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Lun 16 Mai 2016 - 12:20
Ils sont sans nouvelles. Bon sang, où es-tu ? Ils t’ont apparemment cherchée durant des heures dans tout le Jardin Radieux. Déterminés, Ils étaient prêts à prendre le premier vaisseau et partir à ta recherche dans l’ignorance totale. Si j’avais été là, j’aurais pu les raisonner, leur dire que ce n’était pas une bonne idée, pas une façon de réagir. Mais je ne suis pas là, je ne suis plus là pour toi ou pour personne depuis longtemps. Maxence a su parler, lui, les rassurer. C’est d’ailleurs lui qui m’a avertie. Aujourd’hui, j’ai réalisé que peut-être je ne te reverrais plus, que je n’aurais pas cette opportunité de te dire combien je suis désolée, ou tout simplement de te dire au revoir et t’embrasser une dernière fois, Maman.

Dès qu’une organisation a été mise en place, j’ai sauté sur cette première opportunité. Continuer à oeuvrer pour la Coalition indifféremment des événements est impossible, et finalement, ils semblent comprendre. Ou plutôt, la plupart semblent concernées. Au delà de leur obéissance à la sainte Coalition et à sa princesse, j’ai pu remarquer ça et là les regards d’enfants perdus. Ceux à qui on a enlevé le bien le plus précieux.

Si tu savais où je me rends, tu aurais bien du mal à croire. Qui aurait cru que mes pas me mèneraient à entrer dans le centre névralgique de la Shin-ra. Je ne le fais pas de gaieté de coeur, mais c’est apparemment l’endroit le plus sûr pour obtenir toutes les informations dont nous avons besoin dans leur intégralité. Après tout, autant de femmes ne disparaissent pas sans laisser de traces, d’images vidéo, et ils sont les seuls à pouvoir nous donner de telles informations. Elles ont forcément du passer par leurs vaisseaux, peut-être que toi aussi. Je crois que je n’ai plus peur d’eux.

Après avoir donné mes coordonnées et reçu l’autorisation d’atterrir, je pose mon chasseur tandis que l’on me fait des signes pour m’indiquer le sens. Je descends ensuite, sans vraiment prêter attention à ces premiers employés que je croise. Personne ne me demande rien, je continue mon chemin. Il faut que je me rende au point de rendez-vous. Un coup d’oeil sur une grande horloge numérique m’indique que j’ai encore un peu de temps pour me retrouver dans cet immense boite de conserve. Je ne suis jamais vraiment restée dans l’espace, à part pour les voyages. Cela ne m’intéresse pas. En revanche, je dois bien reconnaître que ce bâtiment est d’une taille spectaculaire, et que s’il n’était pas destiné au commerce et au transport, je pourrais croire qu’il est destiné à devenir une véritable armada. J’interromps une personne qui semble préposée à donner des informations aux visiteurs. Une jeune femme avec un joli visage, avenant et parfait, me sourit telle une vraie hôtesse.

-Pardonnez-moi. Où puis-je trouver le hall des visiteurs ?.
-Bienvenue au Vaisseau-mère, Madame. Vous avez les indications ici et là, pour le hall des visiteurs, veuillez suivre les flèches jaunes. S’il y a quelque chose d’autre, nous sommes à votre disposition..


Je repère effectivement les indications et les flèches jaunes, que je me mets à suivre tel un jeu de piste. Je m’enfonce alors dans le dédale des couloirs incessants du vaisseau-mère. Je me dis qu’il est heureux qu’ils aient mis un système plutôt simple pour s’orienter dans cette immensité, repensant à l’un ou l’autre imbécile que j’ai pu rencontrer au temps où je travaillais encore pour eux. En arrivant dans le hall, je me trouve à nouveau dans une immense pièce au loin plafond. De part et d’autre se trouvent de grandes baies vitrées donnant sur l’infini. Plusieurs personnes admirent le spectacle des vaisseaux traversant notre champ de vision, émettant de temps à autres des boules de lumière. La salle est assez richement décorée, je doute que c’est une manoeuvre destinée à impressionner le visiteur et à le convaincre que la Shin-ra est infiniment prospère. Je décide de m’approcher du bureau d’information près duquel on m’a dit que la rencontre se déroulerait. Je suis là et j’ai enfin le temps d’appréhender cette alliance temporaire. Qui seront-ils ? Comment cela va-t-il se passer ? Pourrons-nous vraiment fonctionner en équipe puisque nous n’avons à l’évidence pas la même façon d’envisager le futur ? Sans doute la bonne raison qui nous a amenés ici pourra jouer dans cette histoire un rôle de pacificatrice. Vais-je seulement les reconnaître ?
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Le Dévoué
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Lun 16 Mai 2016 - 13:41
Terminus, tout le monde descends! Entendais-je. Ça tombe bien parce que je suis le seul à descendre.

Quand Bartuc m'a dit qu'un petit groupe allait se diriger pour découvrir le sort qui était arrivé aux mamans, j'ai dû réfléchir. Je me voyais mal comment je pouvais bien aider, déserteur, désormais sans emploi... Finalement, ce qui pouvait être la raison de mon absence en devint la raison de ma présence : je n'avais rien de mieux à faire.

Ah Maman, si tu n'étais déjà plus parmi nous, que ferais-je si, un matin, je me serais réveillé en apprenant que tu avais disparu? Si papa n'était pas dingue je lui en aurais parlé, puis ensuite je serais surement partit à ta recherche, alors que tu sois morte ou vivante ne change vraiment que très peu la donne : puisque je suis ici.

Ma mâchoire manquait de se décrocher à l'intérieur du vaisseau, c'est tout bonnement incroyable... Difficilement concevable même. Si je me disais que les navettes de transports étaient déjà impressionnable, alors il fallait attendre toute une vie pour... Pour voir ça! Mais tout est artificiel, c'en est un peu triste. Je me grattais l'arrière de la tête puis décidait de me prendre mon courage à deux mains, voyageur perdu que j'étais.

Je m'approchais de l'hôtesse d’accueil. Une jolie jeune femme qui semblait taillée pour le job, on ne peut pas mettre n'importe qui à cette place là.

<< Bonjour, le hall des visiteurs, c'est par où?
- Bienvenue au Vaisseau mère, Monsieur. Vous avez des indications ici et là, pour le hall des visiteurs : veuillez suivre les flèches jaune. S'il y a quelque chose d'autre, nous sommes à votre disposition. >>

Je me penchais pour voir lesdites flèches, c'est d'un jaune bien pétant. La honte. "Bon ben euh... Merci à vous, bonne journée!"

J'étais un peu stressé : déjà toute cette technologie là c'était dans le top du top, du tout nouveau. Mais alors faire en sorte de pas paraître pour... Pour un gros primate qui n'y connait rien j'essayais d'accorder peu d'importance à tout ce qui pouvait bien m'étonner. Et l'essence du problème... Il y en a beaucoup!

La salle des visiteurs! C'est... Il y a un plafond? Ah oui. La vue donne sur cet espace infini où des milliers d'étoiles brillent, les vaisseaux volent et leur lumière plagie celle des étoiles, je me massais le menton, pensif. Je marchais, un poil distrait par toute ces décorations, je veux dire... Des plantes dans l'espace! Dans l'espace!

Je finis par arriver devant un bureau d'information (c'était écrit dessus), je demandais des informations quand aux personnes que je devais retrouver, on me montra de la paume de la main une personne présente, tout en m'intimant que d'autres devaient arriver. J'hochais la tête en guise de remerciement, allant ben... De ce pas faire connaissance.

Ok! le moment est venu de se rappeler de tout ce que Laura a bien pu me dire sur... Sur ce genre de situation. Ne pas agir comme un gros rustre parce qu'ici c'est Tortuga, prendre un brain - ça c'est fait -, être détendu et éviter la politique.

On me regarde. Ça fait combien de temps?!

<< Hum... pardonnez moi! Vous faites partie de l'équipe pour savoir ce qui est arrivé aux mères? >>

Je croisais les bras pour ne pas laisser mes mains faire n'importe quoi. Je portais mon armure personnelle, celle avec de la plate et un peu de maille, un peu intimidante et usée, une cape sur le dos qui n'indiquait aucun signe d'appartenance à un quelconque groupuscule ou bande, mes cheveux long attachés en queue de cheval, ma barbe un peu taillée, l'épée accrochée à ma ceinture sur ma droite et ma hache sur la gauche. Je m'inclinais un peu.

<< Je me présente : Heinrich Ventrecroc, et... euh... >>

"Présente ta profession et ton hobby!" Merci Laura, mais là j'ai un trou... Est-ce que je dois lui dire que je suis un clodo ou non?
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Coeur intrépide
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Lun 16 Mai 2016 - 14:47
Lili n’avait rien prévu de spécial aujourd’hui et rien de spécial n’aurait dû arriver. La demoiselle venait de partir du monde de Port Royal. Après avoir rencontré Natsu, un mercenaire au tempérament de feu qu'elle n'oublierait pas de sitôt, et avoir vécu des aventures dignes de la pirateries Lili était restée, seule, quelques jours de plus sur ce monde afin pour récolter d'autres informations sur les sans-coeurs. Mais maintenant il était temps de partir...

Bref, la jeune brune était à bord de son vaisseau en direction du Quartier Général de l’Eclaireur, pour remettre ses différentes interviews et préparer un article sur sa rubrique « Sans-cœurs & Cœurs ». Soudainement son écran de télévision se trouvant à côté du tableau de bord s’alluma alors qu’elle n’avait touché à rien. Après un petit sursaut, elle plissa les yeux : son ouïe concentrée sur la voix de Ritchi qui semblait bouleversée. Les traits de visage de Lili s’assombrirent petit à petit, impactée en plein cœur par la nouvelle : les mamans de tous les mondes avaient disparu, sans rien dire même pas à leurs enfants chéris. La demoiselle était tellement choquée par cet évènement qu’elle resta figée sur place, son esprit fut submergé par des tas de sentiments, des images heureuses, tristes de sa mère, d’enfants jouant dans un parc et leurs mères discutant entre elles mais gardant toujours un œil sur les petits… Ce n’était pas possible que toutes les mamans partent, laissant leurs enfants à l’abandon, les laissant pleurer leur disparition sans même qu’ils n’aient pu leur dire au revoir. Non jamais une mère ne fera ça à son propre enfant. Sauf si… Sauf si comme la mère de Lili, elle avait disparu sans le vouloir, ne laissant pas le temps de dire au revoir à sa petite fille qui aurait tellement voulu lui dire simplement qu’elle l’aimait.

Une larme, puis une deuxième et ainsi de suite, coulèrent sur les joues de Lili. Elle n’essaya pas de stopper celles-ci : non elle souffrait et ça ne servait à rien de se le cacher à soi-même. La jeune brune avait une douleur qui ne s’était jamais arrêté dans son cœur depuis que sa mère et sa famille étaient partis, elle savait donc ce que traversait chaque enfant, chaque mari, chaque sœur et frère des portées disparues. Non… Non elle ne pouvait pas laisser faire ça, elle ne pouvait pas laisser ses gens souffrir sans rien faire. Frappant sur le tableau de bord avec ses deux points bien fermés, Lili redressa son dos, plus déterminée que jamais. Fort heureusement pour elle que le vaisseau était en pilotage automatique, sinon elle se serait perdu dans l’univers depuis que l’annonce de Ritchi avait commencée…

Sans hésiter, laissant son vaisseau continuer sa route vers le Jardin Radieux, Lili appela directement le journal, mais pas le numéro publié aux téléspectateurs qui devait être saturé par les appels désespérés des enfants et maris. Non elle composa celui de la secrétaire du directeur lui-même. Elle décrocha dès la première sonnerie :


« Bonjour c’est Lili, j’aimerais…

Bonjour Lili ! Enfin non ce n’est pas un bon jour… Passons. Le directeur voulait te voir justement. Il est débordé par la disparition des mamans et toutes les conséquences que cela amène. Je ne l’ai jamais vu autant agité… »


Lili soupira : les secrétaires sont au final comme les stéréotypes qu’on lui avait dit : de vraies pipelettes qui se nourrissent de commérages…

« … Il y a quelques minutes il est revenu d’une grande réunion avec tous les chefs des groupes : t’imagines ça ?!

QUOI ? Tous les groupes se sont réunis ? Pas possible…

Je te dis que siiiii. Coalition noir, lumière et tout le tralala : ils ont décidé de faire une trêve entre chaque groupe jusqu’à ce que les mères soient retrouvées. Des missions ont été installées. C’est pour ça que le directeur voulait te voir, je te le passe en urgence.

Heu… merci mais…

Lili ! Je voulais te voir, mais un appel fera l’affaire. Je pense que tu as été rapidement briefé par ma secrétaire ?

Oui, monsieur…

Bien ! Alors voilà, il y a plusieurs missions qui sont prioritaires sur toutes les tâches en cours : la disparition des mères est une affaire primordiale à résoudre. Je veux que tu fasse partie d’une de ces missions : d’une car tu as une arme qui pourrait nous être bien utile et de deux tu pourras nous faire un rapport détaillé sur l’avancé de cette enquête.

Bien monsieur, que dois-je faire ? »


Le directeur pris le temps de lui décrire les trois missions possibles. Il avait fait un choix déjà pour elle, mais Lili l’approuva car elle aurait fait le même. Garder des enfants aurait été trop dur moralement pour la jeune femme : voir des petits subirent la douleur de la disparition de leur mère, elle aurait craqué en à peine quelques minutes. L’autre mission consistait à récolter des informations à droite à gauche, ne sachant si celles-ci étaient véridiques… Lili savait qu’elle serait plus utile dans la dernière mission qui consistait à enquêter comme de vrais détectives. Le directeur lui annonça alors qu’elle ainsi que quatre autres personnes enquêterons ensembles en commençant par visionner des vidéos surveillances de la Shinra : car pour quitter un monde, il faut bien un vaisseau (à moins que ?).

