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 Quand le chasseur ne joue pas sur son terrain
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Mer 19 Aoû 2015 - 17:15
L’attente… Certaines personnes peuvent être dotées d’une grande patience, d’autre la moindre minute d’attente les énervent au plus haut point. Le chasseur de l’Ombre lui n’était pas un maître de la patience, mais savait attendre quand il le fallait, par exemple quand il chassait le gibier. Or là ce que lui demandait l’homme au visage caché était encore une fois une mission qui ne correspondait pas à son profil de chasseur. Trystan rouspéta en lui, mais il se rendit vite compte qu’en fait c’était lui qui trouvait toujours un point qu’il n’allait pas dans les missions pour ce serpent… Le chasseur ne supportait pas son patron, et ça n’allait en rien simplifier la suite.

Bref, il devait attendre un évènement. D’accord pour lui pas de problème, mais quand arriverait-elle cette fête pouvant réunir la majorité des gens du village et bien plus ? La panique, la peur gagnaient du terrain sur les villageois et ne les rendaient en aucun cas festifs ; normal d’un côté quand un temple a été souillé et des prêtresses assassinées. Les recherches sur le ou les criminels étaient toujours en cours et vu l’importance des dégâts, si Trystan se faisait prendre il risque gros, très gros ! Même si l’homme était persuadé que sur le terrain il n’avait laissé aucuns indices qui pourraient le ramener à lui, il savait une chose : à force d’attendre, et de procéder par élimination des potentiels suspects, ils pourront se tourner vers l’archer et l’accuser.

Heureusement l’esprit poisseux de la forêt avait été vu une nuit dans les ruelles du village, seul. Enfin il était accompagné de Trystan qui avait su, comme bon chasseur, se cacher dès qu’ils croisaient quelqu’un. Donc la plupart des gens assimilèrent les évènements tragiques à la présence de l’esprit dans le village un soir. L’épervier avait pris et prenait soin à ce que la petite aux yeux bleu azur ne soit plus vue dans le village et encore moins dans la maison où on l’hébergeait. Comment faisait-il vous demandez vous sûrement. La journée il travaillait et laisser Azur sous l’ordre de ne rien faire ni toucher. L’esprit l’écoutait et dormait de toute façon la journée car la nuit Trystan lui permettait de sortir dans le jardin sous l’obscurité totale de la nuit. Pourquoi ne fuyait-elle pas ? Parce que le chasseur était le seul être humain qui l’acceptait et prenait soin d’elle alors que l’esprit malchance avait toujours été rejeté et fui par la population. Quant à Trystan la compagnie de ce petit être ne le dérangeait finalement pas : Azur était silencieuse et ne questionnait pas l’épervier. Il l’appréciait presque le fait d’avoir l’esprit à ses côtés, s’il oubliait les aléas qui lui arrivaient : casser des objets, se faire mal avec tout et n’importe quoi…

Au final, les gens commencèrent à parler d’une fête qui allait arriver : une cérémonie annuelle de la défaite des Huns. L’hôte raconta avec enthousiasme que la Chine avait été sauvée de l’invasion des Huns par une femme dénommée Mulan. Il invita Trystan à venir à cet évènement, le chasseur accepta non pas pour profiter de l’ambiance festive, mais pour le bien de sa mission. Le chinois lui expliqua avec joie le déroulement de la fête et quand il ajouta que tout le monde s’habillait de sa plus belle tenue de cérémonie, c’est-à-dire un kimono, l’épervier répondit directement : « Hors de question, je garde ma tenue. » il n’avait rien contre les habilles locaux, mais il ne voulait pas quittait sa tenue surtout s’il devait utiliser son arme lors de la soirée. L’hôte du jeune archer trouvait que Trystan était quelques peu bizarre (plus qu’à son habitude) en ce moment, c’était pourquoi il voulait vraiment qu’il vienne car il lui préparait une petite surprise…

Et le jour arriva, l’épervier senti comme tout le village s’étinceler, revivre à travers cet évènement, les habitants s’animaient, souriaient, riaient, dansaient… Cela sentait la joie de vivre à plein nez, mais Trystan ne décrocha pas un sourire lui, trop préoccupé par ce qu’il allait faire et aussi que le bonheur des autres il n’en avait que faire. Les mains croisées soutenant le menton le chasseur était en pleine réflexion et la petite Azur avec ses cornes de cerfs l’observait sans rien dire. Mais comment, au grand comment allait-il faire pour amener l’esprit jusqu’à la grande place devant le palais impérial ?!! Il releva le regard qui était bas et perdu dans ses pensées, il croisa ses yeux bleus aussi beaux que les profondeurs d’une mer calme.


