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 Ulthane
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Le Marteau noir
Masculin
Nombre de messages : 92
Age : 25
Localisation : La Forge improvisée du consulat
Date d'inscription : 21/05/2013

Feuille de personnage
Missions effectuées:
Grade: Lieutenant
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Mer 29 Mai 2013 - 12:18






Nom : Ulthane
Titre : Le Marteau Noir
Âge : 85 ans
Camp : Consulat
Monde d'Origine : Le monde du feu (Fantasia)
Race : Géant
Grade désiré : J'aime pas qu'on me lèche les bottes mais j'aime encore moins lécher celles des autres.


Physique

Par rapport à mon physique ? HA ! Eh bien je suis rapide, fort, beau, tout ça... mais pour un géant.

Non en fait comme je fait dans les quatre mètres de haut, un pas pour moi ce plus pour vous, en générale. Faut dire aussi que vu d'où je viens, y a intérêt à pas traîner, entre les démons, les bestioles de feu et autre. Et pour grimper sur la montagne où se trouve ma propriété avec les bras chargé de matériaux, j'ai abandonné. À la place j'ai appris à sauter de pierre en pierre, c'est plus facile vu qu'y a pas moyen de creuser dans la roche sans réveiller une saloperie. Alors je saute.

Pour ce qui est de ma force, en fait c'est surtout le travail à la forge qui endurci beaucoup. En parlant de s'endurcir, je résiste assez bien à la chaleur. Pas seulement parce que je viens d'une région volcanique, mais aussi parce que je lasse ma vie le nez au dessus des flammes de ma forge. J'ai tellement pris l'habitude de prendre le fer chaud à main nue que la peau de mes mains ressemble à du cuire. Remarque, c'est plus pratique avec les mains, c'est plus maniable qu'avec des pinces.

Quand j'disais que j'étais beau, bah la pareil au reste, les humains peuvent ne pas être d'accord. Ils le sont rarement d’ailleurs hahaha ! En même temps ça peut se comprendre vu ma tronche. Un grand rouquin baraqué aux yeux bleus, ça peut sonner bien sur le papier. Mais en y regardant, j'suis plutôt court sur pattes avec mes jambes d'un mètre vingt. Mes mains sont plus grandes que ma tête, remarque c'est pratique. J'ai aussi une grande gueule, dans tout les sens du terme et j'en suis fière. Ah oui et j'paye une bière à celui qui arrive à deviner où fini mon nez et où commence mon front.
À part ça, j'ai des oreilles pointues, y en a qui aime. Et je suis assez fière de ma barbe et de ma tresse. Le premier qui dit que c'est un truc de gonzesse y s'prend ma main dans la tronche.

J'en viens à mes vêtements. C'est principalement du cuir, c'est pratique, ça bouge bien et ça crame pas facilement. Par-contre me demandez pas de quel animal ça vient, vous ne voulez pas savoir j'vous assure. Après y a de la plaque aussi. Ça c'est plus plus pour consolider le tout. Y a qu'avec des bottes en fer que tu peut traverser des plaines embrasées sans finir pieds nu. Se fixer une targe sur le bras ça peut s'avérer utile en combat.
Pour finir, j'ai mon écharpe bleu. Elle est en tissus, c'est pas particulièrement résistant mais hé. On peut être balaise et élégant non ?

Enfin j'en viens à ce qui est vraiment intéressant, mon marteau. J'aime pas parler de lui comme ça, il est tellement plus. C'est à la fois mon arme et mon outil. Oui, j'ai d'autres marteaux et j'pourrais me battre avec mes poings, mais j'aime trop l'utiliser pour ça. C'est le compagnon parfait, aussi pratique et maniable qu’esthétique avec ses motifs finement ciselé et son manche long permettant aussi bien une utilisation à une main qu'à deux. Sa tête est parfaitement équilibrée et régulièrement modifié. Car oui, si tu veux le manier et j'te conseille pas d'essayer, il faudrait que tu ais mes muscles parce que j'adapte son poids par rapport à moi.
Ah, j'aime fracasser mes ennemis avec lui. Alors gare au Marteau noir.

