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 Exécution publique
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Mar 19 Aoû 2014 - 22:05
    Après avoir passé sa première nuit dans les dortoirs puants de la Coalition, la résolution de Rouskof à monter en grade ne fut que plus forte. Il était bien décidé à avoir sa chambre personnelle dans le Manoir.

    C’est ainsi qu’il se présenta emplit de détermination dans l’aile scientifique du manoir pour recevoir sa prochaine affectation.

    Il fut accueilli par un homme représentant l’archétype du scientifique, cheveux gras, lunette de 5 centimètre d’épaisseur et blouse blanche.

    « - Ah vous devez être Rouskof, on m’a chargé de vous donner cette lettre, elle contient toute les indications nécessaire a la réalisation de votre mission. »

    Rouskof ne se donna même pas la peine de répondre à cet homme repoussant et se contenta de prendre la lettre et de la lire.


    Rouskof

    Vous avez réussi avec brio votre première mission, mais maintenant nous devons nous assurer que rien ne vous empêchera d’exécuter les ordres.
    Comme vous l’avez compris, nous pratiquons un règne de terreur sur la ville. Et depuis quelque temps, j’ai la vague impression que les citoyens ont oublié qui était le maître ici. Rendez-vous dans les cachots et demander à voir le bourreau, il vous donnera une enfant. Cette fillette a été surprise à blasphémer le nom de notre Princesse, et il est évident qu’elle n’apprécie pas du tout.

    Je vais vous demander de l’exécuter publiquement, et essayer de rendre cela impressionnant, cette exécution doit rester dans les esprit.


    Ayant fini sa lecture, Rouskof resta pensif une minute : « - Tuer une enfant ? Bien sûr cela m’est arrivé de me battre voir de tuer pour préserver ma propre vie, mais assassiner froidement une fillette… Suis-je capable d’une telle chose ? Je comprends ce qu’ils veulent dire par s’assurer que j’exécuterai toujours les ordres sans broncher… Cette mission est un test… »

    Alors que ses pensée s’emmêlait, sa détermination grandit : « – Bien, si ils veulent tester mes limites, ils vont vite comprendre que je n’en ai aucune !

    Avec cette dernière pensée, Rouskof jeta la lettre dans un feu non loin tout en se dirigeant vers la sortie et vers les cachots.

    Il fut accueilli par un homme à l’allure de montagne, faisant dans les 2 mètres de haut et à la musculature impressionnante. L’homme portait pour seul vêtements un pagne et une cagoule noir.
    Avant même de lui adresser la parole, Rouskof su qu’il était en présence du bourreau.

    « - Qui êtes-vous ? Et que faite vous dans mes cachots ? Vous avez intérêt à avoir une bonne raison »
    Dit le bourreau d’un ton menaçant.

    « - Je m’appelle Rouskof et on m’a dit de venir vous décharger d’une fillette. »

    « - ah oui, j’ai reçu les ordres tout à l’heure, venez. »

    Le bourreau mena Rouskof à travers des corridors sombres jusqu’à une cellule apparemment vide.

    « - Mais où est… »

    Il n’eut pas le temps de finir sa phrase qu’il remarqua une boule dans un coin qui respirait faiblement, la petite fille était là mais son état n’était pas fameux, ses vêtements étaient en haillons et elle semblait sur le point de mourir toute seule.

    « - Oui, cela fait quelque temps qu’elle est la déjà, elle est déjà dans un sale état. L’achever ne devrai être qu’une formalité.» Dit le bourreau en en laissant échapper un petit rire rauque.

    « - Je vois, pourriez-vous me fournir un pilori ? J’aimerai qu’il soit placé sur la place des fêtes. »

    « - Bien sûr, on en a toujours quelque uns en stock pour ce type d’occasion, j’enverrai un de mes assistant le mettre en place, d’ici 1h30 il y sera. »

    « - Très bien, je compte sur vous. Et savez-vous où je pourrai trouver des gardes noirs ? J’en aurai certainement besoin lors de l’exécution. » Demanda encore Rouskof.

    « - Et bien vous devriez pouvoir en quérir au poste de garde. ».