« Au lieu de me fixer, aide-moi à trouver une solution pour que tu viennes à la fête sans effrayer les gens. »

Le ton de sa voix n’était pas agressif, ni d’accusation, il était plutôt posé et troublé de ne pas avoir de réponse à sa question. Il ajouta sur le même ton qu’il allait dehors prendre l’air. Azur acquiesça d’un signe de tête avec une mine un peu déçue de poser tant de soucis à Trystan. Elle pensait qu’il se faisait tout pour qu’elle puisse se mêler ce soir à la foule d’humain, ne se doutant pas une seconde qu’en fait elle allait vivre ses pires instants de sa vie par la faute du chasseur. Il était dehors, croisant les enfants courant à droite à gauche et aidant aux préparatifs. Après un petit moment de marche, il vit de nouveau le même groupe d’enfant qui s’amusait avec des masques et costumes, disant chacun que ça sera lui le plus beau ce soir pour le spectacle. Enfin le visage de Trystan afficha un sourire ! Il avait trouvé la solution à son problème ; déguiser Azur en un animal de la forêt permettant de la camoufler parmi les enfants, elle avait déjà la taille qu’il fallait.

Le chasseur de l’Ombre était fin prêt pour ce grand soir : habillé comme à son habitude il était accompagné d’un enfant revêtant un masque et des habilles qui formaient un déguisement de cerf. L’esprit affichait une mine radieuse avec un grand sourire sur ses lèvres fines et des yeux pétillants. Lui portait sa cape qui cachait son arc et ses flèches ainsi qu’un petit sac porté à la ceinture contenant les restes osseux qu’il avait récupérés (volés serait le terme plus exact). Ce soir sera normalement ses derniers instants sur ce monde si tout se déroulait comme voulu. Trystan, Azur et l’hôte ainsi que sa famille partirent ensemble vers la place du palais. Le jeune archer expliqua au chef de famille qu’il avait trouvé cet enfant se baladant dans la rue et ils avaient bien sympathisé d’où sa présence avec eux, l’homme goba ce mensonge si aisément que Trystan vint à se demander s’il n’avait pas un deuxième don : le mensonge. Pourtant il avait toujours été quelqu’un d’honnête, mais là il le devait pour le bien de sa mission même si c’était à contrecœur. Son regard se posa sur l’esprit de la forêt et il se demanda bien comment c’était possible d’avoir un aussi grand pouvoir et être autant naïve.

Comment était la place ? Quelle était l’ambiance qui régnait là-bas ? Que s’y déroulait-il ? Trystan n’en avait que faire, à part dire que des lampions éclairaient le tout d’une lumière douce et à la fois festive, que les gens étaient tout simplement heureux de tous se retrouver ici, il ne retenu rien d'autre. Près de celle-ci, Trystan et la petite Azur se séparèrent de l’autre partie du groupe, les laissant en famille. Le chasseur et l’esprit se dirigèrent vers la scène où un petit spectacle allait être donné par des adultes mais aussi des enfants. Il expliqua à l’esprit malchanceux ce qu’elle devait faire :


« Tu vas monter sur scène comme les enfants et quand je te ferais signe, tu pourras enlever ton déguisement et montrer aux gens que tu es l’esprit de la forêt.
Mais… Ils vont avoir peur de moi et vont me rejeter comme ils le font toujours…
Sauf si tu prouves que tu ne leurs veux aucun mal.»

Elle écouta comme si chaque mot était aussi précieux que de l’eau dans un désert. L’archer lui tapota l’épaule et lui fit une esquisse d’un sourire encourageant avant de partir la laissant parmi les enfants.

Les habitants étaient installés autour de la scène les yeux rivés sur les acteurs qui commençaient à jouer. L’empereur était aussi présent mais haut perché dans son palais : il avait une vue complètement dégagé de la scène mais était très éloigné. Des gardes et des soldats se trouvaient un peu partout : au milieu de la foule, autour du palais, dans le palais… Trystan prit une grande inspiration, ça allait bientôt être son tour de faire son show. Et tout allait s’enchaînait très vite, dès l’instant où Azur entrera en scène.

C’est parti : l’esprit aux cornes de cerfs s’amusa sur scène comme les autres enfants, comme cela elle passait vraiment inaperçue. Bizarrement le fait qu’elle soit aussi heureuse apportait une aura d’apaisement et pas comme celui que Trystan avait ressenti la première fois qu’il l’avait vu dans la forêt : une aura de malchance comme quelque chose de palpable dans l’air. Il fronça les sourcils, car il ne devait pas s’attacher un tant soit peu à cet esprit apportant la poisse. Les enfants avaient fini leurs petits jeux sur scène et partirent un à un sous les applaudissements des habitants et les félicitations des parents. Ce fut à cet instant que le chasseur fit signe à Azur qui prit un regard déterminé et s’avança au milieu de la scène. D’un geste impérial elle retira son déguisement et se dévoila aux yeux de tous. Les applaudissements cessèrent, un silence pesant s’installa et les soldats attendirent le moindre signe de l’empereur pour pouvoir exécuter cet esprit. Mais ils espéraient à ne pas avoir le faire, car les esprits étaient des êtres intouchables et qu’il ne fallait pas contrarier au risque d’avoir le mauvais œil sur soi et sa famille.