La magie c'est pas mon rayon, mais faudrait que je m'informe la dessus. J'ai entendu dire que les meilleurs armes sont souvent magiques et je sais qu'il est possible de fabriquer des armes comme ça si on sait comment s'y prendre.


Caractère

Alors voyons, je suis sage, généreux, pausé,... Non j'te charrie. Je suis une brute, têtue, et sans peur... ce qui ne veut pas dire que j'suis idiot et malpoli. Ah oui et je ris de tout, ou presque.

Oui, je suis butté. Quand j'aime pas quelqu'un, je l'aime pas. Quand quelqu'un me plaît bien, je peux être sympa avec lui et même aller boire un verre avec lui. Mais surtout, j'aime pas qu'on touche à mes affaires, ça me met hors de moi. C'est pour ça que mon marteau est comme il est. Le poids, ça calme les voleurs. Et si tu me dit que j'ai tore d’agir comme j'ai l'habitude de le faire, ta intérêts à savoir cogner pour me faire passer le message.

Je dit sans peur, mais pour quelqu'un qui vit dans un tas de cendre dominé par un piaf de feu géant (plus que moi) le jour et qui dort avec le rythme endiablé des démons et des morts la nuit, c'est facile à dire. Touts les habitants du monde du feu ou presque, peuvent en dire autant. Disons simplement que j'ai déjà beaucoup vu dans ma vie et qu'il en faut plus pour m'impressionner. Cela dit, j'ai entendu parler de choses étranges dans d'autres mondes. Par exemple, il paraîtrait qu'il existe des endroits où il y a de l'eau partout. Comment les gens font pour s'y déplacer ?

Malgré tout ça, je ne suis pas dénué de sagesse. Je sais reconnaître mes erreurs, ça m'arrive. Je sais aussi où sont mes alliés et où sont mes ennemis. Ce qui est dans mon intérêt, ça je le sais on ne peut mieux. Je suis aussi capable de distinguer celui qui est qui il dit être et qui ne l'est pas. Demandez à celui qui a débarrassé ma cave d'un bestiole qui se tapait l'incruste. Et quand je dis bestiole, j'vous assure que c'était pas un rat.

Je parlais de politesse, j'y tiens beaucoup. Ne pas toucher aux affaires des autres j'en ai déjà parler, mais il ne s'agit pas que de ça. Intervenir dans une bagarre qui ne vous concerne pas fait parti des choses que je n'accepte pas. Je sais aussi avoir du respect pour ceux qui le méritent. S'il y a des chefs c'est pour une bonne raison, et je sais obéir aux ordres des gens mieux placés pour commander que moi. Par-contre comptez pas pour faire la révérence devant le duc de machin-truc-je- pète-plus-haut-que-mon-cul tout ça parce qu'il a hérité du titre de son père qui ne valait pas mieux.

Je considère que tant qu'il y a de la vie, il faut en rire. Si j'avais du pleurer à chaque fois qu'une saloperie m'est tombé dessus, je serais plus sec que la montagne que j'habitais. Par-contre je sais quand il est temps de rire et quand ça l'est pas. Si on me pique mon marteau, ça l'est vraiment pas. ON NE RIGOLE PAS AVEC LE MARTEAU !


Histoire

Bon, vous voulez entendre ma vie ? Vous êtes fort motivé. Alors commençons par le début. La où je suis né.
J'suis pas né dans ma forge bien sur. Ça aurait été trop beau. Non, je suis né dans une vallée assez éloigné de New York pour que les humains ne sachent pas qu'on était là. Ça c'était bien pour mes parents qui avaient déjà bien assez de mal à nous faire tenir en place mon frère Thane et moi. Parce que oui j'ai une famille, toujours en vie à ce que je sache. Mon père est du genre sage guerrier qui te colle des baffes à la moindre connerie. Pas qu'il nous battait, non, on les méritait nos raclées. Toujours à foutre le feu à tout ou foutre tout au feu, j'sais plus. Ou alors on touchait à ce qu'y fallait pas, comme quand j'ai planté sa hache dans un des arbres de ma mère. Oui parce que ma mère elle, elle était plus du genre chaman qui voulais faire repousser la nature qu'on a jamais vu pousser longtemps. Elle récoltait toutes les graines épargné par l'oiseau de feu, du genre les petites qui se cache sous les pierres. J'ai toujours eu du mal à comprendre son acharnement, le charbon a toujours été suffisant pour alimenter la forge.

