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 Hulotte en deuil
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La Sorcière
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Mer 8 Jan 2014 - 15:02
Son maître était un mage, c'est bien vrai, le Primarque ne s'était pas trompé. Galenth Dysley était sans doute l'un des plus grands sorciers que l'univers ait pu voir, égalant sans le moindre doute Maléfique, et ainsi, surpassant de loi Lulu. Donc espérer duper Menrva, la chouette de Galenth, simplement parce qu'elle était une magicienne, elle n'y comptait pas. Si la chouette, qui jadis était toujours aux côtés de Galenth Dysley, était en effet liée à la magie de son maître... alors elle pourrait reconnaître entre milles sorciers l'énergie magique du Premier des Primarques.

Elle n'avait pas connu ni même jamais aperçu le seigneur Dysley. Lorsqu'il y a quatre ans, il était au pouvoir, elle n'avait pas encore la foi, et habitait bien entendu au Jardin Radieux. Mais elle avait ouï beaucoup d'histoires à son sujet, puisque de tous les Primarques ayant mené le Sanctum, seul Galenth Dysley en avait eu la charge divine, ce devoir de guider le Sanctum et ses fidèles à travers les ténèbres. On racontait de lui que son air sévère cachait une bonté des plus inouïe, et une sagesse plus grande encore.

Ainsi, elle fut honorée par la mission qui lui incombait. Honorée... un mot qu'elle utilisait peut-être trop mais souvent à tort, mais pas cette fois, non. Ce jour-là, Lulu était véritablement honorée par une telle confiance et un devoir si important pour le Sanctum. Elle n'envisageait d'ailleurs pas l'échec... bien qu'elle dut le reconnaître, elle n'avait qu'un plan fort simple, mais qui devrait tromper une machine, aussi pieuse et perfectionnée soit-elle.

Il était quatre heures de l'après-midi quand elle finit les cours. Elle ne resta pas une minute supplémentaire pour saluer les parents d'élève, collègues ou directeur de l'école, et se dirigea à pas lents mais décidés, vers le château du roi Stéphane. Puisque l'école était dans la citadelle, il n'y avait que quelques centaines de mètres entre ses deux lieux de travail, et elle s'en avouait fort satisfaite.

Elle entra dans le château par la porte principale que lui ouvrirent deux gardes, et toujours avec sa démarche lente, elle se dirigea vers les escaliers d'une des tours. Chose étrange, elle ne portait pas une, mais trois peluches, entre ses deux bras. La première était le même mog qu'elle avait emmenée dans la montagne interdite et qui était à présent vêtue d'une tenue de journaliste, un chapeau gris avec une petite feuille glissée dans l'attache, un imper gris et... finalement, elle se rendit compte qu'il ressemblait davantage à une sorte d'Inspecteur gadget, qu'à un journaliste... mais jusque-là, c'était bien ainsi qu'elle imaginait les paparazzis.

La deuxième peluche était un très mignon Cait Sith habillé en dompteur, comme une sorte de gardien de safari...

Et finalement, la troisième peluche était un autre mog, cette fois habillé en médecin.

Pour la petite histoire, c'est au Jardin Radieux qu'elle commandait ses peluches. Il n'y avait pas d'autres couturiers pour les taille peluches que là-bas, et elle pouvait composer elle-même la tenue qu'elle voulait.

Enfin... elle retrouva quatre hommes, quatre gardes en fait, dépourvus de leur armure. Ils étaient autour d'un grand meuble dont le poids se ressentait d'un simple regard. Il s'agissait d'une splendide armoire.


" On peut y aller ? "

" Oui. "

Ils rassemblèrent leur courage, ou tout du moins en avaient-ils l'air, saisirent l'armoire et la soulevèrent, commençant à marcher lentement et avec toute la difficulté du monde, dans les escaliers, gravissant la tour.
Elle préféra marcher devant, ayant considéré que si ils lâchaient l'armoire, elle finirait sans doute violemment écrasée par celle-ci. De temps en temps, elle leur accordait un regard, mélange entre la compassion et l'empressement... car même elle ne marchait pas à si lente allure, de coûtume. Ils avaient l'air en peine, et ils étaient en nage... Elle les aurait bien aidés, mais considéra qu'elle portait déjà ses trois peluches, soit trois quarts des ingrédients nécessaires à l'accomplissement de son plan.

Ses yeux profitèrent malgré elle de la beauté du chateau, de cette partie de la citadelle qu'elle n'avait encore jamais visitée, puisqu'elle vivait chez ses parents et non ici comme certains des membres du Sanctum.

