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 Les fils de sa pensée.
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Sam 27 Fév 2016 - 10:53
Je lui avais explosé le nez. Son visage n'était plus rien si ce n'était qu'un mélange de chair gonflée et de sang coulant. Malgré ça, il ne voulait toujours pas me répondre. Beron devait avoir eu la frousse de sa vie pour qu'aucun de ses chiens ne daigne me communiquer la moindre petite information. Grâce demandait-il, ça me surprends qu'un tel brigand puisse connaître un mot aussi sophistiqué. Je devrais le tuer pour qu'il s’apitoie vraiment sur son sort!

<< Parce que tu crois que la bande à Ace a eu le temps de demander grâce?! >>

Je lui éclatais ce qui restait de sa misérable gueule sur mon genoux avant de le laisser tomber dans la boue, je continues ma route. Je n'ai aucune idée de s'il est mort ou s'il est dans le coma pour l'éternité et bizarrement, cela ne me fait ni chaud ni froid! Mon cœur hurlait vengeance et il était devenu pour moi, difficile d'entendre autre chose...  Mon humeur massacrante m'avait rendu presque indésirable à Tortuga... Non ce n'est pas le mot. Mais la moindre contrariété et c'était la tête dans le mur. Même Ze Owl - qui avait survécu - était réticent à engager la conversation, la peur... La colère et je ne l'exprimais qu'avec mes poings.

Les journées s'enchainèrent, mes soirées étaient silencieuses en dehors de ce bruit sourd et constant. Je me réveillais en sueur. Cette histoire m'a atteint bien plus que je ne veuilles l'admettre, Erinya respectait ce silence, mais je sais qu'elle cherche à communiquer d'une manière ou d'une autre. Je vis avec elle mais je la connais finalement... Si peu.

Elle finit, un matin, par engager la conversation. J'étais occupé à ne rien faire, en pantalon et en chemise de lin, regardant la pluie s'abattre par la fenêtre.

<< Heinrich Ventrecroc.
-Erinya. Je ne tournais pas la tête pour autant.
-Tu me rappelles mon fils, Heinrich... Toujours à écouter son cœur. Toujours à suivre son instinct... Et pourtant.
-C'est pour ça que vous m'avez accepté, Erinya? Parce que je vous rappelles votre fils?
-... Non. Elle secoua lentement la tête, je suis ici pour t'aider à avancer dans ta vie Heinrich. Mais il y a bien des choses que tu ne comprends pas encore, malgré ton grand âge...
-Je le sais... Mais je ne vois pas ce que je pourrais faire d'autre... Si ce n'est arracher le cœur de Beron de mes propres mains! >>

Elle se détourna puis saisit un vieux journal, elle souffla dessus pour faire s'envoler la poussière, puis me tendit l’œuvre en question. Elle me fit un sourire... Un sourire triste, mais positif.

<< C'est la seule chose qui reste de mon fils, Heinrich. Je t'en pries... Prends un instant pour le lire. Tu trouveras peut-être des réponses... Et si tu ne le fais pas, c'est que ce n'est pas si important. >>

... Un livre? J'étais prêt à détruire un univers de possibilité pour retrouver Beron et tout ce qu'on fait, c'est me donner un livre?! Vous vous fichez de moi!

Je l'ignorais royalement... Elle le déposa sur le chevet.

De longs instants de silences... Ce bourdonnement incessant, qu'étais-ce? Ce n'était pas la colère non, la colère... Ce sont ces coups contre les murs à chaque battement de mon cœur. Mais ce bourdonnement de plus en plus insupportable... Qui cessa quand je saisi le journal. Ha... Le remord. Je crois que c'était le remord. Que fais-je de ma vie?

J'ouvrais le journal. Qu'est-ce... ?

