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le Dim 17 Aoû 2014 - 20:53
Y a des trucs que j'ai jamais compris.

Les gens qui s'apitoient sur leur sort comme des chiens battus, par exemple. Ils te regardent avec leur regard piteux et te donnent l'impression que c'est de ta faute si leur vie c'est de la merde. Ils font rien pour améliorer leur sort. J'ai jamais eu la vie facile, moi. J'ai traversé pas mal d'épreuves pour en arriver où j'suis aujourd'hui, et même aujourd'hui, c'est pas facile. J'fais partie d'une organisation de détraqués qui veut... dominer l'univers, ou j'en sais rien. Des gars totalement idiots dans leur powertrip qui se termine jamais.
Pourtant, j'fais pas mon chien battu, et j'fais encore moins comme si j'étais une demoiselle en détresse dans ces vieux films à la con. Si y a bien un truc que j'ai appris dans ce monde de fous, c'est que stagner, c'est aussi insouciant que de vouloir détruire un bâtiment avec une fleur.

La vie, c'est pas facile. T'as même parfois l'impression que la vie te fait volontairement chier, qu'elle décide de s'acharner sur toi pour que t'en finisses avant qu'elle t'abatte. C'est faux. J'suis de ceux qui croient qu'on a le plein contrôle de son destin, et ce qu'on appelle des fatalités sont les excuses des imbéciles qui réussissent pas à gérer les erreurs de parcours.
Moi, j'ai vendu ma fille pour payer une putain de dette, en même temps de vendre mon âme au diable et de dévaster ce qui me restait de bonheur et de ruiner le peu d'espoir auquel j'pouvais m'accrocher. J'ai gâché ma vie, et pas le contraire.
À tous ceux qui fuient leurs responsabilités comme la peste, je vous emmerde.

Parce que je fais partie de vous. J'ai fui trop longtemps ce que je devais pas fuir. Et j'ai même fui en sachant que je devais pas le faire.

Eh, j'ai retrouvé ma fille.

C'est un vieil ami de l'armée qui m'a filé un tuyau. Il avait parlé à un mec qui avait parlé à un mec qui avait parlé à un mec comme quoi ma fille se trouverait quelque part à la Cité du crépuscule. Je me suis rendu sur place, je me suis équipé jusqu'aux dents et j'ai pris mon courage à deux mains. J'ai eu l'impression d'être le héros d'une grande épopée prêt à affronter sa destinée. Ouais... J'étais gonflé à bloc. Prêt à détruire ces connards qui ont volé ma fille.
Vous allez me dire que c'est moi qui leur a donnée, et je vous réponds que vous avez raison. Mais je paie ma dette. Et eux aussi doivent la payer.

La Cité du crépuscule est à peu près le lieu qui m'emmerde le plus dans le monde. C'est sombre, c'est pas agréable, et t'as l'impression d'être attaqué de tous les côtés. La plupart du temps, les rues sont vides, désertes, et l'autre partie du temps, eh bien, elles sont bondées de ces saloperies de sans-cœurs qui te sautent au dos sans que tu puisses t'en rendre compte.
C'était pas la première fois que j'y allais. J'ai accompli pas mal de missions là-bas. Mais cette fois-ci, c'était vraiment... une mission particulière. Un devoir personnel. Celui d'un père, et d'un idiot qui a jeté son avenir comme un vulgaire déchet.
Je savais exactement où se trouvait ma fille. J'avais préparé le plan pendant plusieurs jours sans même dormir. Je savais exactement où se trouvait ma fille, et où se trouvaient tous ces connards. Et vous savez quoi ? J'ai défoncé ces connards. Et j'ai réussi.

Eh, j'ai retrouvé ma fille.
J'ai retrouvé le corps de ma fille.

En sang. Les membres désarticulés. Nue au milieu d'un bain de chair, d'instruments de torture et d'autres objets que je veux oublier. Elle était là, totalement inerte. Je suis arrivé trop tard. J'ai tellement fui mes responsabilités que j'ai tué ma fille. J'ai tué le seul truc qui me donnait un peu d'espoir, l'espoir de jours meilleurs.

Y a des trucs que j'ai jamais compris.

Les gens qui s'apitoient sur leur sort comme des chiens battus, par exemple. Jusqu'à aujourd'hui. La vie n'est pas une question de réussite et d'épanouissement personnel. La vie, c'est plutôt de savoir à quel point t'es capable d'encaisser la douleur avant le prochain échec. Avant le prochain fiasco. Avant la prochaine catastrophe.
J'ai échoué ma seule véritable mission. La seule qui comptait réellement. La seule qui allait me permettre de sourire un peu.

