. Ou peut-être oui … mais elle n’avait pas laissé de preuves derrière elle pour remonter sa trace, elle avait tout fait pour désigner quelqu’un d’autre ! C’était illogique. Impossible. Etait-ce un rêve ? C’était forcément un cauchemar.

Elle essayait de s’en persuader, mais ses sens étaient bien trop alertes. Sa vue arrivait désormais à distinguer - ou deviner ? - les barreaux noirs dans la pénombre autour d’elle. Se resserrait-il autour d’elle ? Et quelque chose d’autre. Elle avait pourtant fait le tour de la cellule et ne l’avait pas remarqué auparavant.






Là entre les barreaux se dressait un vitrail de verre écarlate fissuré, le plomb qui l’entourait était soudé à l’acier des grilles. Source insidieuse de lumière mourante. Lenore n’y vit qu’une potentielle sortie.

La mercenaire s’y précipita, posant la main sur le verre brisé qui constituait le vitrail. La douleur d’une coupure au doigt lui fit regretter vivement son geste.

Des personnages y étaient représentés, une femme rousse doublée d’une ombre dans son dos, les yeux ouverts et en robe rouge en était le centre, morcelée par les fissures  qui tendaient comme des fils de toile d’araignée vers deux scènes. Au-dessus d’elle, un couple entouré de bébé et de brioches était penché à l’observer, dans des teintes chaleureuses. Sur la droite, une profonde fissure conduisait à un village pittoresque tout en ombre chinoise.

Lenore s’attarda peu sur les significations probables. Ce vitrail était la seule issue possible. Elle devait le détruire pour quitter cette cellule et pour cela elle n’avait rien d’autres à portée que ces mains. Les nombreuses craquelures qui le constituaient, devaient permettre de facilité son évasion.






Son œil fut captivé par un mouvement par-delà le verre rubis juste derrière la partie en ombres chinoises. Sa vue s’adapta à la perception fragmentée et troublée, son esprit compensait, focalisé sur ce qu’il pouvait enfin saisir, de quoi accrocher un semblant de logique.

Elle commença à percevoir un décor non loin, un extérieur, un bout de forêt, des champs par-delà des habitations… Un village ? Elle posa délicatement le bout des doigts sur le verre pour approcher son visage et voir davantage la scène au travers de la lentille géante.

Quelque chose était rassurant, connu et angoissant en même temps.

Son village ?... C’était impossible. Des silhouettes apparaissaient, qu’elle pouvait reconnaître à un détail, un chapeau, une tresse pendante, elle pouvait les nommer.

L’idée que son village, sa famille, puisse s’animer, vivre là sous ses yeux, du moins suffisamment ressemblant pour qu’elle ait envie de croire qu’il s’agissait d’eux, oui cette idée était une torture. Elle était déchirée entre la chaleur de les revoir et le remord acéré de les avoir perdu.

Elle devait s’imaginer des souvenirs, qui avaient pris vie d’eux même. Elle en oubliait l’espace dans lequel elle était confinée, sa peine étant plus grande, infiniment supérieur à son angoisse. Des larmes chaudes coulaient déjà sur ses joues.

D’autres ombres apparurent, nombreuses, en pas cadencés, encerclant, envahissant. Elle écarquillait les yeux, hurlait de toutes ses forces en tapant de ses poings le verre. De rares fissurent gagnèrent à peine du terrain. Comment un verre brisé pouvait-il donc être aussi résistant ! Elle y mettait pourtant toute sa peur et son appréhension.




Quelqu’un la plaqua soudainement contre le vitrail. Abusant d’une force prodigieuse, il lui maintenait le visage contre la vitre, la joue contre le verre coupant, mais cette douleur-là n’était rien.


« Regarde … » chuchotait il à son oreille d’une voix corrompue.

Le sang se mêlait aux larmes jusqu’à ses lèvres. Le gout salé et cuivré était écœurant. Elle tremblait d’angoisse et de dégoût. Le corps de cet homme, pressant, oppressant contre le sien.


« Regarde ce que j’ai fait. » Y avait-il de l’amusement dans la voix cruelle de cet homme ?

