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 Freyja Crescent
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Ven 11 Juil 2014 - 19:17

Freyja Crescent




Identité



  • Nom  : Crescent

  • Prénom : Freyja

  • Titre  : Le Chevalier Dragon

  • Âge : 20 ans

  • Camp : La Lumière

  • Monde d'Origine : Forêt de Sherwood

  • Race  : Rat anthropomorphe

  • Grade désiré : Capitaine





Psychologie & Physionomie


Le soleil se couchait une fois de plus sur la Terre des Dragons. Et comme à son habitude, Freyja était assise sur le toit de la propriété de son hôte afin de contempler l’astre disparaître à l’horizon. Mais ce soir, il y avait un changement, elle était seule.

Ce sentiment était étrange pour notre jeune femme, elle avait beau creuser sa mémoire, elle n’avait pas souvenir d’un tel isolement. Depuis sa plus tendre enfance, elle avait toujours été accompagnée par son ami le plus cher, il avait même décidé de suivre Freyja le jour de son départ du pays de Sherwood. Hélas, aujourd’hui, il n’était pas présent à ses côtés. Cette nuit devait marquer un changement dans la vie de notre jeune couple, mais le destin en a décidé autrement.

Freyja prenait appui sur son genou pour se relever et contemplait une dernière fois la vue. Les derniers rayons du soleil disparaissaient derrière l’horizon et elle devait partir, quitter ce lieu qu’elle avait appelé “maison“ durant ces deux dernières années. Des larmes coulaient le long de ses joues pour atteindre le bout de son museau et un léger sanglot s’était échappé. Elle avait suivi un entrainement des plus éreintant, mais rien ne l’avait préparée à de telles émotions. Elle plongeait son regard dans ses mains afin de limiter ce flot de larmes et masquer sa honte. Une fois calmée, elle essuyait les quelques larmes restantes à l’aide de ses longs doigts fins, elle devait partir et se préparer à rejoindre son maître. D’un bond, elle quittait son perchoir pour rejoindre ses appartements.

À son arrivée, il y a deux ans, le maître des lieux avait donné une pièce à sa jeune élève. Elle rentra lentement dans ce lieu et observai chaque coin et recoin. Elle ne possédait que le strict nécessaire pour vivre : un lit, une armoire, un bureau ainsi qu’un râtelier d’armes. Elle n’avait besoin de rien de plus. Mais Freyja cultivait son petit jardin secret, derrière l’armoire étaient dissimulés tous les objets chers à son cœur. Elle écarta le meuble afin d’observer son trésor une dernière fois, elle posa sa main sur la toile représentant ses parents, aujourd’hui décédés, à l’aide du dos de ses griffes, elle caressa le visage de son père. Son regard glissa sur la gauche pour découvrir une plume d’aigle, récupérée ici même lors d’une des rares sorties autorisées, elle avait tellement ri durant cette journée. Elle continua à observer les mille trésors, un sourire aux lèvres, des souvenirs plein la tête, elle rabattit finalement l’armoire à sa place, ses secrets resteraient bien cachés ici.

Freyja ouvrit son armoire, elle ne possédait pas beaucoup de vêtements mais avait reçu une tenue unique à son arrivé qu’elle affectionnait tout particulièrement. Elle alla la déposer sur son lit et commença à se déshabiller pour ensuite se contempler dans la glace. Devant son image, elle était perplexe, les années d’entrainement n’avaient en aucun cas changé son allure fine, ses bras et ses jambes étaient à peine plus musclés. Etait-elle vraiment plus forte ? Le seul changement ayant marqué notre jeune femme était son pelage. Quand elle était arrivée ici, elle avait conservé la couleur grise de son père, mais plus le temps passait, plus il s’éclaircissait. À tel point que sa chevelure était devenue blanche, elle passait ses doigts dans les cheveux pour remettre en ordre sa mèche, dernier cadeau de sa mère, sans oublier son museau fin, semblable à celui d’une souris. Ce dernier point était d’ailleurs étrange, même si Freyja était une anthropomorphe, ses parents étaient des rats de la Forêt de Sherwood et non des souris.

Elle approcha son visage de la glace, ses yeux verts étaient toujours gonflés, elle espérait qu’ils s’éclairciraient avant de rencontrer le chef des lieux. Elle tourna légèrement la tête pour contempler ses oreilles, très fines et cachées par sa chevelure blanche. Elle rit un moment en se remémorant une discussion quant à l’utilité des bijoux qu’elle avait reçus le jour de ses seize ans. Elle les portait en permanence, mais personne ne les remarquait, encore un trésor caché de notre jeune femme. Un dernier accessoire ornait le corps de Freyja, au bout de sa queue se trouvait un morceau de tissu rouge noué dans une boucle élégante. Premier cadeau qu’elle reçut de son bien-aimé il y a longtemps, elle ne comptait plus les années passées depuis ce jour. Après un tour sur elle-même, un dernier regard, elle quitta son reflet et commença à enfiler ses vêtements un à un.

D’abord, une grande chemise orange vif, le bout des manches était en dentelles, le coté féminin de la tenue de la jeune femme. Ensuite, un pantalon en cuir brun adapté à sa morphologie, créé spécialement pour cet événement. Au niveau de la taille, elle incorporait une braie de lin orange noué au dessus du genou ainsi qu’une ceinture en cuir noire avec quelques besaces accrochées à celle-ci. Le col de la chemise était légèrement ouvert pour permettre le passage d’un foulard légèrement bleu plié à la verticale. Par dessus l’ensemble actuel, elle avait un tabard multicolore posé sur son torse, chaque couleur avait une signification et possédait son propre icône reflétant un devoir de l’ordre auquel notre héroïne allait officiellement rentrer. Et finalement, un grand manteau en cuir rouge ne s’arrêtant qu’aux genoux de Freyja. La dernière pièce était particulièrement lourde sur les épaules de la jeune femme. Par souci de sécurité, la veste possédait une doublure en maille de fer. Il ne restait qu’une seule pièce pour compléter la tenue, un casque de cuir rouge en forme de pointe, et pour seule décoration, des ailes de dragon en fer étaient ajoutées au niveau des oreilles.