La petite voix sans assurance et tremblante de l’esprit se fit entendre de tous, elle se présenta et commença à expliquer qu’elle ne leur voulait aucun mal, et qu’elle voulait les aider et être appréciée d’eux. Or elle ne commença à peine son discours improvisé qu’un homme, suivi d’autres crièrent de rentrer chez elle, qu’elle n’avait pas sa place ici… Toutes les paroles de chaque personne présente étaient aussi blessantes et tranchantes qu’une lame de poignard pour Azur qui trembla de tout son corps. Ses yeux remplis de larmes et de douleurs s’assombrirent comme le ciel. Des gros nuages gris masquèrent le ciel étoilé. Un coup d’éclair frappa dans la montagne, les gens crièrent de peur, non loin les nuages se mouvaient et commencèrent à former une tornade.

Trystan profita de cette panique pour ouvrir son sac et chercher les restes osseux… A ce moment précis son hôte qui avait pris soin du chasseur depuis son arrivé sur la Terre des Dragons, s’approcha accompagné d’une charmante demoiselle qui avait les joues toutes roses : c’était une cousine éloignée qu’il voulait présenter à Trystan car il le trouvait trop seul. Cet homme vit avec stupeur des os dans la main de son ami, il resta bouche bée à la fixer, tout s’assembla dans sa tête et il comprit que Trystan n’était pas celui qu’il pensait. Le chinois hésita un instant à le dénoncer, mais quand il croisa les yeux du jeune homme il vit un être dépourvu d’âme, sauvage. Quant à Trystan à ce moment précis la panique le gagna, les restes osseux dans les mains il devait trouver un plan B avant que…


« C’est l’étranger qui est derrière tout ça !!! C’est lui qui a souillé et volé la tombe de l’ancien empereur, c’est lui qui a ramené l’esprit parmi nous ! ».

L’homme l’avait fait au final, mettant encore plus Trystan dans la panique et dans le pétrin. La faute à pas de chance que les deux se soient vus à cet instant précis… Ou plutôt la faute aux pouvoirs de l’esprit qui se tenait la tête recroquevillée sur elle-même. Pour enfoncer encore plus le clou, tout le monde entendit les paroles de l’habitant et des milliers de regards se tournèrent vers l’archer étranger. L’empereur était descendu de son palais afin d’aller voir l’esprit pour le calmer, car dans sa crise, Azur avait déclenché une tornade qui s’approchait dangereusement du peuple. Il fixa d’un air déçu Trystan qui lui jeta les os sur scène et allait attraper son arc quand l’empereur fis un signe de tête et après un sifflement à peine audible une flèche se planta en plein dans le cœur de pierre de l’épervier qui n’avait pas vu le coup venir trop préoccupé à trouver comment sortir de cette situation.

La terre qui s’était mise à trembler, s’arrêta dès que Trystan posa un genou à terre. Le chasseur savait qu’elle avait tremblée dû à la présence dans ses entrailles du serpent en pierre. Il était sûrement venu l’aider comme la dernière fois au tombeau… Mais son timing avait été mauvais. La créature était donc partie comme elle était arrivée : sous terre sans que personnes ne sache. L’épervier compris que ça en était fini. Le serpent l’a abandonné, il se retrouvait avec un genou à terre, une flèche le traversant de part et d’autre de la cage thoracique et du sang coulait de sa bouche et donnait un coup de métal désagréable sur la langue du jeune archer. Sa tête tournait autant que la tornade qui s’approchait, mais il se releva par dignité car jamais il ne gardera un genou à terre face à quelqu’un. Trystan tira d’un coup sec la flèche pour la retirer de son cœur… Quelle ironie de mourir transpercé par une flèche quand on est l’un des meilleurs archers.