Citation :

Un guerrier de la lumière n'oublie jamais la gratitude.
Au cours de la lutte, les anges l’ont aidé ; les forces célestes ont mis chaque chose à sa juste place et ont permis au guerrier de donner le meilleur de lui-même.
Ses compagnons commentent : « Comme il a de la chance ! » Et le guerrier obtient parfois beaucoup plus que ce que ses seules capacités lui autorisent.
Alors, quand le soleil se couche, il s’agenouille et remercie le Manteau Protecteur qui l’entoure.
Mais sa gratitude ne se limite pas au monde spirituel ; il n’oublie jamais les amis, parce que leur sang s’est mêlé au sien sur le champ de bataille.
Un guerrier n’a nul besoin qu’on lui rappelle l’aide que lui ont prodiguée les autres ;
il se souvient tout seul, et partage avec eux la récompense.

Ce n'est que la première page... Je le refermais et je le déposais précieusement sur la table de chevet. Puis je me levais. Je me dirigeais vers la sortie sans mon armure ni mon épée "Erinya, je vais faire un tour." mais j'étais déjà loin quand elle sortit pour dire "Mais il pleut à s'en tremper les os! Tu vas choper la mort!", je rigolais doucement en lui faisant signe avant de prendre le tournant.

Je serpentais dans les rues, ne sachant trop où aller. Si je n'étais pas en armure c'était pour une simple raison : je voulais me délester un peu de son poids, Tortuga est tranquille sous la pluie, il n'y a vraiment que très peu de gens en dehors de certains habitués. Mais on m'évitait... C'est normal, vu le cirque que j'ai provoqué ces derniers temps. Je lâchais quand même des bonjours, on me répondait timidement ou on s'empressait de partir de ma vue.

Ils n'étaient pas à blâmer, c'était bien sûr de ma faute, les choses changeront quand je serais maître de moi même et... Hum... Peut-être quatre ou cinq tournées à la taverne. Je regardais ma sacoche et... Et la vérité est que c'est la cale sèche. Je secouais la tête puis je continuais ma route. Avant qu'un bruit suspect ne m'interpelle.

Dans un coin de ruelle sombre, deux hommes d'un gabarit assez grand étaient rassemblé autour d'un coin. Qu'avait-il de si intéressant? Je m'approchais. Ils étaient un peu trop insistant avec ce coin. Je fronçais les sourcils et je m'approchais.nIls étaient concentrés dans leur truc. Je ne sais pas ce qu'ils faisaient, du coup il fallait bien attirer leur attention, j'attrapais des cailloux et je les lançais dans leur directions. Ils se tournèrent vers moi et...

Je ne sais pas ce qui m'a choqué en premier.
Leur... Gras et leur visage suaient tout les péchés de l'humanité.
Ou la jeune fille à moitié nue... avec cette expression de douleur sur le visage...

Mon sang ne fit qu'un tour.

<< ÔTEZ-VOS SALES PATTES DE LA, BANDES DE GROS PORCS! >>

Il y a... Peu de choses qui peuvent me faire sortir des mes gonds et "cette" chose là en fait partie. Je n'ai pas pensé au fait que j'étais désarmé et je m'étais lancé à l'assaut... A main nue! J'ai été assez menaçant sur l'instant pour qu'ils oublient leur saloperies de cochonneries et se ruer sur moi... A deux! Je peux dire à l’œil qu'ils sont frères ces deux salopards là...

Je n'avais pas mon épée, et si je l'avais, le combat aurait été bien plus court. Personne n'y est allé de main morte. Ce fut une mêlée que je qualifierais aujourd'hui de mémorable... Mais sur cet instant je n'étais rien d'autre qu'un homme en colère. Je frappais pour ne me faire frapper qu'en retour, les coups étaient d'une violence inouïe... Je me souviens de la sensation désagréable que de me battre contre des abrutis plein de graisses mais qui n'en démordaient pas.

Je ne sais pas si j'avais gagné quand j'heurtais le sol. Ce dont j'étais certain pourtant c'est que je m'étais battu farouchement.

