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le Sam 12 Avr 2014 - 0:14

Trystan dit L’épervier



Identité

  • Nom  : Inconnu

  • Prénom : Trystan

  • Titre  :  L’épervier

  • Âge :  27 ans

  • Camp :  Congrégation de l’Ombre

  • Monde d'Origine : Château de la Bête

  • Race  : Archer humain

  • Grade désiré : A toi de choisir La Babouche ;)




Physionomie


Trystan est… plutôt beau gosse il faut l’avouer. Il attire l’œil des filles avec son physique d’aventurier, son côté mystérieux, son visage sérieux qui ne sourit que rarement, son timbre de voix souvent neutre, ses idées fixes, et son air sûr de lui. Sa façon de se déplacer est fluide et légère, comme un animal tapi en pleine nature se faisant le plus discret possible pour ne pas être repéré par ses proies mais aussi par ses prédateurs. C’est un vrai chasseur et ce, vingt-quatre heures sur vingt-quatre ! Même en dehors de son métier, Trystan est attentif au moindre détail, au moindre petit bruit déplacé. Rarement, voire jamais, vous ne pourrez le prendre par surprise.

Sa taille d’un mètre soixante-quinze lui permet de se faufiler partout dans la forêt et d’être assez haut pour voir ce qui se passe devant lui sur plusieurs mètres. Quant à son poids il ne connait pas le chiffre exact. Mais sa silhouette ressemble à celle d’un guépard : fine et juste bien musclée. Ses épaules sont un peu plus larges que le bassin, qui maintiennent ses bras d’archer. Ceux-ci peuvent effectuer des mouvements très rapides : sortir une flèche du carquois, armer son arc, le tendre, viser, lâcher la corde avec une précision dans l’espace et dans le temps.  D’ailleurs ses bras comportent une musculature plutôt prononcée mais pas la même qu’un professeur de gym ou d'un nageur. Ils sont délicats tout en étant forts : il peut emprisonner un papillon dans ses mains sans lui briser les ailes et il peut porter sans de problème un cerf. De plus ses gestes sont d’une précision sans égale : toutes les cibles qu’il vise, il les touche à l’endroit précis qu’il veut.

Il faut savoir que ses bras, ainsi que ses cinq sens sont toute sa vie ! Sans eux, Trystan ne pourrait simplement pas maitriser le tir à l’arc et donc ne pas être lui. Il ne fait qu’un avec son arc en bois d’if qu’il a lui-même taillé. Ses autres membres que sont ses jambes sont fines et élancées. Elles lui permettent de courir sur des courtes et des longues distances en étant aussi rapide qu’un lièvre, en évitant tous bruits inutiles, esquivant tout ce qui aurait pu faire trébucher le garçon. Ses mains ont des doigts agiles qui lui donnent une dextérité manuelle importante ; s’il le voulait, il pourrait vous faire de la couture sans soucis !

En parlant de de fils et d’aiguilles, venons à ses vêtements qui ne sont pas des plus simples, ils sont plutôt dignes d’un costume de carnaval. Ce n’est pas discret dans un village, mais les couleurs et les matières sont plutôt idéales pour un bon camouflage. La base de son habille est un pantalon noir d’un tissu rigide avec une chemise blanche dont le col est refermé par deux aggraves en cuir et métal. Trystan porte aux pieds des bottes en cuir foncé montant presque jusqu’aux genoux. Elles comportent également des lacets à l’avant du mollet. Pour protéger ses genoux, l’archer a opté pour des genouillères en acier lui permettant d’effectuer des roulades ou autres figures sans s’écorcher l’un des genoux. Trystan a aussi deux brassards en cuir très pratique pour tirer. Par-dessus sa chemise légère il porte un haut sans manche dont le devant et l’arrière sont reliés par des lanières qui se croisent comme des lacets en dessous de ses bras. Ce haut est d’une couleur verte prairie, part de ses épaules et finit en formant une pointe à l’avant et une queue de pie à l’arrière. Encore par-dessus il a autour de sa taille un foulard serré, marron où sont brodés quelques signes tribaux et où sont suspendues des perles enfilées dans des fils formant comme des pendentifs autour de sa tailles. Et encore par-dessus, comme si ce n’était pas assez, Trystan a une ceinture maintenant tout cet ensemble de tissus. Celle-ci en cuir très épais, est plus large à l’avant lui procurant ainsi une protection ventrale. Une petite cape de la même matière et couleur que son haut vert, lui couvre les épaules ainsi que les avant-bras et descend pas plus bas que le milieu de son dos. Quant à son carquois toujours pleins, il est attaché à son dos par une sangle qui passe sur son torse, et son arc en if est le plus souvent dans sa main gauche.

