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 À la faveur de la Nuit
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Lun 7 Mar 2016 - 15:02
Nuit, fais ton oeuvre. Je ne veux pas mourir ce soir. Nuit, fais ton oeuvre, j’irai tuer Joe. J’ai peu de temps, je le sais, la relève ne va pas tarder. Les couloirs ne sont que des obstacles, je peux les franchir. Je parcours l’itinéraire prévu sans difficulté, ma silhouette cachée se fond totalement dans l’ombre. Telle silhouette n’est pas reconnaissable, on ne peut différencier celui de celle. Mes pas sonnent comme l’air, j’ai été formée pour être l’inaudible, l’invisible, l’intouchable. Je suis utile à la Coalition dans ces conditions, je suis… chère à leurs yeux. J’ouvre la porte, j’entre, je ferme la porte, à clé.

Il fait noir dans la pièce, il n’y a qu’au fond qu’elle est éclairée. D’ici, je suis encore invisible. Je saisis la clé et la dissimule dans mon vêtement. Personne ne sait que je suis ici. Personne ne saura. J’approche, toujours aussi discrète, j’ôte ce tissus qui m’avait jusque là ôtée toute identité. Je prends cette expression neutre qui me caractérise au sein de la Coalition, celle qui déplait à ceux que j’aime.

-Vous travaillez. Encore.


Un sursaut. Je suis inattendue.

-Je… je ne vous avais pas entendue entrer.
-Vous étiez trop concentré sur votre bec à gaz.
-Oui…! Il ne fonctionne pas.


Il me prête à peine attention, il reste penché sur son dispositif, il chipote. Cela m’énerve. Je viens pour lui en ce grand jour, et j’ai à peine droit à trois secondes de son attention. J’imite un raclement de gorge. Il repose ses yeux sur moi.

-Oui… Bon ! Vous êtes venue pour, Mademoiselle Earl ?
-On ne vous voit plus trop depuis que Death a repris en main les choses ici ?
-Il est certain que du moment où quelqu’un a su s’imposer, j’ai perdu toute attention. Sans doute cela se fera-t-il sentir au niveau du budget alloué à l’aile scientifique. Mais ce n’est pas le sujet.
-Si vous avez des réclamations à me faire part, je me ferai une joie d’en faire part à ma hiérarchie.
-Rassurez-vous, je suis encore capable de faire connaître mon opinion à qui de droit.
-Comme vous voulez.
-Vous n’avez toujours pas répondu.


Je fais mine de réfléchir. Qui aurait cru que je prendrais mon temps en pareille occasion ?

-Il faut que je sache.
-Savoir quoi ?
-L’affaire DeWitt.
-Oui ? Qu’y a-t-il avec l’affaire DeWitt ?
-Pourquoi y ai-je été envoyée ?
-Que voulez-vous dire ?
-Pourquoi avez-vous voulu que j’enquête sur cette affaire ?
-Eh bien, dans pareil cas, il faut bien une enquête, d’autant que c’était l’un des nôtres. Vous avez été désignée un peu au hasard. Le fait que vous le connaissiez ne semblait pas être d’une importance capitale. Il nous a donc semblé opportun que vous vous en chargiez.
-Et j’ai fait cette enquête.
-Et vous n’avez rien trouvé du tout.
-Non ?


Un soupçon de regard suffit à le désarçonner. Il n’a désormais d’yeux que pour moi. Je suis parfaite quand il s’agit de capter leur attention. Pas à la façon de ces courtisanes non, mais quand je sais trouver les bons arguments pour être prise au sérieux. Je hisse mon corps sur une table, de façon à le narguer, négligemment installée sur son travail.

-A quoi jouez-vous ?
-Je veux vous l’entendre dire.
-Dire quoi, Mademoiselle Earl ? Dire quoi, bon sang ?!
-Que vous êtes responsable. Vous plus que ceux dont j’ai vus le cadavre, là, sur les lieux du crime, il y a déjà quelques mois.
-Quoi ?! Mais…vous… vous êtes folle ! Qu’aurais-je à gagner, dans pareille affaire ? Pourquoi en serais-je responsable ?
-Plus qu’un scientifique, vous avez longtemps été une personne d’importance ici, vous avez décidé de qui faisait quoi. Tandis que Mademoiselle se pavanait en flanelles dans son palais, vous goutiez au pouvoir ici, au vrai pouvoir, à celui qui choisit qui vit et qui meurt.
-Je n’ai fait que vous envoyer enquêter sur les lieux. Pour le reste, je ne sais rien. Etaient-ils seulement mandatés par quelqu’un, étaient-ils payés ? Je ne saurais le dire, et je m’en fiche !


Je sens son irritation. Cet homme n’a pas la volonté suffisante pour me résister bien longtemps. Il n’a pas eu le temps de se préparer à mon interrogatoire, il est pris sur le fait, et c’est à mon avantage.

