Coeur Oublié

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le Mar 5 Jan 2016 - 14:50

Voici prêt de deux semaines que des pluies torrentielles s’abattaient sur le sol de la Forêt de Sherwood. Seulement, elle n’atteignait nullement la motivation des hommes de Robin, s’activant avec d’autant plus d’ardeur dans le camp entre les entraînements de l’envoyée de la Lumière et les missions de ravitaillement devenue monnaie courante pour chaque homme ou femme ayant rejoint le camp luttant contre l’actuel régent. Dorénavant familière à cette agitation, la jeune rate s’apprêtait à quitter le camp pour la première fois depuis son arrivé après avoir reçu son premier ordre de mission en tant que membre de cette résistance. Elle écarta le pan de la tente de commandement après que le Shérif lui ait fait part de sa mission, apercevant par la même occasion les traits de la femme aux cheveux argentés ayant laissé un souvenir impérissable pour l’enfant ayant grandi dans ce monde maintenant déchiré par la guerre. Son regard était toujours sévère, mais la récente convalescence à l’infirmerie lui avait fait prendre du recul sur ses actes et la jeune femme ne pouvait que vivre avec sa culpabilité et la colère que nourrissait la capitaine des gardes à son encontre.

Il ne fallut pas attendre longtemps pour que Freyja se retrouvent trempée, la lourde pluie ayant déjà transpercé ses vêtements ainsi que la cape caractérisant le camp auquel elle appartenait dorénavant. Négligemment, la jeune femme attrapa sa mèche plaquée contre son visage à cause de l’humidité et la ramena en arrière avant de se diriger vers l’entrée du camp ou l’attendait Petit Jean ainsi que les autres brigands dépêchés pour cette sortie.

Ses pas s’enfonçaient dans la boue alors qu’elle avançait entre les flaques pouvant être confondues avec des plans d’eau, ne facilitant pas ses mouvements et la décourageant déjà quant à l’idée de traversée les bois pour rejoindre l’ancien campement de Robin des Bois. Elle ignorait d’ailleurs la raison pour laquelle le shérif tenait à ce qu’elle participe à cette expédition, elle n’avait aucune forme d’attachement pour l’endroit réduit en cendres par le clown… Que du contraire même… Par chance, cette pluie permettra à Freyja de cacher ses larmes si elle venait à succomber à ses peurs une fois qu’elle reverra le spectre de ses parents et de son exil pour la Terre des Dragons. Rien qu’à cette pensée, elle sentit son estomac se nouer alors qu’elle distingua la silhouette imposante du compagnon le plus proche de Robin. Après plusieurs secondes à patauger, elle rejoignit l’expédition prête à partir pour l’ancienne cachette des brigands.


- Attends, c’est elle qui nous accompagne ?!
- J’ai entendu parler d’une aide au cas où les sans-coeur attaquerait, pas de la traîtresse !
- À la moindre occasion, elle nous jettera en pâture aux ombres.
- Silence !

La voix forte de l’ours fit stopper les railleries en un instant, Petit-Jean s’approcha alors de la rate et posa sa lourde patte sur les épaules trempées pour faire face à ses compagnons.

Ne voyez-vous pas ce que cette jeune femme porte sur les épaules, comme nous, elle fait partie de la bande de Robin. Qu’importent les erreurs du passé, elle est des nôtres ! Vous deux, vous devriez-vous en rendre compte tout particulièrement…
Il pointa son doigt en direction des deux vautours, ceux-ci fuyant le regard de l’ours après avoir entendu ses paroles. Petit-Jean reporta alors son attention sur la jeune femme et sourit de toutes ses dents avant d’avancer dans la forêt tout en chantonnant malgré le bruit de la pluie s’abattant contre les feuilles des arbres.

Ne perdons pas de temps les amis, j’ai entendu dire que Dame Gertrude préparait le repas ce soir ! Et je ne manquerais cela pour rien au monde !
Trois brigands s’avancèrent pour suivre le comparse de Robin alors que le dernier me regardait d’un air sévère avant de tendre un objet en direction de la rate tout en marmonnant des paroles avant de se retourner.  Il ne s’agissait pas de son arme qu’elle avait caché sous le pont menant à Nottingham, seulement, elle n’allait pas accompagner les brigands sans moyen de combattre. Elle empoigna alors la lance et posa la hampe contre son épaule avant d’emboiter le pas à la troupe de Robin.

