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 Ambiance sombre et magie blanche : arrivée à Sherwood.
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Ven 28 Mar 2014 - 20:31
Ça pour une ville triste c'était une ville triste…

Cela faisait bien dix minutes que Blanche restait immobile devant les premiers bâtiments du village qui lui faisait face. Ses yeux d’émeraude parcouraient du regard les rues sinueuses et pavées qui séparaient les bâtiments serrés en pierres, bois et toits de chaume. L’endroit ne manquait pourtant pas de charme et les habitations auraient pu être magnifiques si leurs murs n’avaient pas été si délabrés et leur toiture aussi mal entretenue. L’endroit dégageait une ambiance sombre et emprunte d’une détresse poignante. Les pupilles de la fillette redescendirent vers le bas. Devant elle, un panneau tordu en planches moisies annonçait un mot qu’elle avait peiné à déchiffrer tant la peinture était délavée : “Nottingham”; sans doute le nom de l’endroit.
L’hésitation de la petite albinos la maintint sur place encore quelques instants.

Suivant les directives de Chen, le pandaren qu’elle considérait désormais comme un ami même si leur séparation ne s’était pas vraiment passé comme elle l’avait imaginé, elle avait prit le premier vaisseaux qui se rendait au monde appelé “La Forêt de Sherwood”. Bien entendu, elle avait du monter clandestinement à bord, chose pas très difficile étant donné sa petite taille, se promettant de rembourser cette fraude dès qu’elle le pourrait. Après une nuit de voyage, le véhicule spatial s’était posé au petit matin dans une zone d'atterrissage à l’orée d’une épaisse forêt. Cachée dans la soute, Blanche avait profité du fait que les membres du vaisseaux déchargent les caisses qu’il transportait pour se faufiler à l’extérieur incognito.
La fillette s’était retrouvée alors seule sur le chemin qui se dirigeait droit vers une ville dominée par un château qui lui rappelait un peu le palais de Medora, en plus fortifié. Apparemment, les gens n’étaient pas nombreux à visiter ce monde, car la petite albinos ne croisa pas le moindre voyageur sur la route. Même le personnel du vaisseau avait préféré rester sur la zone d'atterrissage et repartir une fois leur cargaison livrée car aucun d’entre eux n’emprunta la même route.
L’atmosphère était chargée d’un sentiment lourd que Blanche n’avait pu identifier. Le coeur battant d’inquiétude, elle avait donc continué à marcher droit devant elle vers cette ville inconnue.

Et voilà qu’à présent elle se tenait à deux pas du village, hésitant à avancer plus. Finalement, elle se secoua mentalement et se décida enfin à bouger. Elle avait un but à accomplir maintenant, si elle hésitait à la simple vue d’une ville triste, jamais elle ne pourrait penser y parvenir.
La fillette se remit donc en marche et pénétra dans la première rue.
Très  vite, elle se rendit compte qu’elle avait eu tord. La ville n’était pas triste… Elle était emprunt à un profond désespoir. Les habitations étaient toutes fenêtres et portes closes, certaines étaient même condamnées par de solides planches de bois clouées sur les entrées. L’atmosphère était silencieuse et pesante, comme dans la maison d’un mourant. Les rues étaient désertes et il fallut bien cinq minutes de marche à Blanche pour qu’elle croise enfin un habitant des lieux. Sa première réaction fut la surprise. En effet, elle n’avait pas l’habitude de croiser des personnages mi-homme mi-animaux, et celui qui croisa le premier son chemin était clairement un mélange étonnant d’humain et de chien. Peut être qu’ici les habitants étaient un peu comme Chen.
En réponse du regard curieux de la fillette, le personnage vêtu d’habits sales et d’un tablier de cuir lui jeta un coup d’oeil empli de peur et de méfiance, mais surtout marqué d’un abattement profond. Étonnée, Blanche le regarda presser le pas et effectuer un cercle pour l’éviter. Est ce qu’elle avait l’air si effrayante que ça ? N’ayant aucune réponse à cette question, la petite albinos reprit son chemin. D’autres habitants croisèrent sa route, mais tous eurent la même réaction que le premier, avec parfois même chez certain un soupçon de colère dans les yeux. Toujours interdite, Blanche essaya de ne pas s’en formaliser et marcha droit devant elle en observant avec attention les alentours.
Ses pas la menèrent finalement à une sorte de petite place avec un puits en son centre. L’endroit aurait dû être bondé, pourtant les seules personnes que la fillette y vit furent un autre homme-chien occupé à taper le métal dans une forge ouverte et une femme-lapine assise contre un mur qui semblait pleurer doucement, serrant dans ses bras un tas de tissu. Intriguée et touchée par la détresse de la femme, la petite albinos s’avança dans sa direction.