Ce n’est pas fini, Trystan porte un bandeau bordeaux autour de son front avec des pendentifs en perles, du même type que ceux autour de sa taille. La couleur de ce morceau d’étoffe contraste bien avec ses longs cheveux verts sapin. Ils passent en dessous du bandeau à la Jack Sparrow mais quelques mèches où sont enfilées des perles, passe par-dessus. Vu comme ça ; avec des perles et pleins de tissus, on pourrait croire la description d’une femme gitane. Ne lui faite pas la réflexion au risque de vous prendre une flèche entre les deux yeux. D’ailleurs les siens sont verts, comme ses cheveux en un peu plus foncés. Ses grands yeux sont comme ceux d’un faucon, repérant les proies facilement et ne les lâchant plus du regard. Son visage d’un beige pâle a des traits d’une pierre polis par l’eau et le temps. Sa bouche ne sourit que rarement et ont des lèvres légèrement plus foncées que sa peau. Son visage a certes des traits doux et inspire la sérénité, mais il n’exprime pas souvent ses ressentis, laissant son visage neutre et aussi froid que la roche à l’ombre.


Question vis-à-vis du Physique :
Trystan, c’est un archer hors pair. Il ne rate jamais sa cible, sa flèche fait mouche comme celles tirées par Cupidon. Cet homme ne gâche jamais un tir, il récupère toujours ses flèches après le combat. Sachez que s’il veut vous tuer, il ne tira pas plusieurs flèches : Trystan n’en décrochera qu’une, une seule qui vous sera fatale. Il n’est pas du tout corps à corps, sa musculature n’est pas autant développée que la plupart des hommes de combats. Par contre il sait se faire très discret, la plupart de ses victimes n’ont même pas vu le visage de l’archer ni même la flèche qui leur a couté la vie. La magie ce n’est pas son truc non plus.




Psychologie


Trystan… Bah c’est Trystan ! Pour le décrire en quelques mots: solitaire, archer, respectueux et entêté. Mais une personnalité ne se décrit pas en quelques adjectifs et noms… Une personne est bien plus complexe que cela, et évolue selon les situations.

SOLITAIRE : C’est bien l’un des traits qui le caractérise le plus, il n’est accroché à personnes : un vrai solitaire qui vit pour vivre, ni plus ni moins. Certes il fait des rencontres avec des personnes sympathiques à son égard, mais pour Trystan ce n’est l’affaire que d’un instant : une fois qu’ils reprennent leurs routes jamais ils ne manqueront pas à l’archer. De plus, avec son « travail », ces personnes peuvent être du jour au lendemain les victimes de ses flèches. C’est l’une des raisons pour laquelle il ne veut pas s’attacher à un ami : il a déjà assassiné un petit garçon une fois et ça l’a bouleversé.  Trystan veut mener une vie dans laquelle il peut vivre seul sans compter sur personne, car il a appris de son passé qu’avoir un lien quelconque avec  un être humain n’est jamais bon. Quoiqu’il arrive on souffre, et le jeune homme n’aime pas la sensation de souffrance qu’elle soit physique ou morale. Cela ne le dérange pas de rendre services aux autres, surtout si c’est bien payé, mais il déteste demander de l’aide. Pour lui, on est mieux servi que par soi-même. Trystan est un expert dans son métier qui est être…

ARCHER : Trystan a choisi d’être chasseur au départ, afin de faire de sa passion, son moyen de vivre. Puis, il décida d’effectuer des missions pour gagner un peu d’argent. Il devenu en peu de temps la personne du coin qu’on appelle quand on veut assassiner quelqu’un : Trystan se dit que si une personne doit mourir, autant que ça soit bien fait et puis il faut bien que quelqu’un se salisse les mains ! Le jeune homme ne supporte pas les gens qui font souffrir les autres ; quand on veut tuer, on est bref et précis. Être un archer, respirer comme un archer, écouter comme un archer, viser comme un archer, penser comme un archer, voir comme un archer… Vous l’avez compris ; l’arc et les flèches font partie de Trystan, sans eux il n’est plus rien ! Lui retirer son arme c’est comme lui arracher son cœur : il devient une âme errante, n’étant plus lui-même, n’ayant plus de raison de vivre. Jamais il ne fera subir aux autres la souffrance, ni ce qu’il n’aimerait pas lui-même subir , Trystan est, envers les autres…

RESPECTUEUX : L’archer n’éprouve pas de remord ou autre en tuant ; pour lui l’être humain et les animaux sont dans le même panier. Certes l’un d’eux est affecté d’une conscience, mais ça ne fait pas de lui un être supérieur. Ce n’est pas pour autant que Trystan ne respecte pas la vie : il la respecte autant que la mort qui pour lui fait partie de la vie : sans la mort, la vie n’a pas de sens et vice versa. C’est pour cela qu’il tue que d’une flèche, n’affectant aucunes souffrances à sa cible. Il respect aussi les idéaux des gens, même s’il est …

ENTÊTE : Il n’écoute que son instinct, qu’importe que disent les autres, son instinct lui ne l’a jamais menti ni trahi et encore moins lui jouer des tours! Trystan est un peu comme un gros félin : il ne fait pas confiances aux autres. Il ne croit que ce qui est juste pour lui, vous aurez beau être très convaincant et avoir des arguments de taille, Trystan s’il a décidé que vous avez tort, alors ça ne changera pas. Quand il revêt son arc, il est toujours aussi borné : le garçon avec ses yeux de faucon, trouve une proie et ne l’a lâchera pas tant que celle-ci ne sera pas transpercée d’une de ses flèches.