La compagnie marcha pendant plus d’une heure afin de se rendre à l’ancienne cachette de Robin, seulement, Freyja reconnut l’endroit où elle se dirigeait bien avant que Petit Jean ne montre les vestiges de plusieurs tentes ou autre élément de la vie quotidienne des rebelles dévorés par les flammes. C’est à l’instant même ou ses pattes se posèrent dans le mélange de boue et de cendre qu’elle comprit la puissance de l’incendie provoqué par le clown. Hésitante un instant, elle finit par tourner le regard vers l’ouest et plissa les yeux, cherchant à distinguer d’autre vestige malgré la pluie s’abattant avec force sur le sol de la Forêt de Sherwood. Et là, à plusieurs lieux dans cette plaine désertique et noircie se dressait les poutres qu’elle devinait calciné et les restes d’une palissade en bois laissée à l’abandon. Elle était de retour dans son pays, seulement, elle désirait être à mille lieux de cet endroit afin de faire taire les démons hantant son coeur. Rappelant qu’elle n’avait pas été assez courageuse pour tenter quoi que ce soit pour aider ses parents et n’eut d’autre idée que de fuir comme une couard, et d’attendre la mort loin de la source de sa couardise.

Le cri d’un des vautours sortit la jeune femme de sa torpeur et celle-ci aperçut des ombres glisser sur le sol pour encercler la troupe. Les deux volatiles dressèrent leurs arbalètes, le doigt sur la gâchette alors que Petit Jean et les deux derniers rebelles dégainèrent leurs épées qu’ils brandirent face aux sans-coeur. Ce n’était que des ombres, du moins pour le moment. La jeune femme pressa sur le bout de sa hampe pour amener la pointe en metal devant-elle et ainsi se mettre en position alors que les ennemis émergèrent du sol et sautèrent sur les brigands.

Deux carreaux partirent, un se plantant dans la boue à plusieurs mètres et le second dans la tête d’une ombre, la faisant disparaître dans un nuage. Le vautour responsable se gonfla de fierté et ne manqua pas de le faire remarquer à son comparse alors que les hommes à l’épée cherchaient à protéger les deux volatiles des griffes en parant de leurs lames. Deux des ombres se détachèrent du groupe pour s’attaquer à la femme-rat et sautèrent aussi, griffe brandies prêtes à déchirer la chair. D’un pas en arrière, Freyja affirma sa prise au sol et balaya l’air devant elle afin d’expédier à plusieurs mètres la première ombre et transpercer la seconde de la pointe de son arme. D’un coup d’oeil, elle remarqua que l’ennemi écarté se glissait à nouveau dans le sol pour la contourner. D’un geste rapide, elle se retourna en ramenant la pointe de la lance près de sa main et tendit le bras, prête à planter l’arme dans le sol à l’instant même ou le sans-coeur émergera.

L’ombre transpercée, la jeune femme se retourna et remarqua que la troupe n’avait, elle non plus, eue de difficulté à se débarrasser des quelques sans-coeur. Seulement, quatre soldats venaient de faire leurs apparitions ainsi que deux spectres commençant à rôder autour de nous. Dans un seul mouvement, Freyja se retourna et amena son arme derrière son épaule avant de la lancer de toutes ses forces en direction du soldat le plus proche de l’ours et le transperça lui aussi d’une traite et se plantant dans le sol, fasse à un des vautours, lui arrachant un cri de surprise. Profitant de la surprise donnée par la lance, Petit Jean abattit son arme verticalement sur l’ombre précédemment perforée et l’acheva d’un seul coup alors que les deux autres brigands s’enlisèrent dans un combat, ayant des difficultés à rendre les coups contre les soldats. Regardant sa lance plantée, Freyja chercha à s’approcher afin de la récupérer, mais elle eut du mal à courir dans cette boue, la ralentissant et manquant de la faire trébucher alors qu’un des spectres s’approchait d’elle.

Les yeux de l’ombre, précédemment jaune, s’illuminèrent d’un rouge vif alors que ses bras se raidirent dans la direction de la rate pour finalement se balancer dans tous les sens. D’un saut sur le côté, elle esquiva l’attaque de justesse, mais tombait dans la boue et s’enlisait dans celle-ci alors que l’ombre s’approchait, répétant la même attaque.