Une fois l’appel fini, la journaliste aux yeux noisettes reprit les commandes en mains de son vaisseau en passant en mode manuel. Elle se dirigea vers le vaisseau mère qui était le QG de la Shinra. La demoiselle se disait une chose : heureusement qu’elle n’avait pas de rancœur envers un des groupes sinon ça n’aurait pas été simple… D’ailleurs l’accord entre tous les groupes était quelque chose d’extraordinaire, de beau ! Mais malheureusement c’était pour une tragédie bien grande. Est-ce que cette « paix » d’un instant amènerait à une paix durable ? L’espoir fait vivre comme dirait-on…

Pendant qu’elle était en train de réfléchir à toutes les possibilités du pourquoi et du comment cette disparition massive avait pu arriver, son vaisseau arriva et amarra au vaisseau mère : wahouuu presque aussi grand qu’un monde, alors que ce n’était qu’un « tas de ferrailles ». Lili descendit de son véhicule et se dirigea vers un accueil qui se trouva dans le hall de réception. Une dame bien coiffée, habillée en tailleur avec un badge accroché au-dessus de la poitrine, se trouvait non-loin : Lili ne douta point, elle était sûr que c’était une hôtesse d’accueil. Elle s’approcha d’elle:


« Bonjour, pardonnez-moi de vous déranger. J’aimerais savoir où se trouve le hall des visiteurs ?
Bienvenue au Vaisseau-mère, Madame. Vous avez les indications ici et là, pour le hall des visiteurs, veuillez suivre les flèches jaunes. S’il y a quelque chose d’autre, nous sommes à votre disposition.
Merci bien… »


Lili fixa les flèches jaunes en se disant qu’avec sa poisse de boulette experte, elle allait réussir à se tromper de chemin et arriver en plein milieu d’une réunion ultra confidentielle et se fera arrêter pour espionnage… La demoiselle ne quitta pas des yeux les flèches : le regard au sol et avançant sans prêter attention à ce qui se passait autour. Elle aurait pu foncer sur n’importe qui sans même le remarquer. Les flèches s’arrêtèrent et la jeune femme s’arrêta également en levant la tête. Le spectacle devant elle lui fit ouvrir grand la bouche, un « magnifiqueeee » aurait pu sortir de sa bouche, mais elle se retenu, car dans ce hall il y avait du monde. N’empêche que maintenant ses yeux noisette admirèrent la vue splendide qu’offraient les baies vitrées : des étoiles de partout qui brillaient comme des diamants sur une toile de velours noire. Elle ne prêta guère attention à la décoration intérieure très chic montrant la richesse du groupe.

Lili repris sa marche, mais avec un pas plus lent, toujours en train d’admirer cette vue qui la plongeait dans l’infini oubliant presque le pourquoi de sa présence ici… Mais ses yeux tombèrent sur le bureau d’information ; le lieu de rendez-vous pour l’équipe d’enquêteurs ! Lili prit une grande inspiration : sa timidité était toujours présente, malgré toutes les rencontres déjà faites auparavant. Cette bouffé d’air devait lui redonner courage, bah pas vraiment : les deux personnes déjà devant le bureau qui devaient faire parties de la mission aussi, étaient plutôt intimidants : l’un avec une armure tel un chevalier à une allure imposante et l’autre une femme qui ne semblait avoir aucun défaut, elle avait l’air d’avoir confiance en elle mais pas hautaine pour autant, pourtant vu sa beauté elle aurait pu l’être… Enfin bon : ce n’est pas le physique qui fait la personne. La demoiselle se regarda rapidement à l’aide de son reflet sur une vitre : des bottes noires simples avec un collant, un short en jean, un tee-shirt pourpre, une veste grise : rien de plus banal. A quoi allait penser les autres du groupe en la voyant ? Ils vont se dire : ho une paumée ? Car Lili n’avait rien d’une combattante aux premiers abords. Bref, elle s’avança vers les deux personnes présentes près du bureau. La demoiselle leur adressa un sourire spontané et se présenta, avec un ton qui démontrait bien qu'elle était timide :


«  Bonjour… Vous êtes aussi là pour enquêter sur la disparition des mamans ?
Je me présente : Lili, je suis journaliste pour l’Eclaireur. Et vous ? »


Ha c’est un peu bête ça… Dans  la précipitation elle s’était présentée directement, alors qu’il manquait encore deux membres à l’équipe. Elle allait devoir se représenter à nouveau. En attendant que les autres arrivent et pour ne pas se tourmenter l’esprit de savoir comment la femme et l’homme devant elle, la considérait, Lili se mit à réfléchir sur se qu’ils pourraient bien voir sur ces vidéos surveillances : rien ? Ce qui voudraient dire que les mères n’ont pas pris de vaisseaux et donc auraient trouvé un autre moyen de voyager dans l’espace, ce qui –dit-en-passant– amènerait surement la Shinra en faillite. Ils y verraient des mamans se déplaçant comme des somnambules prendre des vaisseaux et partir ? Si c’est le cas, pourquoi la Shinra n’a pas signalé avant la disparition de tant de vaisseaux ?... Trop de questions étaient en suspens et cela ne plaisait guère à Lili qui fit la grimace.
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L'Aquilon
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Lun 16 Mai 2016 - 23:48
-Vous me rendrez vos devoirs au prochain cours. Et je m'attends à mieux que la dernière fois, donc passez y plus de temps ! Hurla le consul Zell pour que les premiers élèves à être sorti l'entendent.

Septimus et Emma quittèrent tranquillement leur salle de classe et se dirigèrent vers le centre-ville où ils avaient rendez-vous avec Richard pour déjeuner après cette matinée éreintante de cours. Bien qu'il adorait celui d'architecture, il avait beaucoup de mal à suivre et savait pertinemment qu'il ne le conserverait pas comme cursus. Toutefois, il désirait le poursuivre tant qu'il en était capable, aussi la jeune femme faisait son possible pour l'aider, notamment en lui souffler des idées pour ses devoirs.

Lorsque le duo passant devant la place où une nouvelle télévision avait été installé récemment sur ordre du Consulat, un flash d'information les fit stopper, ainsi que la foule autours d'eux. Toutes les têtes se tournèrent vers le minuscule écran alors que la journaliste livrait les nouvelles affolantes. Le blond vit les couleurs quittées les joues de son amie, ses jambes la lâchèrent. Il parvint à temps à la rattraper avant qu'elle ne se blesse sur le pavé des rues du Jardin Radieux. Puis les pleurs et les cris les entourèrent. Des gens paniqués les bousculèrent pour vérifier de leurs propres yeux les nouvelles, et lui resta sur place, tentant vainement de la consoler jusqu'à ce qu'arrive leur camarade, dans le même état que les gens sur la place.


-Je te promets de la ramener, lui murmura-t-il. Occupe toi bien d'elle, et ne t'en fais pas. Je ramènerai aussi ta mère.

Sur ces paroles, le maître de la keyblade fonça à travers la ville, esquivant les personnes qui courraient dans tous les sens. Il parvint au dôme où il se porta immédiatement volontaire avec un groupe de consuls pour partir à la recherche des mères disparues. Si on lui refusa tout d'abord sa participation, son professeur préféré Peter Zell intervint rapidement pour lui permettre de participer aux recherches. Et c'est ainsi qu'il se retrouva embarquer pour le premier transport en partance pour le vaisseau-mère de la Shin-ra, à la fois déterminé et anxieux.

Durant son bref brieffing, les consuls avaient annoncé au keybladeur qu'il rejoindrait un groupe de trois autres personnes, chacune venue d'un groupe différent et dont il ne connaissait rien. Tout ce qu'il savait, c'était l'intitulé de sa mission, et le fait que pour une fois, il ne pouvait se permettre d'échouer – notamment parce qu'il représentait le consul, d'où le fait qu'il ait troqué son blouson de cuir par son long manteau rouge avec le symbole du groupe au dos. Et qu'il ne voulait pas compter sur quelqu'un pour faire le travail à sa place – fusse un dieu. Perdu dans ses pensées, il ne vit pas le temps passé, et un agent de bord lui annonça qu'ils étaient arrivés depuis dix bonnes minutes maintenant. S'excusant, il sortit prestement de l'appareil pour se retrouver dans un appareil bien plus grand. Il ne parvint pas à voir le plafond du hall, et lorsqu'il redescendit son regard, la standardiste non plus d'ailleurs. Il était tombé pendant une pause déjeuner très probablement, ou elle était occupée avec quelqu'un d'autre.

Indécis sur la marche à suivre, le jeune homme prit le parti d'attendre quelques minutes avant de faire quoi que ce soit, mais comme il ne voyait personne revenir, il se décida à trouver le lieu du rendez-vous par lui-même. Il interpella la première personne qui semblait travailler pour la shin-ra mais l'employé ne se retourna pas au son de sa voix. Il agrippa une seconde personne mais cette dernière fit une clé à molette avec son bras avant de repartir d'un pas vif lorsqu'il eut crier grâce. Les larmes aux yeux, il finit par trouver un technicien de surface qui eut pitié de lui et qui le conduit vers le lieu qu'il recherchait où l'attendait déjà les personnes de son groupe. Il était apparemment arrivé le dernier, et avec sa chance, en retard. Il y avait un homme en armure à l'air avenant, une jeune femme passablement stressée et... Lili ! Avec un sourire, malgré la manière dont ils s'étaient quittés, il se dirigea vers elle.


-Bonjour Lili ! Ca fait plaisir de te revoir, même si les circonstances ne s'y prêtent pas vraiment. Il se tourna vers les autres. Enchanté de vous rencontrer. Je m'appelle Septimus Newman, étudiant du consulat, finit-il avec un clin d'oeil pour la jeune keybladeuse.
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Le Pardon Enchaîné
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Mar 17 Mai 2016 - 14:17
« On a quelqu'un pour remplacer le Commandant Hastings ou pas ? »

« Elle elle remplaçait déjà Pentaghast le temps qu'on trouve quelqu'un ! Recolle ses soldats avec celle de l'autre là, tu sais, euh... »

« Le vieux pervers ? Vilkas c'est pas un pervers ! »

« Mais pas lui ! L'autre ! »

Senrith lui accorda un regard interloqué, ne voyant pas quoi répondre, ni qui chercher. En l'absence de trois des nombreux chefs d'unité du Sanctum, une réorganisation d'urgence était de mise. Des commandants qualifiés étaient trouvés, mis à la tête d'une équipe, et tout allait pour le mieux. Ceci étant dit, il manquait quelques têtes, et celles restantes n'étaient simplement pas assez.

« On a trouvé quelqu'un pour les travaux dans le cloître ? Y'a le contremaître qui me hurle dans les oreilles depuis trois quarts d'heure et honnêtement si ça continue je lui colle mon pied dans les- »

« Attends un peu, on se charge de ton problème dans dix... »

« Quelqu'un aurait la clef de la salle d'armes ? »

« Va voir le Commandant Penta.... fais chier, attends, va voir le forgeron, cherche un serrurier, jette-toi dans un puits je sais pas, toi là bas, on s'occupe de toi dans vingt-cinq minutes ! »

Fabri attrapa sa tasse de café, dont il venait de se rappeler l'existence. Il sourit en se rappelant qu'il ne serait pas là dans vingt-cinq minutes et que cette charmante personne devrait définitivement passer son contremaître par la fenêtre. Il semblait que les travaux du cloître s'ajouteraient à la longue liste des projets en suspens du jour -notés sur une liste de feuilles sur le mur ouest de la salle.  

Son réveil avait été des coups portés à sa porte par un soldat qui le sommait de venir en urgence dans la salle de réunion utilisée par les soldats, un endroit où tout le monde allait et venait avec flegme, puisque les soldats ne faisaient de réunion qu'une fois l'an ou presque. C'était un jour où il ne travaillait pas, mais qui savait ? Peut-être que Swain s'était rendu ou quelque chose du genre.

Swain ne s'était pas rendu, et à cinq heures du matin, Fabrizio s'était rendu compte que sa journée de repos était à oublier. Des dizaines de personnes disparues ; toutes des femmes. Les soldats pensaient à des enlèvements stratégiques orchestrés par Swain, justement. Mais il fut vite colporté que ses hommes aussi avaient subi des pertes dues à des disparitions semblables. Aucun mot n'avait été échangé entre les factions. Juste l'abasourdissement et l'incapacité générale à s'organiser décemment. Toutes les femmes n'avaient pas disparu, la preuve était que Senrith tentait tant bien que mal d'organiser les unités combattantes, que Cassandra Pentaghast était toujours enfermée.

Seules les mères avaient disparu.

«  J'y vais, toi, si un gradé te demande ; tout va pour le mieux. Les soldats sont prêts en cas d'éventualité, et y'a aucun problème. Je veux pas entendre ailleurs qu'on est dans la merde, d'accord ? »

Le temps de rejoindre le vaisseau qui décollait, Fabri se dit qu'il n'y avait aucune raison de s'inquiéter, vraiment. Il n'y croyait pas deux secondes, mais les ordres stricts d'une trêve lui avaient étés transmis, comme à toute personne, jusqu'à résolution du problème. Ledit problème qui pouvait durer un jour, ou deux, ou une semaine, voire plus. Personne ne savait. Toujours était-il que le Sanctum était à l'arrêt comme un navire en plein océan, et qu'il avait été dépêché pour une mission en coordination avec des membres d'autres groupes. Et pas n'importe où, il allait au siège de la Shin-Ra. Ces mères avaient du partir quelque part. Et pour partir, elles avaient du prendre un vaisseau ; aucun signe d'elles n'avait été trouvé au Domaine. Donc, la Shin-Ra se retrouvait tout indiquée comme endroit de recherches. C'était l'idée commune, et des groupes s'étaient formés en conséquence. Le sien se composait de quatre personnes, lui compris.De quels groupes ? Il n'en avait aucune idée, et ça n'avait pas d'importance. Tant qu'il ne se retrouvait pas avec trois Consuls.

