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Le Boucher de Grimm

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le Dim 8 Fév 2015 - 23:51

Depuis le temps que je parcours les mondes pour l’autre gamine… Que j’exécute ses ennemis où la moindre de ses volontés, j’ai enfin l’insigne honneur d’être autre chose qu’un simple larbin. Dorénavant, je suis l’intendant de la Garde Noire. Plus le taré avec un masque prêt à abattre sa faux pour le sourire de la Princesse, le pion agissant aveuglement ou le “Fléau de la résistance”. Une année que je hante les couloirs du manoir pour me faire voir, et enfin, ça à payé.

Maintenant, j’ai une place dans cette coalition, un nom, mais ce n’est pas encore assez…

Ça ne sait pas passer comme je l’attendais. Pas de grandes réunions devant le quartier général ou un simple rassemblement dans l’un des mondes coalisés. Juste un message, ou plutôt un discours élogieux à été transmis à chacun des membres, flattant mon ego plus que de raison et indiquant clairement que le moindre sujet de la Princesse devait maintenant répondre à moi et à moi seul… La grande classe quoi.

Je suis resté dans ma chambre, allongé sur mon lit, la note transmise par Ariez sur mon bureau. Je l’ai parcouru de long en large, ne croyant toujours pas les mots que l’autre gamine avait écrits. Ai-je été surpris ? Pas tellement, je m’attendais à être promu après toute les crasses que j’ai accomplis. Étais-je effrayé alors ? La raison pour laquelle je n’avais toujours pas bougé ? Peut-être pas non, je suis bien ici, loin de tous les autres abrutis vivant sous le même toit que moi.

Mais alors pourquoi, pourquoi je ne vais pas profiter ? Me pavaner comme un paon dans les couloirs et les installations, prêt à abattre le premier venu, simplement parce que j’ai le droit ?

Vous allez avoir votre réponse… Maintenant, je suis respecté, ou plutôt crains par tous ces cafards !  Je suis la botte prête à les écraser, la faux prête à s’abattre ! Mais ce n’est pas de moi qu’ils ont peur… Ils savent que je n’ai de compte à rendre qu’à une seule personne, une personne qu’ils ont appris à craindre depuis de longues années. Et ici même, ils n’éprouvent aucune peur de moi, je ne fais que de profiter des miettes de la Princesse !!! Je suis toujours la putain d’Ariez !!!

FAIT CHIER !!!
La rage a éclaté, je me suis redressé et assis sur le bord du lit. J’ai regardé un instant Dust, toujours posé sur le sommet de l’armoire, le noir de sa pupille occupé à observé le moindre de mes faits et gestes. Malgré la distance nous séparant, ce maudit démon avait toujours un oeil rivé sur moi… Il est pareil à l’envieuse, jouant avec moi comme s’il s’amusait avec une simple poupée. Merde, aujourd’hui doit être mon grand jour, le résultat d’une année de travail et je reste comme un mioche dans ma chambre à pleurer sur mon sort. C’est quoi mon putain de problème…

Je me suis redressé et dirigé vers la porte, prêt à foutre autre chose de cette journée.

J’ai traversé le manoir d’une traite, le corbeau sur mon épaule et sans détourner le regard de mon chemin. Je suis passé devant quelque garde ou autre personnel insignifiant, ils baissaient le regard à mon approche, c’était presque jubilatoire… Comme avant, dans cette autre vie. Même les portes se sont ouvertes devant moi quand j’ai quitté le périmètre du manoir, à croire que je suis devenue lord en l’espace d’une nuit.

Le temps ne c’était toujours pas adouci en ce début de mois, à peine sortie que le froid de l’hiver mordait ma chair. Mes pas s’enfonçais dans la neige au fur et à mesure que je me dirigeais vers la ville, ma lourde cape de fourrure noire glissant sur le sol, masquant à peine mon chemin. J’étais maintenant appelé à diriger, et je ne vais pas attendre le soleil pour aller voir mes nouvelles victimes… Elles m’attendent bien sagement dans la caserne, et j’attends de voir à quoi elles ressemblent.
Sur le chemin, je suis passé devant les décombres des deux tours de garde, et je ne pouvais retenir un rire. Il y a encore quelque temps, je cherchais à toutes les détruire afin d’affaiblir Ariez pour le grand jour. Mais maintenant, je n’ai jamais eu autant besoin de cette chair à canon offerte par la Princesse. Oh l’ironie, je cherchais encore il y a peu un moyen pour la renverser… Et elle m’offre une armée pour parvenir à mes fins. Enfin, elle n’est pas encore prête, les germes de la révolution ne sont encore que de jeune pousse à travers leur rang.

