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L'Assassin écarlate

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le Lun 21 Nov 2016 - 16:11

Tu profites encore un peu de la commodité du fauteuil. Le peu de repos qu’il t’offre te fait un bien fou après le combat harassant que tu viens à peine de quitter. Tu regardes du coin de l’œil ton supérieur hiérarchique et soupires légèrement.

-Toi et moi devrions faire une mission à deux. Cela nous permettrait de consolider le peu de confiance que nous nous portons. J’apprécie ton commandement, ce qui diffère beaucoup de mes précédents mentors en qui je ne voyais que ceux qui m’ont sorti du caniveau. Si je dois encore mettre dix ans de ma vie au service de quelqu’un et évoluer dans notre assemblée en parallèle, je veux pouvoir faire pleinement confiance en cette personne. Si j’ai accepté de venir à la Coalition, c’est pour obtenir pouvoir et richesse. Je compte bien te prouver que je les mérite.

Tu te relèves et, en partant, places une main amicale sur l’épaule de Death. Il te rend un imperceptible sourire et continue de fixer la fenêtre, réfléchissant sûrement à bien des choses. Tu quittes la pièce, essayant de supporter le reliquat de douleur qui parcourt ton corps. Tu salues Géraldine quand tu passes dans le hall afin de te diriger vers l’armurerie. Là, Conrad t’accueille poliment.


-Que me vaut le plaisir de votre visite, miss Underwood ?
-Je viens pour aiguiser mon couteau. Il va me servir dans l’heure qui arrive. Un interrogatoire qui promet d’être intéressant.
-Très bien, confiez-les-moi.


Il saisit ton arme et part dans l’arrière-boutique, là où se trouve la meule d’affûtage. Tu patientes les quelques instants que cela dure.  Tu remercies l’armurier et récupères ton bien plus tranchant que jamais. Réfléchissant un moment, tu te dis qu’une bonne douche te soulagerait la douleur que tu ressens. Tu te diriges donc vers les vestiaires quelques pièces plus loin et ouvres le casier à ton nom.

Tu commences par enlever ton foulard, laissant apparaître ton cou délicat. Ensuite, c’est ton long manteau épais qui se met à glisser au cœur de ton dos, te soulageant d’un poids certain. Tu poursuis par tes gantelets, laissant respirer tes fins doigts parfaitement manucurés, car après tout il faut une main habille et sans défaut pour manier une lame à la perfection. Par la suite, tu ôtes ta ceinture de tissu et déboutonnes ton chemisier lentement, découvrant peu à peu ton ventre plat et légèrement musclé. S’ensuit l’apparition de ton entre-deux-seins, ce qui pourrait faire chavirer n’importe quel homme. Tes épaules voluptueuses se laissent entrevoir et rendent la scène encore plus sensuelle. Tu gardes ton vêtement quelques instants positionné ainsi, prenant le temps d’apprécier la sensation de bien-être que te déshabiller te procure. Te voilà à présent seins nus, une pose que peu de personnes ont eu la chance de voir et même ceux qui ont pus t’observer comme cela n’y ont pas survécu longtemps. Elle traîne désormais à terre, près de toi. Tu défais les lanières de tes bottes et te déchausses. Tu te délestes de ton pantalon de cuir avec délicatesse, laissant apparaître un pair de chausses élégantes. Ces dernières, une fois ôtées, laissent tes longues jambes effilées se dessiner à la vue  de quelqu’un qui pourrait passer. Il ne reste plus que ta culotte, dernier rempart de ta nudité inviolée. Jamais tu n’avais goûté au plaisir de la chair. Non que tu te réserves pour le bon prétendant, tu voulais simplement ne pas être souillé par les bêtes que sont les hommes de ton monde d’origine.

Tu ranges tous tes habits dans ton casier et te rends dans les douches. Tu actives le robinet et l’eau chaude commence à parcourir ton corps meurtri. Elle lèche le bout de tes seins, te procurant de vives sensations. Elle ruisselle le long de tes hanches et de tes fesses, épousant parfaitement tes formes affriolantes. Elle coule et te soulage des quelques plaies qu’il te reste de ton récent combat. Tu te caresses légèrement, appréciant la douceur de ta peau sous ta main. Prenant, ensuite, appui sur la paroi devant toi, tu laisses tes cheveux s’imprégner du liquide salvateur. Tu demeures ainsi, des minutes durant, profitant de l’agréable chaleur qui t'envahit. Cependant, tu finis par te résoudre et arrêtes l'écoulement de l’eau. En sortant de la cabine, tu es surprise par la froideur de la pièce. Tu entreprends donc de te sécher rapidement et de te rhabiller. Mais la grande conclusion, c’est que tu sens bien mieux qu’avant.