Ses pensées défilaient, comme mécaniques, empressées, alors que le vaisseau quittait son monde et s'enfonçait dans l'espace au gré des routes stellaires. Qui pour remplacer Montferrat et la Lieutenante Germund à l'intendance ? Il n'avait même pas entraperçu le problème de leurs enfants, restés sous la charge de leurs pères, ou le cas échéant, pris en charge par des prêtresses d'Etro. Il manquait tellement de monde, et les personnes restantes mouraient d'inquiétude. Plutôt que de ne pas se sentir concerné par les événements, il avait été jeté en plein dedans avec un manque extrême de subtilité de la part de la roue du destin, si tenté qu'elle existait. Il soupira et tenta de penser à autre chose. La rumeur des conversations des voyageurs était équivoque.

L'arrivée au vaisseau-mère ne fut qu'un répit de courte durée. La réalisation le frappa alors qu'il se sépara du poignard qu'il ne quittait jamais dès le premier portique de sécurité. Il n'avait pas l'air louche, pas plus que d'habitude. Ses vêtements civils étaient tout ce qu'il y avait de banal pour un voyageur, et ses cheveux étaient attachés en un chignon maladroit ; il avait au pire l'air d'un vagabond. Pour une personne à l’œil attentif ; ce que ces hôtesses donnaient tout l'air d'être, ses quelques cicatrices et son air fébrile ne trompaient pas quant à provenance. Ces gens en avaient vu d'autres.

« Vous sauriez m'indiquer le Hall des visiteurs ? »
demanda-t-il.

Le lieu de rendez-vous, seule information donnée, lui fut donné poliment avec un sourire. Il suivit les indications, regardant avec une curiosité non feinte les vitres donnant sur l'étendue infinie de l'espace. Son reflet s'opposait étrangement sur le même plan, et il se surprit à se voir lui-même, s'acheminant vers sa destination. Suivre les flèches jaunes comme conseillé le mena directement à la salle recherchée, comme un jeu d'enfant. C'était une grande pièce dont la baie vitrée donnait sur l'espace, et dont l'agencement laissait penser à une hauteur de plafond infinie. Ce qui fut encore plus simple, ce fut de trouver ce qu'il pensa être le groupe de recherches. Ils étaient déjà quatre. Quatre personnes qui ne lui étaient pas toutes inconnues.

«  Désolé du retard. » lança-t-il d'un ton neutre. « Fabrizio Valeri, du Sanctum. Enchanté. »

Il sourit, poliment.

«  Ça faisait longtemps Henri, de tous les endroits où je pensais que tu pouvais te terrer, je te retrouve ici. Tu es là sous les ordres de quel groupe ? »

La réponse ne pouvait qu'être intéressante.


Dernière édition par Fabrizio Valeri le Ven 20 Mai 2016 - 20:30, édité 2 fois
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Mar 17 Mai 2016 - 19:30
Ils sont arrivés. Chacun à son tour, chacun avec sa propre démarche, sa propre attitude. Le premier, un homme de plus de quarante ans, s’est montré plutôt hésitant en ma présence. Lili, la jeune femme qui est arrivée ensuite me parait plutôt à l’aise et chaleureuse pour une première rencontre. A  vrai dire, son visage me dit quelque chose, mais puisque elle dit être journaliste, rien de très étonnant. Ensuite, un jeune homme qui m’a semblé connaître cette dernière et, je le crois, s’y intéresser particulièrement, est apparu. Il s’est présenté comme appartenant au Consulat dont il a l’emblème. Le dernier arrivé, Fabrizio Valeri, un jeune homme lui aussi, mais habillé plutôt humblement, s’est adressé au premier homme, Heinrich, avec une certaine retenue toutefois, à laquelle je décide de ne pas prêter attention.  

Je passe un bref regard sur chacun d’entre eux, et bien qu’anticipant leur réaction en dépit de la trêve, je décide de me présenter brièvement sans trop mettre l’accent sur mon appartenance.

-Heureuse de vous rencontrer, je suis Vesper Earl, de la Coalition Noire. Je pense qu’il est temps d’aller se présenter au bureau pour dire que nous sommes là pour le rendez-vous avec le responsable.


Ne voyant pas vraiment l’intérêt de leur demander leur consentement pour cette tâche et étant donné que nous sommes déjà un peu en retard, je me dirige directement vers la réceptionniste pour nous annoncer.

-Bonjour, Madame. Que puis-je faire pour vous aider ?
-Bonjour, nous sommes les envoyés des différents groupes. Nous avions rendez-vous maintenant…
-Permettez que je vérifie.
-J’attends.


La jeune femme vérifie sur son écran le planning des rendez-vous.

-Vous avez rendez-vous avec le responsable de la communication, Monsieur Sey. Il va venir vous chercher dans quelques minutes.


Je tourne le dos à l’employée de la Shin-ra et me redirige vers le petit groupe un peu hétéroclite que nous formons désormais. Je ne sais pas s’ils ont parlé en mon absence, je me contente de faire une remarque destinée à clarifier mes intentions.

-Je pense, et j’espère que nous pourrons tous mettre nos différends de côté. Nous avons probablement tous quelque chose à perdre dans cette histoire de près ou de loin et il est tout à fait dans mon intérêt de faire en sorte que tout cela se passe bien et le plus efficacement possible.


Effectivement, après quelques minutes, un homme d’une cinquantaine d’années, un peu rondouillard et néanmoins très bien apprêté se dirige vers nous. Il prend le temps de nous détailler à travers ses verres ovales et finit par afficher un large sourire de commercial.

-Permettez-moi de me présenter : je suis Monsieur Sey, directeur de la communication. La Shin-ra est ravie de vous accueillir dans son vaisseau-mère. Nous espérons que vous avez tous été bien reçus, dans le cas contraire, vous pourrez remplir un questionnaire en sortant en passant par le bureau d’information. Permettez-moi de vous dire que nous sommes absolument atterrés par les récents événements. L’entreprise Shin-ra toute entière tient à montrer son amitié en donnant toute l’aide nécessaire aux autres groupes et en facilitant les transports entre les mondes.


Il finit en jetant un regard vers Lili et lui adresse un sourire particulièrement insistant.

-Vous êtes journaliste, n’est-ce pas ?
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Jeu 19 Mai 2016 - 7:52
L'équipe au grand complet! Voilà quelque chose de rigolo.

Je suis encore le plus vieux.

Voyons, la jeune fille du début est donc Vesper, une membre de la Coalition, pas d'idée reçue... Elle est charmante! A sa manière (mais ça je le gardes pour moi, je divagues un peu). Ensuite est venu Lili, journaliste pour l'éclaireur... C'est pas un journal mondialement connu? Ils en vendent pas encore à Tortuga. Donc... En fait j'en sais pas grand chose. Le troisième, Septimus, un étudiant au consulat... Etudiant, rigolo ça fait longtemps que j'ai pas entendu ce terme. Pis le dernier ce fut notre Fabrizio national, il m'appelle Henri, jme suis présenté comme étant Heinrich. Voilà l'air con. (Pédé!)

P'tites retrouvailles entre ami, Vesper se présente et nous sommes partit vers notre objectif commun : Retrouver les mamans! Je me massais le menton en marchant tranquillement. Je me penchais vers Fabrizio, avec un sourire "De mon propre chef Fabri', je ne suis pas partit pour rejoindre un autre groupe, et s'il te plaît... Appelle moi Heinrich"

Du coup c'est un drôle de groupe hétéroclite et... Et j'entends Vesper dire "nous sommes les envoyés des différents groupes". Je suis entrain de me demander si c'est raisonnable d'être là alors que ben... J'suis un clodo techniquement, non?

La charmante coalitieuse affirme qu'on travaille dans un intérêt commun. J'hochais la tête à ses dires, je n'ai aucun problème avec personne et si on fait tout capoter à un moment pareil c'est qu'on serait vraiment de sacré con. Je me vois mal avoir des soucis avec mes camarades du moment. Bon sauf Fabri mais ça c'est sous réserve de s'il essaie de me chatouiller pour me donner l'air con. (C'est une intution, j'avais fait un mauvais rêve à propos de ça)

Un p'tit bonhomme avec un peu d'embonpoint est arrivé (ça devient de plus en plus commun ces derniers temps), des lunettes, ce sourire vendeur! Il nous salue et nous demande si on a été bien reçu, il a parlé d'un questionnaire... J'ai pas dit grand chose, j'ai juste levé un pouce et je me suis armé de mon meilleur sourire Colgate. Il a l'air particulièrement intéressé par le fait que Lili soit journaliste, mais aussi que la Shin'ra est profondément touchée par les événements et que dans un acte de généreuse solidarité tout est facilité pour que tout le monde puisse retrouver ces mères qui nous manquent tant.

Je me tenais proche, main au menton, me prenant les doigts dans ma barbe tout en réfléchissant à des questions utiles.

Où peuvent-elles être bien parties, ces mères...
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Jeu 19 Mai 2016 - 16:40
Alors là… Lili resta bouge bée un certain temps qui semblait être infini pour elle. Non mais c’est quoi ça ?! La jeune demoiselle se souvenait bien de la rencontre avec le jeune homme blond dénommé Septimus : il l’avait certes quasiment sauvé la vie, mais il avait été tout le long froid envers elle. La demoiselle avait eu l’impression qui la méprisait, qu’il aurait préféré ne pas la rencontrer, qu’elle l’ennuyait… Et là Septimus fait comme si tout c’était très bien passé entre eux, comme si ils étaient bons amis. Lili prenait cette réaction comme une insulte : il se moquait d’elle ou quoi ? Le « ça fait plaisir de te revoir » et le clin d’œil... La jeune femme ne savait pas comment interpréter ce comportement. Ses traits de visages traduisaient à la fois son scepticisme/incrédulité, sa petite colère mais aussi sa joie de voir une personne qu’elle connaissait.

Secouant la tête pour sortir de cet étrange état, elle se rendit compte qu’il avait dit faire partie du Consulat : Septimus avait donc changé de groupe. Lili dans sa grande générosité, espéra que celui-ci lui correspondait plus et qu’il lui permettrait d’atteindre son but. La demoiselle avait été certes choquée de l’arrivée du blond, mais elle n’était pas rancunière. Elle lui répondit alors avec courtoisie mais une petite pointe de contrariété qui se sentit :


« Bonjour Septimus. Tu as changé de groupe à ce que je vois, tant mieux… Est-ce pour cela que tu as changé de comportement envers moi? »

Mais avant qu’il ne pu répondre, une personne s’approcha d’eux. Ce nouvel arrivant, qui semblait faire aussi partie du groupe pour enquêter sur la disparition des mères, était comme Lili : banal, passe partout au premier coup d’œil. Il faisait parti du Sanctum… Et bien ce petit groupe de mission était composé de différents groupes mais aussi personnalités variées ! Rien de mieux pour enquêter que d’avoir des visions différentes afin de pouvoir voir des choses qu’une autre n’aurait pu percevoir.

Hoho… Fabrizio et l’homme en armure, dénommé Henri ou Heinrich Lili ne savait pas trop (mais vu comme l’intéressé avait réagi, elle l’appellerait comme il le souhaitait : Heinrich), semblait se connaitre mais n’était pas de bons amis ça c’était certain. Heureusement que la jeune femme Vesper prit les choses en main et, après s’être présentée, alla à la réception où une personne pouvait lui répondre à propos du responsable. La jeune journaliste afficha un léger sourire : une chef dans l’équipe semblait s’être formée, en tout cas aux yeux de Lili. Vesper avait une assurance et semblait déterminer à mener à bien cette mission. Oui elle avait raison de plus : la demoiselle allait mettre sans hésiter ses différends de côté et faire tout ce qu’il était en son pouvoir pour retrouver les mères disparues. Rien que d’y penser, elle voyait les visages d’enfants et de maris dont le bien le plus précieux leur a été arraché : elle perdit son sourire, mais elle était plus déterminée que jamais a retrouver ses femmes.

Monsieur Sey, directeur de la communication accueilli le groupe de cinq. Lili l’écouta avec intention et sérieux. Jusqu’au moment où il annonça, avec son ton trop hôtesse d’accueil au goût de la demoiselle, qu’ils pouvaient remplir un questionnaire s’ils étaient déçus… Heu, c’est quoi cette blague ? Ils n’étaient pas des touristes qui venaient juger le vaisseau mère et ses services ! La demoiselle leva légèrement les yeux au ciel, soupirant. Mais le regard de ce bonhomme se posa sur Lili qui se stoppa net dans ses mouvements et ses joues rougirent. En plus le sourire de Monsieur Sey n’avait vraiment rien de rassurant et la mis encore plus mal à l’aise qu’elle ne l’était.