-Dites moi la vérité.
-Mais… de quoi ?! Et au nom de quoi, vous parlerais-je ? Au nom de quelle hiérarchie avez-vous des droits sur ma connaissance de l’affaire ?
-Je prends ce droit, par la sacrosainte loi du plus fort.
-Sortez !
-Non.


Je reste plantée sur ce bureau, bien décidée à ne pas en bouger. Il n’ose même pas m’approcher, et encore moins me toucher. Combattre, en est-il seulement capable ?

-Parlez.
-Non.
-Parlez, ou je vous ferai parler.


Je me lève et j’approche.

-Parlez, ou je vous ferai pleurer.


J’approche encore, je me tiens à quelques centimètres.

-Parlez, ou je vous ferai supplier.


Je suis maintenant contre lui.

-Parlez, ou je vous tuerai.


Son visage est livide, tremblant, fébrile. Ce n’est pas la première fois que je désire la mort, et cette fois-ci n’est pas aussi intense qu’en la toute première occasion, mais l’envie est bien là.

-Parlez.
-Que voulez-vous savoir ?
-Tout. Avez-vous mandaté ces hommes ?
-O…Oui…
-Avez-vous ordonné la mort de la fille.
-Non.
-Et la torture ?
-…
-L’avez-vous fait ?


Ma voix se fait plus forte, plus ferme. S’il y avait quelqu’un dans le couloir, il m’aurait certainement entendu.

-Oui.
-Alors… Vous… vous vous êtes bien foutus de ma gueule.
-Non… Je…
-Il ne vous fallait que donner l’apparence d’un semblant d’enquête. Vous saviez… vous pensiez qu’il n’y aurait rien à trouver. Alors autant envoyer n’importe qui pour faire ce semblant de boulot.
-Ce n’était pas contre vous…
-Mais de la main de l’être pur, d’un être brisé et déçu, la vérité s’est glissée dans mes doigts. Elle m’a dit que vous vous jouiez de moi.
-Non… ce…
-Et je suis fatiguée qu’on se joue de moi.


Je saisis un couteau à ma ceinture et lui présente sans aucune trace de jouissance. Je n’ai jamais été sadique.

-…Je suis fatiguée de trouver les corps brisés des jeunes filles.
-Non… ne..
-Je suis fatiguée de passer derrière vous et de ramasser vos ordures.
-N’allez pas croire…
-Je suis fatiguée de jouer votre jeu et de vous couvrir en donnant l’impression aux habitants qu’il existe des lois auxquelles nul ne peut échapper.
-A…A l’aide…!


Il s’échappe de mon emprise et, maladroitement, se dirige vers la porte, celle que j’ai fermée quelques instants plus tôt. Il trébuche, mais y parvient. Il secoue la poignée, il se débat contre elle, mais la porte ne cède pas.

-A l’aide ! Je vous en prie ! Aidez-moi…!


Je le rejoins bientôt et bâillonne son visage plein d’effroi. Il me supplie du regard de lui accorder clémence. C’est toujours plus facile de supplier quand notre vie en dépend. Je saisis son corps de scientifique et le traîne au centre de la pièce pendant qu’il se débat. Je finis par le lâcher, il recule, et trébuche à nouveau, mais s’écroulant cette fois lourdement. Je ne peux pas m’empêcher d’émettre un petit rire narquois, plus pour la chute que pour la situation. Je saisis la lame que je lui avais présentée une minute plus tôt et le maintiens couché à terre grâce à mon pied sur son thorax.

-Je ne fais pas ça par plaisir. J’ai des occupations bien plus plaisantes que celle-là. C’en est trop. Je ne peux plus laisser qui veut, faire la loi et se jouer de ses pairs agissant avec cruauté sans discernement. Pensiez-vous vraiment que parce que nous sommes de la Coalition, nous n’avons de compte à rendre à personne ?


Il secoue la tête, il me dit non.

-Bien. Je serai votre créancier.


La pointe de mon couteau s’enfonce d’un coup d’un seul en plein dans sa gorge. Il y a d’abord quelques étouffements, le sang qui sort abondamment et puis la vie qui s’éteint dans ce corps tandis que le parquet de ce bon vieux manoir se teint de rouge.



Dernière édition par Vesper Earl le Sam 11 Juin 2016 - 18:46, édité 3 fois
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Mar 29 Mar 2016 - 1:31

Des bruits sourds, des cris de détresse. Des sons habituels au sein du Manoir Abandonné, pour qui tourne dans ses couloirs depuis des années. À la différence que, cette fois, les pleures ne viennent pas des cachots ou de l’une des salles de torture. Non, les bruits en question sont perçus de l’autre côté de la porte menant au laboratoire. Le bruit d’une clinche malmenée résonne dans tout le couloir alors que je m’approche, le pas lent et le regard interrogateur sur ce bout de metal remuant de haut en bas durant de longue seconde avant de cesser. J’arrête ma démarche, je tends l’oreille dans l’espoir de capter un dernier bruit avant d’entendre un son lourd et une voix… Celle d’une femme.