    Rouskof se détourna tout en ajoutant : « – Je reviendrai la chercher dans 1h30 dans ce cas. »

    Rouskof se hâta vers le poste de garde pour finaliser ses préparatifs quand il croisa le capitaine Tyrius qui l’avait déjà assisté la veille.

    « - Tiens Capitaine, vous tombez a pic, J’aurai besoin d’une vingtaine de vos garde noirs. » L’apostropha t’il.

    « - Et pour quoi faire si ce n’est pas trop vous demander ? Les gardes noirs sont au service de la Coalition, mais ne me prenez pas pour votre esclave personnel jeune homme ! »

    « - Les gardes feront ce que je leurs dirai, et vous aussi ! Si je vous dis de récurer le sol, vous vous exécuterai ! N’oubliez pas votre place capitaine, à moins que vous ne souhaitiez compromettre ma mission ainsi que votre vie ! » Gronda Rouskof tout en dégainant une de ses Lames des ténèbres.

    Le capitaine devient livide tandis que tout courage semblait l’abandonner.
    « - Bien bien, inutile de s’énerver… » Balbutia t’il. « - De combien de gardes avez-vous besoin et quel sera leurs mission ? » Osa-t-il ajouter.

    « - Vos gardes devront réunir 50 citoyen sur la place des fêtes de la cité dont la mère de la fillette qui croupit actuellement dans nos cachots. Vous avez 1h20, passez ce délai, votre tête risquerait de se détacher de votre corps par inadvertance, suis-je clair ? ».

    « - Oui oui, mais comment suis-je censé trouver la mère de cette fillette ? » demanda-t-il d’une voix craintive alors que son visage perdait ses dernière couleurs.

    « - Débrouillez-vous ! » Dit Rouskof d’une voix forte. « - Oh et vous n’avez déjà plus que 1h15 Capitaine, vous devriez vous dépêcher… » Ajouta t’il.

    Il ne fallut que 2 seconde au capitaine pour disparaitre au coin du couloir. « – Voilà une bonne chose de faite… Plus tôt j’affirmerai mon autorité, plus tôt je serai respecté » Pensa Rouskof.

    Il se dirigea ensuite vers la place des fêtes et s’adossa à un mur en attendant le capitaine et ses gardes.

    A peine 55 minutes plus tard le capitaine arriva avec une foule encadré par les gardes. Dès qu’il le vit, il se dirigea vers Rouskof.

    « - Voila vos 50 personnes monsieur, et nous avons trouvé la mère de la fille en… » Commença-t-il avant d’être interrompu par Rouskof.

    « – Je n’ai que faire des détails capitaine, occupez-vous de garder cette foule sous contrôle et garder la mère à l’écart ! ».

    Rouskof vit du coin de l’œil 2 des assistants du bourreau charrier des pièce de bois vers le centre de la place des fêtes et décida qu’il était temps de s’occuper de la fillette.

    En arrivant au cachot, il se saisit des clés et se dirigea vers la cellule de la fillette. Le bourreau le regarde faire sans un mot, respectant la dernière heure de sa prisonnière.
    Il chargea la fillette sur son épaule et s’en fut.

    Sur le chemin de la place beaucoup de curieux le regardèrent passez, mais nul n’intervenu. Certainement que la plupart d’entre eux pensait qu’il ne transportait qu’un sac tant la fillette était chétive et ses vêtements en haillons.

    Lorsqu’il eu atteint la place, Rouskof aperçut un pilori sur l’estrade réservé au tournoi de struggle.

    Il s’y rendit sans attendre et y attacha la fillette. Alors qu’il accomplissait sa besogne, il entendit des sanglots. Il n’eut pas besoin de se retourner pour comprendre que la mère avait dû reconnaitre sa fille malgré son état.
    Quand la fillette fut attaché, plus soutenue qu’entravée, au pilori, Rouskof fit signe au capitaine d’amener la mère face au pilori.

    « - A genoux femmes ! » Ordonna t’il.

    Il se tourna ensuite vers la foule et dit : « - Cette fillette a osé insulter notre princesse, nous ne pouvons le tolérer, pour ses mots elle doit payer ! »

    Il se tourna alors vers la fillette et lui trancha la langue. Il la jeta ensuite vers la foule qui s’était tu dès ses premiers mots.