Un calme incroyable régnait toujours sur le château. Il pouvait y avoir une explosion, chaque couloir semblait isolé de tout le reste, du monde lui-même. Un calme parfois triste, parfois apaisant, si complet que le moindre pas le perturbait grandement, sonnait comme un bourdon. Toutes vitres étaient vitraux, tous murs étaient fresques, et si la tapisserie des murs était souvent fort simples, leur sobriété ne les rendait que plus complémentaire à l'atmosphère de ces simples couloirs.

Ils arrivèrent après de longues minutes devant une porte. Elle l'ouvrit difficilement tant elle était lourde, laissant passer les soldats hissant encore l'imposante armoire. Ils la posèrent maladroitement au centre d'une pièce vide.


" Nous y sommes donc ? "

" C'est l'appartement du Primarque Dysley, absolument. ", dit l'un des soldats à bout de souffle. Elle fit quelques pas à l'intérieure, presque déçue, bizarrement, par la vacuité des lieux. En un sens, elle avait espéré voir une pièce richement décorée, encore comblée des effets passés de l'honorable guide du Sanctum.

" Bien. L'un d'entre vous sait me dire où se trouvait exactement cette armoire ? "

Et ainsi, les soldats portèrent une nouvelle fois l'armoire et l'amenèrent jusque dans la chambre, la fameuse chambre où... "le corbeau sans voleter, siège encore, siège encore sur le buste de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre. Et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon qui rêve. "... bien qu'il s'agissait d'une chouette et qu'elle était perchée en haut d'une bibliothèque vide. A côté de cette bibliothèque, une plus petite psyché, elle-même à côté d'une chaise. C'était plus ou moins tout ce que Lulu avait besoin de savoir. D'un bras elle aurait pu saisir la chouette, mais elle n'essaya pas, consciente qu'elle était moins forte, moins adroite et vive que tout autre ayant essayé avant elle. Elle devait s'en tenir à cette ébauche de plan auquel elle avait pensé.

Alors les soldats partirent, et sans attendre elle ferma la porte à clé, puisqu'il était vital pour plusieurs raisons que personne n'entre. Elle regarda à peine la chouette qui, par contre, la fixait avec attention. Elle déposa sur la chaise les trois peluches inanimées, auxquelles la chouette n'accorda pas plus d'un regard, décelant tout de suite leur matière. Lulu s'approcha de l'armoire, l'ouvrit doucement de ses deux battants et vit la... très riche garde-robe de Galenth Dysley, intacte, telle qu'elle était cette dernière fois où le Primarque l'ouvrit. Cela sentait... davantage le renfermé qu'autre chose, mais elle eut le respect de ne rien laisser paraître devant la chouette qui la jaugeait avec curiosité. Tournant le dos à l'animal fait d'acier, elle inspecta les quelques vêtements, qui avaient comme points communs d'être lourds, terriblement travaillés, faits des tissus les plus riches, et finalement affublés souvent de couleurs très vives.

Ce ne furent pas simplement des robes de cérémonie, c'étaient de véritables ensembles. Des chemises qui vont avec des bottes, qui se marient à des pantalons, eux-mêmes parfaitement accordés avec des vestes, des écharpes. En somme si jusque-là, Lulu avait vu fort peu d'habits plus travaillés que sa robe, cela changeait la donne.

Jusque-là ignorant tout de l'apparence physique et des accoutrements de l'ancien primarque, à part son âge avancé, elle sortit une à une les robes et les montra à l'attention de la chouette. Pour la plupart que le Seigneur Dysley ne devait pas mettre souvent, la chouette ne réagit que d'un bref mouvement de tête interrogateur. Pour d'autres, Lulu put voir de sa position les yeux de la chouette percer le vêtement lui-même, l'analyser... et finalement, quelques unes de ces robes eurent un effet remarquable sur la chouette, la faisant de temps en temps déployer ses ailes, comme si elle s'apprêtait à s'envoler pour se hisser sur l'épaule de la robe inoccupée de son maître.

Elle garda cette robe qui provoqua cette réaction chez la chouette et... ouvrit complètement le battant droit de la garde-robe, de façon à pouvoir se cacher derrière, dissimulée à la vue de la chouette. Et ainsi, coincée entre un battant de la garde-robe et le mur de la chambre, Lulu se déshabilla.

Si le fait de se déshabiller devant un animal ou un objet (heureusement) ne la dérangeait pas tant... elle soupçonnait assez Menrva, la chouette, d'être trop curieuse... et davantage d'avoir des caméras un peu trop performantes en guise d'yeux.