Après avoir ravalé sa salive et pris son petit courage en main, Lili répondu d’une voix qu’elle essaya d’être posée :


« Enchanté monsieur… En effet je suis journaliste au grand journal de l’Eclaireur. »

Elle voulu ajouter un : « en quoi cela vous intéresse-t-il tant ? » ou encore un « ne comptez pas sûr moi pour vous faire de la pub à la télé : l’Eclaireur ne travaille pour aucuns groupes, il est neutre et le restera. ». Mais Lili n’était plus une errante qui pouvait répondre comme bon lui semblait. Non elle représentait la chaîne de journal à présent, ce qui voulait dire qu’elle devait faire bonne impression envers des gens comme monsieur Sey… Ayant pris de l’assurance au cours de ses multiples voyages, la jeune femme laissa un petit temps avant de reprendre la parole, s’étonnant elle-même :

« J’espère que mon profil de journaliste permettra de retrouver les mères disparues… »

Elle avait dit cela afin de bien faire comprendre à monsieur Sey qu’elle était là pour le mystère des mamans et non pas pour rendre service à la Shinra. Elle enchaîna :

« Est-il possible de visionner les caméras de surveillances de vos hangars où sont stationnés les vaisseaux du vaisseaux mères mais aussi des différents mondes, s’il vous plait ? »

Après avoir parlé, Lili avait une multitude de questions qui lui traversèrent l’esprit : avait-elle bien parlé ? Est-ce que les autres membres du groupe la trouve trop ou pas assez directe ?... Mais surtout qu’allaient-ils trouver sur ses enregistrements ? Seront-ils trafiqués ? Ou bien est-ce que, comme par magie, les images auront disparu comme les mamans ? Lili n’aimait pas avoir tant de questions sans réponses. Son regard alla de membre en membre du groupe : elle était soulagée d’être entourée de personne pour élucidé ce mystère, car seule elle n’aurait jamais réussi.
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L'Aquilon
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Ven 20 Mai 2016 - 14:33
Alors que Septimus pensait que le groupe au complet était arrivé, une dernière personne du sanctum se présenta après lui. Perplexe, il s'interrogea sur son ordre de mission, se demandant s'il s'en souvenait clairement ou non. Pourtant, il était sûr que les consuls lui avaient bien dit que seulement trois personnes devaient l'accompagner. En écoutant les échanges rapides entre le vieux chevalier et le nouveau venu, il lui sembla que le premier s'était incrusté à l'aventure. Devait-il s'en inquiété ? Serait-il une gêne ? Ou pire, était-il là pour les arrêter ? Secouant la tête, il reporta son attention vers Lili tandis que la dénommée Vesper prenait les choses en main.

-Et bien, fit-il nerveux face au ton qu'elle employait, oui. En fait, c'est totalement grâce à toi, et ce que tu m'as dit lorsqu'on s'est rencontré. Je sais que j'aurai pu être plus... aimable. Henry m'a suffisamment fait la morale sur mon comportement. Après, tu dois reconnaître que la situation était loin d'être idéal pour apprendre à faire connaissance ! Dit-il avec un sourire moqueur. Tu étais à moitié morte dans mes bras, et je trahissais les colons perdus dans le territoire indien pour toi !

Le maître de la keyblade s'arrêta de parler lorsque la membre de la coalition revint. Elle semblait véritablement impatiente de démarrer cette enquête, et de la mener à bien. Avait-elle perdue sa mère dans l'affaire ? Quel que soit la réponse, cette femme lui paraissait avoir plus de cœur que ce dont on accusait les partisans des ténèbres. Se pourrait-il que toute cette guerre entre Lumière et Ténèbres ne soit qu'un énorme malentendue ? Qu'elle puisse être résolue de manière pacifique ? Il regarda un instant ses mains, et songea à son arme, à ce qu'elle représentait, au pouvoir qu'elle lui conférait. Les paroles de Génésis sur la libération de ses ténèbres lui revinrent également en mémoire et il se dit que, peut-être, il serait un jour de son devoir de mettre un terme aux problèmes des mondes. Avec de l'aide. Il existait d'autres porteurs comme lui, qu'il pourrait former au rang de maître possiblement. Toutefois, ces idées n'étaient pas à l'ordre du jour. Il était loin d'en avoir les capacités, et il avait de plus gros problèmes sur les bras.

-Vous avez perdu votre mère mademoiselle Earl ? Demanda-t-il d'une voix douce. Moi, je suis ici pour retrouver celles de mes amis, et rien ni personne ne m'empêchera de le faire, affirma-t-il d'un ton dur.

A peine eut-il finit de parler qu'un homme rondouillet arriva et parla à l'ensemble du groupe. Ou plus particulièrement, à Lili. Cette dernière utilisa merveilleusement l'intérêt de l'homme à leur avantage et exigea poliment d'accéder aux vidéos de surveillance. D'abord réticent, l'homme partit dans son bureau une petite dizaine de minutes. Lorsqu'il revint, il leur donna à tous des badges marqués visiteurs.


-Veuillez me suivre s'il vous plait. Vous pourrez visionner nos images mais elles ne quitteront pas la pièce que nous vous avons attribuer. Il s'agit d'une question de sécurité, veuillez le comprendre, susurra monsieur Sey à la jeune journaliste.

Le petit groupe suivit le responsable à travers une série de couloirs, en s'enfonçant dans le vaisseau, jusqu'à arriver devant un ascenceur. Alors que le blond pensait qu'ils allaient l'emprunter, Sey les fit tourner à droite, et ils entrèrent immédiatement dans une pièce circulaire, composée d'une petite table ronde où tous pourraient s'asseoir. Sur la table, il y avait cinq ordinateurs avec le logo de la shin-ra, tous branchés au plafond.


-Vous pourrez visionner les vidéos des deux derniers jours. Nous ne pouvons nous permettre de remonter plus loin. Faites comme chez vous. Oh, fit-il alors qu'il allait sortir, il y a une machine à café dans la pièce à côté.

Intrigué, le keybladeur regarda plus attentivement et remarqua qu'effectivement il y avait une porte au fond de la salle. Lorsqu'il regarda à l'intérieur, il vit cinq lits de camps, une machine à café – qui allait donner de ses munnies dans des moments pareil ? - et deux autres portes qui menaient aux toilettes.

-Ils ont apparemment prévu un séjour longue durée... Soupira-t-il.
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Le Pardon Enchaîné
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Ven 20 Mai 2016 - 22:41
Alors, il y avait Vesper Earl, de la Coalition Noire, Lili, de l'Eclaireur, Heinrich, de nulle part, et Septimus..... Septimus, du Consulat. La fine équipe. Il préférait se taire quant aux chances de la réussite de la mission, et essayait de se convaincre d'être moins défaitiste. Cette trêve semblait être le truc le plus bidon depuis l'invention des vaisseaux spatiaux, il avait l'impression que chacune des personnes présentes ici allait l'égorger dès qu'il avait le dos tourné.

Peut-être que c'était le café, hein ?

Pour l'instant, il n'y avait aucun signe de discorde apparent, vraiment. Et Vesper avait pris les choses en main, allant commencer les investigations ? Ou plutôt ; demander la permission de commencer les investigations, à ce qui semblait. Pour le coup, Fabrizio songea qu'un employé de la Shin-Ra dans l'équipe aurait été bénéfique, parce que l'organisation de ce groupe le laissait perplexe. Ils avaient -selon toutes apparences, la solution des problèmes. Ils avaient les vidéos de surveillance. Personne n'avait pensé à les regarder avant eux ? Vraiment ? C'était un peu gros. Si quelqu'un avait un tel pouvoir, pourquoi ne s'en servait-il pas encore plus ? Non vraiment, la Shin-Ra était un mystère. Un groupe aussi ostensiblement étalé dans chaque monde, avec ses gares et stations à vaisseaux, avec un engin géant qui dérivait allègrement dans l'espace, ça ne faisait peur à personne ? A lui, si.

Lili avait maintenant pris la parole. Elle était journaliste, et ne tourna pas autour du pot plus de trente secondes. Non seulement elle avait demandé -et obtenu- la permission de visionner les vidéos de surveillance tant désirées, mais en plus elle avait eu le droit de voir celles de tous les mondes. Si Vesper avait ouvert la voie, Lili était partie en avant coureuse. Pour quelqu'un qui était 'à moitié morte dans les bras de son chevalier servant' elle avait plutôt l'air sûre d'elle.  Physiquement, c'était son maintien et sa tête haute qui la faisaient se démarquer. Elle était déterminée, est-ce que cette mission avait une dimension plus importe pour elle que pour les autres ? Peut-être bien. Toujours était-il que la voie était ouverte, et qu'ils étaient aussitôt guidés dans les entrailles du gigantesque vaisseau.

De Charybde en Scylla, c'était le chemin que les avait fait prendre le dénommé Sey. Il allait de pair avec tous les hères résidents de l'endroit, tiré à quatre épingles, poli, froid, parfumé ; l'individualité d'un placard à casseroles. Fabri sentait son regard aller d'un coin d'un couloir à un autre, dans une recherche éperdue d'un objet familier. Ce vaisseau était froid et neuf, propre comme un objet utile, cependant purement décoratif. Il garda son badge à la main.

Au final, Sey les conduisit dans une pièce ronde, de même facture que le reste du vaisseau. L'éclairage était légèrement plus sombre, d'une infime nuance. Ce dernier fila sans demander son reste après une énième instruction, qui se révéla légèrement plus lourde de sans que les autres. Elle signifiait que la recherche pouvait durer plus de temps que prévu. Pardon ? Plusieurs jours ? Pendant lesquels les mondes stagneraient dans une paix branlante et subite, et que le Sanctum tournait en rond comme un chien après sa queue ?

« De la merde, je reste pas bloqué ici trois jours. » dit-il dès que vautour en costume fut parti. « On est cinq, on peut faire ça plus vite c'est évident. »

Il s'approcha du centre de la pièce, ou les ordinateurs se trouvaient, avec le logo de la Compagnie en unique vision. « On pourrait... je sais pas, regarder les vidéos des mondes que l'on connaît ; on a bien une vague idée de l'heure de la disparition des mères, non ? C'était quelque chose comme entre.. » il avait été réveillé vers cinq heures, et elles avaient déjà disparu. Combien de temps cela avait-il pu prendre ? « … entre minuit et six heures, sept au plus tard ? Ça devrait dépendre des mondes, d'après-vous, est-ce qu'elles sont toutes parties en même temps ?  Vous avez eu le temps d'interroger des témoins ?»

Réfléchissant, il lançait son badge d'une main à l'autre, son regard se posant une ou deux fois sur les ordinateurs. « On sait seulement qu'il n'y en avait plus une quand le soleil c'est levé.... »

Dans les mondes qui possédaient un soleil, évidemment.

Il tendit la main pour activer un des ordinateurs, le plus proche de lui, mais se ravisa. Et sourit. C'était un pur réflexe, cela dit, il essayait autant que possible de rester détendu, et de cacher toute gêne.

« Est-ce que quelqu'un a une idée de comment ces machins fonctionnent ? Honnêtement. »
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Sam 21 Mai 2016 - 16:36
Dissimuler la vérité ne me sera d’aucune utilité. Aussi, lorsque Septimus me demande avec un certain ménagement si je suis concernée par le drame, je réfléchis quelques secondes avant de lui répondre. Il me révèle  aussi par la même occasion la clé de sa motivation, et je ne sais comment interpréter ses dernières paroles.

-En effet, mon père et ma soeur n’ont eu de cesse de la chercher, sans résultat. J’espère que vous pourrez revenir vers votre amie avec les réponses qu’elle espère. Pour ma part, je n’ai pas l’intention de vous mettre des bâtons dans les roues.


Quelque peu mal à l’aise, je décide ensuite de reporter mon attention vers les autres. Les événements se déroulent devant mes yeux comme si je n’étais pas vraiment là. Je repense à celle qui me manque et me demande si elle se porte bien. Je veux croire qu’il ne lui est rien arrivé de grave. On ne peut pas… pas avec autant de monde.

L’arrivée dans une salle destinée à visionner les vidéos de surveillance me replonge dans l’actualité. Monsieur Sey quitte les lieux aussi vite qu’il est arrivé, sans s’impliquer davantage. J'ai presque envie de le remercier sarcastiquement. S’il a encore une mère, il ne se sent apparemment redevable de rien du tout. Immédiatement, je constate l’expression dépitée de Septimus et l’agacement manifeste de Fabrizio Valeri. Je suis partagée entre l’envie de le remettre à sa place en lui expliquant l’enjeu des événements, et le fait de l’encourager effectivement à aller le plus vite possible. Au moins, il me semble motiver à faire avancer rapidement les choses. Aussi je lui réponds.

-Vous avez raison, dépêchons-nous. Plus nous attendrons, plus les chances de les retrouver toutes s’amenuiseront. Si nous nous répartissons les différents mondes en fonction de nos connaissances de ceux-ci…


Instinctivement, je pense au monde où je suis née, où j’ai vécu jusqu’à la fin de mon adolescence. Là où j’aurai les chances de voir des images de ma mère, de savoir où elle s’en est allée, elle, mais aussi les autres. Je brûle d’envie de demander à voir ses images, et puis je repense que je suis à la Coalition, que je ne devrais pas regarder ces images, que cela pourrait donner un mauvais signal sur mes intentions. Espionner le Consulat par la même occasion ? Je jette un regard vers le Consul présent. Non, je me ravise et décide instantanément de reconduire mes pensées sur ce qui est désormais mon domaine, les pays de la Coalition.

-Je pense m’occuper de la Cité du Crépuscule et du Château de la Bête dans un premier temps, si vous êtes d’accord. Je connais plutôt bien les stations Shin-ra. Quant aux machines, je ne pense pas qu’elles soient éteintes, c’est juste le moniteur.


Tout en m’approchant de Fabrizio, je note effectivement grâce à ses habits qu’il ne doit vraisemblablement pas être originaire d’un de ces mondes où la technologie est monnaie courante. Je repense à son appartenance au Sanctum, et me demande s’il sera seulement capable de se débrouiller avec l’un de ces postes. J’appuie sur le bouton qui allume l’écran et révèle à nos yeux une liste ahurissante de dossiers. Tous les noms de mondes desservis par la Shin-ra se trouvent sous nos yeux, dans une simple liste. Je saisis la souris et clique sur l’un d’entre eux. « La Cité des Rêves » au hasard. Dedans, se trouvent encore plusieurs dossiers, datés. Quand j’en ouvre un, je trouve les fichiers vidéos correspondant à la date et l’heure.

-Je pense que vous aurez pas mal à visionner. Appuyez juste avec la souris sur l’un de ces fichiers  pour l’ouvrir et voir la vidéo.


Je dis cela à moitié en plaisantant, et à moitié pour provoquer le jeune homme. Je prends même le temps de lui montrer comment accélérer le visionnage de la vidéo. Je sais que j’aurai moi aussi autant à voir.

Je prends ensuite une chaise au hasard, où je m’installe et allume là aussi mon moniteur. Juste avant de me mettre au travail, j’ose faire la remarque qui me pèse depuis toute à l’heure. Je me concentre pour essayer de m’exprimer sans agressivité, avec le plus de tact possible.