Histoire


Silencieux… Il l’avait été depuis tout petit, lors de chasser. Ses proies ne l’entendaient même pas arriver, et ne l’entendaient pas non plus repartir car elles étaient déjà parties dans l’au-delà, une flèche plantée dans leurs corps inertes. Il était discret dans la nature envers les animaux, mais aussi dans les villages au milieu d’humains en tant que chasseur d’hommes. Il faisait ce travail de tireur d’élite qui lui salissait les mains pour n’importe quel homme ou monstre, afin de toucher une prime et de pouvoir vivre en solitaire. Trystan effectuait des missions, des contrats sous son pseudonyme d’Epervier. Le monde où il était née, et vivait lui offrait une grande forêt, et quelques villages lui permettant de vivre sa vie au jour le jour, sans avoir la peur de mourir d’un instant à un autre. Sauf que…

Là, il était face à un serpent. Mais pas une vipère quelconque: celui-ci était encore plus gros et plus grand qu’un boa. Ce qui impressionna d’avantage Trystan c’était que les écailles et le corps tout entier du serpent étaient en pierre, d’une pierre pure aussi indestructible que le diamant brut. Même si son arc était armé et près à tirer, il garda en ligne de mire le monstre mais il ne décochera pas de flèches. L’archer savait que la pointe métallique de sa flèche ne l’égratignera à peine. Il semblait tout simplement immortel, pourtant Trystan le ne quitta pas des yeux laissant une distance importante entre lui et le serpent de pierre. Non le jeune homme n’allait pas fuir, pour le moment il lui faisait juste face, attendant que cette créature fasse le premier geste. Il était mal à l’aise, aussi petit et vulnérable devant ce monstre. La peur le gagna un peu, mais son regard vert se fit aussi dur que le corps de son adversaire, et il ne trembla pas d’un poil. Soudainement, une voix aiguë siffla dans sa tête, le faisant grimacer, mais le jeune homme ne sursauta pas gardant son calme de chasseur.

« Tryssstan…  Tu sssais ausssi bien que moi que tes flèches ne peuvent rien contre moi. Possse ton arme, j’ai à te parler. »

Le jeune archer fixa toujours la bête, les muscles contractés près à tirer. Après les paroles du serpent, il ne bougea toujours pas, pour montrer qu’il n’était pas à ses ordres et surtout pas naïf.

« Tsss, très bien. Tu n’as pas l’air d’être étonné de me voir, n’est-ccce pas ? »

L’archer reconnaissait cette présence, cet esprit qu’il avait déjà croisé. Son regard se fit plus froid et l’on pouvait voir ses traits de visage se durcirent sous la rage qu’il essaya de contrôler. En effet, cela faisait plusieurs jours que des choses étranges lui arrivaient, le harcelant lors de ses chasses. Et toujours suivit de cette sensation que quelqu’un était là à l’observer alors que Trystan ne le voyait pas.

La première fois c’était dans un rêve, ou plutôt un cauchemar : il était entouré de vide, tout autour de lui n’était qu’abysse. Mais il y voyait clair dans ces ténèbres : en baissant le regard il vit un vitrail sous ses pieds, qui illuminait les lieux. Trystan n’était pas intrigué par les dessins sur celui-ci, mais par les autres personnes autour de lui, et pourquoi il se retrouvait là ? De plus il n’était pas réellement présent : ce n’était pas son corps qui se trouvait là… Son esprit était logé dans un autre, comme s’il n’était que spectateur de ce qui se passait. L’archer suivit alors la conversation entre les membres qui semblaient se voir pour la première fois. Il retenu les visages sans soucis car chez lui la mémoire visuelle était innée. Quant à la discussion, le jeune homme avait tout suivi, mais ne comprenait quasiment rien. Le nom qui resta gravé dans sa mémoire était : Congrégation de l’Ombre. Puis il s’était réveillé en sursaut, lui qui ne sursaute pas et n’est jamais surpris, Trystan avait regardé autour de lui, pour voir qu’il était bien dans sa chambre qu’il avait payé dans une petite auberge pour une nuit. Il posa une main sur son front et l’autre toucha le matelas pour bien être sûr qu’il était réveillé et sur son lit. Mais au lieu de sentir le drap pas très propre de l’auberge, il toucha de ses bouts de doigts un objet rond et lisse. Trystan pris la pierre dans sa main et la fixa de son regard vert : elle était d’un gris très foncé, presque noire, ronde comme une perle et pas plus grosse qu’un œil de lapin. Il sentit une puissance émanant de la perle, une puissance aussi lourde qu’une montagne, aussi dure que le diamant et aussi étouffante que les sables mouvants. N’aimant pas la magie et tout ce qui l’entoure, il jeta la perle contre le mur de sa chambre dans un excès de colère et de peur. Comment ce faisait-il qu’il n’avait entendu personne entrer déposer ce caillou ? La curiosité le gagna, et finalement il se leva du lit et s’agroupa devant la perle qui était au sol. Il resta là, ne comptant plus les minutes, son regard captivé par elle. Soudain le jeune homme vit un serpent dans la perle : il s’approchait à grande vitesse et ouvrit grand la gueule comme s’il allait avaler l’archer d’une traite. Trystan pencha en arrière son dos comme pour éviter le coup, et tomba sur le sol. Rien… Rien n’était sorti de la pierre, ce n’était juste qu’un reflet farouche. Trystan très intrigué pris le caillou et l’attacha sur l’un des multiples pendentifs qui ornait son foulard autour de sa taille.