Honnêtement, il faut arrêter d'agir inconsciemment, de penser que c'est de la faute des autres, qu'on est blanc comme neige et pur comme ces princesses idiotes des films d'animation. C'est pas la vie ou les fatalités ou le destin qui décident de ce que tu fais. C'est toi. Personne d'autres.
Parce que si y a bien une chose que j'ai fait par volonté, c'est de déposer le canon du pistolet sur ma tempe.

À tous ceux qui fuient leurs responsabilités comme la peste, je vous emmerde. Et je vous souhaite de connaître le même sort que moi.
Noirâtre Acceptation

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le Ven 14 Nov 2014 - 15:18

Des bandes jaunes marquent la porte d'un appartement parmi tant d'autres. Les mots dessus glacent le sang des voisins abasourdis par la présence d'une scène de crime dans leur immeuble. J'y suis allée cet après-midi. Devant l'immeuble, une foule de gens barrent l'accès, ou du moins ce qu'on peut appeler une foule à la Cité du Crépuscule. Ils voudraient bien venir voir à l'intérieur, ça leur plairait. Mais non Mesdames et Messieurs, vous ne voudriez vraiment pas venir voir à l'intérieur. Votre petit coeur se retournerait et qu'est-ce qu'on ferait de vous ? Un petit tour à l'infirmerie de la Coalition ? Non vraiment. Vous n'aimeriez pas.

Je passe, je passe, je passe les personnes. Certains disent « Hey c'est moi, faut que j'entre, j'y habite ! » Et alors ? Tu ne peux pas dormir dehors pour une fois ? C'est une scène de crime, putain ! T'as qu'à demander à ta soeur de t'héberger. Il y a des jours comme ça, je ne me sens pas bien. J'ai vraiment des nausées, j'irais bien à l'infirmerie. Mais non Vesper, t'es maréchale, ou merde ? J'en ai marre de faire la fille qui gère. Bon. Je passe, et je passe. Non non vraiment, vous ne passerez pas sous les bandes, laissez tomber. Le garde noir me laisse passer, il connait mon visage. Il doit se dire quand même « Ah ouais merde, c'est à ça que tu ressembles quand ça va pas ? ». Et alors ? Si tu crois que ça me fait plaisir d'être ici. Bon sang, j'ai vraiment la migraine. J'escalade les escaliers. Et encore, je suis même pas entrée dans l'immeuble, il parait que l'appartement est au deuxième étage. Pourquoi, bon sang ? Bon allez, j'escalade aussi ceux-là. C'est dur. Quand j'arrive dans le couloir donnant sur l'appartement, je m'arrête. Il fait lourd, il fait chaud. Il y a trop de monde. Je demanderais bien à ouvrir la fenêtre, mais tout risquerait de foutre le camp, y compris les indices.

Je m'impatiente. Les « spécialistes made in Crépuscule » prennent des photos, relèvent des empreintes, font leurs trucs. Laissez-moi passer, laissez-moi passer. Ils m'ignorent, ne semblent pas m'apercevoir. Je les bouscule. Ils râlent. Tant pis. Bonjour. Oui, bonjour, je vous ai vu. Un m'explique. Il me parle, il me parle. Mais j'arrive pas à écouter. Malgré ce mal-être, j'arrive pas à me déconcentrer de ce qu'il y a derrière sa silhouette. Je connais les noms, rassurez-vous. Je vais pas vous faire un drame, genre: non, pas lui ?! De toute façon, je le connaissais pas vraiment, ou plutôt, je ne l'aimais pas vraiment. Pourtant, j'arrive pas à écouter ce prétendu flic « made in le Manoir à la con ». Bon. Allez, trêve de bavardages, laissez-moi passer vous aussi.  Je passe. Et puis je vois ça. Ah bah...C'est pas lui. Vous êtes sûr que... ? Ah ok. Il est à côté. Avec sa fille ? Charmant.

Soit dit en passant le cadavre qui se « tient » devant moi est plutôt amoché. Il y a de la haine dans l'air, et aussi une sale odeur. Je passe les corps amochés que je ne connais ni d'Eve, ni d'Adam. Je réserve ça pour plus tard. Quand j'aurai vraiment décidé de faire cette enquête. Pour le moment, je me débarrasse de toute cette curiosité qui me lie à cette scène de crime. J'arrive devant. Ah. C'est vous. On se connaît, vous vous rappelez ? Non, vous êtes mort. A côté de vous, une jeune fille qui a du être jolie un jour. Elle dégage une odeur plus insupportable que celle des autres, elle me tue toute sensation d'un regard, d'une inspiration. Boum.