Je clignais des yeux. J'avais un arrière gout de sang et de boue en bouche. Je ne pu m'empêcher de tousser en me redressant et... Regrets! Douloureux et amer regrets! C'est tout mon corps qui me pinça pour m'ordonner de m'allonger! La pensée de mourir dans un coin de Tortuga me traversa l'esprit... Quelle triste fin. Mais une fin comme une autre. Je mourrais en ayant tenté d'accomplir ce qui me semblait être juste.

Ca y est... Je me sens partir. Ah. Le plafond se rapproche... Puis s'éloigne, le sol est si doux, il est comme les jambes de ma douce quand nous étions ensemble. Et... Et je sens ce délicieux fumet, celui d'un repas tout chaud, le bruit des couverts, ce sont sans doutes mes ancêtres qui m'attendent et accueil  avec un véritable met comme on en fait nul part ailleurs. Je fermais les yeux. Ah. Je suis mort. Désolé Angeal...

...

Comment un mort peut-il encore avoir mal aux muscles? Personnes ne m'avait parlé de ça et encore moins le Sanctum. Une petite sieste ne me ferait pas de mal en vérité. Je n'ai pas l'impression d'être reposé et...

Hey mais je suis vivant! Et dans un lit! Qui m'a amené ici? Je ne reconnais pas cet endroit. Et le fait de tourner la tête me fais mal. alors je ne peux que jeter un coup d’œil au... plafond banal au dessus de ma tête.

<< Monsieur... ?
-... Pas de monsieur avec-moi, grognais-je douloureusement. C'est Heinrich... Ou c'est rien du tout.
-Ouvrez-la bouche. Sinon cela va être froid. >>

C'était une voix douce mais trop discrète, une personne aimable, semblerait-il... Et je ne suis pas ni en l'état, ni dans l'envie, ni dans la possibilité de refuser de toute façon. J'ouvrais la bouche et....
GARGLH! De la soupe... De la soupe au potiron! Ce n'est pas le moment de faire mon difficile... J'aurais préféré un bouillon avec de la viande mais... J'ai bien l'impression que le simple fait de vouloir parler. Ou mâcher, me fasse-mal...

<< Il vous faudra encore beaucoup de repos et de calme... Cela n'a pas été facile de vous ramener ici et de vous occuper de vos blessures.
-Oui... Je me souviens de m'être engagé dans un combat après.... Je me redressais soudainement et je lâchais un cri de douleur.
-Tout va bien allongez-vous! >>

Elle fit pression pour que je m'allonges et continuer à me faire manger de la soupe.
Je suis blessé mais je ne me sens pas humilié. Cette journée était étrange. Je trouverais le sommeil... Bien assez vite.
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Mer 6 Avr 2016 - 19:59
Exploit accompli.

Je vais commenter cet exploit façon ce qu'il y a de très bien, bien, moyen, mauvais, très mauvais.

Ce qu'il y a de très mauvais : Alors... Très mauvais, c'est dur comme terme; Mais tu m'as fait ce que j'appelle le syndrome Raido. C'est-à-dire que tu mets Henry dans une situation que j'ai vu dix mille fois... Et attention, je suis pas forcément mieux, je l'ai déjà fait. Cette situation, donc, où ton personnage (masculin) va être dans une situation où il va sauver une demoiselle en détresse, molestée par d'autres hommes. Et... A corps perdu, ton personnage va se jeter dans la bataille et recevoir la récompense pleine de bons sentiments de la jolie jeune femme.
Moi je n'aime plus ça. J'en ai trop bouffé. Disons qu'à chaque fois c'est la même chose. 'Tention que je ne dis pas que tout sauvetage d'un personnage féminin est le syndrome Raido. Je pense vraiment qu'on peut faire ça subtilement. Qu'on peut rendre ça moins cliché.
Prends Hercules dans le film d'animation. J'aurais pu appeler le syndrome "DED, Demoiselle en détresse" mais en vérité, dans Hercule, ce sauvetage est surtout drôle. Hercule va se battre de manière ridicule, va draguer maladroitement. Faut y mettre les nuances et surtout, je crois qu'il ne faut pas aller trop vite dans la relation avec la jeune femme. (La relation quelle qu'elle soit. Je ne dis pas du tout que la relation entre la demoiselle en détresse et le sauveur doit ressembler à de l'amour.)
Ca n'a pas rendu le rp très mauvais, rassure-toi. Ca a apporté quelque chose d'intéressant au rp... Mais je n'aime pas le procédé. J'ai soupiré quand c'est arrivé;