Déjà tout petit on se bastonnait mon frère et moi. D'abord à coups de poings, après avec des bouts de charbon qu'on se cassait sur la tête, et puis quand on à su marché, not' père nous a mis des armes entre les mains. Il jugeait que si on était assez grand pour tenir debout du haut de notre petit mètre, on était assez grand pour apprendre le maniement des armes et la voie du guerrier comme il appelait ça. Il était pas fou, enfin pas plus qu'aujourd'hui, les géants ça s'éduque pas comme les humains, c'est tout. Et puis comme mon frère était plus doué que moi pour ça, c'était toujours moi qui finissait avec des coupures de partout. Alors je courais vers la forge du village en pleurant la main collée sur une entaille dans le bras ou la jambe, dans quel cas je ne courais plus. Là, j'allais voir le vieux Valus qui me refermait les plaies vite fait au fer rouge pendant que moi je regardait avec fascination ses dernières créations en remarquant à peine la brûlure qui m'arrachait les larmes presque inconsciemment.

Aussi longtemps que je m'en souvienne, j'ai toujours aimé la forge et l'enclume. La chaleur réconfortante du foyer et le son si mélodieux des coups de marteau. Ce qui me donna vit envie de devenir l’apprenti de Valus. Évidement mon père ne sauta pas de joie en l’apprenant et ma mère, bin elle faisait poussé des fleurs. Je ne me doutais pas que trois feuilles sortant d'un pot pouvait rendre quelqu'un si heureux. C'est dans cet état que j'ai réussi à lui faire faire changer mon père d'avis. Je devins donc apprentis forgeron le jour suivant.

Pendant les années qui suivirent, je commençais comme tout apprentis par faire des corvées, regarder et étudier.
Les corvées c'était le pire, remplir le bassin de refroidissement en allant chercher l'eau dans un puits toujours à moitié sec, seule source l'eau du village. Et il y avait aussi la forge à balayer, les outils à ranger, le vieux m'a même fais ramoner la cheminé au dessus de la forge.
« C'est pour qu'tu sache comment faire. » qu'il me criait par le bas.
Étudier était à la fois ennuyeux et frustrant. Ennuyeux, parce que Valus me faisait lire et relire les noms et fonctions de tout ce qu'il y avais dans la forge. Des centaines de noms, et des centaines d’utilités. Et frustrant, parce que à chaque fois que je pensais enfin les connaître tous et que je les récitait fièrement au vieux forgeron, j'en oubliais. Et à chaque fois il me disait de recommencer à étudier jusqu'à tous les connaître par cœur.
Regarder c'était ce qu'il y avait de mieux. C'est probablement ça qui m'a fait tenir le coup. Assister à la naissance d'un chef-d’œuvre de la fonte du métal utiliser jusqu'à l'aiguisage sur la meule en passant par des heures de travail sur l'enclume pour donner la forme parfaite. Rien ne me plaisait plus si ce n'était l'idée qu'un jour je le ferais aussi.

Il me fallut un certain temps pour tout apprendre mais une fois fait, Valus me dit qu'il était temps de passer à la pratique. Je pense bien avoir fait dix fois le tour du bâtiment tellement j'étais heureux.
Il me fit commencer doucement en me faisant aiguiser des couteaux avec une pierre. Quand je lui demanda pourquoi je ne pouvais pas utiliser la meule il me dit qu'aiguiser à la pierre apprend mieux à s'appliquer dans la tâche et permettait de travailler plus en détail.
« La meule, c'est pour travailler vite sur des objets ne nécessitent pas une grande précision. »
Aujourd'hui encore je me sert d'une pierre à aiguiser pour la plus part de mes travaux.
De mes petits couteaux, je suis passé à des objets plus conséquents. Que ce fusse des armes ou des outils, je m'y appliquais. Jusqu'au jour ou Valus me mit une barre de fer entre les mains et m'indiqua la forge sans rien dire. Les mots n'étaient plus vraiment nécessaire entre nous. Je connaissait les lieux aussi bien que lui si pas mieux et je savais bien ce qu'il attendais de moi. Le poids du métal m'indiquait ce que j'avais la possibilité d'en faire, le reste ne dépendait que de moi.