Entravée dans la boue, la jeune femme tentait de glisser sur son dos. Seulement, à chaque impulsion de ses mains, celle-ci s’enfonçait plus profondément et lui faisait perdre l’équilibre. L’ombre n’était plus qu’à quelques dizaines de centimètres que, dans un geste de désespoir, Freyja amena violemment sa main enfoncée dans la boue en avant et lança une motte de terre dans le visage du sans-coeur. L’aveuglant assez longtemps pour permettre à la rate de se relever et sauter en sa direction, épaule en avant, et le percuter de pleins fouets avant qu’il ne disparaisse pour réapparaître à plusieurs mètres et relancer une nouvelle attaque. Recouverte de boue, la jeune femme tenait ses bras devant elle, prête à contrer le prochain coup du spectre et celui-ci arriva plus tôt que prévu, car il tendit ses bras d’un seul coup et frappa violemment les avant-bras avant de se rapprocher pour porter une seconde attaque. Cette fois-ci, la jeune femme attrapa les mains de son adversaire et le pencha sur la gauche pour asséner un coup pied dans ses côtes, pas aussi puissant qu’elle espérait à cause de la boue soulever, et continua son mouvement pour plaquer l’ennemi au sol. Maintenant à terre, Freyja en profita pour asséner plusieurs coups rapide de ses poings avant de sauter à l’horizontale et atterrir de son talon sur le torse du sans-coeur et le faire disparaître à son tour.

Débarrassée de son ennemis et alerte sur ce qu’il l’entoure, la rate remarqua que les rebelles en avaient fini avec les soldats et qu’ils s’attaquaient au second spectre rôdant de leur côté. Pataugeant toujours, Freyja se rapprocha du groupe et récupéra son arme plantée dans le sol. Les yeux du dernier ennemi devinrent rouges quand la jeune femme effectua un long saut pour atterrir à sa hauteur et frapper verticalement le dos du spectre alors que deux autres brigands plantèrent leurs épées dans le torse de celui-ci, le faisant disparaître à son tour. Petit Jean rengaina alors son arme et applaudit de toutes ses forces en notre direction avant de prendre la parole.


- Félicitation mes amis ! Voici une preuve que les entraînements de Dame Ravness portent leurs fruits, les troupes du régent n’ont aucune chance contre vous.
- C’est la première fois que nous avons autant d’ombre à combattre.
- Elles se tenaient éloignées du château depuis que le régent en a pris possession.
- Ah bon ? Nous n’en voyons que quelques-unes dans la forêt, et cela, bien avant l’arrivée du clown.
- Vous voulez dire que, elles sont plus nombreuses depuis peu ?

Un silence s’installa dans la clairière de cendre, comblée uniquement par l’impact des gouttes sur les capes des résistants occupés à réfléchir à ce que venait de demander la jeune rate. Petit-Jean prit finalement la parole.

Nous avons remarqué que les sans-coeur était de plus en plus nombreux autour du campement depuis quelques mois, comme attiré par quelque chose. Nous avons demandé conseil à Frère Tuck et celui-ci nous a dit de ne pas nous en faire, autant de personne rassemblée dans un seul endroit ne pouvais qu’attirer les ombres.
Les autres membres de la troupe hochèrent la tête, confirmant les dires de l’ours et rajoutant chacun une anecdote à se sujet. Et après cette discussion, Petit-Jean finit par rappeler la mission que nous avions et nous reprîmes la marche en direction de l’ancien camp de Robin, et c’est après une vingtaine de minutes de marche que l’ours arrêta le groupe pour se diriger vers une souche d’arbre brûlée et plonger sa main entre deux racines et sortir un coffret de bronze et le tendre fièrement vers les membres du groupe avant de l’ouvrir et dévoiler les pièces d’ors encore intact à l’intérieur et le ranger dans son sac. La troupe n’était plus qu’à une centaine de mètres du camp, et Petit-Jean éparpillait déjà les rebelles dans la zone pour chercher dans les restes de tente ou dans les creux d’arbres. Freyja s’avançait aussi, tenant toujours son arme sur l’épaule et remuant du bout de ses pieds les débris au sol afin de trouver quoi que ce soit d’utile.

Après de longue minute de fouille, Freyja finit par remplir son sac de dizaine d’épée noircies, de tête de lance ainsi que de pointe de flèche trouvé dans les restes de tentes ou de râtelier d’armes. Observant du coin de l’oeil les autres, elle remarqua qu’ils avaient autan de chance qu’elle. Elle continua sa route dans les chemins anciennement tracé et fini par retrouver des restes de compas au sol, posant sa lance, elle mit un genou à terre et retourna la boue pour finalement retrouver un pied de table ainsi que plusieurs cartes calciner. Et a force de creuser, elle découvrit un étui ouvert dans lequel la crasse du jour avait pris place pour en extraire deux cartes. Salies, mais intacts qu’elle laissa quelques instants être nettoyé par la pluie pour faire apparaître les plans du château et ceux de la ville de Nottingham. Un sourire se dessina sur le visage de la jeune femme, heureuse d’avoir trouvé quelques chose pouvait être utile et, peut-être, capable de laver la honte qui pesait sur elle. Elle retourna l’étui pour le vider de la crasse et remis les cartes à l’intérieur avant de le ranger dans son sac et retourner parler à Petit-Jean, qui lui semblait heureux de retrouver les vestiges de ses trésors du temps ou il volait les riches pour donner aux pauvres.