Ainsi, après autant de temps qu'il lui fallut pour enlever sa robe que de temps nécessaire pour enfiler toute la panoplie de l'ensemble du Primarque, c'est-à-dire une bonne demi-heure puisqu'elle était seule... elle fut plus ou moins prête. Lulu resta néanmoins cachée encore quelques minutes pour finaliser tout cela. Et alors qu'elle s'apprêtait à enfiler la coiffe, quelqu'un toqua à la porte.


" Mademoiselle, j'ai ce que vous avez exigé. "

Elle trouva la formule "exigée" assez drôle et rétorqua, parlant un tout petit peu plus fort que de coutume :

" Laissez-moi une minute. "

Et c'est en cette minute que la sorcière se coiffa du chapeau muni de voiles du Primarque, masquant quelques-uns de ses traits, la rendant tout de même un petit peu moins féminine. Les épaulières du seigneur Dysley l'affublait d'une carrure d'homme, bien que sa poitrine restait remarquable - dans le sens où l'on remarquait sa poitrine - et que ses bras n'avaient rien à voir avec ceux d'un homme... sans parler de ses petites mains aux ongles limés et fardés de vernis.

Lulu finit tout de même par sortir de sa cachette, fin prête, provoquant une réaction plutôt radicale de la chouette, qui fit un bond sur elle-même et battit des ailes, avançant sa tête et son bec en la direction de la sorcière, qui... ne lui accorda pas la moindre attention, se dirigeant vers la porte. Elle ouvrit et vit un des soldats qui...


" Vous faîtes quoi ? "

... la regardait un peu trop curieusement. De ces regards trop insistants qu'elle aurait mal interprété dans une tenue plus normale.

" Je m'habille. Merci. "

Elle prit l'objet que le garde tenait, un très long baton lourd et finement forgé... et ferma la porte fermement.

" Vous portez les habits d'un mort ! Vous êtes sûre que c'est très orthodoxe ?! "

Mais Lulu ne l'écoutait déjà plus... Elle ne prit pas le risque de regarder avec trop de curiosité le bâton, se contentant de le porter comme, selon elle, un grand mage porte son bâton. Un bras tendu sur le côté, levé assez haut pour que le bout du bâton ne touche pas le sol, et surtout très droit. Lulu n'avait jamais manié un bâton pour utiliser la magie, puisqu'elle était déjà "encombrée" de ses peluches et que porter les deux était inenvisageable... Cela dit, certaines de ses peluches avaient un bâton.
Elle tendit son bras et sa main de l'autre côté, regardant enfin la chouette, plus intéressée que jamais.

La sorcière n'espéra pas que la chouette soit dupée si facilement... Dans le meilleur des cas, elle était un petit peu ouverte à la présence de Lulu.
Ainsi, la jeune femme habillée en vieil homme leva de façon plus insistante le bâton, et par la même occasion, fit bouillir son énergie magique en elle, l'accumulant, la faisant véhiculer de tout son corps jusqu'à son bras tendu vers le ciel... pour que finalement, avec certes difficulté, elle parvienne à transmettre cette même énergie au baton, avant de finalement revenir dans le bras de la sorcière. Durant de longues minutes, elle échauffa son énergie magique, comme pour préparer son corps à un long combat, faisant tournoyer le flux de sa magie dans chaque membre de son corps, revenant très souvent jusqu'à la pointe du bâton. Bien entendu, jamais elle ne relâcha l'énergie magique, au risque de jeter un sort beaucoup trop puissant, en vue de la puissance emmagasinée.
Et bien qu'à terme, ce fut fort douloureux, éprouvant son corps au fil des gestes et du flux qui se véhiculait avec une rapidité folle dans chaque partie d'elle... et bien elle sut tenir de longues minutes à jouer ainsi avec la magie, sans jamais lancer un seul sort.

Cela eut un grand effet sur la chouette, captivant toute son attention. Sans doute Lulu n'atteignit jamais toute la puissance de Galenth Dysley, mais jusque-là, elle devait être la plus proche personne à lui ressembler. Menrva était mystérieusement liée à la magie, ça elle en était certaine, et cette chouette devait ressentir pleinement cette énergie magique qui voyageait ainsi dans son corps.

L'autre main de Lulu, pour une raison pour l'instant étrangère, s'agitait frénétiquement, semblait accomplir un rituel de gestes de ses doigts.

Et les événements continuèrent et recommencèrent à l'identique. Elle n'avait de cesse de se concentrer sur les yeux perçants de la chouette, tandis que cette dernière s'agitait de plus en plus.
L'hiver était tombé depuis quelques semaines sur le château, et... les dieux savaient pourtant à quel point elle avait chaud sous ces moult couches de vêtements, ainsi qu'en accomplissant cet effort. Elle pouvait sentir son corps brûler de l'intérieur tant le flux de magie voyageait violemment en elle, étant de plus en plus puissant, lentement mais assurément.