Rentrant à la maison comme tout les soirs après mon travail à la forge, je vis mon frère s’entraîner sur les mannequins. Une idée me vint soudain à l'esprit. Mettant mes mains en porte vois, je lançais à Thane une bonne série d'insultes en tout genre. Il ne nous en fallait pas plus pour commencer une bagarre. Furieux, il fonça sur moi la hache levé. Prévoyant que son coup irréfléchi viendrait du haut je levais mon bras gauche au dessus de ma tête. Lorsque mon frère abattit sa hache, elle rebondit sur la targe qui protégeait mon bras. Déstabilisé, il baissa sa garde un instant duquel je profitais pour lui coller une droite directe sur le nez. Quand nos parents sortirent et me virent debout à côté de mon frère allongé dans la poussière, je leur montra fièrement mon bras et leur cria :
« Vous avez vu comme c'est solide ? C'est moi qui l'ai fait ! »
Ce jours là je cru voir pour la première fois un sourire s'esquisser sous la moustache de mon père.

Les années passèrent et je devins plutôt bon dans ce que je faisais. Ainsi, d'apprentis je devins l'assistant du vieux Valus.
Un jour, pourtant comme les autres à mes yeux, je le trouva assis à l'entrée de la forge. Il avait l'air de m'attendre. Quand il me vit il me regarda et me dit :

« -C'est fini.
-Qu'est-ce qui est fini Valus ?
-Tout ça, la forge, les fabrications, les réparations, notre travail, tout.
-Et pourquoi dit tu ça, ils sont encore en retard avec les livraisons ?
-Ha, si c'était que ça. Ils l'ont fermé la mine ouai !
-Fermé ? Pourquoi ?
-Y sont tombé sur un nid dans la mine. Ils n'osent pas creuser plus au risque de réveiller ce qui dort.
-Et s'ils ouvraient une nouvelle mine ailleurs ?
-Et où ça gamin, avec les sans-cœurs et les démons qui rôdent partout. Où ? »


Il avait les yeux rouge d'avoir trop pleuré, tout ça il devait déjà y avoir réfléchi. Je ne savais quoi répondre, je m'assis à côté de lui. Sans minerais, la forge était effectivement fini. Il nous faudrait garder le peu qu'il nous restait pour les réparations importantes et même ainsi on ne tiendrait pas un mois. Alors il ne me vint qu'une solution.

« La semaine prochaine je serais majeur. Je partirais alors pour la ville. J'vais installer une forge là bas. »

Valus ne dit rien, il savait que c'était inutile. Il savait que c'était la meilleur chose à faire pour un gars comme moi.
Le jour de mon départ personne ne put me retenir. Je pris ma mère en pleurs dans mes bras, je fis une franche accolade à mon frère et je fis de même avec mon père. J'emmenais avec moi mes outils des provisions pour le voyage et quelques autres objets utiles. J'avais alors 75 ans.

J'ai traversé les plaines couvertes de cendre pendant une bonne semaine. Je ne me déplaçais pas très vite, toujours à me mettre à couvert quand j'apercevais l'oiseau de feu au loin. Et voyager de nuit était hors de question puisque dés que les derniers rayons de soleil disparaissaient, les collines grouillaient de démons et diablotins en tout genre, sans compter les sans-cœurs.
Plus je me rapprochais, plus ils étaient nombreux. Probablement du à l'influence du seigneur démon Chernabog.

Après ma pénible traversée de cette désolation, j’aperçus enfin l'acier brillant des tours de verre de New York, seule vraie ville du monde du feu. Je savais que c'était loin d'être un lieu vraiment sûr avec la concentrations des innombrables démons caché dans les montagnes environnantes. Mais si les humains pouvaient construire leurs maisons en acier, ils en avaient sûrement pour la forge et c'est tout ce qui m'intéressait.
Dés mon arrivé en ville, je su qu'il me faudrait beaucoup de temps pour m'habituer à l'endroit et son rythme de vie. Tout le monde courait constamment et les rares personnes à avoir ralenti assez pour remarquer me présence, me regardaient d'un air méfiant. En même temps un géant qui débarque en ville, c'est pas un démon, mais c'est pas le voisin d'à côté non-plus. Enfin... pas encore.