-Je le dis juste au cas où, même si je suis certaine que vous le savez déjà. J’espère qu’il est convenu entre nous qu’il est exclu de se servir de la présence de ces fichiers sur vos ordinateurs pour obtenir une quelconque information qui ne concernerait pas notre enquête… A moins d’avoir envie de provoquer une crise diplomatique dans l’instant. Suis-je bête ? Nous avons déjà une guerre.


Pas sûr que cette dernière petite touche d’humour plaise à tout le monde, je me tais même si je suis convaincue que cette remarque est elle aussi dans l’intérêt de tous. Je me mets alors à parcourir la liste pour trouver dans un premier temps le dossier concernant la Cité du Crépuscule. Instantanément, je repense à une personne à laquelle je n’avais pas pensé. Elise, elle n’a plus de parents, certes, mais sa tante, je sais qu’elle est mère, qu’elle a ses enfants. Le sort s’acharnerait-il sur cette petite fille, au point de lui enlever à nouveau un être cher ? Non, c’est aussi inacceptable. Je vais trouver, Elise, il le faut.

Commence alors la vision de vidéos. La caméra que j’ai devant mes yeux dans un premier temps donne sur le quai, là où les voyageurs entrent dans les vaisseaux. J’ai décidé directement de suivre la plage horaire qu’a suggéré Fabrizio, puisque sa remarque m’a semblé pertinente. Toutes ces images sont prises de nuit, mais permettent néanmoins grâce aux éclairages de discerner à peu près le physique d’une personne : son âge, son sexe, sa taille approximative. Je lance l’accélération. Il était tard. Peu de personnes prennent des vaisseaux à ces heures. Je vois l’un ou l’autre garde passer, rien d’inhabituel.

Après quelques minutes, j’aperçois un groupe se déplacer étrangement sur les quais. J’arrête l’accélération pour mettre la vidéo en lecture standard. Je me rapproche de l’écran pour pouvoir les détailler jusqu’à comprendre leur attitude. C’est une bande d’ivrognes. Je ne sais pas très bien ce qu’ils faisaient à la Cité, mais ce ne sont définitivement pas des mamans.

Je relance la lecture en accélérée, et puis, une femme apparait. Elle doit avoir une petite quarantaine d’année. Elle semble marcher normalement, se comporter comme n’importe quel passant, et pourtant… il y a quelque chose de plutôt étrange dans son attitude, mais quoi ? Serait-ce seulement l’étrangeté de l’heure à laquelle elle se trouve là, ou le fait que je la soupçonne de faire partie des disparues ? Je note sur une feuille cette première arrivée étrange. Quelques minutes d’accélération plus tard, je constate un comportement semblable, une autre jeune femme se joint à cette première dame, sans lui adresser la parole. L’attitude est la même, et en les comparant je remarque  que les deux ne portent aucun sac sur elle, même pas une petite sacoche. Où vont-elles comme ça, sans rien emmener et à cette heure ?

D’autres se joignent encore, jusqu’à ce qu’un vaisseau entre dans la station et les emmène toutes ensemble, comme si elles se rendaient à un rassemblement de suffragettes. Je note l’horaire du transport.
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Mer 25 Mai 2016 - 17:42
Il fallait être au top, et pour cette raison je me suis armé de mon meilleur sourire colgate en levant le pouce, c'est vrai qu'à cinq on pouvait aller super vite. Le travail d'équipe ça joue toujours!, Fabri a fait une réflexion intéressante, je lui tapais l'épaule d'un air jovial "Bien pensé Fabri!", je le sentais aussi tendu qu'une corde sur le point de lâcher, sa méfiance naturelle sans doute, et vu comment je suis partit ça n'a pas dû aider.

Je m'approchais d'un... comment. Un machin? Fabri il est jeune lui ça doit plus lui causer mais moi... J'avais pas trop d'idée, si j'ai dû toucher à une caméra vidio une fois dans ma vie, c'est tout.... Mais là y'a... Enfin... Bon ne paniquons pas, le jeune du Sanctum a pas peur de demander de l'aide et Vesper s'approche pour lui donner un coup de main.

Je notais très précieusement l'information dans ma tête et sur un papier. Aussi celle de grossièrement résumé "Ne jouez pas les malins et ne volez pas d'information", ça me semble bien comme réflexion. Je me tirais une chaise et je me posais devant un "poste"?

J'appuie sur le bouton.
J'appuie sur le bouton.
J'appuie sur le putain de bouton?

Première difficulté. Je me grattais la tempe puis je retirais mes gantelets, c'est peut-être ça le soucis, puis là.

J'appuie sur le bouton.
DOOOOOM
ça s'allume!

Je me grattais la tempe et j'attrapais la souris... Pourquoi ça s'appelle souris d'ailleurs? Je veux dire la forme peut faire penser à une souris, le museau tourné vers notre direction, la queue à l'arrière, mais euh... Enfin... C'est étrange. Pfouaaaah et ça c'est quoi? Un moniteur? Ca fait une lumière qui m’explose les yeux. Je bougeais la pointe de flèche blanche sur ces plaines verte et ce ciel bleu en cherchant les archives des vidéos. Ou était-ce vidio? Je sais plus... J'ai du mal. Beaucoup de mal et je l'admet.

Je me grattais le menton. Puis je me posais des questions à voix haute << Bon, les mères ont dû disparaitre ce jour là... Donc tout ce qu'il y a avant on laisse tomber, tout ce qu'il y a après on laisse tomber, tout ce qui reste c'est une série de vidios sur deux jours, on laisse tomber les heures où le soleil était levé ce qui fait qu'il reste... Des vidios de cette tranche d'heure à celle ci... >>

J'hochais la tête plutôt satisfait de ma réflexion, les vidios ont des noms bizarres comme 25-05-16--1738 mais une fois qu'on réfléchit un peu ça a du sens, le jour le mois l'année... Je me grattais la tempe en hochant la tête. Je cliquais une fois, le texte devient bleu. Je cliques une fois. Le texte reste bleu, je cliques dehors, il est plus bleu, je me grattes la tempe... Je cliques et j'appuies sur le gros bouton de droite là, ENTRER.

Ça se lance! J'ai retenu un cri de joie. Par contre la lumière du moniteur ça m'esquinte le yeux, je fouillais dans le bureau pour voir si y'avait pas un truc pour m'aider.

Oh des lunettes de soleil!

Top!

<< Je vais m'occuper des arrivées de Port-Royal pour commencer si ça vous embêtes pas. >>

J'enfilais des lunettes de soleil, on pourrait croire que j'ai été embauché à la Shin'ra pour faire ce travail.
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Sam 28 Mai 2016 - 16:14
Lili n’avait pas quitté du regard le jeune consul qui lui avoua que c’était depuis leurs rencontres qu’il avait changé en mieux. L’expression un peu sévère sur son visage face à Septimus, s’effaça pour laisser place à l’étonnement : il n’avait pas que changé de groupe, mais il semblerait qu’il n’avait plus cet air hautain envers elle. La demoiselle ne savait comment réagir face à cette situation: devait-elle oublié le passé? Ou être rancunière ? Mais en fait… Où était Henry ? Lui et Septimus avaient semblé être inséparables la première fois que Lili les avait rencontrés. Elle laissa échapper un petit rire nerveux à peine audible lorsque qu’elle se souvenu de la course poursuite dans les bois du Nouveau Monde avec les indiens ET les colons aux fesses.

Mais n’empêche qu’elle soupira ensuite. Lili n’aima pas du tout le fait que Septimus se fit passer pour le « héro » et Lili pour la « demoiselle en détresse ». Cela l’irrita grandement mais n’en fit rien paraitre : elle ne supportait pas les gens qui se prennent de haut (certes le blond le faisait peu) et surtout qu’elle n’avait pas été à moitié morte -mais en voie de guérison- et encore moins dans ses bras. Et puis elle ne lui avait pas non plus demandé de trahir les colons ; juste de l’aide et… Lili se frappa inconsciemment la tête : elle réagissait mal face à Septimus qui avait juste résumé les faits, mais la demoiselle était susceptible sur cette histoire. Car elle avait été salement amochée par un homme-ombre qu’elle avait du fuir au lieu de tout donner pour le battre.

Enfin bref… Plutôt hésitante face à ce nouveau Septimus, Lili décida de ne rien ajouter, même si un petit « t’exagère un peu la situation » n’aurait pas était de trop. Ce n’était pas le moment d’ailleurs de penser à tout ça : les mamans devaient être retrouvées ! La détermination de Septimus pour cette mission lui rappela qu’ils étaient tous réuni pour retrouver ces femmes fortes qui avaient subi des accouchements, des cris et crises, des couches culottes, des crises d’ado et tout le reste… Elles méritaient toutes que Lili se concentre plus sur la mission que sur les membres de l’équipe.  Mais connaissant la jeune journaliste, ça ne sera pas facile : son esprit avait souvent tendance à partir à droite à gauche à n’importe quel moment sur n’importe quel sujet.

Lili suivit, comme le reste du groupe, le cher Monsieur Sey qui les conduisit à une salle de «visionnage » où ils pourraient voir les images vidéo voulues. La demoiselle trouva cela étrange et tout à la fois normal que la Shinra ai déjà fait le « tri » dans les vidéos surveillances de leurs gares. Cela a donc permis de fournir à la fine équipe d’enquêteurs hétérogène que les images des deux derniers jours à disposition, leurs facilitant le travail et leur faisant gagner du temps. Mais peut être que cela leur a permis aussi de faire le tri plus que prévu ? Vas savoir… Même s’ils n’étaient en rien dans cette histoire, ils pouvaient quand même vouloir cacher quelques images vidéo de trafic ou autre. Lili ne savait pas s’ils pouvaient faire confiance à la Shinra ou pas.

Elle reporta son intention sur l’instant présent quand ils arrivèrent dans la salle qui leur fut réservée. Rien d’exceptionnel en termes de décoration : des murs vides, quelques placards métalliques sans design, une grande table avec des chaises au centre de la pièce où s’y trouvaient des ordinateurs, et une porte donnant sur une machine à café et des toilettes : ce manque de personnalisation fit presque froid dans le dos. Elle écouta Septimus qui pensait y passer du temps pour le visionnage, Lili elle pensait l’inverse et était de l’avis de Fabrizio : les mères ont disparu dans la même nuit, cela réduit le champ de recherche à quelques heures. De plus ils étaient cinq : assez pour parcourir plusieurs monde en peu de temps. Elle prit la parole juste après l’analyse du chevalier du Sanctum qui savait utiliser sa tête, pour appuyer ses dires :


« Je pense pareil que Fabrizio : toutes ces femmes ont du partir dans le même instant… Enfin en même temps, en comptant le « décalage horaire ». Et non, je n’ai pas eu l’occasion d’interroger des témoins. Et vous ? »

Lili s’installa, comme tout le monde, face à un ordinateur, après avoir regardé Vesper faire sur le sien, comme une petite démo pour Fabrizio mais également au reste du groupe. Lili n’était pas nulle en informatique, mais cette petite piqûre de rappel lui permettra de ne pas perdre de temps et surtout ne pas, par maladresse, supprimer des dossiers…  La jeune brune remercia Vesper. Elle garda ses yeux rivés un instant sur cette femme : on avait dit maintes fois à Lili de se méfier, d’éviter d’avoir à faire à la Coalition noire. Et pourtant cette jeune femme qui sait prendre un groupe en main tout en restant neutre, ne semant pas la zizanie ni le chaos faisait parti de la Coalition. La demoiselle se demanda, curieuse comme elle est, quelle était son histoire ? Et celle de Fabrizio et d’Heinrich ? Mais à contrecœur, elle du mettre de côté sa curiosité et reporter son intention sur l’écran d’ordinateur.

La jeune brune commença comme Vesper l’avait montré, une fois arrivée aux dossiers avec le nom des mondes, Lili se mit à réfléchir : elle s’en fichait des mondes qu’elle allait visionner, le temps qu’elle trouve des indices, des informations importantes. Cette façon de penser était dû à sa naïveté de ne pas savoir profiter de la situation… Au vu des différents groupes représentés et qu’elle s’acharnait à dire que l’Eclaireur était neutre, Lili opta alors pour des terres neutres. Elle annonça alors, sans lâcher des yeux la liste des mondes :


« Si cela vous va, je vais prendre le Palais des rêves, le Colisée de l’Olympe et la Salle d’arcade… »

Puis Lili releva la tête à la remarque de la jeune femme et afficha un léger sourire : Vesper avait été franche mais pas tranchante pour autant. Elle savait s’y prendre, mais cela risquait de ne pas plaire à certains. Est-ce qu’elle cherchait à titiller les autres, histoire de ne pas oublier de quel groupe elle vient ? Bah ; ce n’est pas important pour Lili qui cliqua sur le dossier « Palais des rêves ». Elle allait visionner la vidéo quand un bruit métallique ce fit entendre. Lili tourna ses yeux vers la source : le gant d’Heinrich. Oui sans les gants ça serait en effet plus évident. Il semblait avoir un peu de mal ; normal tout le monde n’avait pas la même connaissance de la technologie. Mais son instinct le dirigea bien vu l’énorme joie qui se lu sur son visage à un moment, ce qui fit sourire Lili. Puis il mit une paire de lunette : il n’avait plus qu’à troquer son armure contre un smoking pour ressembler à deux gouttes d’eaux aux employés de la Shinra.