Oubliant ce qu’il s’était passé, Trystan repris ses chasses dans la forêt pour se nourrir et quand il avait besoin d’argent, il effectua des contrats d’assassinat. Mais ces derniers temps, tout allait mal ! Lui qui ne ratait jamais sa cible, ne toucha presque aucuns gibiers depuis: une fois il trébucha lors d’une course poursuite sur un caillou qui n’avait rien à faire là, une fois un léger tremblement fit fuir la biche qu’il visait… Et le réelle coup fatal pour lui ce fut quand il tira sur un loup et qu’un bouclier de roche sorti de la terre pour se mettre entre la flèche et le canin. Là s’en était trop ! Trystan, de nature patient, lâcha un cri de colère et frappa de toutes ses forces le tronc d’un arbre.  

Quand il se retourna un de ses pendentifs tomba à terre. Trystan le ramassa et son regard vif fut captivé par elle. Il se rappela de cette nuit, il n’avait pas complétement oublié ce cauchemar et la pierre, mais il les avait mis de côté. Un bruit de quelque chose qui rampe sur les feuilles mortes remis ses sens en alerte et il arma sans hésiter son arc, pointant sa flèche là où il avait entendu ce bruit. C’est là qu’il vit le serpent de pierre plus grand qu’un ours.

Trystan n’est pas un imbécile, il avait bien compris que le rêve, la perle, ses chasses non fructueuses, et le serpent étaient tous reliés. Les paroles des personnes dans son rêve refirent surface : la pierre, le serpent ou plutôt l’entité Yamata No Orochi, résurrection, Congrégation de l’Ombre, chaos… Le jeune homme, après avoir soupiré et gardant toujours son arc tendu, s’adressa à ce monstre :

« Que me veux-tu serpent ? Pourquoi venir me titiller alors que je chasse ? »
« Je veux que tu sssois mon ssserviteur Tryssstan. Je sssuis l’esssprit de Yamata No Orochi et tu es choisssi pour me ssservir en tant que représssentant de la terre.»

Le jeune garçon eut un petit rictus ; jamais il ne travaillerait exclusivement pour une personne et en n’étant encore moins son serviteur, son larbin. Il effectuait des missions à droite à gauche, payées bien entendu, et que des meurtres : pas de recherche d’informations, de sauvetage, d’espionnage, de séquestration et compagnie. Comme si le serpent avait lu dans les pensées du jeune homme, il émit un sifflement désagréable, comme le grognement d’un félin quand il veut faire peur. La terre trembla légèrement et des lianes de roc sortirent du sol s’enroulant autour de la jambe droite et le bras gauche. Ses cordes dirigées par Yamata No Orochi avaient donc cloué au sol tout le mollet droit de Trystan et la main opposée, le tenant comme l’esclave qui s’incline devant son maître. Le serpent en pierre glissa sur son ventre et s’approcha du jeune archer : les deux se fixaient les yeux dans les yeux. Le serpent avec un regard supérieur et malicieux, le jeune homme avec une pointe de défi et de fierté.

« Écoute-moi jeune sssouriccceau ! Tu es à ma merccci : je peux te broyer les osss, comme te tuer sssur le coup. Mais je préfère la première opsssion, tu m’es plusss utile vivant que mort.
Je t’obssserve depuis un cccertain temps, je sssais que tu es intelligent : tu as compris que toi et les autres membres de la Congrégation ont été choisssi pour me resssusccciter… Je te propossse un marché, car tu ne vas pas m’obéir sssi facccilement. »


Trystan n’aimait pas les propos de ce serpent et encore moins son sifflement qui lui donnait un mal de crâne. A la fin de la phrase du reptile, l’archer n’hésite pas un instant et lui cracha à la figure. Le géant de pierre secoua la tête et augmenta l'emprise des lianes de roc, qui étaient à deux doigts de broyer les os de Trystan. Le chasseur serra les dents pour ne pas laisser échapper un cri ; la douleur se faisait de plus en plus forte. Il pensa un instant à ce qu’il ferait avec une jambe et un bras broyés : rien, il ne serait plus rien…

« STOP… Je t’écoute, quelle est ta proposition ? »
« Tu te montres plus coopératif, ccc’est bien ! Sssi tu m’obéis, dans chaos qui sss’inssstallera après mon retour tu ssserra ausssi libre que tu le souhaites. De plusss, la perle que tu as trouvé représssente l’élément de la terre, elle pourra t’aider dans tes chassses. Comme un sssixième sssens en resssentant la présssence d’un être vivant sssans l’ouïe, ni l’odorat et ni la vue. Rien qu’en touchant la terre tu sssentiras la répercusssion des pas, même de la ressspirasssion d’un être vivant sur le sssol.
Mais…  Si tu ne me sssuis pas, sssache que je t’enlèverais l’un de tes cccinq sssens, t’empêchant ainsssi de chassser et donc de vivre. Cccela sssera bien plus cruelle que de te tuer.
Alors ?...»