Je cherchais donc un endroit où m'installer. En réfléchissant un instant je m'suis dit que le meilleur coin pour mettre une forge, c'est là ou se trouve le minerais. Il me fallait trouver la mine de la ville, mais ne connaissant pas les lieux, j'ai du demander mon chemin. C'est là que le premier d'une longue série de problèmes s'est imposé à moi. Vous avez déjà vu un géant demander son chemin dans une ville ? Je devais être le premier. Comme tout le monde courait, personne n'avais le temps et courir après les gens pour leur demander de s’arrêter m'a valu presque de déclencher la panique de ceux-ci. Au final j'ai du demander mon chemin à une petite vielle qui était la seule que j'ai pu ratraper. Je ne suis pourtant pas si lent.

« -Des mines ? ...Il n'y en a pas ici mon bon monsieur.
-Pas de mines, mais et ces bâtiments alors ? L'acier doit bien venir de quelque part.
-Ah oui, oui oui oui, il vient bien de quelque part...... mais pas d'ici mon brave monsieur.
-...Et donc ?
-Et donc quoi mon Garçon ?
-Bah les matériaux ? ILS VIENNENT D’OÙ ?!
-Oula...Il ne faut pas vous énerver comme ça. C'est la compagnie commerciale Shin-Ra qui fourni ce dont la ville à besoin par son système de transport.
-Ah, et je suppose que ce n'est pas gratuit.
-Ah beh évidement que non monsieur. Chacun doit bien gagner sa croûte.
-Bon, merci quand même madame. »


J'étais pas beaucoup plus avancé du coup. Moi qu'avais pas un sous humain en poche. Je décidais quand même d'aller y jeter un œil à cette Shin-Ra. Par chance je trouvais un plan de la ville près d'un escalier descendant dans le sol. Alors que je l'inspectais, une horde d'humains se rua dans le souterrain. Curieux, j'en empoigna un qui prit de panique se mit à me suplier et à me donner de l'argent. Il devait croire que je l’arrêtais pour ça, et en ayant cruellement besoin je ne le contredis pas. Avant de le relâcher je lui demandais où menait ce passage. Il me dit en me regardant bizarrement que c'était le « Métro », ça permettais d'aller partout en ville.
Les humains ont une vie particulièrement courte, et comme Chernabog leur volait leurs nuits, ils accéléraient grandement leur rythme de vie. Je le remarquais encore plus dans ces souterrains où, non content de courir, ils se servaient d'étranges véhicules pour aller encore plus vite.

Après m'être acheté un ticket, m'être battus avec le plan pour savoir quel trait coloré allait à la station Shin-Ra, m'être battus ensuite avec un mec à casquette qui prétendais que j'étais trop gros pour entrer dans son tram (Je ne suis pas gros) et ensuite y rester coincé un quart d'heur jusqu'à ma destination. J'étais enfin arrivé devant un bâtiment énorme sur lequel apparaissait le nom Shin-ra. Mais quand j'y suis entré pour acheter de minerais, on m'a dit que je n'avais pas assez d'argent. Ils ne vendais qu'en grande quantités et j'avais pas ce qu'ils demandaient. Évidement j'me suis fait pousser dehors étant trop grand pour qu'on me jette.

Après ça, j'ai traîner pendant quelques jours en ville m'abritant où je pouvais avec le peu que j'avais.
Ainsi je me familiarisais avec le monde selon les humains. Au bout d'un moment j'arrivais à faire la différence entres les différents véhicules qu'ils aimaient tant utiliser, au point de remarquer ce qui était étrange. Étrange comme le camion chargé de vieux objets métalliques. Il vint s’arrêter juste à côté de moi et un petit homme grisonnant en sortit pour se mettre en face de moi.