Alors les amis, vous avez trouvé des choses intéressantes ?
Alors que les rebelles de souche montraient leurs butins, apparemment fiers, les deux vautours regardèrent le fond de leurs sacs ou se trouvaient simplement quelques pointes de flèche ou ustensile de cuisine. Quand finalement le tour de Freyja arriva, elle sortit de son sac l’étui à carte qu’elle tendit à Petit-Jean, celui-ci prit connaissance du contenu avant de pousser un cri d’exaltation. Jurant qu’il pensait que les cartes aient brûlé avec le reste du camp avant de prendre la jeune femme dans ses bras et entamer quelques pas de danse dans la boue, faisant sourire les autres brigands. Et à cet instant, la jeune rate se sentait à sa place après les nombreux soucis qu’elle eut en posant de nouveaux pieds sur la terre l’ayant vu naître. Seulement, ce plaisir fut de courte durée. L’ours et la rate furent balayés par une attaque horizontale, les projetants tous deux contre un arbre qui craqua sous le poids de Petit-Jean.

L’ours ayant amorti la chute de la jeune femme, celle-ci se releva en première à la recherche de la cause de cette attaque, seulement, elle ne vit rien. Les autres membres de la troupe lâchèrent leurs sacs pour dégainer leurs armes et se mettre sur leurs gardes, et aussi soudainement que précédemment, la lourde pluie qui s’abattait aujourd’hui fut balayer pour faucher un des vautours. Et l’espace d’un instant, les deux spectateurs de la scène virent apparaître un énorme sans-coeur à la peau jaune strié de bande verte et semblable à un caméléon avant qu’il ne se dresse et abatte son poing sur le deuxième vautour. Celui-ci évita de justesse, s’écrasant dans la boue, avant que le sans-coeur ne disparaisse et laisse comme seules marques les lourdes empreintes de ses pas dans le sol. N’attendant pas une seconde de plus, Freyja pris appui sur le ventre de l’ours pour sauter assez proche de son arme afin de la reprendre en main et scruter le sol à la recherche des traces.

Petit-Jean s’était rapproché de la dernière victime pour l’aider à se relever pendant que les deux brigands de souche aident le second vautour. Toujours en alerte, Freyja remarqua finalement une irrégularité dans la pluie ainsi que de nouvelle trace s’approchant des trois hommes a terre, et dans  un mouvement, elle bondit sur le côté pour se mettre face à la trajectoire présumé et donner un coup d’estoc en avant, ayant pour seule réponse un nouveau cri avant qu’un autre balayage d’eau se fasse devant elle. Parvenant à l’éviter d’un bond, elle parvint à voir depuis sa nouvelle hauteur les gouttes de pluie s’abattant sur la créature. Et toujours en suspension, elle amena ses deux mains au bout de sa hampe et tourna sur elle-même afin de donner un coup du plat de sa lance sur le crâne de la créature de toutes ses forces. Le coup fit réapparaître la créature, permettant au vautour de décocher un carreau d’arbalète et au deux brigands à l’épée de se rapprocher afin de donner chacun un coup horizontal aux pattes du sans-coeur.

Celui-ci répondit en tournant sur lui-même et déroula sa queue afin de nous balayer, et toucha chacun d’entre nous avant de redevenir invisible. Le souffle coupé, Freyja se releva péniblement en essuyant la crasse sur son visage du revers de sa main et reprenant sa lance en main, scrutant les environs afin de retrouver l’ombre les ayant attaqués.

Un cri strident résonna alors dans la clairière, la jeune femme tourna alors son regard en sa direction et remarqua deux traits de magie tirés à mi-hauteur et l’ayant pour cible. Son premier réflexe fut de courir aussi vite que le sol lui permettait dans cette direction et frapper du plat de sa lame le premier trait afin de le dévier de sa course et sauter en tournant sur elle-même afin d’éviter le second. De retour sur le sol, elle distingua deux autres traits se charger et la jeune femme en profita et lança une seconde fois son arme dans cette direction pour ensuite courir aussi vite qu’elle le pouvait pour finalement sauter et atterrir à l’endroit où, quelques instants plus tôt, sa lance c’était planter pour faire d’autant plus pression et arracher un cri de douleur au sans-coeur. Celui-ci commença à s’agiter et remuer ses griffes à hauteur de la rate, profitant de la situation, celle-ci retira la pointe de son arme et entailla les mains se balançant devant-elle avant de sauter en  arrière pour atterrir sur le dos de l’ombre et sauter de nouveau horizontalement. Pendant son acrobatie, le sans-coeur en profita pour redevenir invisible. Seulement, Petit-Jean s’était rapproché et attrapa la tête de l’ennemi dans ses immenses bras pour l’immobiliser le temps que deux autres carreaux soient tirés et que les hommes à l’épée attaquent les côtés de celui-ci.