Qu’est-ce que c’est que ce bordel ?!

Dans un seul geste, j’attrape mes armes rangées à la ceinture et les dégaines face à moi avant de courir vers cette porte et l’enfoncer d’un coup de pied. La porte cède sous mon coup, provocant un raffut dans ce couloir où je suis seul à cette heure de la nuit. Pourquoi être venu ici, je n’en ai aucune idée, je ne trouvais pas le sommeil dans ce manoir et ses bruit résonnant dans les couloirs me hantes comme les spectres des cadavres amoncelés à mes pieds depuis mon adhésion à la Coalition Noire. La salle est noire, seule une lumière brille au fond du laboratoire et je mets quelques secondes à m’habituer à la faible lumière de la pièce. Et soudainement, je comprends d’où venaient les cris. Le scientifique, Joe, gît à même le sol alors que son bourreau tient encore la lame couverte de son sang.

Je croise mes faux face à moi pour me mettre en garde et voir qui ose s’attaquer ainsi à un membre haut placé dans cette coalition, même si ce dernier n’était pas haut dans mon estime. Et à cet instant, je baisse légèrement ma défense car je reconnais la femme qui se tient face à moi et me fixe de son regard neutre.

Vesper Earl…
Elle, la botte secrète de la Coalition Noire venait d’abattre de sang-froid un autre membre de cette organisation. Quelqu’un me l’aurait dit, j’aurais dû mal à le croire. Mes armes toujours dressées, je l’observe de longues secondes à me demander ce que je vais bien pouvoir faire. Il ne faudrait pas longtemps pour qu’elle retourne cette lame ensanglanter contre moi et que je ne vaille pas mieux que ce défunt Joe.

J’ai beau être rentrée dans cette Coalition Noire après vous, je suis presque sûre que de nous entretuer ne fait pas partir de la vision de cette chère princesse… Et je pense quand ma personne d’intendant de la Garde Noire, j’ai le devoir de vous arrêter afin de vous ramener au Château de la Bête.
Toujours immobile, je continue d’observer cette femme qui subira prochainement le courroux d’Ariez. Quel que soit ses états de service ou encore les bienfaits qu’elle nous ait apportées. Seulement, je ne vois pas que cela. Je vois aussi une femme capable d’assassiner une personne sans que personne ne l’ai arrêté jusqu’ici. Et cela, ça n’a pas de valeur pour le futur.

Et que cette chère sans-coeur, qui nous sert de boss, n’attendra pas longtemps à vous soumettre par la force de ses ténèbres. Bien entendu, vous voyez de quoi je parle. L’armée des ombres appelle toujours de nouvelles recrues.
Elle est immobile et me regarde, elle connaît le sort que la Princesse réserve aux traitres. Et une chose est sûre, ni elle, ni moi n’aimerions être à cette place. Lentement, je rengaine mes faux sans la quitter des yeux et m’appuie contre un bureau en croisant les bras avant de continuer de monopoliser la parole, un sourire au coin des lèvres.

Il y a peut-être un moyen d’éviter ce sort, enfin, que vous évitiez ce sort. Il suffit de m’écouter bien attentivement et le cadavre à vos pieds ne créera pas de vague autour de vous, mademoiselle Earl.
Rien n’est plus simple que d’amadouer une proie prise au dépourvue, et j’ai confiance à croire que j’en ai une face à moi.



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Dernière édition par Death le Mar 29 Mar 2016 - 17:46, édité 1 fois
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Mar 29 Mar 2016 - 12:11
Après un claquement de porte, se tient à présent, devant mes yeux insatisfaits, l’espoir de la Coalition, le chef de sa garde. Je commence à trouver qu’il est bien trop souvent là où je vais. Afficherais-je une expression inquiète pour autant ? Certainement pas. Bien sûr, ses menaces ne sont pas à prendre à la légère. Pourquoi ai-je rejoint la Coalition déjà ? Pour sa protection, certainement pas pour être condamnée  par celle-ci pour une quelconque ordure. Mais j’ai fait ce que j’ai fait, et je me tiens, là, devant lui, résolue. Nous verrons ce qui se passe.

Il m’énerve avec son expression triomphante. Le sourire qu’il m’adresse m’insulte et m’agresse, comme ses manières nonchalantes.

Vient ensuite, je le découvre seulement, la raison pour laquelle ce Death semble si heureux de m’avoir trouvé. Il m’annonce la couleur directement, il me propose… Non, il souhaite que nous ayons un arrangement. C’est… vraiment trop facile pour lui. Pour peu, je pourrais croire sans peine qu’il m’a manipulée afin que je commette ce meurtre pour me faire sans doute une proposition peu reluisante qui me mettra un jour ou l’autre dans une situation encore plus inconfortable.