“ Excusez moi… Quelque chose ne va pas madame ? ” demanda t-elle gentiment en arrivant devant la lapine.

Celle ci sursauta en entendant sa voix. Lorsqu’elle découvrit Blanche, elle eu un mouvement de recul en serrant le tas de tissu contre elle et prononça d’une voix terrifiée :

“ Laiss… Laissez nous ! Nous avons déjà payé tous ce que nous pouvions ! Je… Je ne peux même plus soigner mon fils ! Laissez nous tranquille ! ”

Blanche resta figée de surprise. La femme était clairement terrifiée par elle. Pourquoi ? Ça elle ne le savait pas. Néanmoins elle se ressaisit rapidement en se secouant mentalement. Elle avait décidé d’aider les gens qui en avaient besoin, elle ne devait pas s’arrêter à un simple mauvais accueil.
S’accroupissant devant la lapine pour se mettre à son niveau et l’effrayer un peu moins, elle lui sourit avec gentillesse et compassion pour la rassurer. Un coup d’oeil au tas de tissu qu’elle tenait dans ses bras lui fit découvrir qu’elle tenait en fait contre sa poitrine un petit enfant-lapin emmitouflé. Le petit avait l’air mal en point et toussait abondamment. La fillette marqua un temps d’inquiétude en regardant l’enfant malade, puis elle sourit de nouveau avec gentillesse à la mère et lui parla d’une voix douce :

“ Je ne vous veux aucun mal. Si vous voulez... je peux examiner votre enfant. Je sais peut être comment le soigner… ”

Cette dernière phrase alluma une lueur presque imperceptible d’espoir dans le regard de la mère. La méfiance et l’angoisse la fit hésiter durant une bonne minute, minute pendant laquelle Blanche ne cessa de lui sourire d’un air rassurant. Finalement, lentement et le regard brûlant de menace, la lapine présenta son enfant à l’albinos.
Celle ci s’approcha doucement et observa le petit lapin. Les yeux clos, il respirait par saccades difficiles et transpirait, sans doute sous l’effet d’une forte fièvre. Blanche avança doucement une main vers lui. La mère du garçon eu un mouvement de recul mais ne ramena pas son enfant à elle, convaincue par le sourire doux et calme de la fillette. Celle ci posa sa main sur le front puis la joue du lapereau. Comme elle s’y attendait, elle le sentit brûlant sous sa paume. Sans perdre de temps, elle fouilla dans son manteau et en sorti une fleur de sureau un peu séchée, un remède efficace contre la fièvre. Elle s’empressa de la mettre dans sa bouche et de la mâcher vivement. Elle recracha ensuite dans sa main la bouillie qui en résultat et, après avoir expliqué à la mère l’effet de la plante et avoir obtenu son accord par un hochement de tête, elle la plaça dans la bouche de l’enfant malade, le poussant à avaler par des mots rassurants.
La première étape de sa tâche effectuée, elle posa sa main gauche sur le front du lapereau et sa droite sur son ventre et ferma les yeux. La magie afflua dans ses mains dans une légère aura de lumière et s’insinua dans le corps de l’enfant. Blanche se concentra. Elle n’avait encore jamais tenté de guérir une personne victime de maladie, et elle n’était pas certaine de sa réussite.
Les minutes s’écoulèrent dans le silence, seulement coupé des respirations inquiètes de la mère et celles saccadées de l’enfant. Blanche serra les dents sous l’effort. La difficulté de l’exercice lui tira des gouttes de sueur et lui donna bientôt le tournis. Sa magie se propagea dans l’organisme du malade, cherchant d’abord une blessure quelconque à guérir. L’albinos mit toute sa concentration à guider sa magie sur la maladie et non sur les plaies et fractures inexistantes. Il lui fallut presque un quart d’heure pour enfin réussir à contrôler son sort. Peu à peu, elle combattit la maladie, ne relâchant à aucun moment la pression malgré la nausée qui commençait à la saisir…

Vingt minutes après que Blanche ai commencé les soins sur son patient, elle rouvrit les yeux et se laissa tomber en arrière sur le bassin. Le souffle court comme si elle avait couru toute une journée, elle ferma les paupières le temps que sa sensation de vertige passe. Lorsqu’elle les rouvrit, la femme-lapine observait son fils avec des yeux béas. Le lapereau lui rendait un regard fatigué mais conscient et privé de fièvre et lui souriait.
La femme éclata alors en sanglots, de joie cette fois, et serra son fils contre elle en marmonnant des “Oh merci. Merci.”.
Blanche ne savait pas trop si c’était à elle qu’étaient adressés ces remerciement mais elle s’en fichait, trop heureuse de ressentir le soulagement de la mère et sa détresse envolée l’ombre d’un instant. Tout sourire, elle se releva en vacillant. Ses jambes tremblaient, mais elle venait peut être de sauver une vie alors le reste comme sa propre santé n’avaient pas d’importance.