Et je me réveille, à cette foutue infirmerie. L'infirmière vient me voir. Elle s'en fiche pour qui elle travaille et elle a raison. J'ai raisonné comme ça, moi aussi. Et pourtant, regardez ce qui vous attend à travailler pour n'importe qui. Elle me rappelle que c'est mon deuxième séjour dans cette infirmerie. Je lui expliquerais bien qu'il est préférable pour elle de ne me croiser qu'en ces circonstances, mais non, j'économise ma salive. Elle m'explique ce qui s'est passé. Vous pensez vraiment que ça m'étonne ? Elle me demande si ça va mieux. Bof, mais tant pis. Je préfère partir. A mon chevet, je remarque un dossier. C'est celui de l'enquête. La personne qui me l'a fait parvenir a été bien avisée. Je n'ai aucune envie de subir à nouveau un rapport oral. Il fait nuit, j'ai raté toute l'observation de la scène de crime. Je décide de partir. L'infirmière me le déconseille. Je m'en fiche. Je m'habille, sans plus de conviction et puis je prends la direction de la porte de sortie. Je fais un détour par le porte manteau, je prends un imper. L'infirmière me fait remarquer que ce n'est pas le mien. Pour la peine, je prends aussi un parapluie qui n'est pas à moi, il pleut dehors. Je fais un signe et je m'en vais.

Croyez le ou non, ce n'est vraiment pas mon jour. Je décide pourtant d'y retourner, dossier en main. Je sais qu'en pleine nuit, il n'y aura personne et je pourrai respirer. Je repense à cette jeune fille qui a provoqué mon malaise. Elle avait mon âge. C'est fou ce que la vie est conne. Quitte à prendre celle d'une jeune fille, pourquoi ne pas prendre celle d'une personne qui a déjà fait trop de mal ? Genre moi, genre... J'ai une autre petite idée, mais je la garde pour mon inconscient. Je ne suis pas suicidaire, ah ça non. Après tout, s'il avait fallu que je le fasse un jour, ça serait déjà fait depuis longtemps. Pourtant je n'en voudrais pas au destin s'il fallait que la mort me prenne maintenant. Ce serait un bon retour des choses. Et je suis là, parmi vous. Booker et moi n'avions décidément que peu de points en commun.

Quand j'arrive sur les lieux, j'observe la porte balisée. Elle a été fracturée. Je décide de consulter le dossier en même temps que j'observe les faits sur les lieux. Je ne tire pas de conclusion hâtive. J'entre dans l'appartement. Je saisis quelque chose sur un meuble. Il fait noir. Je craque une allumette et allume la cigarette que je viens de prendre. La fumée sort, la fumée entre. Je n'aime pas trop fumer habituellement. Quelque chose dans cette scène m'incite pourtant à le faire. Ca fait bien pour une enquête. Je m'y mettrai peut-être un jour. Ou pas, c'est quand même pas terrible. J'allume l'interrupteur. Les néons éclairent la scène avec une atmosphère grise et désaturée. On se croirait dans un film en noir et blanc.

Les silhouettes des cadavres ont été peintes sur le parquet. J'observe les photos sur mon dossier. Je constate les approximations des heures de décès. Celle de Booker coïncide avec celles des trois autres hommes. Celle de la jeune fille remonte à plus longtemps. Peut-être un jour. Ce n'est pourtant pas le temps qui a rendu son corps plus affreux, c'est bien les traitements qu'elle a subi. Je lis la liste des blessures, commotions, strangulations. J'apprends que son estomac était presque vide. La cause de la mort étant l'épuisement, je me doute que ses geôliers ont mal calculé leur coup. Je remarque alors seulement son nom de famille. Celui de Booker. Les légistes affirment avec quasi certitude que Booker s'est suicidé. La mort de sa fille est une raison suffisante. Je n'ai pourtant jamais entendu parler d'une quelconque famille. Enfin, c'est pas comme si j'étais plus bavarde.

J'observe les instruments de torture, je fouille les meubles, les tiroirs, tout ce qui peut me guider sur le rapport des autres hommes avec Booker et sa fille. L'enquête sur l'identité de ces trois hommes révèle leur passé  commun de délinquance. Vols, agressions, maltraitances, mais encore aucun meurtre. Jusqu'à récemment. Vous vous êtes bien loupés les gars. Résultat, vous êtes morts. Ils n'ont pourtant aucun autre lien, n'appartiennent pas à la même bande, n'ont aucun lien de parenté, n'ont pas fréquenté les mêmes écoles. Pourquoi s'en prendre à une fille dont le père est -je le sais- sans le sou ? Je trouve en revanche des traces de payement à plusieurs endroits. Des billets, des pièces, des titres de propriété au nom des hommes. Je comprends que quelqu'un les a payé pour détenir cette fille. Y avait-il un rapport avec Booker et la Coalition ? Je n'en sais rien. Je ne parviens pas à trouver des traces d'un donneur d'ordre. Pas si con le gars. Je me retrouve bredouille, assise contre le mur, à regarder la silhouette d'Anna. Qu'est-ce que t'as fait, Anna ? As-tu payé pour les conneries de ton père ou les tiennes ? J'en sais assez  pour savoir qu'une fille de son âge peut faire des conneries, et même s'associer avec des ordures, mais rien ne l'indique dans son dossier. En fait, il n'y a rien sur elle. Son identité, et c'est tout.