Trystan, à écouter le discours de Yamata No Orochi, n’avait pas réellement le choix. En gros soit il était le larbin de cet entité, soit il deviendrait que l’ombre de lui-même. Le jeune homme est obligé d’accepter s’il veut vivre de la chasse et que sa vie ne soit pas une souffrance infinie et insupportable chaque seconde.  Il prit un petit temps avant de répondre, son timbre de voix était toujours aussi dur :

« Je suis contraint d’accepter, mais c’est à contre cœur. Et si je trouve la moindre solution pour échapper à tes dents crochues, je n’hésiterais pas un instant ! »

Le serpent de pierre émit un sifflement de satisfaction, et disparu en même temps que les lianes de pierre qui tenaient le garçon immobile et à genoux. Trystan ramassa son arc, remis sa flèche dans son carquois, remit la perle à sa taille parmi les autres pendentifs, et se massa l’avant-bras gauche… Ses pensées étaient en pleines ébullitions. Puis une question le titilla ; est-ce que cet Yamata No Orochi avait contrôlé sa vie depuis sa première respiration ? Trystan se remémora son enfance…

~~~

Il n’avait pas connu son père, sa mère qui lui avait donné la vie, ne lui offrit rien d’autre mise à part un toit et de quoi manger. Tout l’amour que peut apporter une mère à son enfant, celle de Trystan ne lui en fit jamais part. Elle n’était jamais à la maison, travaillant très tôt le matin pour finir tard le soir. Du moins s’était ce que pensait le jeune garçon, mais plus grand il émit l’hypothèse qu’elle fuyait la maison et son fils, fuyant ainsi ses responsabilités de mère. Trystan sait juste que sa mère travaille dans une boutique de vêtements, mais pas plus. Il grandit donc dans une maison vide, dès qu’il sut faire ses premiers pas, son instinct le poussa à aller vers l’extérieur. Il découvrit ainsi le village, son agitation, ses gens, ses odeurs, ses bruits, ses couleurs…  Puis des rires, il vit des enfants plus âgés que lui, jouer et s’amuser. Trystan se mit à rire aussi pour aucune raison, et alla les rejoindre tous les jours. Le jeune garçon passa toute son enfance entouré des autres enfants, apprenant à jouer, parler, courir, lancer des cailloux, construire mais aussi détruire, rire, pleurer… Bref, tout ce qu’un enfant fait. La réelle chose qui lui manquait c’était l’affection maternelle mais aussi paternelle. D’ailleurs sa mère ne lui parlait jamais de son père, et quand Trystan lui posait des questions sur lui, elle évitait la question en changeant de sujet ou tout simplement en n’y répondant pas. Le jeune garçon ne savait même pas si son père était mort, vivant, quel était son métier, comment il était… ça aurait pu être le boulanger du coin, qu’il ne le saurait même pas. Tous ce qu’il devinait de lui c’était qu’il était sûrement un chasseur ou un bon archer. Car Trystan avait la chasse dans le sang, c’était le boucher qui lui avait dit quand il vit le petit tirer une flèche avec son jouet : un arc.

Cet homme barbu, qu’était le boucher, aimait bien Trystan qui venait le voir posant des questions sur tout et rien. Il en avait aussi posées sur son père, mais comme tout le monde le barbu lui répondit d’un air absent, qu’il ne savait rien sur lui. Puis quand Trystan atteignit ses douze ans, sa mère s’occupait encore moins de lui. Mise à part lui confectionner des vêtements, ce qui était peut-être sa marque d’affection qu’elle ne savait pas traduire autrement. Le boucher le prit sous son aile, comme un oncle, et lui apprit tout ce qu’un garçon dans ce village devait savoir. L’homme lui expliqua que s’il voulait un arc (le tir à l’arc était devenu plus qu’une passion pour Trystan), il devait aller voir le menuisier pour lui expliquer comment tailler et choisir le bois pour son arme. Une fois fait, le maître du bois lui parla de l’empennage des flèches qui était tout aussi important que la pointe de celles-ci. Quand Trystan devenu adulte, il était le meilleur des  chasseurs, il avait lui-même confectionné son arc en bois d'if et ses flèches avec des plumes d'oies. Il fournissait le boucher en viande pour quelques piécettes. Le boucher faisait pour le jeune homme, partit de sa famille. Le barbu avait une femme qui avait accouché il y a peu. Le père avait donc demandé à l’archer de veiller sur son fils comme la prunelle de ses yeux, et Trystan promit.  

Mais voilà, la vie n’est pas si simple : un jour, le groupe occupant ce monde se mêla à sa vie… Trystan rentrait de chasse et ramenait deux trois gibiers au boucher. Arrivant devant la maison de la petite famille, il sentit quelque chose d'anormal, troublant… Il lâcha ses gibiers et empoigna son arc l’armant directement d’une flèche. Le chasseur se dirigea vers une fenêtre, il jeta un coup d’œil rapide à l’intérieur de la pièce quand il fut dos contre le mur : il voyait le boucher serrer fort sa femme dans ses bras, tous deux en pleurs. Trystan remarqua directement l’absence de l’enfant. Il entra alors dans la maison :

« … Mon bébé… Mon cher enfant… »
« Où est Arthur ? »
« Ils l’ont enlevé ! C’est… C’est la Coalition Noire j’en suis sûr ! »
« Je vais le chercher et vous le ramener. »