Bref ; il était temps de se concentrer sur les vidéos et d’arrêter d’observer autour de soi (se répéta ENCORE une fois Lili). La jeune journaliste visionna donc les images de la caméra de surveillance à partir du moment où le soleil n’éclairait plus le monde de Cendrillon, le plongeant dans l’inactivée nocturne. Et pourtant la station de la Shinra tournait encore, et des voyageurs allaient et venaient, plus ou moins pressé, plus ou moins en retard. Le quai se vida quand même petit à petit sous les yeux noisettes de la demoiselle qui avait rapproché sa tête de l’écran, captivée et cherchant le moindre détail suspect. Elle arriva à un temps où le quai vu vide. Une femme arriva et comme tout bon samaritain, alla prendre un ticket de transport. Lili n’y prêta pas attention, jusqu’au moment où une autre femme plus jeune fit de même, puis une autre… Et ainsi de suite : en quelques minutes le quai vu rempli. Lili attrapa son calepin et son stylo dans sa poche et comme une journaliste professionnelle, elle prit des notes : « elles arrivent en solo mais sur 15-30 minutes. Ne se parlent pas, regardent pas. Comme des somnambules ?  Pour aller où ? INTERROGER Shinra sur vaisseaux qui ont décollé à cette heure ». Puis elle rembobina le film jusqu’à l’arrivée de la première maman. Là elle l’observa plus en détail malgré la qualité qui laissait à désirer des images. Cette femme ne semblait pas triste de partir, ni anxieuse, ni heureuse, rien. En parlant de « rien » : elle était simplement habillée mais aucunes affaires en particulier sur elle. Ce fut la même chose pour les autres femmes qui l’avaient rejointe. Lili marqua à la suite de ce qu’elle avait écrit : « Première arrivée : 23h41 ». Puis elle fit une accélération rapide en avant pour noter le moment où tout le groupe de femmes quittèrent le quai pour prendre un vol : « 00h03 : quittent le quai pour vaisseau : Quelle destination ???».

Elle enchaîna avec le dossier « Colisée de l’Olympe », pendant que Vesper, Fabrizio, Heinrich et Septimus visionnaient également les vidéos surveillances de d’autres mondes. Lili observa le même déroulement de situation, seul l’heure était différente : « Départ : 22h58 ». Est-ce que ce fut le même vaisseau qui prit les mamans du Colisée de l’Olympe et celle du Palais des Rêves ? Et surtout la grande question était : pour aller où ? La demoiselle, savant pertinemment que pour faire avancer l’enquête il fallait partager ces informations, prit la parole cassant le silence qui s’était installé car tous regardaient les vidéos qui faisaient presque froid dans le dos :


«  Je viens de visionner deux mondes, et j’observe la même chose : des femmes qui se regroupent, prennent un ticket de transport, puis montent dans un vaisseau. Je pense que vous avez vu pareil ?
Il va falloir que la Shinra nous donne des informations supplémentaires : ils doivent forcément tenir un registre des vols effectués par leurs vaisseaux, avec qui les pilotent, le lieu et l’heure de départ et d’arrivée. Cela pourra répondre à une grande question : où sont-elles parties ? »


La demoiselle pensa que soit les mamans sont encore dans l’espace à bords du ou des vaisseaux, ou elles avaient atterri sur un monde. La demoiselle se dit qu’elle réagissait comme une vraie détective, cela l’aurait enchantée dans d’autres circonstances, mais la disparition de toutes les mères l’affectait trop… Elle regarda tour à tour les quatre personnes présentes dans la salle, attendant que quelqu’un se manifeste s’il avait vu autre chose d’important.
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L'Aquilon
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Lun 30 Mai 2016 - 1:35
Septimus fut surpris de la brusque colère de l'envoyé du sanctum mais il ne s'en formalisa pas plus que ça. Lui-même avait hâte de retrouver les mères et d'annoncer la bonne nouvelle à ses amis aussi l'idée de passer du temps à visionner les vidéos ne lui plaisaient pas beaucoup. Pourtant, il comprennait les intentions de la Shin-ra. Les nombres étaient nombres, les disparitions tout autant, et la technologie... et bien il devait l'avouer, il écouta et observa attentivement la femme de la coalition pour savoir se servir des appareils. Dee lui avait appris de nombreuses choses, les mercenaires et le consulat tout autant, mais les ordinateurs n'en faisaient pas parti.

Fort heureusement, le fonctionnement des machines semblait basique, du moins pour la tâche qui leur incombait. Le blond s'assura tout de même de bien répéter les manipulations qu'effectuaient d'une main de maître Lili et Vesper, puis il se mit au travail, en veillant bien à choisir les dossiers qui avaient trait aux mondes du Consulat. En tant qu'étudiant, et porte-parole de son groupe, il ne désirait pas agravé la situation avec un groupe par une maladresse quelconque et il apprécia que l'émissaire des ténèbres se contente d'une blague acerbe – il osa même y sourire – plutôt que les fusiller du regard en leur faisant par la suite des reproches. Elle semblait bien plus honnête et bienveillante qu'il avait pu s'y attendre mais son attitude était peut-être dû à la situation stressante qu'elle vivait actuellement. Il ne pouvait écarter cette hypothèse.

Secouant la tête, le maître de la keyblade retourna à la situation présente, et commença à visionner les images qui montraient les arrivées et départs du Jardin Radieux. D'après les dires du religieux, il devait se concentrer sur une plage horaire précise et très spécifique – bien qu'il n'ait appris la disparition des mères que très tard pour sa part – aussi suivit-il la même piste que n'importe qui. Il observa ses camarades étudiants qui rentraient voir leurs familles, des ivrognes qui draguaient les employées de la Shin-ra après avoir été visité la taverne de Chen, des commerçants qui revenaient du moulin rouge passablement éméchés et qui tentaient de reproduire les danses qu'ils avaient pu voir. Mais il n'y avait aucune mère. Irrité, il continua à regarder la vidéo, à voir défiler tous ces inconnus sans trouver ce qu'il cherchait désespérément. Puis, il finit par voir un trio de femmes d'une quarantaine d'année. Ces dernières, totalement réveillées et habillées, sans bagage, achetèrent un billet et partirent dans un vaisseau. Il continua de regarder la vidéo et il finit par repérer une grand-mère, sans bagage qui parti dans la même direction.

Au fur et à mesure de la vidéo, des femmes d'une vingtaine d'année jusqu'à quatre-vingt quinze ans défilèrent sur son petit écran. Toutes semblaient alertes et conscientes, en pleine possession de leur moyen. Et sans affaire. Et toutes étaient parties vers une destination inconnue. Galvanisé par sa découverte, le keybladeur passa au deuxième dossier concernant la Cité des Rêves qui se révêla tout aussi avare en information sur la destination qu'avait emprunter ces mères. Sentant la frustration et la colère montées, il observa rapidement ses camarades de recherche. Lili notait frénétiquement des choses sur son bloc-note tandis que le vieux chevalier semblait s'amuser à appuyer sur des touches, et à essayer des lunettes de soleil, marque de fabrique des employer Shin-ra. Cette vision fit grimper en flèche son exaspération et il ne put s'empêcher de lâcher un grognement.

Le jeune homme reporta son attention vers le troisième dossier concernant Atlantica mais comme les autres, ce dernier se révéla inutile. A ce moment-là, Lili décida de prendre la parole, ce qui pour un instant le sortit de sa spirale de frustration constante. Il l'écouta attentivement, et se mit à réfléchir sur le cas sur lequel ils enquêtaient. Effectivement, la Shin-ra pouvait les aider, mais pourquoi ne pas l'avoir fait dès le départ dans ce cas-là ? Et si...


-On peut supposer qu'il y a des mères parmis les employés de la Shin-ra non ? Notamment parmis les pilotes... Et si ce qui touchaient les mères de tous les mondes avaient affectés ces pilotes ? Ces guichetières et autres fonctionnaires avant qu'elles ne disparaissent ? Une puissante compagnie comme la Shin-ra ne voudrait certainement pas que ça se sache, même en temps de crise. Ils ne pourraient donc pas nous aider plus qu'actuellement, dit-il désabusé.

L'étudiant reporta ensuite son attention sur le dernier dossier la Terre des Dragons mais il n'apprit rien de plus qu'ils ne savaient déjà tous. Où étaient parties les mères ? Qui les contrôlaient ? Pourquoi personne ne s'était rendu compte de leur disparition ? Les maris auraient du se rendre compte que leur femme quittait le lit conjugal ! A moins qu'ils soient comme tous les ivrognes et débauchés qu'il avait pu observé sur ce maudit écran. Il frappa la table de son poing gauche et serra le droit jusqu'à ce que ses ongles aient perforés la peau et qu'il sente le sang coulé. Il fallait qu'il se calme où les ténèbres qu'il sentait s'agiter en lui aurait tôt fait de prendre le contrôle et il se jetterait sur chaque personne présente dans la pièce. Il ne pouvait pas se permettre de perdre le contrôle, pas encore, pas maintenant. Il avait plus important à faire, et il ne devait pas se détourner de sa tâche, quitte à se perdre lui-même au passage.


-J'ai observé tous les mondes du consulat... Sans succès, lâcha-t-il d'une voix amer. Je vais tenter d'autres mondes. Mais ne vous en faites pas mademoiselle Earl, j'éviterai d'espionner d'autres groupes, ajouta-t-il pince-sans-rire.

Septimus ouvrit un nouveau dossier, celui d'un monde qu'il savait n'appartenir à aucun groupe en particulier, les Histoires de Grimm. Et comme il s'y attendait, il ne se passa rien. Les femmes n'étaient nul part. Il était prêt à fermer le fichier violemment lorsqu'un détail le frappa. Aucune femme n'était venue prendre un vaisseau pour quitter le monde. Fronçant les sourcils, il se repositionna sur sa chaise, et continua de regarder la vidéo de surveillance, toujours aussi vide. Pourquoi cette dernière était-elle différente de celles du consulat? Que se passait-il? Puis, après de longues minutes d'attentes - qui correspondait à des heures dans la vidéos - apparurent des dizaines, des centaines de femmes qui quittaient les vaisseaux qui venaient d'arriver. Il n'en reconnaissait aucune puisque la masse était trop importante mais ce qu'il pouvait distinguer, c'est que personne n'avait de baguage. Et qu'il n'y avait aucun homme ou aucun enfant qui descendait.

-Je pense les avoir trouvé! Elles apparaissent au monde de Grimm. Malheureusement, on les perd de nouveau... Grogna-t-il.
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Noirâtre Acceptation
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Mer 8 Juin 2016 - 19:01
Je me sers un gobelet d’un liquide qu’ils ont l’audace d’appeler infusion lorsque j’entends l’exclamation d’un de mes compagnons d’infortune. A tous les coups, il a trouvé quelque chose. Sans plus réfléchir je me précipite vers le poste concerné, précipitant quelques gouttes du breuvage chaud sur ma main et m’extirpant au passage un petit  cri de douleur.

-Aie…


Aussi vite, je me concentre sur l’écran du jeune homme aux cheveux blonds et analyse les quelques secondes d’images qui défilent devant moi. Naïvement, idiotement, je me rapproche espérant voir ma mère apparaître dans la foule. Encore fébrile, je me rends compte que ça n’a pas vraiment d’importance, que si elles sont toutes allées là comme cela semble être le cas, elle y est forcément. Je sais qu’il faut que je me réveille.

-Il y en a tellement qu’on ne pourrait les compter. Félicitations, vous les avez trouvées.


Toujours cette même neutralité dans l’expression. Aucune d’elle ne semble apeurée ou sous la contrainte. Elles, issues de tous les âges ou presque, passent devant les caméras sans y prêter attention, avec calme et naturel. Quand le jeune homme interrompt  la vidéo et  mentionne le fait qu’on ne sait rien pour la suite, je relativise.

-Nous savons où elles sont, c’est le plus important. Ce qui m’intrigue en revanche… c’est pourquoi les faits n’ont-ils pas été rapportés par la Shin-ra ? Je veux dire…. une telle masse de femmes n’a pas pu passer inaperçue, pourquoi ne pas l’avoir signalé directement ? Ne serait-ce qu’aux médias ou… que sais-je ?


Je jette un coup d’oeil vers la jeune journaliste qui nous accompagne.

-A vrai dire, je ne saisis pas l’intérêt que la Shin-ra peut avoir à nous dissimuler l’information. A moins qu’elle soit directement liée à cette affaire…


Sans attendre la réaction des autres, je quitte la pièce. Cinq minutes plus tard, je suis de retour auprès des autres émissaires, suivie du responsable de la communication made-in-Shinra.  

-Je vous ramène Monsieur Sey afin qu’il vous explique lui-même ce qu’il vient de me dire et que vous ne pensiez pas que j’invente les faits.


L’homme me regarde avec une certaine gêne, il n’apprécie évidemment pas devoir suivre les instructions d’une inconnue, mais ce qui le dérange le plus est à venir.

-C’est l’incompréhension totale… Nous avions évidemment ces vidéos en notre possession, mais rien ne nous a été signalé par les responsables ou même par un seul employé de la station des Histoires de Grimm.
-Et personne ne regarde les vidéos au sein du vaisseau-mère ?
-Non, en effet. Tout se fait localement, dans chacun des mondes. Mais nous recevons évidemment toutes les données et les enregistrons sur nos serveurs.
-On peut donc imaginer que… quelqu’un aurait empêché l’information de circuler jusqu’à vous ?
-Que voulez-vous dire…?
-Avez-vous eu des nouvelles des employés de cette station ?
-Bien entendu ! Un rapport a même été fait ce matin, et encore il y a deux heures. C’est le règlement. Nous aurions forcément été alertés si ça n’avait pas été le cas.
-Mais on peut tout à fait imaginer que ces rapports ont été faits sous la contrainte.
-Allez savoir…
-Vous pouvez partir.


Sans demander son reste, Monsieur Sey quitte à nouveau les lieux. Bien que sa version des faits me semble convaincante, je préfère que le reste de la conversation se déroule sans la présence d’yeux et d’oreilles indiscrètes. Je tourne mon regard vers chacune des personnes présentes, me rendant compte que j’ai peut-être tendance à imposer mes choix aux autres et à prendre des initiatives.

-De toute évidence, il se passe quelque chose dans ce monde, alors que fait-on ? Avez-vous pensé que nous pourrions nous y rendre directement…? Cela nous évitera peut-être de perdre du temps, à moins que l’un d’entre vous pense que ce serait trop imprudent, ce qu’il faut clairement envisager…


Je repose mon gobelet sur une table, distraitement.