“ Tu ne devrais pas être ici. “

Blanche sursauta et fit volte-face. L’homme-chien qu’elle avait aperçu dans sa forge se tenait devant elle, les mains sur les hanches. La fillette ne savait pas depuis combien de temps il était là mais à son expression il semblait avoir été témoin de toute la scène.

“ Je… Pardon ? “ bredouilla la petite mage, impressionnée par la stature du forgeron et son regard implacable.

“ Tu ne devrais pas être ici. répéta l’homme. Tu es en danger. Les étrangers ne sont plus les bienvenus à Nottingham, et si la garde tombe sur toi, il te fera exécuter sans procès. “

Blanche ne savait pas qui désignait ce “il” mais les paroles du forgeron la firent frissonner. Que ce passait il donc ici ? Elle se souvenait que Chen lui avait parlé de deux “camps” ,de rebelles et de shérif, mais elle ne pensait pas atterrir dans un monde semblant aussi assombri par le mal.
Elle voulut répondre mais elle resta immobile et muette face à son interlocuteur. Néanmoins, ce dernier laissa une lueur de sympathie éclairer son regard dur.

“ Ne t’en fais pas petite, on n’aime pas beaucoup la garde par ici ces derniers temps. Et j’ai vu ce que tu as fait pour aider cet enfant de manière tout à fait désintéressée. On va te mettre à l'abri. “

Blanche reprit son souffle, soulagée. L’homme-chien lui ne perdit pas de temps. Il chuchota quelque chose à la lapine qui hocha la tête et se leva, attrapant l’épaule de Blanche avec douceur mais fermeté. Un peu dépassée par les événements, la petite albinos se laissa entraîner à travers les rues par la femme qui tenait son enfant de l’autre bras. L’homme chien avait prit la tête du groupe, marchant à pas vifs, et à chaque tournant de rue il jetait un coup d’oeil discret à la ruelle suivante avant de s’y engager. Par deux fois ils ordonna à Blanche et la lapine de se cacher en silence. La seconde fois, la fillette aperçu un groupe de trois hommes-rhinocéros vêtus d’armures et armés de hallebardes traverser la rue perpendiculaire à la leur. Ils avaient un regard féroce et querelleur et la simple vue de leur attroupement fit monter l’angoisse de l’albinos.
Heureusement, le forgeron avait l’air de savoir ce qu’il faisait et aucun d’eux ne les remarqua.

Après plusieurs minutes de course oppressante, ils s’arrêtèrent devant une maison qui ne semblait pas différente des autres, sinon plus délabrée encore. Le forgeron frappa trois coups puis deux à la porte. Celle-ci s’entrouvrit et une femme-chien qui ressemblait étrangement à leur guide apparut dans l’entrebaillement.

“ Griselda, j’ai besoin de toi. Le fils de Betty est miraculé et va s’en sortir. Il faut que tu caches celle qui l’a soigné. “

La femme jeta un coup d’oeil à la fillette et n’hésita pas longtemps. Elle fit entrer le groupe, fermant à clé la porte derrière eux. Curieuse, Blanche découvrit une pièce humble seulement meublée d’une table en bois grossier, de chaises et d’une cheminée en pierres dans laquelle brûlait un feu.
A peine eut elle découvert l’intérieur de la maison qu’une dizaine de bambins se précipitèrent sur eux.
Blanche se trouva rapidement submergée d’enfants-chiots plus jeunes qu’elle qui la bombardaient de questions en lui tournant autour.
“ Eh tu viens d’où ? “, “ Tu t'appelles comment ? ”, “ Pourquoi t’as un grand manteau ? “ et “ T’as quelle âge ? “ furent celles qu’elle parvint à retenir.
Un peu perdue au milieu de tous ces yeux curieux, la petite albinos se fit sauver par le forgeron qui dispersa les gamins en les rabrouant avec amusement.

“ Ça suffit, allez jouer ailleurs petits monstres ! Toi, viens avec moi. ajouta t-il en se tournant vers l’albinos. Il faut qu’on parle. “

Alors que les enfants s’écartaient en riant, le forgeron amena une Blanche indécise vers la table centrale et la fit asseoir. Pendant que la maîtresse des lieux leur apportait un verre d’eau à chacun pour se désaltérer, l’homme-chien reprit la parole en fixant la petite mage avec le plus grand des sérieux :

“ Je ne sais pas où tu as acquis de telles capacités, mais après ce que j’ai vu ces dernières années je ne m’étonne plus de rien. Quoiqu’il en soit, pouvoir guérir les gens par un contact n’est pas un don des plus répandu. Et il te met en danger. Les choses ne sont plus ce qu’elles étaient à Nottingham. Aujourd’hui nous vivons tous dans la peur du régent Kefka. Il tient les habitants de cette ville par un régime de terreur et s’il découvre que tu soigne les malades et malheureux, il ne fera qu’une bouchée d’une fillette comme toi. “