Elle était prête, elle se contemplait une nouvelle fois dans la glace et son cœur se gonflait de fierté, mais un manque se faisait ressentir.

« J’aimerais que tu sois ici, avec moi… Cet honneur te revient aussi… »

Freyja détourna son regard de son reflet, elle ne voulait pas laisser de larmes couler, pas dans cette tenue. Elle se dirigea vers le râtelier et empoigna son arme de prédilection, une hallebarde à la pointe en carreau entouré de pique. Le contact avec le manche en bois l’apaisait, elle avait passé de longues heures à s’entrainer avec cette arme, elle était devenue une extension du corps de la jeune femme. Elle ne pouvait contenir son envie de répéter quelques mouvements, cela avait le don de vider la tête de Freyja, de la détacher de son monde. Elle répétait des gestes mille fois exécutés, des coups amples et lents ou bien directs et précis, elle semblait danser dans sa chambre, l’arme à la main. Mais aucune émotion ne pouvait se lire sur son visage, une autre femme était présente, déterminée, concentrée sur ses gestes.

Une fois les mouvements finis, le visage de la jeune femme resta figé. Il lui restait une épreuve à accomplir avant de quitter l’endroit : prouver au maître qu’elle était assez forte pour partir, trouver sa propre voie et surtout… Retrouver Aiden.





Histoire


Freyja quitta sa chambre plus déterminée que jamais, elle avait assez rêvé dans ce lieu et pouvait le laisser derrière elle. Délicatement, elle ferma la porte pour la dernière fois. Elle resta figée quelques instants avant de s’engager dans les couloirs de la bâtisse. Elle avait arpenté chaque dédale de la propriété, connaissait les secrets de ces lieux, et partout où notre jeune femme posait le regard, un souvenir lui revenait en tête. En regardant par la fenêtre, elle aperçut le portail d’entrée… Elle l’avait franchi il y a de cela deux ans, mais qu’avait-elle laissé derrière elle ?

Elle était née dans un monde bien étrange, la Forêt de Sherwood. Dans ce pays, il n’y avait pas d’humains, uniquement des animaux, d’ou la silhouette peu commune de notre héroïne. Ses parents étaient tous deux des rats et vivaient de la terre à proximité de la forêt. La vie s’écoulait doucement, les fermiers vivaient des jours heureux, et un soir de printemps, un petit être vint compléter le bonheur du couple. Ainsi débutait la vie de Freyja, loin des guerres et des conflits à l’abri d’une chaumière.

Le temps passait et la fillette grandissait, sous le regard bienveillant de son père un peu trop protecteur. Chaque jour, elle tentait de rejoindre l’autre coté de la barrière, afin de découvrir le monde au delà de la fermette, mais aucun de ses stratagèmes ne réussissaient à tromper la vigilance du fermier. Ce dernier lui répétait qu’elle n’était pas encore prête pour affronter le monde extérieur, qu’elle devait rester à l’abri de ce côté de la barrière. Mais plus elle grandissait, plus sa curiosité augmentait, elle ne rêvait que de visiter les bois alentour et peut-être, se faire des amis. Même si ses parents lui donnaient tout l’amour dont elle avait besoin, elle se sentait toujours seule et les poupées l’avaient vite ennuyée.

Peu après son huitième anniversaire, un événement allait perturber la vie tranquille de Freyja, elle allait rencontrer celui qui serait l’homme de sa vie. Ce jour-là, elle était assise sur la barrière délimitant les terres de ses parents, elle chantonnait une comptine tout en enlevant les pétales d’une marguerite, une journée habituelle pour la petite fille. Un petit garçon attiré par la mélodie s’était approché, et tapi dans les hautes herbes, il observait notre jeune Freyja. Il était envouté par la voix de la jeune fille, mais n’osait pas l’interpeller, il restait des journées entières à l’observer. Ce petit manège dura deux semaines avant qu’un geste maladroit du garçon avertisse Freyja de sa présence. Les oreilles dressées, elle se redressa pour découvrir l’origine du bruit.

«
- Il y a quelqu’un ?
-
- Je vous ai entendu, sortez de votre cachette.
»

Doucement, le petit garçon se levait, sa présence effrayait et fascinait notre jeune héroïne. C’était la première fois qu’elle rencontrait un autre enfant, et comble de la chance, il était aussi un petit rat. Il s’approcha doucement en bredouillant des excuses, mais elle s’en fichait, elle avait enfin trouvé un ami avec qui jouer !

«
- Pardonne moi, je t’ai entendu chanter et je ne voulais pas t’embêter…
- Tu m’écoutais chanter ?
- Oui, tu chantais la même comptine que maman… Et je ne voulais pas que tu t’arrêtes…
- Hihihi !
»

Très vite, les deux enfants sympathisèrent. Le petit garçon venait rendre visite tous les jours à Freyja pour jouer avec elle, mais jamais, ils ne dépassaient la barrière de la propriété. Les jours devinrent des semaines, les semaines des mois et les mois des années. Les jeunes enfants avaient grandi et il ne pouvait plus se passer l’un de l’autre. Tous les jours il venait, et tous les jours elle l’attendait. Elle gardait la relation secrète aux yeux de ses parents, elle ne voulait pas les inquiéter, et ne pas en être privé. Le jour de ses douze ans, le garçon offrit le plus beau des cadeaux à Freyja, un mouchoir en soie estampé de leurs noms, qu’elle porterait toujours, accroché à sa queue pour ne pas le perde. Elle vivait des jours heureux, cachée des yeux de ses parents, jusqu’à ses dix-huit ans, où tout bascula dans l’horreur.