Une fois de nouveau vêtis, tu prends le chemin de la caserne de la Garde Noire. La nuit est tombée depuis longtemps apparemment, l’astre d’argent est déjà haut dans le ciel t’illuminant de sa douce lumière. Tu vois le sergent Kingston à l’entrée, allumant les lampes extérieures du préfabriqué et discutant avec un habitant de la ville. Il te salue d'un signe de tête que tu lui rends. Décidément, en une journée, tu es venu plus d’une fois dans ce bâtiment. Tu sais où se situe la geôle de ta cible. Tu t’y diriges promptement. Te voilà devant la porte de bois massif des cellules, tu prends le soin d’éteindre les lumières de la pièce et tu entends des protestations provenant de l’intérieur. D’une brève respiration pour te concentrer, tu ouvres le hayon dans un bruit effrayant et strident. La pénombre règne à l’intérieure, seuls les rayons de la pleine, directement diriger sur l’homme enchaîner à une chaise, traversent les barreaux des fenêtres pour te permettre d’y voir ta victime correctement.
 
-Qui est là ? s'exclame le commandant de la rébellion que tu as capturée, légèrement apeuré.

Tu te glisses derrière lui, fugace, silencieuse et discrète.

-Mais voyons, ce n'est que moi, dis-tu d'un ton malsain, ton visage près du sien et ta lame pointée sur sa gorge, ton pire cauchemar.

Tu le sens frémir sous ton étreinte macabre. Cela te fait sourire de malice. Tu n'as qu'une hâte, jouée avec ta proie. Tu recules et masques ta présence dans les ombres de la cellule.

-Si tu crois me faire peur, connasse, c'est raté, clame-t-il afin de paraître plus fort que toi.
-Oh, mais ton calvaire ne fait que commencer. Tu vas me dire tout ce dont j'ai besoin, mais ça, tu ne le sais pas encore.
-Rêve toujours, poupée ! Tu n'obtiendras rien de moi.



Telle une ombre impalpable, tu te déplaces rapidement et lui fais une grosse entaille à la cuisse droite à l'aide de ton couteau. Il se maîtrise et ne produit aucun son de douleur. C'est bien, il te permettra de bien te divertir.

-Tu sais que tes hommes m'ont bien amochée tout à l'heure. Je vais prendre mon temps avec toi.
-Vas-y, essaye un peu. Je demande qu'à voir.
-On va jouer un jeu toi et moi. Si tu me donnes une réponse qui me satisfait, je consens à ne pas te taillader une partie de ton corps.


Il se met à rire tel un phoque, comme s'il ne prenait pas mes menaces au sérieux. Pourtant, il se calme d'un coup quand ma lame se faufile le long de son dos.

-Donc, nous disions, où se trouve votre quartier général ?
-Va chier, sale pute !


Tu lui balafres le visage, prenant grand soin d'éviter ses yeux, te caches de nouveau dans l'obscurité. Tu l'entends crier proportionnellement à la souffrance que tu lui procures.

-Ne me manque pas de respect, voyons. Ça serait mauvais pour ta santé.
-Laisse-moi rire.


Tu t'approches de lui d'un pas lent et fais glisser ton arme le long de ses épaules, mais tu la lui plantes dans celle de son biceps droit.

-Où sont-ils ?! demandes-tu, plus fermement
-On était dans le tunnel de la Cité du couchant, halète-t-il en ricanant. Mais, te presse pas. Ils ont déjà sûrement déménagé.
-Bien, bien. On progresse. Maintenant, tu vas me dire combien d'hommes vous avez sous votre commandement.
-Assez pour vous mettre en pièce toi et ton organisation.


Tu lui enfonces ton couteau dans son genou gauche, pulvérisant sa rotule au passage.

-Sois plus précis, je n'ai pas bien compris, repris-tu, sarcastique.

Il hurle tant la douleur est insoutenable, des larmes commencent à perler sur son visage et ses traits se tordent dans une grimace indescriptible.

-On est… deux cents… maximum.

Plus il souffre et plus tu jubiles. C’est comme si jouer avec lui te faisait prendre ta revanche sur tes jeunes années.

-Voilà, c’est pas compliqué. Tu vois quand tu veux. Alors, outre vos espions, comment obtenez-vous les infos nous concernant ?
-Tu aimerais… bien le savoir… hein salope… ?


Cette fois, c’est le genou droit qui ne survit pas, lui arrachant un nouveau cri. Tu ne te contentes pas de cette petite égratignure. Tu lui assènes d’autres coupures un peu partout sur le corps, passant de zone d’ombre en zone d’ombre. Il est au bord de l’évanouissement, tu le sens. Tu lui prodigues un peu de soin pour le garder éveillé.