La tempête et la tornade s’arrêtèrent net quand l’esprit vit Trystan qui perdait sa vie. Elle était à présent figée sur place par l’effroi. L’empereur lui restant tout aussi digne et calme s’avançait près de Trystan et d’Azur. D’une fois forte il demanda au jeune homme :


« Jeune étranger… Pour qui travailles-tu ? Qui t’a demandé de créer tant de souffrance et de provoquer les esprits ? »

L’archer dont la vie s’écoulait de lui comme le sable dans un sablier brisé, maintenu le regard noir et puissant tel qu’un aigle de l’empereur. Quant aux yeux émeraudes de l’épervier ils étaient tel qu’un animal agonisant. Il était devenu une proie faible qui allait mourir, lui qui avait toujours le prédateur. Il devait maintenant choisir : dénoncer le groupe dont il faisait partie, ou mentir à l’empereur à la famille qui a pris soin dans ce monde et au peuple de chine. Il pouvait aussi ne rien dire, mais en choisissant cette option il risquait d’être emprisonné, soigner pour vivre et ensuite torturer pour avouer, du moins c’est ce qu’il pensait. Serrant les dents son regard se fit le plus sincère possible, il fit aussi battre son cœur plus vite afin de mourir après avoir répondu. Il tourna le visage sur l’un des généraux qui entouraient l’empereur, puis il désigna celui-ci qui était considéré comme le bras droit de l’empereur :

« Lui… »

Il leva le bras et désigna la personne qu’il fixait. Ce fut de nouveau le chaos total, les soldats et l’empereur furent surpris, le doute s’installa en eux mais aussi chez tous les habitants témoins de la scène. Les avis commencèrent à se discuter dans la foule : le général serait un traitre ? L’archer mentait-il pour se protéger lui ou celui pour qui il travaillait ?... En attendant Trystan lui mourut s’écroulant au sol, les yeux verts éteints de toute vie. Personne ne prêta plus attention à l’archer, préoccupé à savoir le vrai du faux.

L’empereur soupira, ce jeune homme lui donnait bien du fil à retorde, quasiment autant que l’armée des Huns, attaquer de l’intérieur en semant la discorde était comme un poison qui se répandait : soit on trouve le remède, soit il tue. Pour le moment l’empereur calma l’esprit en s’asseyant à côté d’elle et la rassurant avec des paroles. Puis il lui expliqua que sa place était dans la forêt, Azur s’était mise debout et approuva les dires du vieil homme, en partant elle jeta un dernier regard au corps sans vie du chasseur. Elle ne savait pas si elle devait éprouver de la haine envers lui ou le remercier de l’avoir fait vivre un peu auprès des humains. L’empereur de chine arrêta son meilleur général mais ne l’exécuta pas, il le fit emprisonner le temps de mettre tout ça au clair. La chine ce soir ne s’endormit pas en paix…

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Larmes Noires
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Feuille de personnage
Missions effectuées:
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182/666  (182/666)
Ven 21 Aoû 2015 - 11:55
Navré pour le petit retard.
Eh bien Trystan ! Je dois que cette mission annoncée comme une pièce à l'affiche criarde s'est déroulée à merveille. Dommage que ce soit ta dernière on dirait, j'aimais bien ton esprit, la force que tu déployais à chacun de tes exploits.

Des rebondissements, qui font que le lecteur ne s'ennuiera jamais quand il te lira, c'est vraiment un de tes points forts. Tu as de la ressource et sait manipuler la surprise en maintenant la tension palpable prête à exploser au visage quand tu l'auras décidée. C'est vrai ! Je suis peut-être le pire donneur de missions de toute l'histoire de ce forum qui ne respecte rien et pourtant, tu arrives quand même à faire quelque chose avec des informations floues et les vagues images que je peux donner.
Tu as réussi à créer de la compassion dans ce poste. En lisant, je n'avais pas envi qu'il arrive quelque chose au petit esprit de la forêt malchanceux et je suis bien content que ça se finisse bien. Plus sérieusement, oui, tu as réussi à faire ressentir un truc au rustre sans coeur que je suis. Les prochaines phrases dés le commencement du chaos étaient comme des guillotines prêtes à s'abattre sur la pauvrette. On voulait savoir ce qui allait advenir de cette enfant manipulée par la cruauté d'un seul homme, un homme qu'elle a regardée même à la fin.
Trystan, auquel j'ai ressenti une empathie certaine. Ce mec il raconte son histoire à chaque fois qu'il entre en scène, il veut montrer de quel bois lui et son arc sont taillés. J'avais de la peine pour lui, jusqu'au bout il a continué sa mission. Et l'interaction avec l'Empereur de Chine, le climax, le dialogue indispensable.

Un bémol ? Oui, trop court. J'aurais tellement voulu que tu en fasses plus pour une tâche d'une telle envergure. Je n'irais pas jusqu'à dire que tu voulais te débarrasser de ça ou encore que c'est bâclé. Non non loin de là. Toutefois il manque encore un petit truc pour que ce soit la perfection tu vous. Peut-être un peu plus d'ambiance, des plans quasi photographiques. Je les ai imaginés mais c'est comme si je m'étais forcé, ça ne m'a pas empêché d'apprécier ton oeuvre ne t'en fais pas.

Mission Difficile 38 points d'expérience, 380 Munnies, 4 points en Défense.
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