Les jeunes enfants avaient décidé de tout avouer aux parents de Freyja, ils en avaient assez de cacher leur relation. Ils s’étaient réunis aux abords de la propriété et se dirigèrent lentement vers la chaumière, effrayés mais déterminés à pouvoir vivre libre et visiter le pays de Sherwood, découvrir les mille merveilles énumérées par son jeune ami. Ca devait être le plus beau jour de sa vie. Mais la réalité fut toute autre, une épaisse fumée noire apparut à l’horizon, venant de la forêt longeant la petite ferme. Les deux amoureux s’immobilisèrent. Pour la première fois de sa vie, Freyja était à la fois inquiète et effrayée. Elle commença à courir en direction de sa famille. Le garçon essaya de l’arrêter, mais sa tentative se solda par un échec. Elle avança et finit par voir sa maison consumée par les flammes, hautes de plus de trois mètres. Elles semblaient animées d’une volonté propre. Freyja tomba à genoux devant le désastre. Aucune trace de ses parents, il ne restait que des cendres témoignant de l’existence de la propriété. Le garçon s’approcha lentement de la jeune fille, il ne savait quoi dire à son amie.

«
- Partons…
- Mais Freyja, ils sont peut-être…
- Emmène-moi loin d’ici, loin de cette forêt, je ne veux plus voir ces flammes…
- Freyja…
- Les stations Shin-ra… Je veux quitter cette terre…
»

Le jeune garçon avait guidé la fille devant les vaisseaux et acheté deux tickets pour le premier vol. Ils s’installèrent à leur place, mais Freyja n’avait toujours pas ouvert la bouche, son regard était vide. Doucement, elle regarda son ami et murmura quelques mots.

« J’ai entendu quelqu’un rire… À travers les flammes, un homme riait… »


Freyja détourna le regard du portail d’entrée de la résidence. Trop de souvenirs étaient liés à son arrivée ici. Elle ne pouvait pas continuer à rêvasser, elle reprenait la marche en direction de la salle d’entrainement. Elle avait eu de la chance d’être recueillie par le maître, il les avait sauvés, elle et son ami d’une mort certaine. Comment auraient-ils pu survivre dans ce monde si différent du leur ? Elle continuait d’avancer à travers les couloirs et s’arrêta une seconde devant le salon. C’était ici-même qu’elle avait pris la décision de devenir l’élève du maître de maison.

Le vaisseau avait débarqué le jeune couple à la Terre des Dragons, un monde qui s’avérerait sans pitié pour eux. Personne ne dénia porter secours aux rats, ils restèrent une semaine dans le terminal, condamné à mendier et à se nourrir de restes jetés. La situation devenait intenable, le jeune garçon tentait de réconforter Freyja, mais elle restait sourde à chaque tentative, elle se nourrissait à peine et restait de longues heures allongées à observer le vide. Le personnel de la Shin-Ra était finalement arrivé pour expulser le couple de la station. Le garçon tenta de protester, en vain.

«
- Vous n’allez pas nous foutre dehors !
- La compagnie Shin-ra n’est pas tenue responsable de la situation de ses passagers après le voyage.
- On gène personne !
- Des statistiques ont prouvé une perte de nos bénéfices lors de la présence de mendiants dans la station.
- Nous allons crever…
- La compagnie Shin-ra n’est pas tenue responsable de la survie de ses passagers lorsqu’ils ont passé la porte du vaisseau.
»

Freyja ne se rendait pas compte de la situation, elle restait des heures durant le regard vide, se remémorant le visage de ses parents et la dernière discussion qu’elle avait eu avec eux. Le garçon, quant à lui, faisait tout pour la protéger. Il avait construit un abri à l’aide de vieux cartons récupérés à la station et cherchait un moyen de survivre dans ce monde. Chaque jour, il allait mendier ou chercher quelque chose de mangeable, mais leur santé se détériorait peu à peu. Un soir, il revint pour trouver son amie inconsciente, et agenouillé à ses côtés, un humain.

«
- Que faites-vous ? Laissez-la !
- Elle est malade jeune garçon, il faut la soigner…
- Personne ne la soignera, tout le monde nous rejette ici !
- Moi je la soignerai…
- Vous feriez ça ?
- Oui, mais ne reste pas planté là, il faut faire vite.
- Merci… Merci monsieur…
»

Freyja reprenait conscience dans un endroit inconnu, elle s’était réveillée dans une pièce aux murs blancs. Elle se redressa et remarqua des vêtements propres mis à sa disposition. Elle tourna le regard pour trouver le garçon assis à coté d’elle, il était endormi. Délicatement, elle prit sa main dans la sienne et la serra fort contre son corps, elle était heureuse de ne pas l’avoir perdu lui aussi. Il se réveilla et prit Freyja dans ses bras, des larmes commencèrent à perler dans ses yeux, il avait retrouvé la petite fille de la forêt de Sherwood. Freyja resta quelque temps à se reposer dans la chambre, elle était encore trop faible pour se lever. Le garçon et l’hôte de maison venaient régulièrement prendre des nouvelles et nourrir la jeune femme. Doucement, elle reprenait des forces, tant bien physiquement que mentalement. Elle avait eu une longue discussion avec le chef des lieux, il était curieux quant à la raison de leur venue dans ce monde. Elle n’arrivait pas à se confier entièrement, les évènements étaient encore récents dans le cœur de la jeune femme, mais elle fit ce qu’elle put pour ne pas offenser le vieil homme.