    Après quelques secondes de tension, Rouskof continua : « – Rappelez-vous qui contrôle cette ville ! Rappelez-vous que nous somme sans pitié ! Rappelez-vous de moi car je rejoins à l’instant la longue liste de vos pires cauchemars ! Rappelez-vous que la plus petite rébellion contre nous se paie… PAR LE PRIX DU SANG ! »

    Tout en proclamant ces quelques mots, Rouskof dégaina une de ses armes, et la fit tournoyer.
    Tout en hurlant la fin de son discours, Rouskof abattit sa lame sur le cou juvénile de la fillette.

    Sa tête tomba tandis qu’une pluie de sang se répandait sur la mère agenouillée devant sa fille.

    Les cris d’angoisse et de tristesse de la foule s’élevèrent, et en les entendant, Rouskof sut que toute la cité serai au courant de cette exécution avant la nuit. Un sourire carnassier étira ses lèvres taché de sang, il avait rempli sa mission.

    « – Capitaine ! Assurez-vous que ce cadavre reste à la vue de tous pendant 2 jours entiers ! Cela les aidera peut-être à se souvenir qui les gouverne et qui à droit sur leur vie ! »

    Rouskof reprit le chemin du manoir pour faire son rapport sans attendre la réponse du capitaine, il savait que ses ordres seraient appliqués à la lettre.

    Tout en cheminant, Rouskof fulminait intérieurement : « – Un pas de plus vers la légende, et maintenant que j’ai accomplie le pire, plus rien ne pourra m’arrêter… »

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Le Boucher de Grimm
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Mar 19 Aoû 2014 - 23:48
Et une corvée… Une !

Alors pour ce commentaire, je vais t’énumérer ce qu’y ne vas pas, et ce qu’y est bon ! Pas par ce que je suis méchant, mais pour t’aider à améliorer tes écrits.

Alors, ce qu’y me dérange :

Une broutille. Dans ta mises en page, les pensées de Rouskoff sont mises entre guillemets et en rouge directement à la suite d’une action du personnage, le même modèle que pour ton parler. Et pour ne pas te mentir, j’ai l’impression de voir Rouskoff, debout au milieu du manoir et exprimer ses pensées à haute voix. C’est un peu ridicule, si tu vois ce que je veux dire… Mais ça n’atteint pas la qualité d’écriture, je suis juste chiant =)

Aussi, il t’arrive d’être un peu maladroit dans tes formulations. Tu peux être plus précis dans quand tu décris quelque chose, pour l’exemple :

Il se dirigea ensuite vers la place des fêtes et s’adossa à un mur en attendant le capitaine et ses gardes.

A peine 55 minutes plus tard le capitaine arriva avec une foule encadré par les gardes. Dès qu’il le vit, il se dirigea vers Rouskof.


Je n’ai aucun problème avec les ellipses, mais… Que fait-il pendant une heure ? Il reste inactif contre son mur ? Il n’a aucune agitation sur la place ? Il ne se questionne pas une fois de plus par rapport à son futur crime ? C’est un petit manque que j’ai ressenti… Mais je te le signal pour que tu puisses affiner ton style,  améliorer tes textes !

Maintenant, ce que j’aime !

On ne va pas le cacher, tu es bourré de bonne idée. Que se sois pour l’introduction, le bourreau dans les cachots ou l’exécution en elle même, tu a des idées fraîches et ses très plaisant à lire. Pour l’exemple, quand tu as coupé sa langue, je n’ai pas compris sur le coup. Mais rétrospectivement, je me suis rappelé de la base du problème, la blasphémassions. C’est fin, très fin je dirais même !

Et aussi, tu as un personnage qu’on adore détesté. C’est réaction abusée envers les gardes noirs. Le sadisme que tu fais part au moment de l’exécution (big up pour la maman). Non vraiment, on a envie de le fracasser contre un mur, mais tu nous prouves que tu donnes des sentiments à travers ton écrit, et ça, c’est bien !

Donc, se sera tout ! Mission accomplie !

Très Facile : 9 points d'expérience + 50 munnies + 1 PS (en défense)

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