-Ce Kombu…machin est infect.
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Le Pardon Enchaîné
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Dim 12 Juin 2016 - 16:33
Il était évident que ces gens ne pouvaient pas se passer d'ordinateurs, dans le coin. Les secrétaires à l'entrée restaient près d'un de ces postes, les employés rencontrés dans les couloirs portaient tous une plus petite version de ces machines sous le bras, parfois même attaché à leur ceinture. C'était... étrange, une autre culture, presque.

Au risque de rater quelque chose, Fabrizio reporta son attention sur son propre écran, où la vidéo de surveillance du Domaine Enchanté passait en accéléré. Il reconnaissait la place d'où allaient et venaient les vaisseaux ; sans surprise, très peu de personnes se baladaient encore aux alentours à cette heure. Au mieux une ou deux personnes, une patrouille qui allait et venait à intervalles précis. S'il avait eu la patience d'essayer de se rappeler qui était de patrouille à cette heure, il aurait été plus avancé. Peut-être que la patrouille avait croisé les mères qui partaient ? Non, non ça se saurait. Un soldat, même le plus stupide qui fût, ne pouvait simplement ignorer quelque chose comme ça.

Après deux personnes passant respectivement à deux heures vingt-cinq et trois heures quinze du matin,  les mères arrivèrent. Sans surprise, il n'observa que la même chose que les autres, en définitive, sa réaction fut un soupir. Elles semblaient tout à fait normales, et ne semblaient ni dans une grande hâte ni forcées d'aucune sorte. Des femmes de tous les âges, jeunes, plus âgées. Et comme il le savait, il y avait parmi elles aussi bien des mères au foyer que des soldats, des architectes et des médecins. Des femmes qui se connaissaient, ou non d'ailleurs. Elles se dirigeaient vers l'officine pour prendre leurs tickets et montaient dans un vaisseau, dont la destination n'était pas indiquée. Quoi, c'était une blague ? Il jura à voix basse, à quoi est-ce que ça pouvait bien servir, de savoir qu'elles étaient parties ? Ça, tout le monde le savait !

Pas moins de cinq minutes plus tard, la patrouille repassait. Réglée comme une horloge. Quel foutage de gueule. Il n'avait rien à leur reprocher ; ils passaient là souvent, mais n'avaient vu personne. Parce que toutes les femme, vraiment toutes, étaient passées à leur insu sans même se cacher ni se hâter.

Et c'était la même chose pour les autres vidéos, apparemment. Les femmes qui venaient, prenaient leur ticket et repartaient.

Il n'était pas à la moitié de la vidéo de surveillance d'un monde dont il ne se souvenait déjà plus du nom que Septimus annonça les avoir trouvées. Dans un monde qu'il ne connaissait pas, premièrement. Enfin, c'était déjà ça. Et selon Vesper, qui alla immédiatement regarder, elles étaient nombreuses, très nombreuses.

Aussi bien qu'il eut envie de faire progresser les choses aussi vite que possible, ce fut bien Vesper qui partit comme une flèche -sans jamais se départir de son calme qui était proche du légendaire. Les deux femmes du groupe étaient presque diamétralement opposées ; nul doute que, comme tous les autres, elles ne s'étaient jamais connues, mais entre Vesper et Lili, qui avait probablement noté tout ce qu'il y avait de notable sur les vidéos des mondes qu'elle avait regardé, il n'y avait aucun doute sur leur compétences respectives. Leur velléité de conclure cette affaire était incroyable.

Un léger moment de silence accompagna le départ de Vesper. Alors que la porte se refermait derrière elle et que le bruit de ses pas sur la surface immaculée du sol fut trop loin pour être entendu. Il dura bien quelques minutes ; quoique la perception du temps dans un espace aussi peu naturel n'était que vague. Les étoiles n'indiquaient pas l'heure. Et Fabri n'avait pas vraiment remarqué le petit cadre horaire sur les écrans d'ordinateur.

« Dans un monde idéal, personne n'aurait rien à cacher à personne. »
dit-it, à l'adresse de Septimus, qui avait parlé de cela un peu plus tôt.

Son regard se tourna également vers Lili, qui, de par son métier, était probablement plus au fait de ce genre de choses que n'importe qui d'autre présent.

« Maintenant, imaginez que vous êtes à la tête d'un groupe, peut importe lequel. Je sais pas, admettons que votre effectif soit respectable, que vos unités soient en état ; c'est un peu serré pour l'emploi du temps certains jours, mais dans l'ensemble, vous vous démerdez. Les absences sont comblées, des remplaçants sont trouvés, tout ça... »

Il haussa les épaules, lança un regard à Heinrich. « Et un beau matin, vos effectifs se font la malle sans prévenir. » C'était de bonne guerre, hein.

« Pas tous, hein, attention. Sinon personne ne serait là aujourd'hui. Mais une bonne partie, assez pour que ça devienne intenable. On sait pas ce qui se passe à la Shin-Ra. Ce que je soupçonne c'est que, comme de juste, ils ont trouvé des remplaçants, comblé le vide, ils ont dit aux réceptionnistes de sourire et de dire que tout va bien. Ça me surprendrait pas. Si ton armée est à moitié vide, tu vas pas dire à de potentiels ennemis qu'il te manque une partie de tes troupes, si ? Vous allez me parler de la trêve, ah oui, la trêve ! On connaît trop peu la Shin-Ra pour connaître leurs intentions. Honnêtement, ils ont tout intérêt à cacher le fait- »

Vesper revint, Monsieur Sey sur les talons. Fabri s'arrêta de parler -mieux valait la boucler, qui savait ce que ce technicien de surface pouvait aller répéter ? La Shin-Ra n'était pas un ennemi, c'était sûr. Il n'y avait pas d'ennemis aujourd'hui. Mais contrairement à tous les autres groupes, ce n'était pas un allié, même temporaire. La Shin-Ra resterait la Shin-Ra.

Selon Sey, sous l'implacable questionnement de Vesper, les vidéos étaient visionnées dans les mondes, et les informations relayées au Vaisseau-Mère ; donc le problème venait de là bas ?

Vesper prit une fois encore l'initiative. Ses doutes était légitimes.

« Honnêtement, on est assez grands pour se débrouiller, on est déjà arrivés jusque là... On va pas y rester. La machine à café va me manquer c'est sûr, mais à mon avis ça craint plus pour notre compte de rester ici. On est dans l'espace, au milieu du vide, même si une créature avaleuse de mère de familles essaie de nous bouffer, je serais plus à l'aise sur terre. »

Vesper avait, depuis le départ, montré une détermination sans faille pour retrouver les mères. Et après-coup, Fabri pensa qu'il y avait sûrement une raison à cela. Quelqu'un qui lui était cher avait probablement été enlevé. C'était forcément ça, aussi, sa réplique était un peu... beaucoup déplacée. Mais quel con il pouvait être.

« Plus sérieusement. » rajouta-t-il, pour se raccrocher aux branches. « On est arrivés jusque là, qui d'autre pourrait avancer des arguments comme les nôtres concernant les mères ? On a une destination, alors autant y aller. »
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Mar 28 Juin 2016 - 11:40
La demoiselle avait bondit de sa chaise la faisant quasi tomber au sol -évitant un bruit de fracas- quand le jeune blond avait annoncé qu’il venait de voir que toutes les mères de tous les mondes étaient arrivées au monde de Grimm. Lili eu un élan d’espoir, comme si l’univers était sauvé ! Enfin il avait un indice, une piste qui pourrait les faire avancer dans leurs enquêtes. Car depuis leurs arrivés sur le vaisseau mère de la Shinra, ils stagnaient pas mal.

Sans attendre, Lili s’était mise à côté de Septimus, posant son regard noisette droit sur l’écran de l’ordinateur qui montraient la station de la Shinra du monde de Grimm. Celle-ci était remplie de femmes qui étaient dans le même état que quand elles étaient parties de leurs mondes respectifs : ressemblant toutes à des somnambule. Vesper avait été également rapide à la découverte du blond, en fait tout le monde a réagi ! Normal c’était le but de leur travaille ici : trouver des informations importantes qui pouvaient résoudre le mystère des mamans disparues.

Bon maintenant le groupe savait où avaient atterri les vaisseaux. Mais ils ne savent pas ce qu’il c’est passé après et où sont toutes ses femmes disparues en ce moment même ?! De plus la jeune femme ne connaissait rien de ce monde : elle n’y avait jamais mis les pieds. La seule chose qu’elle savait, c’était que ce monde était comme un livre de contes.

Lili acquiesça les dires de Vesper ; en effet elle se demandait aussi pourquoi la Shinra avait caché cette information : la divulguer au conseil des boss aurait pu permettre d’avancer beaucoup plus vite sur cette affaire ! La jeune femme sûr d’elle partie sans attendre la réponse d’un d’entre eux. La jeune journaliste regarda le battant de la porte par laquelle Vesper était partie avec un air interrogateur. Puis elle reporta son regard sur l’écran… Elle pensa à la douleur de chacun dû à l’absence des mères. Toutes ou quasi toutes les personnes devaient souffrir de ne pas savoir quoi faire, d’être là à attendre rongé par la peur de ne plus revoir un être cher. Une douleur qui Lili connaissait et qu’elle n’aurait jamais souhaité à personne de le vivre.

Un silence s’installa au départ de la jeune femme. Fabrizio brisa ce silence ; par reflexe la journaliste releva ses yeux en direction du jeune homme qui s’adressa aux personnes présentes dans la salle. Lili fit exactement ce que dit le membre du Sanctum en armure : elle s’imagina à la tête de X personnes avec toutes les difficultés que pouvaient avoir un chef à gérer tout ce petit monde afin d’attendre leurs buts. Et BIM la moitié du personnel qui disparait (ouais l’égalité homme-femme : 50-50 qui bossent xD !) … Il est vrai qu’elle aurait tout fait pour se sortir d’un pétrin pareil. La Shinra comptait beaucoup sur son image envers ses clients et elle avait dû réagir au plus vite face à cette chute de personnel. Peut-être que la meilleure solution était en effet de cacher ce problème. Ouais… Au début, mais après le rassemblement des chefs des groupes, la Shinra aurait du les informer. Soit il manquait un élément pour comprendre leur réaction, soit ce groupe cachait quelques choses. Fabrizio savait réfléchir ! Lili avait trop été prise dans le drame de cette disparition qu’elle n’avait pas regardé ça sous un autre angle, alors que le chevalier si.

Lili allait ouvrit la bouge pour répondre à Fabrizio mais Vesper, toujours aussi rapide arriva avec Monsieur Sey. Elle aurait pu l’interrogeait sans l’amener devant le reste du groupe, mais non. Elle partagea son interrogatoire ici, entouré de tous. Lili était intriguée par cette femme qui appartenant au groupe de la Coalition : celui-ci avait sa réputation de « méchant », or Vesper était peut être méchante dans des actes que Lili ne connaissait pas… Mais là devant elle la demoiselle voyait une femme qui passait au dessus de tous ces « le bien, le mal, le blanc, le noir… » dans l’unique but de retrouver les mères disparues. La journaliste ressentait du respect envers cette jeune femme !

Lili laissa Monsieur Sey parler et Vesper poser les questions, elle ne perdit pas un seul mot de cet échange, essayant à son tour d’analyser la situation avec du recul… Rien dans la station du monde de Grimm n’a été reporté : mensonge ou vérité ? Si c’était un mensonge la Shinra s’enfonçait petit à petit, si c’était la vérité Vesper pointa juste en disant que quelqu’un aurait pu empêcher l’info de remonter. Ses yeux noisette fixèrent sans ciller ce cher monsieur de la Shinra : il semblait ne pas mentir : ses réponses étaient naturelles, pas pensées à l’avance tel un tissu de mensonges. Lili soupira quand il parti : au final même les hauts placés de ce groupe ne savaient pas ce qu’il s’était passé sous leurs nez…

Lili afficha un petit sourire quand Vesper proposa de se rentre directement au monde de Grimm et que Fabrizio avait bien fait comprendre son envie de partir de ce vaisseau perdu au milieu de nulle part sans aucuns repères. En effet c’est flippant vu comme ça pensa Lili… Donc pour la demoiselle c’était clair : la question n’aurait même pas dû être posée. Tous en direction le monde de Grimm pour sauver les mamans de tous les mondes ! Peut-être que le temps leur était compté ? Cette idée ne rassura pas Lili. Alors elle répondu avec précipitation :


« Je suis d’avis avec vous, partons d’ici nous avons l’information qu’il nous fallait pour avancer : maintenant suivons cet indice… Direction le monde de Grimm les amis !! »

Lili avait toujours eu depuis petite une âme un peu aventurière, et à ses dernières paroles elle laissa se côté prendre le dessus. Comme une enfant qui part cherche un trésor. Mais ce fut de courte durée : l’écran d’ordinateur de Septimus –où tout le monde s’était regroupé précédemment afin de voir les images des mamans disparues- afficha d’un seul coup une image noire. Ce n’était pas un disfonctionnement ou une coupure, car des voix se firent entendre accompagnées de grésillement. Des « allô » et autres murmures résonnèrent dans la pièce : Lili chercha du regard les hauts parleurs de l’ordinateur. Elle les trouva et tourna la molette pour augmenter le son. Pas de chance, elle le diminua et se rendant vite compte de son erreur elle tourna de l’autre sens se gratta le dessus de la tête gênée. Finalement travailler chez l’Eclaireur qui avait la technologie nécessaire pour divulguer les informations et communiquer entre eux était bien avantageux !