«
- Et je me suis réveillée ici, dans votre chambre.
- Je suis désolé d’avoir éveillé de telles horreurs dans votre cœur, mais votre ami ne voulait rien dire.
- Il est protecteur envers moi, tout comme vous.
- Je n’allais pas vous laisser mourir ici, il en va de l’honneur de mon peuple.
- Excusez-moi de le demander si tardivement, mais qui êtes-vous ?
- Je manque à toutes les règles de politesse, mon nom est Fei-Wung.
- Vous vivez seul dans cette grande maison ?
- Vous m’avez raconté votre histoire, vous allez connaître la mienne… Mais avant, rejoignez moi avec votre ami dans le salon.
»

Le couple rejoigna Fei-Wung dans le salon, Il était assis à une table sur laquelle reposaient de vieux parchemins et il les invita à s’asseoir face à lui. Une fois le jeune couple prêt, il commença à raconter une histoire, ou plutôt, une légende. Dans les temps anciens, ici, à la Terre des Dragons, un peuple ne vivait que pour faire le mal et n’hésitait pas à tuer et piller les autres hommes. Les anciens n’acceptèrent pas ce comportement, et pour corriger leurs erreurs, ils envoyèrent des êtres célestes pour purger la Terre des Dragons de ces malfaiteurs. Pendant des années, les créatures nettoyèrent le monde du mal humain, mais peu à peu, ils ne firent plus la différence entre les hommes de bien et ceux de mal. Les sauveurs de la terre devinrent les bourreaux.

Les jeunes enfants écoutaient attentivement l’histoire de l’ancien, en particulier Freyja. Elle se referma peu à peu, imaginant que le feu responsable de la mort de ses parents aurait pu être l’œuvre de ces créatures. Etaient-ils mauvais ? Ses parents avaient-ils mérité une telle punition ? Avant qu’elle ne pose sa question, Fei-Wung déplia un autre parchemin représentant des hommes combattant les dragons. Des guerriers entrainés pour combattre les êtres corrompus dans leur mission. On les appelait Chevaliers Dragon, défenseurs du peuple saint de la Terre des Dragons. Une fois les créatures chassées des terres, l’ordre devint le protecteur des hommes, et chaque génération de chevalier eut pour mission d’aider les habitants de ce monde.

«
- Vous comprenez la mission des Chevaliers ?
- Protéger le peuple des dragons ?
- Pas uniquement, nous sommes la pour défendre les homme de n’importe quel ennemi.
- Nous ?
- Oui, vous vous trouvez dans le dernier temple des Chevaliers Dragons.
- Vous en êtes un alors ? Ce n’est pas une légende !
- Je suis le dernier d’une longue lignée, mais elle va s’éteindre avec moi…
- Vous n’avez pas d’élèves ?
- Mon dernier élève est parti depuis longtemps, je vis seul.
- Vous… Pourriez m’entrainer ?!
- Freyja !
- Nous n’avons plus de chez nous ! Et c’est une chance que cet homme nous ait recueillis ! Je veux aider les plus faibles pour qu’aucun enfant ne vive la même chose que nous…
- Pensez-vous être capable de suivre mon entrainement ?
- Oui ! Je serais votre meilleure élève !
- Si vous m’y autorisez monsieur, je voudrais m’entrainer avec Freyja.
- Je serais honoré de vous entraîner et que vous m’appeliez Maître.
- Merci Maître !
- Merci Maître !
»


Freyja esquissa un sourire, elle avait bien changé depuis cette soirée. Elle continua de marcher vers l’extérieur de la bâtisse principale. La nuit était fraîche et la lune était déjà haute dans le ciel, elle aimait contempler les étoiles, elle pouvait rester des heures allongée sur le toit dans les bras de son protecteur. Elle se retourna pour vérifier s’il n’était pas là, debout sur le bâtiment à l’attendre, comme si leur dernière discussion n’avait jamais eu lieu et qu’il était toujours présent.

La jeune femme venait de quitter la salle d’entrainement, elle tenait à répéter quelques mouvements, être fin prête pour l’épreuve final. Ce soir, le maître allait les proclamer Chevaliers Dragon, ils seraient prêts à quitter ce lieu et arpenter les mondes, ensemble afin de protéger les plus faibles. Elle était impatiente de pouvoir quitter le temple, visiter d’autres contrées et découvrir mille merveilles accompagnées du garçon. Mais elle était aussi triste de partir, d’abandonner son vieux maître seul dans l’imposante propriété. Elle se dirigea vers sa chambre afin de revêtir la tenue officielle de l’ordre. En chemin, elle retrouva Aiden, appuyé contre le mur en face de sa chambre, il avait déjà revêtu son uniforme. À son approche, il se redressa et commença à parler.