Bon sang Booker, tu pouvais pas protéger ta fille ? T'es vraiment un crétin, qu'est-ce que tu faisais à la Coalition ? C'est bien le dernier endroit où aller quand on tient à quelqu'un d'autre qu'à soi. Je remarque quelque chose de blanc entre les deux lattes de parquet près de la tête d'Anna. Je me mets à essayer de l'attraper. Il est bien coincé. Je finis par prendre un couteau pour l'en extraire. C'est une lettre. Les mots s'y enchainent avec détachement. Je comprends pourquoi Anna l'a caché là. Elle l'a caché pour moi. Dans l'espoir que quelqu'un le trouve et lui rende justice. Anna. Tu ne peux pas me demander de te rendre justice. Je travaille pour tes meurtriers.  Je regarde alors la silhouette de Booker. Si seulement t'avais pu faire plus vite. Pour une fois, je souhaiterais que la Coalition soit parvenue à ses fins. Je souhaiterais que tu aies ramené la princesse à la Coalition et au scientifique qui t'a donné cette mission. Mais non, t'as pas réussi, t'as même pas été fichu de le faire pour ta fille.

Alors Anna, ton père et moi, on a été fiancé en quelques sortes. C'est presque comme si t'étais un membre de ma famille. Je décide alors de remplir une feuille où je fais mon rapport sur le crime. J'y explique qu'en raison d'un manque de preuves, l'affaire devra être classée, ordre d'un maréchal malade ce jour-là. Je décide que je vais venger Anna, et j'emmerde la Coalition.
Le Boucher de Grimm

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le Sam 15 Nov 2014 - 15:30
Pour les personnes qu’y ne sont pas au courant, j’ai donné cette mission à Vesper suite à la mort de Booker. Elle avait manifesté le désir de répondre à ce rp, la raison pour laquelle nous trouvons donc l’enquête qu’elle a mené ici !

Alors maintenant, il est temps de commenter la mission de Vesper ! Je ne dirais rien sur Booker, ce n’est pas ma tâche (mais j’ai aimé ce qu’il à fait… comme ça, c’est dit).


Alors, soyons surprenant… J’ai adoré ta mission, et encore, « adoré » est un mot bien faible.

Et pour une simple raison : la narration. Tes phrases sont courtes, voir très courte, comme un enchainement de pensées dans ton esprit brouillé en ce jour. Et tu connais le meilleur ? Ça me rappel un truc que j’adore, oui ! Toi dans le fond, tu vois de quoi je parle ! « Sin City » bien sûr !

Tout le long de la lecture, j’ai entendu dans ma tête la voix narrative de Nancy. Tu racontais vraiment l’histoire avec la même rancoeur, la même énergie que la pauvre fille brisé du deuxième film. Et, je suis vraiment tombé sous le charme, certes, les phrases n’étaient pas construites de la même manière que le film… Mais elle avait ce, je-ne-sais-quoi d’attirant, de beau.

Autre chose que j’apprécie dans la mission, c’est qu’elle ne se termine pas, il y a une suite. Pas le genre de cliffhanger hollywoodiens que tu vois arriver à mille kilomètres, non, c’est bien plus discret, voir implicite. J’attends donc de voir la suite avec impatience (même si, nous en avons déjà parlé).

Sinon pour parler négativement… Je n’ai à vrai dire, pas grand chose à dire. Sans chichi, tu fais partie des quatre rpistes ayant été validé Maréchale, et il faut dire, vous nous habituez à voir de belles choses, et cette mission est une preuve que tu n’as pas volé ton grade.
Si vraiment, je voudrais pinailler sur des détails, je dirais que ta fausse morale est un peu grosse. Dans le genre « Han ! Mais tu vas à la Coalitions alors que tu as de la famille ? Allo quoi ? », on a vu mieux, bien mieux… C’était un peu facile.

Mais bon voilà ! Je n’ai plus rien à dire, et je soulignerais une dernière fois que je classe ta mission dans « à relire » !


Mission accomplie !

Normal : 22 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS. (1 en défense, et 2 vitesse)

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