Devant les lourdes portes de fer de la caserne se trouvait un homme, ou plutôt un géant. Je m’approche doucement et j’observe l’animal : deux mètres de haut, une mâchoire carrée barré de cicatrice, des yeux d’un bleu profond et une tignasse hirsute blonde. Un type charmant à première vue, il porte une longue veste de cuir noir et fume tranquillement sa clope. Il ne m’a pas lâché du regard depuis que mon arrivé dans la rue.

T’es le nouveau boss ?
Il tire une large bouffée et crache la fumée en ma direction, un petit sourire au coin des lèvres.

Il tire une large bouffée et crache la fumée en ma direction, un petit sourire au coin des lèvres.


- Ça dépend de toi… T’es qui ?
- Oh pardon, je manque à toutes les formules de politesse. Moi, c’est Marv’ et je dirige… Enfin, dirigeais tous le bon monde derrière ces portes.
- Oh, je t’ai piqué ton job alors ?
- Non mon gars, ici, ça ne fonctionne pas comme ça. Tu ne vas pas te pointer comme une fleur avec ton bout de papier et dirigez tout ce beau monde.
- L’insubordination… Déjà…
- Écoute gringalet, les hommes derrière ses portes n’écouteront que moi… Alors tu peux déjà faire demi-tour avec ton beau titre et retourne te pavaner au manoir avec les autres connards.
- Marv, dégage de ma route et laisse moi voir mes hommes…
- Ce sont mes hommes… Tu peux lécher le cul d’Ariez autant que tu veux, jamais tu ne les dirigeras.

Marv a ponctué sa dernière phrase toute en cognant son front contre le mien.

- Dans dix minutes, tu me fais visiter la caserner… Et je n’ai pas besoin de l’aide d’un gamine sur un trône pour y arriver.
- Ah ouais…

Je sers mes poings sous la remarque, mes articulations ont blanchis sous la pressions et le froid ambiant. Marv n’a pas attendu plus longtemps non plus, le crissement du cuir de ses gants se fait entendre, et un coups de poing se loge dans mes côtes, me soulevant de quelques centimètre pour ensuite m’expédier en arrière.

… Ouais…
Un coup rapide, inattendu, mais foutre dieu qu’il m’a fait mal, j’ai senti un truc casser. Je passe ma main gauche en dessous de la cape pour sentir la blessure, ça fait un mal de chien et l’autre en face étire déjà un large sourire avant de me charger. Un crochet du droit, un du gauche, il enchaîne les coups dans ma direction. J’esquive le premier et le deuxième d’un pas de côté, mais je contre son uppercut en croisant mes bras, un autre craquement dans mon avant-bras droit, un mal de chien. Il frappe fort, mais bordel, qui il est ?
Il voit la douleur dans mon regard, nous sommes à nouveau face à face, son sourire ce fait encore plus large. Je vois son bras droit se tendre en arrière et partir comme une fusée dans ma direction, j’ai juste le temps de m’abaisser et le voir passer par-dessus de moi. D’une impulsion dans les jambes, je me relève et donne un coup de boucle en dessous de sa mâchoire, lui arrachant un cri de douleur.  Il recule de trois pas et amène sa main à la bouche, un filet de sang au bord des lèvres, il regarde le creux de sa main et crache ensuite un morceau de chair dans la neige, un bout de sa langue.