Elle ne le savait que trop bien. Son village se faisait attaquer, déjà les flammes montaient des habitations. Comment pouvait-elle s’en souvenir ? Elle qui n’avait pas assisté à la scène ce jour-là ! Son imagination folle était-elle en train de la torturer en retraçant par la logique ce qu’il s’était probablement passé ?

Pourquoi s’infligeait-elle une chose pareille ?

Sa voix était bloquée dans sa gorge nouée en un sanglot gémissant, l’angoisse lui rongeait les tripes. Le verre lui tailladait la peau des mains, bras, cuisses et visage, mais ça ce n’était rien.

Elle avait l’impression que son cœur brûlait en même temps que le village, pendant que les personnes étaient traquées, jetées à terre et fusillées. Elle croyait voir leur sang se répandre sur le sol, l’odeur de chair calcinée et de mort parvenait à ses narines. A moins que ce fût le sien de sang , qui se répandait sur la vitre. Son esprit se fissurait à chaque bruit de détonation.

Pourquoi lui infliger tout ça ?






Elle ne bougeait plus, elle ne luttait plus, le regard hypnotisé par des flammes grenat dévorant tout.

Elle sentit un frisson grinçant le long de sa colonne vertébrale quand la soie se plissa sur sa hanche. L’homme lui avait lâché une main pour apprécier ses formes presque avec tendresse.


« J’aurais aimé que tu sois là. » Son souffle descendait dans le cou de la mercenaire.

La vue de Lenore se brouillait, les larmes, le sang, les flammes, l’angoisse, le monde tanguait dans un excès de sensations enlaçant son esprit avec la délicatesse de barbelés.

Elle frappa la vitre au plus fort possible. Ses poings chargés de l’énergie du désespoir.

Elle n’avait rien pu faire pour eux.

Encore.

Elle ne comprenait rien à sa situation complètement démente.

Elle ne pouvait rien faire d’autre que frapper ce verre déjà brisé.

S’en était trop.

Elle s’était pourtant juré que ça n’arriverait plus.

Rien ne devait plus échapper de la sorte à son contrôle.

Elle frappa encore et encore.

Un morceau finis par s’arracher au niveau de l’ombre derrière la femme en rouge.

La douleur n’était rien, sa rage ne demandait plus qu’à exploser, éradiquant toutes autres pensées.

Elle planta violemment le bout de verre dans le flanc de cet homme, les jointures des doigts blanchis par la force qu’elle mettait à le tenir malgré la douleur.

Il hurla et se recula à peine, il retourna la mercenaire pour la saisir à la gorge.

Elle sentait ses grandes mains écraser sa gorge, son regard doré planté dans le sien terrorisé. Souriait-il ? Elle pouvait lire la colère et la folie dans ses yeux, ou elle voulait les voir, y voir une cruauté responsable de tous ses malheurs. Le visage carré et pâle, les cheveux long et noir.

Elle reconnut la description qu’on lui avait faite de Death. Pourquoi était-il ici ? Il était le seul membre de sa connaissance, identifié comme étant de la coalition noire. Son esprit avait dû l’associé à l’attaque. Mais surtout pourquoi cherchait-elle encore à raisonner ?!! Elle devait sauver sa peau.

Son dos la tiraillait, appuyée contre le verre tranchant du vitrail brisé. Elle repoussa d’un pied nu cet homme, déployant toute la force qu’elle possédait encore dans sa jambe sur la hanche blessée de son agresseur.

Il était plié en deux à un pas d’elle en pestant. Elle n’avait pas lâché son morceau de verre. Sa colère animait ses muscles, elle se précipita sur lui pour lui saisir les cheveux et  lui asséner un violent coup de genou dans le visage, l’allongeant au sol.

Si c’était bien lui le responsable, il n’avait eu aucune pitié et elle ne comptait pas en faire preuve.

Si c’était lui, il méritait toute la douleur qu’elle pouvait ressentir.