« -Bonjour, eh dites moi, ça vous dérange que j'embarque l'frigo sur l'quel vous êtes assis ? Me dit-il soudain.
-Le frigo ? Ah non allez-y. Lui disais-je en remarquant qu'effectivement j'étais assis sur un de ces appareils. Il commença à essayer de le déplacer en y mettant tout son poids. Je décidais de lui donner un coup de main.
-Où vous allez avec tout ça. Que j'lui ai demandé.
-Tout ça part à la casse, personne s'en sert alors ça fini chez moi.
-Ça vous dérange si j'vous accompagne ? »


Il me fit monter à l'arrière, étant trop grand pour sa cabine. Ça ne m'dérangeais pas, au contraire. On a discuté tout le long du trajet. Il s’appelait Bob. Un nom simple pour un homme simple. Il était ferrailleur depuis quarante ans et il était le seul en ville à faire ce boulot. Un travail que beaucoup d'habitants jugeaient comme ingrat. Moi je trouvais ça génial, une source inépuisable, constamment renouvelé de vieux métaux ne demandant qu'à être refondu. Arrivé sur place je me serais presque pris pour un enfant dans un magasin d'armes, je ne pouvais rêver mieux.

Après ma rencontre avec le vieux Bob, je décidais de m'installer dans les alentours de la casse. J'avais pas un sous en poche pour me loger, vous m'direz. Depuis quand c'est un problème pour un géant de se loger quand il y a des montagnes à proximité. Je savais la plus part des montagnes entourant la ville étaient peuplé de démons en particulier celle réputée pour être le repaire de leur seigneur. Mais heureusement pour moi, la casse était à l'opposé de ce sinistre pic. La montagne la plus proche d'où habitait Bob était donc presque déserte. Une fois au sommet, regardant la ville s'étendre devant moi et au-delà le mont chauve, je savais. Celle-ci c'est la mienne.

Il me fallut deux semaines pour extraire la roche pour me faire une petite coure entourée de murs taillé à même la pierre avec une entrée à ma taille. Il m'en fallut trois de plus pour creusé ma future forge entièrement aménagée où je pourrais aussi bien bosser que vivre en générale. Je n'ai pas du creuser bien profond pour tomber sur un puis de lave qui me servirait à alimenter la forge. L'ameublement, les portes et les divers objets du quotidien vinrent après par mon travail des matériaux reforgé de la casse.

J'avais la mon petit coin de paradis rien qu'à moi, ma propriété. Je n'en descendais que pour chercher de nouveaux matériaux à fondre et faire des réparations chez Bob dont l'outillage tombait en miettes. Un jour en arrivant à la casse je vis Bob devant un étrange objet. Un gros bloc de fer fixé à une longue tige le tout entièrement noir.

« -Qu'est-ce que tu m'a encore déniché là Bob ?
-J'en sais rien mais c'est lourd. Y m'a fallut une plombe pour le charger sur l'camion. J'ai jamais vu un truc comme ça.
Je m’approchais de l'objet.
-C'est spécial comme machin mais j'suis sur que j'peux en faire quelque chose. J'empoignai la tige et souleva le bloc en l'air. Puis j'ai eu un éclaire de génie. Je le pris fermement à deux mains.
-On dirais un marteau. Et j'en frappais lourdement le sol.
-Tu prévois quand même pas de t'en servir j'espère, la tête est trop grossière. Tu vas abîmer ton travail plus qu'autre chose.
-Comme il est là oui mais une fois lissé et renforcé par endroits il sera parfait. »


C'est comme ça que je me mis à bosser sur ce bout de ferraille. Pendant plusieurs semaines je m'acharnais à le marteler, le lisser, à y fixer diverses plaques plus ou moins travaillées, entourer le manche de cuire et enfin l'équilibrer pour faciliter son maniement. Il avait pris un peu de poids mais je pouvais toujours le manier à mon aise. À la fin je redescendis vers la casse pour montrer le résultat au vieux. Sur le chemin les passants me regardait d'un air encore plus méfiant et parlant de « marteau noir » en regardant mon œuvre. C'est vrais que dans ma hâte de le montré, j'en avais complètement oublié de le nettoyer. Il était noir de suie.
Le Marteau Noir, ça sonnait bien. Par la suite sur un malentendu les gens ont commencé à m'appeler comme ça aussi.