Ce qu'il y a de mauvais : Je voulais en parler au moins une fois dans les trois commentaires : L'orthographe. C'est vraiment vraiment pas terrible; En fait... c'est brouillon. Autant, je crois que je préfère quelqu'un qui a une mauvaise orthographe à ça... Ici, dans tes trois rps, je vois des fautes maladroites à crever qui me font penser que tu ne t'es pas relu.
"ça me surprends" Je n'ai même pas envie de corriger. Depuis quand la troisième personne du singulier prend un s ?
"Parce que je vous rappelles votre fils", c'est encore pire. Un verbe du premier groupe ne prend jamais de s à la première personne du singulier.

Ce qu'il y a de moyen : La même raison pour laquelle je ne te fais pas noter par quelqu'un d'autre. C'est très difficile de te lire sans avoir lu tous tes rps. Et comme je te l'ai déjà dit, même moi en te lisant, j'étais là à me dire "putain je sais plus du tout qui est Erinya".
Je m'en suis rappelé, finalement. Ou du moins je crois. Mais voilà, c'est toujours pénible de te lire et de perdre trente secondes à me demander de qui ou de quoi tu parles. Tu es très auto-référentiel. Un simple petit mot pour rappeler qui est qui peut être super.

Ce qu'il y a de bien : J'ai aimé le fait que tu ne décrives pas le combat. En lisant ça, je me suis moi-même rendu compte qu'à certains moments, lorsque l'ambiance ne s'y prête pas, décrire un combat qui se déroule est une mauvaise idée. Il vaut mieux laisser l'ambiance tranquille et être très évasif, hyper vague. Ca m'a beaucoup plus... Et on en vient, du coup au très bien.

Ce qu'il y a de très bien : Justement, c'est l'ambiance. Tout ce que tu fais dans cet rp sert superbement ton rp. L'introduction est géniale, tout le développement est très bien. J'ai vraiment ressenti non seulement la colère d'Heinrich mais aussi sa tristesse. Ca m'a assez ému, je dois dire. Tu mets une ambiance super lourde... Et tu la maîtrises comme un pro. Tu fais faire à ton ambiance tout ce que tu veux. Par exemple...

"Et je sens ce délicieux fumet, celui d'un repas tout chaud, le bruit des couverts, ce sont sans doutes mes ancêtres qui m'attendent et accueil avec un véritable met comme on en fait nul part ailleurs. Je fermais (concordance des temps) les yeux. Ah. Je suis mort. Désolé Angeal...

...

Comment un mort peut-il encore avoir mal aux muscles? Personnes ne m'avait parlé de ça et encore moins le Sanctum. Une petite sieste ne me ferait pas de mal en vérité. Je n'ai pas l'impression d'être reposé et..."

On passe d'une ambiance très lourde à du bon Henry traditionnel, du loufoque et du drôle.
... Et là tu vas me dire "Woh mais pourquoi as-tu surligné tout ça en rouge ?"
Ahaha ! Parce que je te parlais de l'ambiance. Dis-toi que quelqu'un qui fait un peu attention à l'orthographe, quand il va lire ton rp, va voir toutes les fautes resurgir et que ça va l'empêcher de s'immerger totalement dans ton texte.

De la même façon, quelqu'un qui va lire mon commentaire et ce court passage n'arrivera pas à trouver cet extrait beau, à cause de ces mots surlignés en rouge.

D'où l'importance de soigner la forme.

Avancée :

22 xp, 220 munnies et 3 PS... 1 en défense, 2 en force.

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