Maintenant au point culminant de son saut, Freyja se retourna et pointa sa lance en direction du coup du sans-coeur et plongea, s’enroulant autour de la hampe afin de donner le plus d’impact possible à son attaque. Et quand la pointe toucha, un dernier cri se fit entendre alors que Freyja se réceptionna devant ses compagnons et que l’ennemi ne finisse pas s’évaporer dans un nuage de ténèbres.

Quand nous allons raconter cette histoire ce soir, personne ne nous croira !
Petit-Jean, ainsi que les autres brigands s’approchèrent de Freyja et la prirent dans leurs bras pour entamer une danse tous ensemble en chantant un air inconnu aux oreilles de la jeune rate. Malgré elle, elle sourit de toutes ses dents, emportée par l’ivresse de la victoire que communiquaient ses compagnons. C’est seulement après une dizaine de minutes de rire que l’ambiance retomba et que chacun repris son sac, ainsi que les cartes, et fit demi-tour afin de rentrer au camp des rebelles. La pluie ne s’était pas arrêtée, mais chacun ici espérait que Dame Gertrude ait pu faire un repas d’anthologie pour fêter leur retour.



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le Mar 9 Fév 2016 - 20:58

Alors ! Je vais commenter avec une de mes méthodes favorites : Du très bon au très mauvais.

Ce qu'il y a de très bon : Tu avais déjà plus ou moins annoncé que tu inclurais le temps annoncé dans la météo de Janna, à savoir un déluge incroyable sur la forêt de Sherwood. Déjà bon, je suis content que tu l'aies fait même si tu n'avais pas franchement gardé la surprise ^^. Mais c'est très bon parce que, c'est pas juste un détail, un temps qu'il fait. C'est un élément qui est très important dans le déroulement de ton texte; On voit que le temps qu'il fait a une importance sur tout le reste. Notamment le combat où on la voit s'enliser dans la boue. Ca, ça me plait beaucoup.

Ce qu'il y a de bon : Tout simplement le déroulement. Si je dois résumer ce qu'il se passe dans le rp, ça donne pas grand chose, c'est très très simple. Mais comme j'aime à le dire, l'important n'est pas qu'un texte soit original, c'est qu'il soit intéressant. Ici, tu l'as rendu intéressant, notamment grâce à la météo mais aussi très simplement avec le fond, le point de vue. Tu n'as pas fait les erreurs qui auraient été faciles à faire. C'est ce qui fait que le rp est franchement bon.

Ce qu'il y a de moyen : Y a pas mal de fautes. Tu te trompes très souvent de narrateur. Fais ctrl + f "Nous" et tu verras qu'à de multiples reprises, on passe à de la 1ère personn du singulier (ou pluriel pour le coup). Un danger aussi, c'est que tu fais parfois des phrases très longues. C'est pas un mal mais t'en arrives à complètement paumer le sujet, le cdv ou quoi. Plus tu fais une phrase longue, plus il sera compliqué de faire une phrase correcte.

Ce qu'il y a de mauvais : Le terme mauvais est un peu dur mais... je pense au sans-coeur boss. Kingdom Hearts nous a montré beaucoup de sans-coeurs, oui, pourquoi forcément aller piocher dans les sans-coeurs qui existent déjà (en tous cas pour les sans-coeurs un peu plus costauds) ? Le sans-coeur caméléon allait vachement bien dans la Jungle profonde. Dans la forêt de sherwood, bif bof. J'aurais aimé que tu en crées un, pour le coup.

Ce qu'il y a de très mauvais : A nouveau je préfère que tu comprennes "Ce qu'il y a de pire dans ton texte", même si à l'oreille, ça sonne encore moins bien. Mais malheureusement, et c'est assez dommage, j'ai trouvé les combats assez confus, sur ce texte. Parfois, pas de souci, mais à d'autres moments du texte, j'avais énormément de mal à m'imaginer la scène.

Mission périlleuse : 36 xp, 310 munnies et 3 PS en vitesse.

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