«
- Freyja…
- Déjà habillé ? Nous n’avons rendez vous avec le Maître qu’à la nuit tombée.
- Il faut que je parte…
- Co… Comment ça ?
- Il y a deux ans, quand la ferme de tes parents a brulé…
- Qu’est ce qu’il y a ?
- Tu disais avoir entendu un rire à travers les flammes.
- Oui… quel rapport avec toi ?
- Avant que nous quittions Sherwood, un homme nommé Kefka semait le chaos à travers le monde. Je ne t’en parlais pas pour ne pas t’inquiéter toi et tes parents.
-
- Ce jour, où nous devions parler de notre relation… Kefka a attaqué le camp des rebelles et a incendié une partie de la forêt pour se débarrasser de la résistance.
- C’est l’assassin de mes parents !? Tu a gardé ce secret pendant toutes ces années ?
- C’est la raison de mon départ, je ne peux plus vivre en sachant que je t’ai menti. Je pars rejoindre la troupe de Robin des Bois.
- Non ! Je ne veux pas que tu t’en ailles ! Nous devions partir ensemble ce soir !
- Je te retrouverai une fois mon honneur lavé, et avec la tête du meurtrier de tes parents.
- Non…! Ne me quitte pas…
»

Le jeune homme prit Freyja et l’embrassa, il lâcha doucement son étreinte et quitta le bâtiment sans jeter un regard derrière lui. La jeune femme resta immobile, elle avait du mal à comprendre ce qui venait de se passer. Avait-elle attendu ce moment pour finalement être abandonnée ? Elle ne comprenait pas, ils s’étaient entrainés tous les deux pour partir ensemble protéger les peuples des différents mondes, elle ne voulait pas être séparée de lui maintenant. Elle accourut à la sortie du bâtiment, il était peut être encore temps de le rattraper. Une fois dans les jardins, elle rechercha des yeux le jeune homme mais il était introuvable. Elle sauta sur le toit pour avoir un meilleur point de vue. Malheureusement, il était déjà hors de vue, combien de temps était-elle restée immobile ? Une minute ? Une heure ? Avait-il déjà quitté le pays ? Freyja resta assise sur le toit, à contempler l’horizon et à se poser mille questions. En particulier, qui était ce Kefka… ?


Freyja détourna le regard de la toiture. Ce soir, elle quitterait le temple et trouverait un moyen de rejoindre le jeune homme dans sa quête. D’un pas décidé, elle s’avança vers l’entrée de la salle d’entrainement. Arrivée devant la porte, elle s’assit et attendit que son maître l’invite à rentrer. Les minutes passèrent lentement jusqu’à ce qu’elle entende une cloche résonner, elle se leva et entra dans la salle.

La pièce était peu éclairée, seules quelques bougies diffusaient une légère lumière, juste assez pour apercevoir le visage de son maître. Il l’invita à venir s’asseoir face à elle. Une fois assis, il sortit le parchemin que la jeune femme avait eu le plaisir de contempler il y avait de cela deux ans. Freyja connaissait la cérémonie, elle devait écouter une nouvelle fois la légende pour ensuite jurer allégeance à l’ordre. Elle avait attendu cet instant, mais elle ne pouvait s’empêcher de penser à la dernière discussion qu’elle avait eue avec son bien aimé. Elle était tellement absorbée qu’elle ne remarqua pas  que l’ancien avait fini de parler et attendait une réaction de sa part. Elle s’excusa et s’exécuta.

« Combats le mal que tu blâmes, protège le bras désarmé et venge les soldats tombés. »

Fei-Wung se leva et disparut dans l’ombre, il revint une arme à la main. Freyja se leva et tendit les bras pour recevoir le présent de son maître, l’hallebarde des Chevaliers Dragon.

« Que cette lame t’aide à combattre le mal, que cette lance protège les opprimés et venge les esprits tombé. »

Une fois ces paroles prononcées, Freyja entama la danse du dragon. Il s’agissait de la suite de mouvements que notre jeune femme répétait depuis de longs mois. Elle ne voulait pas faire d’erreur durant la cérémonie des Chevaliers Dragons. Une fois les gestes exécutés, elle se rassit devant son maître, elle voulait avoir une conversation avec celui-ci.

«
- Je vous félicite Freyja, vous faites maintenant partie des nôtres.
- Merci maître, j’aurais une question à vous poser.
- Cela concerne ton ami, n’est ce pas ?
- Oui… Savez-vous qu’il nous a quitté ?
- Je connais les raisons de son départ, vous en a-t-il fait part ?
- Il m’a parlé d’un certain Kefka, qu’il voulait laver son honneur.
- Je le savais, il me l’a dit le jour de votre intronisation à l’ordre, il a toujours eu honte de vous avoir caché ce qu’il savait sur l’accident de vos parents.
- Mais pourquoi partir seul ? Et le dernier jour de notre formation ?
- Son cœur n’est pas pur comme le vôtre, il ne pouvait accéder à l’ordre…
- Pourquoi ne pas l’avoir dit ?
- Il le savait, le jour où il vous vengera, il fera partie des nôtres.
- Mais, il ne peut accomplir cette tâche seule.
- Et vous allez le rejoindre, mais savez-vous où aller ?
- Je… Je ne sais pas Maître…
- Par delà les mondes, il existe des ordres différents du nôtre. Des hommes se sont regroupés derrière une idée commune. Nous somme alliés avec l’un de ceux-là, la Lumière.
- Oui Maître.
- Vous irez les rejoindre pour représenter l’ordre, et retrouver l’homme que vous aimez.
- Est-il parti chez eux ?
- Je ne sais pas, mais retrouvez Kefka, et vous le retrouverez. La Lumière vous aidera dans votre quête, jeune Chevalier.
- J’espère que vous dites vrai…
»

Freyja venait de franchir le portail du temple, elle ne pouvait retenir un léger soupir en refermant les lourdes portes en bois. Il y a deux ans, elle avait quitté son foyer pour un nouveau départ. Aujourd’hui, elle recommençait, à la différence qu’elle abandonnait un homme qui avait été bon avec elle. Le vieux maître avait pris le couple de rats sous son aile, il les avait entrainés en suivant les coutumes d’un art ancestral, il était devenu un père pour la jeune femme. Elle posa sa main sur le bois et se promit qu’un jour, elle reviendrait ici voir cet homme et elle sauverait l’ordre de l’oubli. Le Chevalier Dragon se retourna et entama la descente en direction de la station Shin-Ra, elle était prête à s’envoler dans un nouveau monde, prête à faire de nouvelles rencontres, et surtout, prête à retrouver l’homme en quête de rédemption.