Putain de fumier… Tu vas me le payer !
Il charge à nouveau, la rage dans les yeux. Je ne bouge pas, les bras dans le vide et attend son assaut, pour l’éviter d’un pas sur droite et lui donne une tape sur l’arrière du crâne. Il se retourne automatiquement et projette son poing gauche en ma direction, d’un bond en arrière, j’évite le nouvel uppercut et profite de la fenêtre pour donner un coup direct dans les côtes de mon bras droit. Le coup n’est pas aussi fort que je l’espère, mon bras me fait un mal de chien à l’impact et Marv en profite pour se jeter en avant et me déstabiliser d’un coup d’épaule.
Je me retrouve au sol sur le ventre, à peine je me retourne qu’une immense botte de cuire s’approche de mon visage. Je roule sur la gauche et sens la terre trembler, sa jambe est à seulement quelques centimètres de moi. Je ferme mon poing gauche et l’agrippe avec ma main droite pour donner un coup de coude sur le côté du genou, le faisant tomber à son tour prêt de moi. Je me relève et colle mon genou contre la gorge de Marv et appuyant de tout mon poids.

Tu m’envoie la note ?
Il pose son énorme main sur mon tibia et mon genou, tentant de se dégager de mon emprise. Il essaie de frapper, mais la position ne l’avantage pas, j’attrape de ma main gauche un tas de neige et lui colle au visage, le faisant légèrement suffoquer. Un crissement retentit dans la place, les lourdes portes de fer ce sont ouvertes, faisant sortir des dizaines d’hommes en noir, arme à la main. Ils se mettent en formation autour de nous et pointent leurs armes en ma direction, m’hurlant de relâcher mon emprise. Je soulève un peu mon genou et attrape le bras de mon adversaire pour le torde, forçant Marv à se retourner. Je me relève peu à peu, maintenant toujours le “chef” en respect sous les regards de la gare.

Je me nomme Death… Intendant de la Garde Noire, et si l’un de vous, comme ce bon Marv à un objection, je l’attend.
Les canons se baissèrent, doucement. Je libère le bras de Marv et attends qu’il se relève à côté de moi. Je réajuste ma cape et essuie mes mains, le regard en direction des gardes. Je m’avance et brise le cercle de soldat.

Maintenant, vous allez me montrer vos installation ? Marv, ouvrer la marche…



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Le Drapeau Blanc

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le Jeu 19 Fév 2015 - 21:38
Exploit accompli.

Alors c'était clairement à Ariez de noter ça, je te le dis net ^^. Je ne te blâme pas (et je ne blâme pas Ariez), parce que c'était un fort bon rp.

Mais ici, c'est clairement un exploit qui concerne exclusivement la Coalition noire.

Comme Ariez est absente, je vais quand même noter ça, histoire que ce soit encore frais; déjà que j'ai du retard.

C'est donc un très bon exploit. Si je dois te reprocher deux choses, c'est :

"Il tire une large bouffée et crache la fumée en ma direction, un petit sourire au coin des lèvres.

Il tire une large bouffée et crache la fumée en ma direction, un petit sourire au coin des lèvres."

Une répétition...

-Oh pardon, je manque à toutes les formules de politesse. Moi, c’est Marv’ et je dirige… Enfin, dirigeais tous le bon monde derrière ces portes.
- Oh, je t’ai piqué ton job alors ?
- Non mon gars, ici, ça ne fonctionne pas comme ça. Tu ne vas pas te pointer comme une fleur avec ton bout de papier et dirigez tout ce beau monde.

Et une redondance.

Voilà, c'est tout ce que je trouve à redire ^^.

L'intro est très bonne. Cet état d'âme de Death par rapport à Ariez et quelque part... j'ai adoré cette sorte d'insatisfaction irrationnelle... Il a fait un grand pas, est devenu un des hommes les plus influent du Royaume de la Coalition noire, et malgré ça... il est furieux parce qu'il reste un pantin d'Ariez. C'était très bien expliqué, j'ai beaucoup aimé. On sent que ton personnage risque fort de ne jamais être content de son sort ^^.

Le combat est fort bien décrit. J'ai aimé le fait que le chef de la garde noire soit finalement une vraie racaille. Il a davantage l'air d'un chef de gang que d'un serviteur de la Coalition noire. Du coup, ça laisse vraiment présager du manque d'organisation et de subordination de la part de ce monde.

Mission avancée : 33 xp, 330 munnies et 3 PS... en vitesse, disons.

Et il semblerait que quelqu'un ait oublié un truc sur ton bureau. C'est peut-être un rapport !

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