Bref, elle reconnu la voix, malgré les modifications de son, du directeur du grand journal. Et d’autre voix se fessaient entendre : surement les autres boss qui étaient soit dans la même pièce soit en téléconférence. Elle jeta un rapide coup d’œil aux deux chevaliers présents, ils devaient être complètement déboussolés par le fait d’entendre les chefs de tous les groupes à travers deux casses noires. La demoiselle su tout de suite que monsieur Sey voulait faire surement bonne figure, avait directement prévenu son boss que le groupe avait trouvé un indice crucial. Lili salua les personnes au bout du fils et se présenta rapidement :


« Bonjour… Je suis Lili, envoyée ici par le journal l’Eclaireur. Le groupe de cinq personnes que vous avez choisi afin de visualiser les vidéos de surveillance des stations de la Shinra, a trouvé une piste qu’il nous faut de ce pas suivre ! Les mères sont toutes montées dans des vaisseaux qui ont tous atterri au monde de Grimm. Nous ne savons pas ce qu’il s’y passe ensuite. Mais nous avons pu observer que toutes ses femmes se déplaçaient comme des somnambules, comme si elles n’étaient pas conscientes de ce qu’il se passait et de ce qu’elles fessaient… »

Elle laissa un temps de silence se retourna vers le reste du groupe les invitants du regard à ajouter quelques choses s’ils le souhaitaient. Lili savait qu’en tant que journaliste son boss aura voulu avoir l’exclusivité de ces informations, afin de faire monter l’audimat. Mais il était également un professionnel : il savait qu’une information telle que celle là ne provoquerait que l’état et le mouvement de panique. Des millions de personnes se seraient dirigées vers le monde de Grimm provoquant le chaos total aux stations de la Shinra et sur le monde de Grimm même.

Une fois les informations partagées, le chef du grand journal pris la parole avec une tonalité sérieuse et grave :


« La coalition des boss vous remercie tous les cinq pour votre travail. Nous allons cibler et poursuivre nos recherches au monde de Grimm. Votre mission est terminée, vous pouvez rentrer chez vous….
Mais…
Si vous voulez continuer à contribuer à la recherche des mamans, vous devez en parler avec votre chef afin de savoir s’il vous le pouvez. »


La demoiselle n’attendit même pas : elle se porta volontaire directement pour poursuivre ce qu’elle avait commencé. Mais son boss lui répondu qu’il avait déjà un autre membre de l’Eclaireur qui allait arriver sur place et qu’il recevrait les instructions une fois que les chefs auront discuté entre eux. Lili fit une mine déçue, baissant la tête légèrement, sa frange cachant ses yeux noisette. Elle aurait vraiment voulu donnait encore plus du sien pour sauver les mamans ; même si cet acte n’allait pas ramener la sienne… Elle eu la sensation que son cœur chuta dans le vide. Vide qui avait été créé quand sa famille a disparu. Après un long soupire, la journaliste releva la tête et se dit qu’elle avait déjà pu aider dans cette mission et ça c’était important !

Elle regarda tour à tour les quatre autres qui étaient dans la pièce : qu’allaient-ils faire eux maintenant ?

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L'Aquilon
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Mar 9 Aoû 2016 - 8:41
Septimus avait suivi la succesion d'événements en retrait, tentant d'assimiler toutes les informations et hypothèses que ses camarades échangeaient. Il s'était tu quand l'admirable monsieur Sey avait avoué à demi-mot son incompétence à savoir ce qu'il s'était passé sur son propre lieu de travail, et il conserva ce silence lorsque la jolie brune discuta avec son chef qui les enjoignit à rentrer chez eux. Bien évidemment, il savait depuis le début que c'était la marche à suivre, non seulement pour transmettre les informations mais également pour coordonner les actions avec les autres groupes. Et puis l'intervention au monde de Grimm promettait d'être dangereuse. Les mères avaient subis quelque chose, et s'ils avaient foncé tête la première dans un piège, tous les cinq auraient pu être perdu à jamais. La démarche était logique, prudente. Mais il la détestait.

Du coin de l'oeil, le jeune homme vit le chevalier – ses foutues lunettes de soleil toujours sur son nez - se lever de sa chaise et faire un grand sourire au groupe, comme pour les rassurer, leur faire comprendre que tout irait bien dans le meilleur des mondes. Se renfrognant devant cette attitude débordante d'optimisme et de bons sentiments, il se leva lui-même brusquement de sa chaise, manquant de bousculer Lili qui était toujours prêt de lui suite à sa conversation avec son patron, puis se dirigea vers la porte.


-Et bien je suppose que c'est un au revoir... Jusqu'à notre prochaine mission, dit-il la main sur la poignée.

Le blond jeta un dernier coup d'oeil au groupe et mémorisa les visages de ces personnes qu'il venait de rencontrer. Fabrizio l'homme de foi très terre à terre, ce qui l'avait surpris. Vesper la femme de pouvoir de la coalition qui cachait un côté très noble et juste derrière une façade plutôt dure. Et Henri ou Henrich le vieillard sur qui il ne pouvait compter – spécialement d'après le sous-entendu appuyé du religieux. Leurs routes se recroiseraient un jour ou l'autre, il en était sûr.
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Mer 7 Sep 2016 - 15:10
Et nous voilà après un certain temps, voir un temps certain pour le commentaire des missions liés à la disparition des mamans. Si vous vous posiez la question, ce n’est pas que j’avais la flemme… Mais j’avais surtout envie de poste les trois commentaires en même temps !

Maintenant, commentons !


Dans un sens général, je suis plutôt satisfait de ce que vous avez fait, c’est un peu un ordre de mission pénible, regardé des vidéos. Heureusement, vous arrivez à faire vivre cela à travers les vidéos et surtout faire vivre cela entre vous. Et la véritable force de ce rp, c’est simplement d’avoir autant de personne de groupe différent réunie dans le même rp sans qu’aucun de vous ne ce tape sur la gueule. Vous avez bien écouté les consignes de vos chefs : pas taper les méchants, et ça c’est bien. Même si j’aurais bien eu envie de voir deux personnes en venir aux mains pour rappeler l’animosité entre les membres des groupes.

Heureusement, nous avions Heinrich pour faire sortir les ténèbres les plus noires de Septimus et l’indifférence la plus total de Fabrizio.

Aussi un truc qui m’avait beaucoup fait rire à la première lecture, et une seconde fois à ma relecture : l’adoration que vous aviez pour la voute céleste dans la salle d’attende du Vaisseau-Mère. Plus sérieusement. Je vois Vesper écrire un truc sur la beauté de l’endroit et de l’immensité de cette baie vitrée, ensuite Heinrich se pointe et manque de se décrocher la mâchoire devant la vue, pareil pour Lili et Fabrizio qui flippe devant ce même vide. En vrai, seulement Septimus à oublié de parler de cette voute. Et c’est pas plus mal car j’ai déjà beaucoup ris avec les autres postes. En vrai, je mets le doigt sur un poing qui reviendra quelque fois sur ce rp. Il arrivait souvent que vous repreniez les paroles de la première personne du tour, et qu’à la lecture, on se tape cinq fois la même information dans la face. Au moins, ça aide à comprendre. Malheureusement, c’est un peu lourd à digérer.

Après, remettons l’église au milieu du village, quand cinq personnes sont dans un rp… La redondance est quasiment impossible, aussi bon rpiste que vous soyez et j’ai cinq autres rp du forum qui font exactement la même erreur.

J’ai aussi envie de partager l’origine de l’un de mes fous rires, c’est à la vitesse ou Vesper à endosser le rôle de leader. Après, je rigole pour le fait qu’une représentante du groupe de « méchant » en vient à diriger ce groupe, et que l’indignation générale est plutôt légère. Après, je suis entièrement d’accord avec la logique rp qui amène la dame à prendre la tête du groupe. Cependant, je ne peux m’empêcher de rire avec une discussion cérébrale du genre « C’est la méchante, elle sait comment faire des trucs pas. Il faut qu’elle dirige le groupe ! ». Je vulgarise beaucoup, je sais, mais ça me fait rire ! Alors, voilà.

Sinon que dire de plus dans la note globale ? Bah, pas grand chose ! Je vais juste faire un petit commentaire pour chacun d’entre vous, et si possible en dehors de ce que j’ai déjà dit. Et croyez moi, ce ne sera pas simple.



Vesper Earl :

Bon, ça commence bien ! Je n’ai aucune foutu idée de quoi dire à toi, et ce n’est même pas par favoritisme.

Comme dit dans le commentaire d’un autre rp de l’event, avec Xaldin, j’ai vraiment du mal à vous noter. Comme beaucoup de personnes avec des années de rp derrière avec son propre personnage, vous avez déjà votre style bien installé. Alors c’est déjà un point que j’ai plus de mal à critiquer. Et il me reste quoi alors ? Et bien le texte en général si je ne vois pas de moment super bizarre qui n’ont pas la place dans le rp d’une personne comme toi ! Bon, essayons alors.

En fait, je crois que la seule chose dont je n’ai pas cru chez toi, c’est Sey. Je ne sais pas pourquoi, je ne croyais pas au personnage dans chacune de ses interprétations, il avait un truc qui me dérangeait avec lui et le voir venir me fatiguait un peu. Je ne sais pas pourquoi, une sorte de ressenti. Ou peut-être une haine envers les personnages de la Shin’ra.

Ne te braque pas, j’ai été critique sur ton poste. Mais uniquement car j’ai envie de dire le mal, mais n’oublie pas qu’il y a beaucoup de bien dans tes rp à retenir.

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Heinrich Ventrecroc :

À toi mon petit ! Eh bien, pour être honnête, je ne vais pas te critiquer pour un manque de message ou simplement car tu n’étais pas au charbon à chaque fois. Car franchement, la qualité de tes réponses surpasse cela de bien loin.

Et pourquoi donc ? Car à un moment tendu entre tes alliés, et bien t’as détendu l’atmosphère. Genre, c’est la crise, les mères ont disparu, tu fais équipe avec des gens que tu ne connais pas, ou presque, et dont un conflit peut-être certain ! Et toi, tu montres bien que ton personnage est incapable d’utiliser les appareils et tu décoches un rictus à ton lecteur. Bref, je suis vraiment content de ce que tu nous as fait lors de ce rp.

Voilà, ce fut bref. Mais intense.

Facile : 12 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Dextérité… Pour ton maniement extrême de la souris


Lili :

Au tour de la journaliste. En vrai, j’étais impatient de voir comment tu allais tourner cela avec ta récente promotion au sein de l’éclaireur. Et en vrai, j’ai été plutôt content de ce qui en ressort sur le papier. Je m’explique, nous sommes à la Shin’ra, le groupe le plus commercial et au milieu d’une crise qui tente limite de prendre le journal son côté pour ne pas passer pour les méchants de l’histoire. Et toi ? Tu réponds à cela du ton aussi juste que je ne pouvais l’espérer.

Après, j’ai une reproche à te faire que je retrouve souvent dans tes rp. Tu es assez complète dans tes messages et donnes tous les éléments pour que l’on n’ai aucun mal à s’imaginer la scène, et c’est bien. Malheureusement, il arrive que cela devienne indigeste par de trop longue phrase ou une description trop longue. Je n’ai pas d’exemple sous la main, seulement, j’ai souvenir de mettre dit à certains moments dans ma lecture qu’il manque une virgule ou un point dans cette phrase. Outre ce « désagrément » pendant ma lecture, je n’ai pas d’autre critique à te faire.

Continue dans cette direction, jeune journaliste !

Facile : 12 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Vitesse… Pour ta rapidité d’exécution !


Septimus :

La face cachée du Consulat, l’étudiant de l’ombre et le mec qui vient ici pour aider son ami !

Ça fait beaucoup de titres, mais tu as réussi à t’incruster dans l’event alors que tu es un des nombreux personnages à avoir perdu sa mère. Même si la raison est un peu facile, tu as au moins pris la peine de donner une raison à ton personnage qui n’a pas connu ses parents, contrairement aux autres membres de l’équipe. Enfin, si je ne me trompe pas ici ! Ensuite, un autre point que j’ai apprécié, tu es celui qui provoque le plus rapidement les autres. Un peu comme le caniche qui ne loupe pas une occasion, et ne prend pas cela mal, ce n’est pas le but.

La seul critique que j’aurais à faire, c’est que la fin est un peu précipité. Je sais que je suis la personne à avoir rappelé que vous ne devriez pas aller plus loin, et que la plupart d’entre vous c’est retrouver le cul par terre à devoir poster un truc pour clôturer alors qu’il n’avait pas fini. Cependant, je pense réellement qu’il faut prendre du temps à écrire qui nous fait chier, rien que pour ne pas laisser le lecteur sur une mauvaise note final.

Enfin voilà, rien d’autre à dire pour toi !

Facile : 12 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Psychisme… Pour avoir supporté Heinrich.


Fabrizio Valeri :

Et je termine avec le plus beau, ou le personnage le plus controverser.

À chaque fois que suis en train de lire un de tes rp, j’essaie d’anticiper ce que tu me prépares ou tes réactions. Et l’exemple ici, l’arrivé d’Henry, je m’attendais à tous sauf un soufflement de narine et un haussement de sourcils. J’attendais tellement plus, genre un déferlement d’insulte ou même une ruée de coup. Après, ne prends pas cela mal, ça veut dire que tu n’es pas prévisible avec ce personnage. Et ça, c’est bien… Enfin, je crois.

Et pour te critiquer, en fait, c’est un sentiment général que j’ai en lisant la plupart de tes rp. C’est le sentiment de lassitude que ton personnage me fait ressentir. J’ai l’impression qu’à chacun de tes rp, les malheurs du monde vont tous te tomber dessus et tu n’auras d’autre choix que de les affronter. C’est une semi-critique, car c’est souvent ce qu’il lui arrive et ça colle au personnage. Par contre, ici, dans le Vaisseau-Mère de la Shin’ra, il ne peut pas t’arriver quand chose ! Je veux dire par là que, j’aime ce que tu me fais ressentir avec ton personnage. Seulement, ce n’était pas la peine de me le faire ressentir ici. Une pointe d’optimisme ! Vous avez trouvé l’endroit ou se terrait les mères disparus !

Facile : 12 points d'expérience + 100 munnies + 2 PS en Psychisme… Pour tes propositions !

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