Questions diverses



1) Le cœur de Freyja est déjà conquis, mais l’homme en question est encore introuvable…
2) Un dragon. Car comme eu, Freyja protège son trésor de tout étranger. Même si, paradoxalement, elle est entrainée pour les combattre.
3) Freyja peut paraître froide et distante au premier abord, mais si vous avez le moindre problème, elle sera là pour vous aidez.
4) De par son éducation, Freyja ne connaît que peu de personnes. Elle a passé sa jeunesse avec l’homme qu’elle aime et et deux années avec son vieux maître.
5) « Rien n’est plus douloureux que l’oublie. » & « La réponse que vous cherchez peut changer votre vie pour le pire. »
6) Je ne suis pas la personne la mieux expérimenter avec le français, préparez-vous a compter les erreurs. J’ai aussi quelques problèmes à installer une ambiance dans mon écrit.
7) J’adore le personnage de Freyja, elle fait partie, pour moi, des personnages les plus charismatiques du neuvième opus. Et j’aimerais parvenir à retransmettre l’esprit fragile de cette femme malgré l’image qu’elle veut donner. Et surtout, il y a déjà une souris à la lumière, pourquoi pas un rat ?


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Sam 12 Juil 2014 - 4:26
Salut !

On commence vite par le physique et le caractère en un seul texte. Je commente au fur et à mesure de ma lecture, quand j'ai quelque chose à dire.

Dans cette fiche, tu marques un changement. Le méchant type, c'est fait... Le rigolo sympathique, c'est fait. Et t'as finalement jamais pu prouver que tu pouvais faire un quelque chose de plus sensible. Je ne connais Freya que de son style de combat et son apparence, je ne connais strictement pas son histoire ou son caractère... Donc il est possible que je me plante.

Mais bref, ce qui fait tout de suite plaisir, c'est que tu tentes donc autre chose en commençant directement à décrire ton personnage visiblement très triste.

Et donc, tu fais ce caractère-physique en rp. Ce qui est bien. Le caractère, c'est en général pas un problème mais avec le physique, une question se pose. Comment faire dans un rp, pour pouvoir décrire son propre physique de manière assez précise sans que ça ne vienne tuer le rythme du texte ?

Au début, tu l'as fort bien fait. C'est même tout à fait ce que je conseillerais si on me posait la question. Elle pleure donc "Des larmes coulaient le long de ses joues pour atteindre le bout de son museau" et pour sècher ses larmes : "elle essuyait les quelques larmes restantes à l’aide de ses longs doigts fins"

Tu décris discrètement ton personnage avec des bribes d'informations sur la situation. Là c'est parfait.

Parfois, c'est clairement moins subtil mais ça ne vient jamais alourdir le texte.

En fait j'ai en tête le commentaire qu'avait écrit Aqua pour ma fiche de Lulu. Lui aussi me reprochait ce que je m'apprête à te reprocher. Et... c'est pas pour parler de moi, mais si tu en as l'occasion, je te conseille de ne lire ne serait-ce que son commentaire qui est assez intéressant pour cette question de description physique.

Il y a ce moment auquel je pense qui est véritablement dommage. C'est le coup du miroir. Énormément l'ont fait avant toi... Moi-même je l'ai fait, mais je trouve que dans mon cas, c'était totalement justifié !

Mais bref... Le coup du miroir, c'est ce moment où on se dit qu'à ce rythme, on n'aura pas fini de décrire le physique pour le Printemps... donc qu'on fait intervenir le miroir pour décrire un peu tout le reste.

Je te cite ce que j'avais dit à Isaac, qui avait fait le coup du miroir (et non, je n'ai aucun scrupules à m'auto-citer. L'important c'est bien que tu ne comprennes pas seulement où est l'erreur mais aussi pourquoi c'est une erreur)

"Ce qui me déplaît, c'est la façon dont le physique est décrit, vois-tu. Autant j'adore une fiche standard faite en rp autant il y a certaines méthodes qui me laissent de marbre... Ces méthodes qui vont (ce sera le cas dans le physique ou dans le caractère) souligner des caractéristiques que tu vas pouvoir développer pour la suite...

Tu ne comprends probablement pas ce que je veux dire ^^. Mais par exemple, pour le physique, la méthode de ce genre la plus utilisée, c'est le coup du miroir : Le personnage arrive devant un miroir et se voit, peut décrire son propre physique.
Tandis que pour le caractère, c'est par exemple si ton personnage est Yuna de FFX, le coup de la rencontre qui va te permettre de dire un truc genre " Au tournant de la rue, Yuna vit un clochard baignant dans son sang... Très sensible, elle ne put s'empêcher de l'aider... En effet, Yuna est quelqu'un de..."

Moi j'aime pas. Or ici, pour ton physique, c'est (en quelque sorte) le coup du miroir que tu fais... Il se passe des choses pour que tu puisses les raconter et là tu me diras "Au fond, c'est une question de goût. Ce que je fais, c'est une sorte de petite aventure à travers laquelle je peux foutre mon physique". Et c'est vrai que théoriquement, c'est une bonne idée que de faire ça mais quand je lis un physique dans le genre, je peux pas m'empêcher de trouver l'intérêt du rp carrément absent... Autant faire un physique standard.