Trystan avait dit ces mots en se baissant et posa sa main droite sur l’épaule de l’homme. Son regard vert croisa celui du boucher : l’archer adoptait un regard sûr de lui qui rassura le père. Celui-ci acquiesça d’un signe de tête et Trystan partit au pas de course. Il chercha des traces de l’enfant comme quand il traque une proie : au sol il observa les traces fraîches de pas et de trainées ; Arthur n’avait sûrement pas suivi ses kidnappeurs… Cela se vérifia quand le jeune homme vit les traces ; deux, trois hommes avec un enfant qu’ils trainaient. Levant le regard, il suivit le chemin des yeux… Oui ils l’avaient amené là-bas : dans une clairière assez éloignée des habitations pour que personnes ne voient ni n’entendent rien, et ni trop loin pour pas se perdre dans la forêt. Trystan connaissait par cœur la forêt près du village, mais il n’était jamais allé dans les profondeurs de celle-ci : les ténèbres étaient trop oppressantes.

Courant aussi vite qu’une biche, il s’aventura dans la forêt et s’arrêta à la lisière de la clairière se cachant derrière un arbre afin d’observer la scène. Rien que d’un regard furtif il fut capable de voir un petit groupe de trois personnes autour du garçon, et une demi-douzaine d’autres hommes postés autour armé à attendre… Effectivement, ils attendaient car c'était un piège qu'ils avaient tendu: les traces au sol étaient vraiment trop voyantes, elles l’étaient afin que la famille d’Arthur le retrouve. Ils voulaient sûrement le père, pour lui soutirer des informations ou autres. Mais… C’était qu’un simple boucher, il n’avait rien à cacher ! Du moins c’était ce que pensait Trystan. Respirant un grand coup tout en étant silencieux, Trystan caressa de sa main droite les plumes d’une flèche pointée vers le sol pour le moment. Se remémorant la positions de ses adversaires, l'archer se fit un plan d'attaque dans sa tête. Et il se retourna rapidement, se mit face à ses ennemis. Rien qu’en faisant ce mouvement, il tira déjà une flèche qui se logea dans la poitrine d’un homme qui s’écroula au sol. Trystan décrocha une nouvelle flèche avant même que les autres ne comprennent ce qu’il se passe. Deux hommes à terre, et un troisième ne tarda pas à les rejoindre. Mais l’un d’eux s’écria :

« STOP ! Si tu continues j’égorge le garçon !
Montre-toi !»


Cet adversaire était malin et disait vrai : il avait son poignard sous la gorge d’Arthur qui serra ses petites mains sur le bras de son kidnappeur, pleurant et se débattant. De plus il avait mis l’enfant devant lui, le protégeant de tous tirs que Trystan pouvait faire pour l’abattre ! L’archer se stoppa et se mordit la lèvre intérieure : et merde ! Il s’arrêta donc de tirer, sa flèche qui venait d’encocher était maintenant baissée vers le bas et la ficelle de l’arc était détendue. Mais il ne se montra pas, laissant un blanc s’installer où ses adversaires étaient pris d’un grand stress de ne pas savoir qui il était ni où.

« Rends-toi ! Ou j’égorge le petit. »

Trystan savait éperdument que si l’enfant reste en vie, il sera utilisé comme moyen de pression pour soutirer des informations à son père –il a bien était kidnappé pour attirer sa famille !- et donc Arthur a des chances d’être mal traité et torturé… Mieux faut-il vivre dans d’atroces souffrances ou mourir ? Trystan se maudit, ce n’était vraiment pas une situation favorable pour lui. Il devait faire un choix et au plus vite ! L’archer sortit une jambe de sa cachette, comme s’il allait se rendre… Mais quand il fut complètement visible aux yeux de ses adversaires, il décrocha une flèche rapidement : la pointe de celle-ci  se figea sur sa cible et un filet de sang glissa le long du bois taillé. L’enfant s’écroula au sol, une flèche dans le crâne, juste entre ses deux yeux. Trystan savait qu’il avait eu le choix entre milles solutions, mais pour lui, à cet instant précis c’était la mieux ; au moins Arthur n’aura pas éprouvé la moindre souffrance. Ce n'était pas le temps des remords; il était à découvert ! Trystan tira sur le kidnappeur, puis enchaîna les tirs en tuant au final tout le monde… C’était la première fois qu’il tua des hommes, mais pour lui, les animaux et les hommes sont sur le même piédestal.  Mais le jeune homme avait quand même la gorge nouée et était pris de nausées: c’était car il avait tué Arthur alors qu’il avait promis à son père qu’il le protégerait. Même si d’un côté il l’avait sauvé de terribles souffrances… Trystan récupéra toutes ses flèches, lava ses pointes et les rangea. Puis il prit dans ses bras le corps d’Arthur afin de le ramener à sa famille.

Le boucher et sa femme pleurèrent comme jamais en voyant Trystan et le corps sans vie de leur unique fils. Le jeune homme leur raconta tout, avec un mal être qui se ressentait dans sa voix. Mais la douleur de perdre leur enfant était tellement intense que le couple maudirent l’archer et même le boucher avait essayé de lui sauter à la gorge ! Trystan partit et ne revit plus jamais le couple et ne sut pas non plus pourquoi Arthur avait été kidnappé. Il décida de ne plus être attaché à qui de ce soit : le poids des malheurs des autres et la redevance étaient trop lourd à porter. Le jeune archer quitta même sa maison où il n'y était de toute façon que rarement, et prit une vie de chasseur et tueur à gages, accomplissant des meurtres pour gagner sa vie. Il tuait toujours d’une seule flèche sans faire souffrir sa cible !