Sans réfléchir et sans prendre la peine de prendre le moindre élan, je me précipite sur lui, déjà désarmé, et le menace de cette lame encore ensanglantée par ma précédente victime. Je suis à présent tellement proche que je peux sentir son inhumanité. Je veux mon expression indéchiffrable mais déterminée. Il peut presque sentir la pointe dans son cou.

-…Ou bien je vous tue, comme je l’ai tué lui, et vous abandonne ici sans laisser de traces, ne me laissant alors la débitrice de personne.


Je dis cela, tout en sachant les risques que j’y courre. A vrai dire, cette manoeuvre est plutôt destinée à reprendre une partie de l’avantage, un rien de superbe. Aussitôt, je m’écarte de lui et le force à se diriger vers la porte qu’il a précédemment enfoncée.

-Fermez-la d’abord, comme vous le pouvez. Il n’est vraiment pas nécessaire que tout le monde entende ce que vous avez à dire.


Je sais que je dois rester calme, maîtriser mes angoisses et sentiments. Je sais que je ne dois en cet instant que penser à ma vie, tout en n’y pensant pas trop. Si par malheur, je devais me faire désarmer par la main armée de la Coalition, alors que j’ai certainement l’avantage, je serais alors sans doute morte. Mais je ne veux pas me faire avoir sans m’être battue, même un peu. Je ne veux plus être la fille désespérée, prête à accepter n’importe quoi avec n’importe qui. Si tu veux quelque chose de moi Death, il va falloir te montrer très convaincant. En cet instant, nous sommes tous les deux dans une situation inconfortable qu’il serait préférable de garder pour ce cercle très restreint. Je murmure.

-Et maintenant… Donnez-moi cette très bonne raison de faire avec vous un arrangement. Pas d’entourloupe, pas de promesses, je ne compte pas ici négocier uniquement pour ma vie.


A vrai dire, je n’ai jamais aimé ce type. Il se prend pour je ne sais quel dieu. Il m’énerve avec ses attitudes tantôt impassibles, tantôt souveraines. Pourrais-je dire qu’il est le pire que je côtoie en ces lieux ? Non, et si c’était le cas, il n’y aurait même pas eu de discussion.


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Mar 29 Mar 2016 - 18:09

Le couteau sous la gorge et la porte refermée, aussi bien quelle pouvait l’être après mon entrée, nous pouvions parler tous les deux. Elle était rapide, bien plus que je le suis et les nombreux rapports à son égard n’avais pas pour but de la sous-estimer, j’avais une personne de choix. Enfin, s’il ne lui vient pas l’idée de m’enfoncer cette lame dans la peau et me laisser se vider de mon sang au milieu de ce laboratoire. Heureusement, l’une des décisions de notre supérieur bien-aimé m’avait bombardé à un poste bien plus élevé que le siens et ce statut me protège, pour le moment du moins.

Elle était maintenant à quelques mètres de moi et continuait de me fixer de son regard, ne t’inquiète pas ma jolie, cette situation te sera bien plus profitable que ce quelle n’a jamais été pour toi.

Faisons une liste, tu veux bien. La première chose est que tu n’auras plus jamais à traiter avec ce genre d’énergumène, ou avoir à en tuer. C’est peut-être ton truc, les rats de laboratoire…
Je pointais du doigt le corps sans vie du scientifique. Pour être honnête, cela m’arrangeait de le voir dans cet état, il était toujours à la botte de la Princesse et ce n’était qu’une question de jours pour qu’il commence à baver sur les autres coalisés pour récupérer ses anciens privilèges. Après quelques instants, je reprenais la parole, gardant ce même sourire sur mon visage.

Ensuite, tu n’auras de compte à rendre avec personne, ni même à moi. Tu vivras la vie dont tu as toujours rêvé dans ce manoir ou le Château de la Bête, il te suffira de décider et l’un des deux t’appartiendra. Et aucun autre membre de la Coalition Noire ne fera la sottise de s’attaquer à l’un de tes amis vivant de l’autre côté de ses murs.
J’épiais la moindre réaction sur son visage, attentif à la voir sourciller ou se jeter sur moi afin de me faire taire.

Oh ?! Tu l’ignorais… La Princesse est au courant pour la jeune fille de la Cité du Crépuscule, Elise, c’est bien ça ? Elle voulait que nous gardions un oeil sur votre relation afin que, dans le cas où tu cherchais à nous quitter, nous ayons un moyen de te faire rentrer dans les rangs. Sois rassurer, je n’ai jamais rien fait contre cela, je ne suis pas du genre à torturer les enfants pour le simple plaisir. Tout comme pour Maxence, le coursier du Consulat.
Je désirais plus que tout sourire à pleine dent, seulement, je ne devais pas attiser la haine qu’elle portait déjà à ma personne.