C'est pas assez naturel... Tandis que si tu décris une situation, genre ton personnage qui boit un verre, qui marche, qui pleure ou qui dort... Là t'as plus besoin de faire des trucs bizarres, tu dois juste décrire ton personnage qui pleure ou qui dort... Et à ce moment là, si tu dis "Et frottant ses yeux rouges de peine, elle les ouvre douloureusement, dévoilant leur couleur et leur profondeur"... Bah selon moi, ce sera plus agréable, plus naturel. "


Pour être honnête, malgré le coup du miroir, je trouve que tu t'en tires très bien. Par exemple...
Un moment tu fais une description de ce type (je schématise, bien sûr)

Freya trouve qu'elle n'est pas plus costaude qu'avant ses années d'entrainement >> Finalement, tout ce qui a changé, c'est son pelage. Celui de son père était gris et peu à peu, le sien est devenu blanc >> D'ailleurs ses cheveux sont blancs, sa queue est blanche >> Là-dessus elle passe sa main dans ses cheveux, dans sa mèche qui ressemble à celle de sa mère >> D'ailleurs son museau aussi est blanc ! (ou son museau ressemble à celui de sa mère, j'avoue avoir un doute ^^) Mais contrairement à ses parents, il ressemble à celui d'une souris, alors que ses parents sont des rats.

C'est une des choses décrites avec le coup du miroir... Etrangement je trouve ça très bien mais ça a son côté négatif, notamment le simple fait qu'elle était en larmes juste avant, à penser à son mec... et puis elle s'égare complètement dans ses pensées et, d'une manière un peu incohérente, elle en arrive à penser des trucs qui... sont tellement bêtes dans la situation présente.

Parce que le problème du coup du miroir, c'est bien ça. Il arrive et vient déterminer toute la description.

A la base, elle se regarde dans le miroir nue, pour regarder de quoi elle a l'air. Mais déjà ça, c'est un peu bof. On y croit pas avec le contexte que tu viens d'installer, cette séquence émotion-souvenirs.

Alors que... et c'est là que je permets le coup du miroir... Quand elle va regarder dans le miroir si ses yeux ne sont pas trop gonflés, faute d'avoir pleuré, là c'est bien. Là le miroir n'est pas un accessoire, une triche pour se décrire, mais ça devient un élément du décor qui a sa place dans le rp et dans le contexte.

"Mais combien de temps il va me parler de son miroir de merde, ce connard-là ?!"

Le problème avec le miroir, c'est justement cet aspect triche. A partir du moment où tu fais une description physique rp, on s'attend à ce que tu soignes la manière. Et le coup du miroir, c'est tellement... facile et fadasse. Tu tues toute la beauté du rp, des descriptions spontanées.

Maintenant je vais parler du coup de l'ascenseur, grand classique dans l'histoire du rp ! (je déconne)

Mais j'avoue être déçu d'une chose... Si le physique est décrit précisément, le caractère lui, l'est beaucoup moins.

Sans dire que tu m'as fait ce qu'Oasis m'a fait, c'est-à-dire décrire très bien l'un mais pas du tout l'autre... je déplore tout de même la trop grande discrétion de ton caractère.

J'aurais pu dire que tu as très bien fait ça parce que ça commençait bien. Tu ne dis jamais d'informations claires mais toujours des indices sur son caractère, ce qui est réellement intéressant. Ca aurait pu être génial si tu l'avais fait à fond. Malheureusement si je me sers des indices pour faire un caractère, voici tout ce que j'obtiens. (Je n'inclus pas que les traits de caractère mais aussi les choses qui ont leur place dans un caractère)

Amoureuse - Doit affronter une solitude qu'elle n'a jamais connu auparavant - Triste - Très nostalgique - Discrète - Humble - Paradoxalement, il m'a semblé qu'elle était très fière - Combattante et possiblement dévouée.

Tout dépend évidemment d'une chose : Depuis quand son mec a disparu/est mort.

Mais globalement... même si ça paraît beaucoup, en vérité ça ne l'est pas tant. Je remets la liste avec en plus le degré de précision.

Amoureuse (ça, c'est très bien expliqué) - Doit affronter une solitude qu'elle n'a jamais connu auparavant (très bien expliqué) - Triste (oui, de fait, c'est bien expliqué) - Très nostalgique (Carrément évident) - Discrète (c'est tellement peu expliqué que ce n'est que mon intuition) - Humble (pareil. Y a peut-être une phrase qui m'a laissé penser ça) - Paradoxalement, il m'a semblé qu'elle était très fière (juste une intuition) - Combattante et possiblement dévouée. (Ca je crois que c'est certain. Mais c'est tout de même très peu expliqué.)

Je ne sais pas si en faisant ton caractère, tu as vraiment voulu ne donner que des indices et laisser le lecteur deviner... mais je suis plus ou moins sûr que tu as voulu être subtil, faire en sorte que les traits de caractère s'incrustent très bien dans ton texte, ce qui est réussi.

Simplement ici, même si la beauté de ton texte va influencer ton grade, tu es tout de même tenu d'être complet.

Or pour reprendre la liste une deuxième fois. "Amoureuse - Doit affronter une solitude qu'elle n'a jamais connu auparavant - Triste - Très nostalgique - Discrète - Humble - Paradoxalement, il m'a semblé qu'elle était très fière - Combattante et possiblement dévouée.", ça ne me décrit qu'une moitié de personnalité.