~~~

Trystan soupira, peut –être qu’Orochi avait joué sur les évènements passé du jeune homme pour qu’il devienne ce qu’il est: la disparition de son père, le kidnapping d'Arthur,... Finalement il n’était qu’un jouet pour ce monstre ?! Frappant du pied une souche d’arbre, il reprit la route.




Questions diverses



1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?
Oui, mais pour être franc : ce n’est pas ce qui le préoccupe le plus.

2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?
Un épervier…

3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?
Il n’agit que pour lui. Cela ne veut pas dire qu’il est égoïste. Trystan a des idées biens précises et ni la fidélité ni la camaraderie le fera changer d’avis.

4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques-unes de vos relations amicales.
C’est un solitaire, même s’il aime bien parler avec des personnes.

5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.
« Je ne rate jamais ma cible. »

6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points forts et points faibles?
Je ne relis pas mes Rps, j’ai souvent des fautes d’inattentions et j’ai parfois un manque cruel de motivation.

7) Pourquoi incarner ce personnage ?
Le groupe de la congrégation m’avait intéressé tout de suite, et puis j’aime bien les archers.
(juste parce que cette musique m'a fait tilt pour la fiche Here )
PS : dans l’histoire : je sais que par exemple « option » s’écrit avec un T et pas trois S, mais bon s’est pour rendre lisible le sifflement strident et insupportable du serpent ;).


Le Tragédien

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le Mer 23 Avr 2014 - 3:55
Salut.

Bon... Avant de noter le physique que je commenterai avant de lire la suite, je me permets de faire une réflexion. L'orthographe, souvent très approximative chez toi, est ici vraiment très soignée. Et ça m'a fait plaisir de voir un texte de toi où il y a peu de fautes.

Le physique, donc... Il est vraiment très bien. Tu as décidé de le faire d'une manière ultra classique; Et s'il est vrai que ce n'est pas une description faite selon un modèle original... Au moins ce n'est pas "faussement original". Sur ce coup tu as été prudente.
Mais franchement je suis épaté. La description est vraiment hyper complète. Elle manque peut-être un peu de clarté mais on voit que tu t'es accroché du début à la fin;

Y a qu'un véritable défaut que j'ai remarqué. Souvent tu essaies d'expliquer tout ce qu'il porte. Loin de ton problème que je t'ai souvent reproché, c'est-à-dire ta manie d'expliquer absolument tout, même ce qui est super évident... ici c'est plutôt que ton explication s'est barrée je sais pas où.

"Trystan a aussi deux brassards en cuir très pratique pour tirer."

Pratique pour tirer pourquoi ? Sincèrement je suis curieux. Je ne tire pas à l'arc, y a peut-être des facteurs que j'ignore mais là, je vois vraiment pas en quoi porter des brassards, c'est très pratique pour tirer à l'arc.

Bref sinon c'est... complet et très bien raconté;

Commandant me semble bien pour le physique.

Hum... Le caractère c'est autre chose ^^.

Honnêtement ça m'embête de dire ça mais il manque un peu de consistance. En fait autant le physique avait la qualité d'être hyper complet (d'où la note quand même assez haute que je lui ai donnée), autant le caractère, c'est un peu... vide.

Tu me donnes quatre mots, ok... C'est très classique, peut-être un peu trop facile pour ton niveau, mais d'accord. Et ces quatre mots, tu me les "expliques", et j'insiste sur les guillemets.