Et finalement, tu serais protégé à tout jamais de la Shin’Ra. Plus de crainte envers Rufus, il ne sera qu’un lointain point dans ton passé et n’apparaîtra jamais dans ton futur. Et pour cela, tu as besoin de moi afin que je garde le silence sur cet acte. Et j’ai besoin de toi pour que tu m’aides à accomplir cette vision pour la Coalition Noire.
Le silence retombait dans la pièce, nous n’étions que tous les deux à s’écouter parler et à juger quelle direction nous devions prendre. Je connaissais la mienne, quitté le poste ennuyeux d’Intendant et grimper de grade dans cette organisation. Malheureusement, il y a toujours la tête à couper pour la remplacer. Et je ne pourrais y arriver seul, d’où l’odieux chantage que je propose à la dame debout face à moi.

Et pour cela, nous n’avons qu’à tuer une seule personne : la Princesse Ariez.



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Mar 29 Mar 2016 - 22:34
Dans un premier temps, je l’écoute. Il a des choses à dire ? Qu’il me les révèle. Et rapidement, les choses tournent pour moi au cauchemar. Je l’entends parler de choses que je pensais secrète, le peu qu’il me restait d’une vraie « vie ». Je sens ma vie basculer dans une sorte de répétition de celle d’avant, celle où rien n’était privé, où ceux que j’aimais étaient sous l’emprise de la Shin-ra. Une vie où j’ai du céder au chantage. N’y a-t-il rien pour moi de différent ici ?

Quand il prononce leurs noms, et quels que soient ses intentions, la haine me ronge et je me retiens de commettre l’irréparable. Comment ose-t-il me parler d’eux, mimant l’innocence ? En me disant cela, il est pour moi autant responsable qu’Ariez. En me disant cela, c’est lui qui devient une menace pour eux. Et pourtant, je le sais, il est aussi pour moi la seule chance de m’en protéger. Sa proposition m’écoeure mais je dois lui rendre sa justesse. Il m’apprend qu’Ariez a ce pouvoir sur moi, et qu’en dépit de ce que j’ai déjà fait pour son groupe, elle n’acceptera jamais que je parte.

Ce n’est que vers la fin que je découvre l’ampleur de son projet. Son ambition va bien au-delà de ce que j’avais imaginé. Son plan était vraisemblablement le même depuis le début, je commence à le comprendre. L’intendance de la garde n’était qu’un début. Sachant cela, les informations respectives s’équilibrent. Mais… La Princesse…? N’est-ce pas l’idée la plus folle et la plus suicidaire que j’ai entendu depuis que j’ai rejoint les rangs de la Coalition. Avant toute chose, il faut vraiment que je mette les choses au clair, je le menace à nouveau.

-Ne prononce jamais plus leur nom. Tu n’as aucun droit sur leur vie. Et si jamais… si jamais je devais apprendre que je suis encore suivie ou espionnée d’une quelconque façon par l’un des tiens, ne crois pas une seconde que je me souviendrais d’un quelconque accord.


Je décide enfin de baisser mon arme, convaincue que je serai capable de m’en servir à nouveau si cela s’avérait nécessaire.

-Pas que je ressente un quelconque sentiment de fidélité envers la Princesse… Mais comment espères-tu sincèrement pouvoir te débarrasser d’elle sans faire de toi la prochaine victime du bourreau ? Tu n’es certainement pas la première personne à penser pouvoir le faire… Elle a bien sûr une multitude de gardes, sans parler de tous ces sans-coeurs qu’elle peut invoquer à volonté et qui sont, parait-il, d’une puissance extrême, bien que je n’en aie jamais fait les frais.


J’émets toutes ces hypothèses car en dépit des risques que présente ce dessein, je me doute que Death, manipulateur comme il a l’habitude de l’être, doit avoir des idées pour mettre son plan à exécution. Ce n’est définitivement pas le genre de personne à foncer et à prendre le risque de perdre la vie. Non, je m’en doute, s’il m’en parle, c’est qu’il doit avoir des arguments en sa faveur.

-Si bien sûr… Il s’avérait que tu as de bonnes raisons d’espérer que c’est possible, nous pourrions effectivement trouver un arrangement.


Il est certain qu’il est difficile pour moi de supporter de Death, mais  rien n’est plus menaçant pour moi que d’être sous les ordres d’un sans-coeur, d’autant plus quand dans sa vie d’avant, il était une princesse excentrique. Après les récents événements, où elle perdit totalement le contrôle, qui sait ce qui arrivera la prochaine fois au Château de la Bête ?