Si c’était lui, elle devait se venger, les venger, avec autant de sauvagerie qu’il avait pu faire preuve, autant de sadisme qu’elle pouvait lire dans ses yeux dorés, qu’elle voulait y voir, pour justifier la perte qu’elle avait subis, justifier tous ses malheurs même ceux dont elle-même était responsable..

Elle s’assit sur son poitrail, à califourchon, pour qu’il sente le poids de ses actes écraser ses poumons. Pour qu’il ne puisse pas se débarrasser d’elle. Pour qu’il soit sans défense devant sa justice.

Elle prit sa lame de verre à deux mains et l’abattit sur sa gorge, la jugulaire déchirée giclant un filet chaud immonde sur sa peau.

Elle planta encore et encore cette lame dans sa gorge, jusqu’à ce que plus une goutte de vie ne l’éclabousse. Elle ripait sur les os, la lame glissait sur le sang, les gargouillis se turent et seul le bruit humide de la rage délivrée de Lenore emplissait l’espace.

Il ne pouvait plus satisfaire son besoin de vengeance à être déjà mort ! Elle hurlait de frustration.

Ça aurait dû la soulager ! La satisfaire ! Il n’avait pas été à la hauteur de son besoin.

L’air lui manquait, à hurler sans reprendre son souffle, incapable de reprendre l’ascendant sur sa rage, sur son propre corps, sur sa propre conscience.





Le cadavre sous son poids se mit à basculer, la forçant  à tomber en arrière, il l’as saisit par le poignet pour la tirer vers lui et la forcer à s’asseoir. Cette surprise eut au moins le mérite de la calmer, toujours noyée sous le flot de sentiments violents de haine et d’incompréhension. Elle leva sa lame sous la gorge de cet homme qu’elle venait de tuer. Mais elle bloqua avant le contact lorsqu’elle entendit sa voix chaude et douce, paternelle.


« Didi ! Calme-toi ! C’est moi ! …. C’est Karlson. »

La luminosité pourpre et le décor sombre disparurent comme un papier dévoré par les flammes, inondé par des lueurs bleu nuit et grises que la réalité dévoilait peu à peu.

Didi ? C’était le nom qu’elle avait usurpé pour enquêter dans le monde du Grand Ouest.

Le souffle haletant, l’esprit encore embrumé de terreur, la main de la mercenaire faisait trembler la lame d’un long couteau sous la moustache du tavernier. Assis sur le bord du lit, il l’avait réveillée en l’entendant hurler. Une lueur dorée dansante rehaussait les détails, provenant de la bougie que tenait en main Cookie à l’entrée de sa chambre. Elle ne s’était pas risquée.

Ce n’était pas moins réel que ce qu’elle venait de vivre, mais cette chambre, ces personnes étaient aussi réconfortante que le spectacle qu’elle avait subi dans son cauchemar était horrible.

Elle lâcha sa lame. D’où sortait-elle ?

Il lâcha son poignet.

Elle se précipita en dehors de son lit si vite, qu’elle s’emberlificota une jambe dans le drap et chuta au sol, tombant violemment sur la hanche.

Il lui fallait de l’air, de l’espace.

Elle lutta avec la fenêtre pour l’ouvrir et une fois que ce fut fait, s’effondra contre le bois du mur attenant, prostrée, tremblante et en larmes, inconsolable, happant goulûment l’air frais de la nuit.

Elle aurait volontiers passé la fenêtre, pour courir dans les grands espaces menant aux collines. Fuir.

Mais ses jambes ne la portaient déjà plus.

Ils la laissèrent tranquille dans sa chambre pour la nuit, rassurés par sa reprise de conscience.





Elle avait dû finir par s’endormir là, la fenêtre ouverte, Lenore se réveilla tard et courbaturée au matin. Sa hanche la faisait souffrir, elle se souvenait être tombée du lit dans sa précipitation. Elle s’habilla de sa jupe et de sa chemise de coton, sans énergie ni motivation.

La lame était toujours là, sur son lit, couteau fin et long d’une trentaine de centimètres au manche de bois sombre relevé d’un trait rouge. Émoussé, il ne devait pas servir à grand-chose mais la rousse voulut s’en saisir, comme pour se rassurer.