Je ne sais pas comment est Freya socialement. Je crois juste comprendre que quand elle porte l'uniforme, elle est totalement dans le rôle.
Y a tellement de choses que je ne sais pas que ça m'a sauté aux yeux durant la lecture.

Alors, je lis l'histoire et... j'ai des choses à dire mais je les garde pour plus tard. Mais y a bien un truc qui m'a fait tilter.

Freyja (je l'écris bien, cette fois) et son copain sont là, dans le concessionnaire shinra, et ils mendient. Si bien qu'un moment, la Shinra veut les foutre dehors... Et ce moment est assez bof, pour moi. T'as ce personnel de la shinra, absolument sans coeur, voir parodique. T'as l'impression qu'à tout moment, t'as Freyja qui va dire :

"Mais vous ne pouvez pas être aussi cruels ! On va mourir si vous nous chassez ! Ayez pitié !"

Et que la Shinra va répondre :

"Le personnel de la shinra ne connait pas la pitié mais vous remercie pour avoir utilisé ses services de transport. "

... En fait ce passage m'a laissé assez perplexe. T'as Freyja et monsieur rat qui quittent Sherwood et qui vont se réfugier dans la Terre des dragons. Qu'ils aient pas de fric, je peux comprendre mais... ils y allaient bien pour une raison, non ? Alors la question, c'est : Pourquoi la première chose qu'ils aient fait dans ce monde, c'est mendier. Ils sont vite résignés, je trouve... Comme s'ils savaient qu'en-dehors du concessionnaire, il n'y a que la mort, le froid et la faim. Et dans ce cas pourquoi être venu dans un monde aussi dur ?

J'en viens au moment où ils demandent au Maître de leur enseigner la voie du chevalier dragon et où tu ne te gênes pas pour dire que c'est le dernier temple où l'on puisse en devenir un... Ce que j'annule, je te le dis déjà ^^. Je ne parle évidemment pas de Xaldin mais de certains personnages qui ont été de vrais chevaliers dragons sur le forum. Tu n'es donc pas le premier à avoir l'idée et je peux pas accepter ce genre de liberté ^^

J'en arrive à la fin où je suis un peu étonné par le déroulement du dialogue final entre le maître et Freyja. Truc lui a très clairement dit "je vais à la forêt de Sherwood, dans la bande de Robin des bois" et... juste après, Freyja dit à son maître qu'elle veut rejoindre Machin mais qu'elle ne sait pas où aller. 'Fin oui, le campement brigand n'est pas à découvert mais bon, c'est pas comme si c'était impossible de le trouver, sachant que tu sais déjà qu'il est dans la forêt ^^.


Voilà j'ai fini de lire. J'ai relevé les incohérences, me reste à donner mon avis.

Je dois dire qu'au début de l'histoire, je me suis ennuyé. En fait, jusqu'à la terre des dragons, je me suis dit que ton histoire était trop classique. Pour être honnête, je m'attendais à ce que ce soit le cas jusqu'à la fin... Et sans dire que le reste était original, disons que c'était déjà beaucoup plus sympa.

Non en règle général, tous les événements sont hyper classiques. La seule surprise, c'est Truc qui se barre, honteux d'avoir menti à Freyja.

Autant, malgré mes critiques, j'ai beaucoup aimé le physique caractère, autant l'histoire est... plutôt moyenne.

Si tu avais été plus dans le détail, j'aurais eu moins cette impression d'histoire hyper classique. je parle par exemple de l'entrainement de chevalier dragon ou même de son adolescence (que t'as complètement survolé)... Ce sont deux étapes typiques qui subissent toujours une ellipse dans une fiche, si celle-ci ne se prétend pas précise.

Or ça aurait été super intéressant. Parce que l'amour entre Machin (sérieux le nom impossible à retenir que tu lui as donné) et Freyja, autant je le ressentais dans le physique - caractère, autant dans l'histoire, que dalle. Ca n'a pas du toucher mon coeur insensible...

Or raconter plus en détail l'adolescence, ça aurait donné de la contenance à cet idylle. Tu parles d'amour mais y a pas de romance ! ^^

Et l'entrainement mais... ça aurait été tellement intéressant. Mais t'es passé complètement à côté.

Je remarque aussi que malgré le fait que tu aies pris au compte l'incendie de Kefka, t'as plus ou moins créé ta bulle pour le reste. Je ne sais pas pourquoi, t'as réussi à évoluer dans la forêt de Sherwood sans mentionner un seul mot sur le monde avant Kefka (Oui je sais que son père voulait la protéger mais tu dis toi-même qu'elle voulait s'évader pour découvrir... Et quoi ? Elle aurait rien appris à ses dix-huit ans ?) et encore pire, t'entraîner dans la terre des dragons sans parler de l'extérieur (extérieur attaqué par des dragons).

L'histoire manque de travail.

Franchement je t'avoue être un peu déçu ^^. En lisant le physique, je m'imaginais déjà te donner Commandant, parce que c'était super bien travaillé (malgré mes critiques sur le caractère). Mais bon, l'histoire... sans dire qu'elle est nulle, ce qui n'est pas le cas, vraiment... bah non, elle m'empêche de te donner Commandant.

Je suis sûr que tu seras content avec Capitaine, que tu mérites amplement. Dans tous les cas, cette fiche n'a pas les mêmes grossières erreurs qu'il y avait dans tes autres fiches, donc c'est déjà une avancée.

Plus j'y pense et plus ton histoire me fait penser à celle de Jubei. C'était vraiment le même degré de "Classique".

Voilà ! En espérant que mon grand commentaire est clair.

Capitaine, donc.

Fiche validée et toutes conneries du style.

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