J'ai surtout eu l'impression de lire des définitions de tous les mots que tu m'as cité au lieu d'une véritable explication. Le seul mot qui est bien expliqué, le seul paragraphe qui sauve le caractère, c'est "Respectueux". Ce que je veux dire par définition, c'est qu'on n'apprend strictement rien de plus sur ton personnage que ces quatre mots que tu nous cites.

On dirait vraiment que t'as totalement improvisé le caractère. Comme si tu n'avais aucune idée de ce que t'allais raconter et que tu t'es laissée aller.

Ce n'est pas mauvais, c'est juste... décevant.

Désolé je sais que je ne suis pas très clair. Pour être sincère, je sais que tu ne vas pas me contredire puisque j'ai lu dans la chatbox que tu n'es pas vraiment satisfaite de ton caractère.
Sergent pour le caractère.

L'histoire est vraiment étrange.

Y a d'excellentes choses et de mauvaises. Je vais donc la commenter sous le modèle Ce qu'il y a de très mauvais/mauvais/bon/très bon.

Ce qu'il y a de très mauvais : C'est tout simplement toute l'affaire avec le gosse. Sur le plan psychologique, elle est intéressante, comme je le dirai plus tard mais... sur le reste c'est carrément moyen.
Un moment tu parles du fils du boucher, mis sous la protection de Trystan... Cinq lignes plus tard, pas plus, le fils du boucher est enlevé. C'est pas super bien amené, c'est même carrément brouillon. Et alors qu'on s'était attaché au fils du boucher (...), Trystan part donc le sauver ! Là il tombe sur le groupe de kidnappeurs qui sont (ou pas... finalement on n'en sait rien) sûrement des membres de la Coalition noire. Là Trystan se dit qu'il s'agit sûrement d'un piège (ok) destiné au père d'Arthur (ok...) pour lui soutirer des informations ! (Euh... ?) Parce que peut-être que le père d'Arthur est plus qu'un boucher ! (... Ah bon ?)

J'ai vraiment pas saisi ce moment. J'ai eu l'impression que tu ne savais pas trop quoi faire. Alors là, sympathique petite baston, ok. Là le fils est mis en joue et tandis que tous les autres hommes armés se touchent sévère, Trystan se fait un petit monologue, pas du tout menacé... Et il se dit la réflexion qui achève cette saga du "très mauvais" :

"Ils vont utiliser Arthur (le fils) pour soutirer des infos au père. Ils vont le torturer. C'est mieux d'être torturé ou de mourir ? Faut que je prenne une décision. Je sais ! Je vais tuer le gamin !"

Je ne peux tout simplement pas comprendre cette décision.

Question : Pourquoi... si Trystan était certain de pouvoir tuer tout ce petit monde... pourquoi n'a-t-il pas essayé de ne pas tuer le gamin ? On dirait qu'il y avait que deux choix : Tuer le gosse ou le laisser subir mille tortures... Mais c'est faux. Tu pouvais tenter de tuer ses ravisseurs.

Ce qu'il y a de mauvais : Il y a très souvent de grosses maladresses. Déjà, le soin du physique n'est plus trop là. C'est pas bourré de fautes mais y en a... Après y a ces phrases un peu maladroites qui te sont propres. Style : "Mais la douleur de perdre leur enfant était tellement intense que le couple maudirent l’archer et même le boucher avait essayé de lui sauter à la gorge ! " Je trouve ça plutôt moyen.

Ou encore :"il avait son poignard sous la gorge d’Arthur qui serra ses petites mains sur le bras de son kidnappeur, pleurant et se débattant. De plus il avait mis l’enfant devant lui, le protégeant de tous tirs que Trystan pouvait faire pour l’abattre !"

C'est un enfant. A priori c'est pas parce que je le mets devant moi qu'il me protège totalement. Donc soit le ravisseur est accroupi, planqué derrière le gamin, soit le gamin fait 1m80.

Ce qu'il y a de bon : Trystan est un personnage vraiment original. Ca m'a plu... Il a vraiment une perception particulière des choses, complètement... improbable. Sa logique, notamment lorsqu'il tue le gamin, nous semble complètement improbable. Et à côté de ça, il est certain de ne pas être cruel... Se considère-t-il comme un mec bien ? Franchement j'ai l'impression alors qu'il est évident que c'est juste une crapule.
C'est vraiment cool mais... à côté de ça, ce point souligne la carence de ton caractère. Ca me prouve que t'as vraiment bâclé ton caractère, t'aurais pu tellement mieux faire en parlant de choses moins superficielles, plus profondes.

Ce qu'il y a de très bon : Le début est excellent. En règle général, la confrontation entière avec Orochi est vraiment réussie; Vraiment j'ai... carrément adoré. Les deux premiers paragraphes sont terribles.
Ce que j'apprécie, c'est que ton style est radicalement différent. Je reconnais à peine la Lili, à part dans les maladresses déjà citées.

Voilà voilà.

C'est une très bonne fiche, j'en suis assez content.

Capitaine pour l'histoire.

Donc... Capitaine + Commandant + Sergent... 6 + 7 + 4 = 17 /3... Bon pour cette fois, je veux bien arrondir.

Capitaine.

Fiche validée et toutes conneries du style.
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