Mais il n'y eut rien à faire, la chouette refusa de voler jusqu'à l'épaule de Lulu, elle restait à bonne distance, en sécurité sur son perchoir, néanmoins toujours captivée par la magie et par l’accoutrement si familier de la sorcière.

Il n'y eut rien à faire mais Lulu n'abandonna pas, continua à concentrer sa magie, pour que finalement, derrière la chouette se dessine une ombre informe, une silhouette à l'affût.

Les trois peluches bondirent sur la chouette, la tenant à trois et la faisant basculer et tomber de la bibliothèque. Elles se battirent toutes les quatre quelques secondes avant que les deux mogs et le cait sith parviennent à immobiliser la chouette. Lulu stoppa l'énergie magique qui véhiculait dans son corps, lâcha le bâton et vivement s'approcha, posant ses deux mains sur les épaules de la chouette bloquée.
Malgré les quatre emprises sur le rapace, ce dernier put se retourner durant une petite seconde et griffer violemment la main de la sorcière de sa serre, avant que de nouveau les trois peluches et Lulu parvinrent à la bloquer.

A partir de cet instant, Lulu improvisa plus ou moins, ou en tout cas appliqua une supposition. Si la chouette n'était docile qu'à l'énergie magique de Galenth Dysley, Lulu pouvait peut-être forcer une certaine relation entre la chouette et elle, en l'imprégnant d'une grande énergie magique. Et c'est ainsi qu'elle reprit son incantation, laissant son flux de magie voyager de son corps jusqu'à ses bras, et s'insuffler dans le corps de la chouette. Certes au début, cela ne lui fit pas plaisir du tout, mais rapidement, elle se calma grandement, ne se débattant plus du tout, laissant à Lulu l'opportunité de rompre son lien psychique avec ses peluches, les laissant s'effondrer au sol.

Contrôler autant de peluches était quelque chose qu'elle avait à peine tenté auparavant. Elle savait ne pas avoir le niveau pour cela, et pour cette raison, avait pris beaucoup de temps à forcer les trois marionnettes à monter sur la chaise, se hisser sur le miroir et finalement gravir discrètement la bibliothèque. Du fait qu'elles ne sont que des objets d'un œil purement rationnel, il faut croire que la chouette ne s'inquiéta pas une seconde de leur absence.

Elle put davantage se consacrer à bercer la chouette de sa propre magie. Loin de l'avoir domptée, elle l'avait au moins ouverte de force à un contact entre une autre magicienne que son maître.

Quand soudain sans crier gare, la chouette sembla prise d'une folie inarrêtable, put facilement se dégager de l'emprise de Lulu et s'envola à une vitesse inouïe, battant l'air de ses grandes ailes et brisant la vitre de la fenêtre sans hésiter un instant.
Lulu ne put qu'être effrayée par la perspective de l'avoir laissée s'en aller. Elle se releva et rejoignit vite la fenêtre avant de voir que Menrva volait au-dessus de la cour du château... et qu'elle grossit, encore et encore... devint si énorme que ne ressembla plus du tout à une chouette, pour devenir ainsi un incroyable vaisseau, dominant tout d'abord le château de sa hauteur, et se posant doucement ensuite sur la cour.
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L'Ainé des Surhommes
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Missions effectuées:
Grade: Commandant
XP:
239/350  (239/350)
Jeu 9 Jan 2014 - 12:46
Bonsoir rayon de lune...

Bon, on passe rapidement sur la qualité d'écriture en elle-même. Dans tes habitudes, j'ai peut-être du voir une faute... ou plutôt s'il y en a, je ne les vois pas. Extrêmement bien écrit, tout ça, t'es un littéraire et ca se sent. Donc bon, on va passer à la suite ?

Déjà... la manière dont tu exploites tout le flokore de cette mission (la chouette, les fringues de Galenth...) presque au maximum des possibilités et le plan original de Lulu qui n'est pas une seule idée extraordinaire, mais une accumulation de bonnes idées.

Puis bon... je suis heureux de la fin de cette mission. J'imaginerais que ca prendrait plus de temps mais que ca arrive vite... ca m'arrange ^^

Lulu... depuis que tu es là, j'ai quelqu'un pour ce genre de mission. Même ta description de la chouette je l'ai trouvé super cool. Bon... tu mérites un bonus pour cette mission, puisque je ne trouve aucun point à critiquer (je pourrais pinailler mais bon).

Difficile (tu faits des efforts, te prends des coups de becs... c'était du sport) : 35 points d'expérience + 350 munnies + 4 PS. (1 en défense, 2 en psychisme, 1 en magie)

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