Blanche frissonna de nouveau. Voilà qui était donc ce “il” dont avant parlé le forgeron précédemment. Elle ne savait pas qui était ce Kefka, mais sans savoir pourquoi la façon dont l’homme avait parlé de lui l’emplissait d’une étrange appréhension. A la simple appellation de son nom, la crainte avait empli le regard des deux femmes de la pièce et la colère celle de l’homme-chien. La petite albinos garda le silence, ne sachant trop quoi répliquer. Son interlocuteur lui accorda alors un léger sourire avant de reprendre :

“ Mais ne t'inquiète pas gamine, comme je te l'ai dit nous ne nous laissons pas tous entraver ici. Et la vie que tu as sauvé aujourd’hui a sûrement sauvé la tienne. Tu devrais rester ici, au moins le temps que nous trouvions le moyen de te faire sortir de la ville. Au fait, je m'appelle Alan, le forgeron. Et toi quel est ton nom ? Tu n’es pas vraiment tombé au bon moment pour visiter Sherwood où Nottingham. D’où viens tu donc ? “

Blanche réfléchit quelques secondes à sa réponse. Elle sentait que le dénomé Alan n’était pas un homme mauvais, mais devait elle vraiment tous lui révéler ? Après tout pourquoi pas. Elle bu une gorgée d’eau pour étancher sa soif avant de commencer.

“ Je m’appelle Blanche, et je viens de Medora dans un monde très loin d’ici je crois. Je ne suis pas venue visiter Sherwood, même si je suis certaine que c’est un très bel endroit. Je suis juste venue pour réaliser mon but. Je veux aider les gens qui sont malheureux où qui ont mal dans les mondes. ”

Les trois adultes qui l’avaient écouté avec attention se regardèrent avec des yeux ronds de surprise. La fillette  devant eux avait un air si sérieux et déterminé malgré l’irréalisme de sa quête. Ce fut Alan qui reprit le premier la parole.

“ Et bien Blanche, tu n’es pas au bout de tes peines… Surtout à Sherwood. Je ne sais plus depuis combien de temps n’ont n’avons pas eu de tourments. Enfin c’est une quête noble et désintéressée quoique complètement folle... En tous cas ton aide sera appréciée ici, nous ne comptons plus nos malades ni nos mourants depuis la crémation du roi… “

Il soupira et posa un regard amical cette fois sur la fillette qui l’écoutait avec attention, se rendant réellement compte à travers la fatigue et la tristesse de Alan tout le malheur qui abattait les habitants de cette ville.

“ En tout cas Blanche, soit malgré tout la bienvenue à Sherwood. “ conclut-il sur une note qui se voulait joyeuse.



Une heure plus tard, Blanche était accoudée à une fenêtre d’étage de la maison et observait les rues au dehors. Jamais encore elle n’avait vu autant de désespoir dans une ville… Une chose était sûre, elle ne manquerait pas de travail ici. Tous ces gens sur qui l’adversité s’était abattue, tous ces innocents qui souffraient sans savoir pourquoi… Alan lui avait fait un résumé rapide des derniers évènements qui s’étaient déroulés à Nottingham. Tous ces morts… La petite albinos avait peine à y croire. Pourrait elle vraiment éviter grâce à ses capacités que d’autres innocents meurent à l’avenir ?
Quelqu’un lui tira alors la manche. Elle tourna la tête et vit à coté d’elle, couché dans le petit lit qu'on lui avait prêté, le lapereau qu’elle avait tiré des griffes de la mort plus tôt. Il était encore malade et faible mais lui souriait d’un air joyeux. Attendrie et amusée, Blanche lui rendit son sourire. Au final peut importe qu’elle y arrive ou non. Si elle parvenait au moins à soulager le plus de personnes possible et à tirer quelques sourires aussi heureux que celui ci, elle en serait satisfaite.
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Mar 8 Avr 2014 - 13:38
Exploit accompli.

Je vais faire court.

C'est un très bon exploit, je ne lui trouve à vrai dire aucun défaut. Son commencement, son intrigue et sa fin réussissent tous les trois à faire d'une simple histoire un très bon rp. J'aime particulièrement toutes ces émotions de ton personnage que l'on ressent à travers ton texte.

Non vraiment, je le trouve parfait. Plus que ça, je suis très enthousiaste à l'idée de lire la suite, surtout dans ce monde ^^;

Désolé pour la longueur, je dois dire que je n'ai rien à critiquer. Je ferai mieux la prochaine fois ^^.

Exploit normal : 24 xp, 240 munnies et 3 PS... 2 en magie, 1 en défense.


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