-Quant à toutes ces belles promesses que tu me fais comme si j’étais une vulgaire maîtresse, ne pense pas que je vais m’en contenter. Alors… quand tu seras  là-haut, si jamais tu y arrives, il faudra me faire de la place. Je ne veux pas que tu m’écrases comme une fourmis lorsque tu y seras parvenu, et il te faudra certainement de l’aide pour t’y faire une place confortable et sûre. Alors oui, bien sûr, tu as besoin de moi.
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Mer 30 Mar 2016 - 15:59

L’espace d’un instant, je ressentais toute la haine que le coeur de la jeune femme refermait, prête à se jeter sur moi et me planter de cette lame. Heureusement qu’elle n’était pas aussi excentrique que la personne aux commandes de cette organisation, sinon je me retrouverais à baigner dans mon propre sang. Elle décida finalement d’abaisser son arme, me rassurant quelques instants, elle était prête à écouter la suite des évènements. C’était le moment parfait pour abattre mes dernières cartes sur la table et repartir avec la mise. Libéré de la menace, je me relevais et commençais à faire le tour de la salle en regardant les mille ustensiles présents dans le laboratoire pendant que Vesper donnait ses conditions. Ne t’inquiète pas, plus jamais je ne parlerais de tes amis, ils ne me sont plus utiles à présent. Et ses ordres datent de bien trop longtemps pour que l’envieuse se souvienne même de les avoirs donnés. Quoi que, ne la sous-estimons pas. Elle est instable depuis son retour des Jardins Radieux, et c’est d’ailleurs la raison qui m’oblige à accélérer mes plans.

Elle doutait, c’est normal… Je n’étais probablement pas le premier à avoir tenté d’accéder à son trône, seulement, j’étais déjà si prêt d’y arriver que je ne pense pas que la folle fasse attention à moi. J’ai mangé tellement de merde pour elle que je suis un acquis dans ses plans, une sorte de pantin fidèle à ses yeux et qui ne tentera jamais rien. Particulièrement avec l’os qu’elle m’a donné à ronger, la Garde Noire que je convertis lentement à ma vision des choses.

C’est même plus que faisable ma chère…
Elle me coupa la parole avant que je ne continue, m’énervant un instant, mais restant impassible afin d’éviter de griller mes chances avec elle. Elle demandait… Non, elle exigeait d’avoir une place bien au chaud à côté de moi au sommet de la Coalition Noire, je n’avais même plus besoin de forcer pour l’avoir avec moi.

Vous avez raison Dame Earl, aucun royaume ne peut-être gouverné seul. Regarder déjà le cas avec Ariez, sans moi, rien ne tournerait rond ici. Alors oui, vous aurez une place à votre nom au sommet de notre hiérarchie. Car vous êtes la pièce maîtresse de l’oeuvre qui ne tardera pas à frapper ce qui reste de la Princesse, et vous le resterez aussi longtemps que nous perdurerons.
Je pris appui sur mes bras, debout derrière une table du laboratoire pour observer la jeune femme devant moi. Ce que je dis, je le pense. Sans elle, je n’aurais pas la possibilité de me débarrasser d’Ariez sans encourir le moindre risque. Et j’ai besoin du plus d’allié autour de moi afin de garantir mon ascension au trône une fois qu’elle tombera.

Pour parvenir à nous débarrasser d’elle, il ne faut pas la charger de front. Comme vous l’avez souligné, nous essuierons une cuisante défaite face à ses chimères. Il faut simplement s’arranger pour qu’elle demande à ce que nous soyons a ses côtés, qu’elle ait confiance en nous pour qu’ensuite, nous plantions une lame dans son dos alors qu’elle ait le plus besoin de nous. Tout ce dont nous avons besoin, c’est d’une diversion.
Je m’approchais alors de Vesper, mimant de mes mains la scène où elle découvrira la traîtrise de deux de ses membres les plus puissants. Je ne pouvais attendre plus longtemps pour découvrir cette expression, elle serait la finalité d’années de travail et ma plus belle récompense.

Et cette diversion, nous la créerons de toute pièce, elle devra être assez importante pour qu’elle pense que sa vie est danger. Et avant même que nous ayons cette conversation, vous avez déjà agi dans ce sens… Vous vous souvenez de l’attroupement de religieux dans le Bois au Loup ? Ils seront les instruments de notre révolte, et avec un peu de chance, les chimères de la Princesse s’occuperont d’eux avant que nous ayons à le faire… Alors, partante ?



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Ven 1 Avr 2016 - 10:50
Sûr de lui ? Le mot est faible. Apparemment, Death est plus que confiant par rapport aux plans qu’il a pour se débarrasser d’Ariez. Bien sûr, je ne le serai pas moi-même avant d’avoir la certitude que son plan est bien construit. Ariez est effectivement en permanence au Château, et nous devrons faire avec cela si nous comptons la détrôner. Mais Death ne connaît pas aussi bien l’endroit que moi, il n’y a pas vécu. Tout au plus, il a du s’y rendre quelques fois. Tandis qu’il parle, j’essaie déjà de réfléchir à une tactique intéressante pour s’en prendre à la princesse.

Ce n’est qu’à la fin, lorsqu’il fait référence à l’avant-poste ennemi que j’ai découvert non loin du château, que je saisis effectivement l’intérêt pour nous. Il sera en effet pratique d’avoir une pareille raison de mettre la zone en « quarantaine » et de s’y barricader plus que jamais, et cela fera une très belle diversion.