-Donc ?
-Une… commence-t-il, mal en point. Il y a… une taupe… chez vous…
-Qui ?
-Je… ne sais… pas… Non ! Vraiment… Je ne sais pas… baragouine-t-il quand tu le menaces de le charcuter.
-Avez-vous des alliés ?
-Non ! Nous n’en avons pas. Mais pitié… Je t’en prie… Arrête…
-Mais pour quoi faire ? Je m’amuse si bien.


Tu continues à jouer avec lui, riant à gorge déployée et le tailladant là où aucune marque n’est encore visible.


Le Boucher de Grimm

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le Mar 22 Nov 2016 - 1:44
J’aime les cours, ça nous permet d’apprendre de nouvelles choses !

Déjà, je vais diviser le commentaire en deux parties. Pourquoi donc ? Simplement que, ton rp à deux parties bien distincte. Attention, ceci n’est pas une critique, ce n’est qu’un constat.

J’ai envie de donner un nom à la première partie, et elle se nommera sommairement : « Stigmate des exploits passés » et une fois de plus, ce n’est qu’un constat ! J’aime bien ce genre de structure de rp, d’autant plus quand le dernier rp était exténuant pour un personnage. Et pourquoi est-ce que j’affectionne ce genre de chose ? Simplement que ça rend nos personnages plus humains. C’est con à dire, mais il se trouve qu’avec notre système, nous pouvons donner une évaluation de la force du personnage. Alors, ce n’est pas encore ton cas, quand t’as une statistique qui arrive à trente / quarante, t’es presque surhumain ! Une bête de combat !

Et quand on se retrouve avec ce genre d’introduction, rappelant que notre personnage est avant tout humain et souffre des stigmates de ses combats. Donc, j’aime bien avoir ce genre de chose ! En plus, tu parles de mon personnage, double raison pour que j’aime ça !

À cet instant, je suis prêt à passer à la deuxième partie de ton rp. Sauf que ! Je n’ai pas encore parlé du coeur de cette première partie, et je suis persuadé que t’attends d’avoir un commentaire là-dessus. Dans le cas contraire, pourquoi parler de ça ?! Et pour en parler, je vais d’abord faire une généralité. Sur le forum, 99,99% des personnages féminins sont canon et je n’exagère même pas la statistique. Vraiment, prend au hasard une femme et tu comprendras ce que je veux dire. Et ici, un truc vient toucher la curiosité. Sur ce nombre incalculable de bonasse, il suffit de regarder le header du forum pour l’exemple. Et pourtant… Et pourtant, je n’ai pas le souvenir de personne ayant jusqu’à faire ce genre de scène. Vesper dans un rp, Pamela aussi, et j’en vois honnêtement pas d’autre et ma boîte à mp va s’illuminer demain.

Moi qui suis vite gêné sur ce genre de lecteur, eh bien, ça passe tranquille ! Tu donnes assez d’éléments pour s’imaginer la scène, mais tu choisis tes mots afin d’aller dans la suggestion et non dans le détail cru « made in beauf de France ». C’est loin d’être sexuel, c’est plus sensuel et c’est ce qui est appréciable. Pour moi, il s’agit de marcher sur une ligne ! Et je me rends compte que je le dis beaucoup. Et dans le cas présent, tu prends soin de ne pas dépasser la ligne et c’est peut-être le problème. T’es dans un sujet qui parait sensible et tu franchis déjà un tabou ! Alors, autant y aller. Après, j’ai pas d’exemple concret pour t’aider dans cette direction, c’est pas mon style d’écriture et non-plus de lecture.

Bref, maintenant que j’ai fini de parler de la première partie, partons sur la suivante !

Au risque de te surprendre, j’ai pas de critique à te faire. Durant la plupart des mes commentaires, je trouvais tes dialogues un peu faibles. Alors qu’ici, je vois que tu es partie chercher l’inspiration ailleurs et que t’a fait l’effort de corriger ce point faible que t’avais auparavant. Vraiment, il suffit de regarder « Le revers d’une pièce impayée » et ce rp pour voir l’évolution. Ici, tu prends le temps de donner un caractère au travers des dialogues à ta personne et j’ai réussi à mettre un visage et une voix à ta victime. Rien que pour cela, je suis très content. C’est une amélioration notable, et c’est cool de t’avoir vu évoluer le long de tes messages ! Donc oui, je termine sur une appréciation assez positive. Et puis, j’aime l’idée qu’il y ait une taupe dans nos rangs, ça me donne des idées.

Donc, voilà ! Mission accomplie !

Facile : 12 points d'expérience + 125 munnies + 3 PS. Deux en Défense et un bonus en Psychisme

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