Elle la cacha dans son dos en attendant de trouver mieux.

Elle descendit les marches de l’étage du saloon en boitant. Karlson était déjà au turbin, frais et calme.

Elle s’assit face à lui au comptoir sans oser le regarder dans les yeux. Lui ne disait rien. Ce n’était pas à lui d’en parler. Il ne lui demanderait aucune explication. Elle n'aurait pas vraiment su en donner.


« Tu peux me faire … chauffer un petit pain ?......................... S’il te plait. » Elle en avait besoin. L’odeur du pain.

Il acquiesça sans un mot et lui prépara une tasse de café chaud avant de partir en cuisine.


« Merci. » Souffla-t-elle avec dans la voix de lourdes excuses non prononcées.

C’était comme çà ici. Beaucoup de non-dit que l’on comprenait et dont on se contentait.
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Maître brasseur
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Mer 1 Mar 2017 - 14:23
Humf ! Ainsi, j’arrive enfin pour noter ceci. Et pour les rares dans le fond qui ne suivent pas, je vous conseille de vous attarder dessus, il est intéressant à lire et à découvrir. Pour cette raison, je vais éviter de trop en dire dans mon commentaire, histoire de vous donner l’envie.

Déjà, j’ai très peu de chose à critiquer dans ce rp. En premier lieu, j’aimerais dire bravo à Lenore pour son travail de recherche en rapport avec le lieu où se déroule l’action. Comme elle n’a pas joué aux jeux, elle a déjà dû se renseigner et ses agréables de voir cette fidélité pour une personne néophyte sur cette approche. Ce qui est vraiment bien, c’est que le rp est tombé après que trois membres du forum se soit retrouvé récemment sur des vitraux de cœur et que Lenore ait réussi à innové de ce côté-là. Déjà, parce qu’elle n’était pas vraiment sur le vitrail de son cœur, mais dans les Tours du Jugement et que cela rendait vraiment bien.

Quand nous savons ce qu’elle obtient à la fin et que l’on relit une seconde fois le texte, chose que j’ai fais pour la notation, on se rend compte du deuxième dégrée de lecture installée par toi. L’idée de la cage, la représentation du vitrail directement lié à ton histoire et justement la tentation face à laquelle tu fais face. Le travail sur la symbolique et arrivé à faire comprendre ton ressenti ainsi à quel point t’es lié à l’histoire, c’est très bien fait et rendu dans ce rp.

Pourquoi est-ce que je dis ça ? Simplement que, inscrire son personnage dans un évènement renforce l’attachement au contexte et je craignais un peu que tu t’en détaches avec tes derniers écrits. Et ici, tu attrapes l’arrière de notre crâne et enfonces ce dernier dans le sceau du « contexte rp de Lenore ». Ce qui est brusque ! Mais toujours agréable quand on ne prend pas la peine de lire les fiches de présentation, c’est cool. Attend, je viens de balancer que des gens ne lisent pas les fiches de présentation ?! Surement de mauvaises personnes.

En fait, ce que j’apprécie particulièrement dans ce rp, c’est pas que tu nous colles sous le nez le pourquoi et le comment ainsi que la mise en scène. C’est entre les lignes et il faut réfléchir un instant pour comprendre. Ce qui renforce un peu le « sublime » de la chose, même si en soit, c’est pas le truc le plus funky de l’univers quand on connaît l’histoire derrière.

Bon, tu l’auras compris, j’ai pas mal apprécié le rp et je vais me faire torture pour cesser d’en parler ici. Pour moi, il s’agit d’un rp qu’on doit découvrir avec une petite idée en tête et interpréter à sa façon. Sachant que pas mal de personne liront d’abord le commentaire avant de s’intéresser au texte, j’laisse assez d’indices et d’envie pour se plonger dessus. Et avant de terminer, je conclurais avec une seule et unique chose : C’est cool de finir ce genre de chose avec la signature d’un personnage, le petit truc qui fait que Lenore est Lenore.

Félicitions, et n’oublie pas qu’un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.

Avancé : 32 points d'expérience + 300 munnies + 3 PS. Deux en Psychisme et un en Vitesse

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