Je commence enfin à me maîtriser, le calme est revenu, la situation ne m’échappe plus désormais, ou du moins, je l’espère. Mais qu’aurait Death à gagner en me manipulant depuis le début pour me faire dire des choses comme celles que j’ai prononcées ? Si je devais être dénoncée, je serais exécutée, quoi qu’il arrive. D’autre part, bien qu’il me soit antipathique, cet être à l’apparence excentrique ne me rappelle pas les personnalités sadiques qui prennent un malin plaisir à envenimer la situation et à compliquer tout… pour rien.

-N’allez néanmoins pas vous imaginer que  la Princesse, en dépit de son apparence superficielle et de ses lubies, ne s’attendra à rien de notre part. Maintenant qu’elle est sous une forme de sans-coeur… Je crois savoir qu’ils agissent avec beaucoup d’instinct et ne se basent en aucun cas sur la confiance. Il faudra être… prudent, méticuleux, discret. Bref, des qualités que je maîtrise et que vous mimerez de votre mieux.


Il est amusant pour moi de parler avec condescendance à un supérieur qui me demande de l’aide, et je ne pouvais décemment pas rater l’occasion, en dépit de la situation embarrassante dans laquelle je me trouvais quelques minutes plus tôt. Mais, de fait, je n’ai pour ma part rien demandé, tout m’a été proposé sur un plateau d’argent, et tout me sera offert, en temps et en heure.

-Je pense que nous devrions cesser toute discussion désormais. Nous avons déjà trop traîné, et la garde risque de passer à tout moment, même si vous la dirigez. Considérez cependant que je suis dans votre plan.


Je regarde une dernière fois le cadavre du scientifique, Joe, sans aucun regret, comme si c’était une chose totalement anodine. Je prends un morceau de serviette et essuie la lame de mon couteau avec celle-ci, je le jette ensuite sur le corps, ne comptant certainement pas laisser l’arme du crime sur les lieux.

-Donc… Nous avons dit que vous vous chargez de ce corps. Je vous laisse avec lui, donc, et vous souhaite bonne chance. Nous aurons tout le loisir de rediscuter de nos projets, une autre fois…


Je lui fais un signe de la main et me retire discrètement par la porte. L’instant d’après, j’observe les couloirs sombres, j’épie la moindre présence. Quand je vois qu’il n’y a rien, je me faufile dans la nuit et disparais sans laisser aucune trace, ni aucun témoin, à l’exception de mon maître-chanteur.
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Mer 21 Sep 2016 - 13:07
Hey ! Alors je vais sans doute diviser mon commentaire en deux parties. D'une, ton premier rp, Vesper. De deux le reste. Je sais pas comment ça s'est goupillé, juste que c'est un exploit... Donc. Là j'ai pas lu autre chose que ton premier rp mais disons que Vesper a posté un exploit et que Death y a spontanémont répondu.

Ok donc...

Ce qu'il y a de très bien... C'est simplement le réveil, l'affront de Vesper, qu'on espérait un peu. Pour cette raison, je préfère penser que cet rp n'a pas été réfléchi à deux mais seulement décidé par Vesper. C'est super de voir Vesper qui craque, s'attaque à ce qu'elle ne peut supporter dans cette organisation. Ca rend le rp très intense et assez fondateur pour Vesper. Pourquoi j'espère que c'est de ta seule décision, Vesper ? Parce que tu prends un risque irp. Attaquer un personnage non joueur qui a un peu d'importance dans la coalition noire. Je préfère penser que tu as pris cette initiative plutôt qu'à deux, vous vous soyez dit « On peut bien le sacrifier pour permettre à Death de recruter Vesper) ».

Ce qu'il y a de bien, c'est le style, l'intro, le texte. Bref... la forme. En vérité c'est très bien mais j'ai trouvé le but, la vengeance plus marquants et intéressants. Cet rp est meilleur que beaucoup d'autres que de tes rps puisque tu te permets le style que tu veux. Souvent dans un rp avec un autre, tu brides ton style, quelque chose de dingue.

Ce qu'il y a de mauvais, c'est la cohérence de cette histoire de scientifique qui magouille... La Coalition noire a un passé de conspiration, c'est sûr... Konstantine et Xehanort qui se battent « en gros » pour le contrôle, pour deux manières de voir différentes. Modéré qui ramasse les miettes des deux gros. Ariez qui tue le Modéré Noir et maintenant Death qui tue Ariez.

Mais cette conspiration, cette manipulation va de... égal à égal, de subordonné à supérieur, de bas en haut. Elle ne va pas du supérieur au subordonné.
Y a pas du tout un climat de manipulation de l'oppresseur à l'opprimé. La Coalition noire ne fait pas croire au peuple que tout est sympa. Elle lui mène la vie dure et c'est tout. La seule exception est Agrabah qui porte plus la signature d'Armand que de la Coalition noire.
Donc... la Coalition noire, dans toute sa méchanceté, est quand même assez transparente. Alors Vesper... qui vit cette espèce de machination un peu bizarre... on sent que vous avez pris une décision pour un PNJ. Parce que aucun pj n'a jamais fait apparaître cette manipulation du plus fort sur le plus faible.

Ce qu'il y a de très mauvais, c'est que l'empathie pour Vesper est difficile voire impossible. Or tu fais un texte de grande émotion. Pourquoi ? Parce que toute la cause Booker DeWitt a été tellement baclée, que le perso a actuellement 0 incidence sur le forum (Dieu sait que j'aime le rpiste....), que tout propos à son propos ne va même pas éveiller mon intérêt. J'aurais été plus touché du même truc à propos d'un PNJ.

Alors. On en a fini avec ton premier rp que j'ai trouvé fort bon, même s'il ne m'a pas touché.

Premier rp de Death. Bien écrit mais me pose un problème de la même nature que cette vision de l'oppresseur qui manipule les siens... C'est quand Death parle du sort que Ariez réserve aux traitres... qui plus est, en narration, tu poses ça comme un fait établi donc tu ne peux pas dire que Death a dit ça pour manipuler Vesper.

Or... J'ai lu tous les rps de Ariez, sans exception. Et... je n'ai jamais eu l'impression qu'Ariez ait jamais dit ou pensé quoi que ce soit à propos de la sentence réservée aux traitres. La vérité est qu'Ariez était réellement imprévisible comme boss, aussi bien irp que hrp. Soyons sérieux... devant un tel cas, y aurait eu des chances pour qu'elle hausse les épaules et s'écrie « Toutes façons il était moche ! »
Alors les gars... C'est quoi ces raccourcis que vous faites ? Ce genre d'invention sur votre groupe et sur sa mentalité ? C'est pas la shinra, c'est la Coalition noire... et sérieux, elle a souvent été très transparente, je le redis.

Le rp suivant de Vesper est intéressant, assez cohérent. Ca aurait été pas mal naze qu'elle ne réagisse pas comme ça.

Ensuite, Death qui déballe tout ce qu'il sait sur Vesper et qui doit être pour la moitié franchement sorti de son chapeau. Ca j'ai détesté. Le fait de tout contrôler n'est jamais une bonne idée, irp. Tout ne va pas de soi... C'est une critique que je faisais d'ailleurs à Bernkastel. Y a des trucs que Deat pourrait avoir appris de sa position, oui... mais est-ce que des rps ont été faits pour ces découvertes ? (c'est une vraie question, je n'en sais rien). Et y a des trucs que franchement... c'est limite hrp de les connaître. Et on est encore dans ce climat, pardonnez-moi, bidon, de l'organisation à la shinra qui manipule le peuple, qui conspire contre ses propres subordonnés.

Du coup à nouveau, Vesper, dans ton rp suivant j'ai peu d'empathie puisque toute cette manipulation de Death part d'un truc que j'aime pas.

Néanmoins Vesper, tu fais un parallèle intéressant avec la shinra, ce qui conforte ce que je pense. C'est dommage de faire passer la Coalition noire, qui a du charme en tant que telle, pour un genre de shinra.

Allez... j'ai lu le reste mais rapidement... j'ai été dérangé simplement parce que Vesper accepte genre directement la proposition de Death alors que justement, sa méfiance me plaisait.

D'un point de vue global, vous avez compris ce que je souligne le plus : Le fait d'inventer des trucs comme ça sur... son groupe ou autre. Ici... j'ai vraiment pas saisi l'intention, sérieusement. Alors c'est trop tard, surtout parce que maintenant que irp et hrp, vous dirigez la coalition noire, vous la faites passer pour ce que vous voulez... mais néanmoins ça souligne le manque d'attention à l'intention des autres rpistes. Comment est-ce que de l'insouciance dictatrice d'Ariez, on est arrivé à un troisième reich qui emprisonne ses propres éléments qui deviennent un peu gênants ?

Sinon ne vous méprenez pas. C'est un rp qui m'a plu, vraiment. Je trouve de plus en plus que vous deux en rp, c'est un couple qui marche assez bien. Comme vous vous accordez évidemment, tout est assez bien ficelé. Ca a du charme. A la rigueur c'est peut-être un peu trop réglé à l'avance mais même là c'est pas quelque chose qui ici me dérange.

Finalement je rapproche pas mal ce commentaire de celui de Tian-Long. Dans les deux cas, je trouve qu'il y a un point fondamental de toute la toile du forum que vous avez complètement décidé de changer ou d'ignorer.

Bref.

Mission normale pour Vesper, facile pour Death..

22 xp, 220 munnies, 3 PS. 1 en dextérité, 1 en psychisme, 1 en force.

11 xp, 110 munnies et 2 PS en psychisme pour Death.

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