J'y ai vécu dix ans sur ma montagne et j'y aurais vécu bien plus longtemps si j'avais pu..
Un jour pendant que je faisait le tour de la casse avec Bob, un mec bizarre en costard vint vers nous. Il disait devoir parler avec le ferrailleur des dernières signatures de son contrat. Lorsque je vis le logo de la Shin-Ra sur la farde qu'il tenait, je su qu'il n'apportait rien de bon. Bob me laissa là pour aller chez lui pour parler avec le type louche. Curieux, je décidais de rester dans le coin.
Après plus d'une heure le gars en costard sortit et partit. J'allais vers mon ami pour savoir de quoi il en retournais.

« -Alors Bob, c'était qui se type.
-Il est d'la Shin-Ra. Ils veulent racheter la casse. Y prévoient d'y faire c'que toi tu fais depuis longtemps, du recyclage.
-Tu vas pas accepter, ils vont se faire du fric sur ton travail.
-C'est trop tard, j'ai d'jà signé. C'est mieux pour la ville qu'y disent et pi j'reçois une belle retraite graçe à eux. J'aurais jamais eu ça en bossant comme j'le faisait.
-Et moi j'deviens quoi dans cette histoire. Sans la casse, j'ai plus rien.
-Je sais... mais j'avais pas l'choix. Un silence gêné s'installa pendant un long moment. Un silence que Bob finis par briser.
-J'y pense, c'que tu fait, c'est un peu comme de l'art non ?
-Ouai, tu veux en venir où ?
-Bah en ville j'ai vu une affiche qui disait qu'y avait des gens qui cherchaient des gars comme toi qui font de l'art. C'est peut-être ça qu'y t'faut. »


Voyant bien qu'ici je ne pourrais plus travailler, j'allais m'informer sur ces « gens ». Effectivement, un peu partout en ville entre deux affiches de la disparition de Chernabog, je voyais les affiches de recherches d'arts.
« Le CONSULAT assure la prospérité de VOTRE ART, présentez vous au Jardin Radieux et rejoignez nous ! »
Je retournais chez moi avec une de ces affiches. S'ils pouvaient vraiment m'aider, alors il fallait que j'y aille. L'aéroport de New York permettait de voyager entre les mondes et je savais que c'était la Shin-Ra qui le gérait. Heureusement, mes travaux de réparation m'avais permit de faire des économies pour ce genre de situations. Ainsi, je rassemblais mes outils et quelques babioles utiles que je mis dans mon sac. J'attachais mon marteau dans mon dos et je pouvais partir. Je n'oubliais pas de verrouiller man forge et la porte de la coure derrière moi. Même moi parti, personne n'y entrerait.

Bob me conduisit sur place, il se sentait coupable de m'avoir lâché, même si pour moi il n'étais pas vraiment fautif. Je lui fis mes adieux et entrais dans le hall. Venant d'acheter mon ticket de vol, je me dirigeais vers le guichet d'enregistrement pour le vol vers le jardin radieux. C'est là que les emmerdes ont commencé. D'abord la femme affirmait qu'ils n'avais pas de siège pour quelqu'un de ma carrure. Ensuite après qu'elle m’ait convaincu que je ne pourrais garder mon marteau, le tapis roulant rendit l'âme quand je déposa mon arme dessus. C'était trop lourd qu'elle me disait. Il faudrait savoir à la fin, je le garde ou pas ?
Finalement on vint me chercher en disant m'avoir trouver une place qui me permettrais de garder toutes mes affaires prêt de moi. C'était pas tout à fait habituel mais un géant en colère saccageant leur hall l'était encore moins alors ça passait. On me guidais par un chemin différent des autres passagers, ils se doutaient bien que je ne passerais pas le détecteur de métaux pour divers raisons.

Un voyage sans problème, j'aurais du me douter que c'était trop beau. La fameuse place qu'on m'avait trouvé était en fait un espace rapidement aménagé dans la soute à bagages. On m'installa à côté d'un chien trop bruyant à mon goût, que je fis taire définitivement avant que mes nerfs ne lâchent complètement. On me laissa là tout le long du trajet, avec très peu de lumière et deux plateaux repas pour se faire pardonner. Même avec deux les parts sont bien trop petites. Ah et un autre détail, concernant le décollage et l’atterrissage... IL N'Y A PAS DE CEINTURES DANS UNE SOUTE À BAGAGES !!!

Je suis arrivé plutôt retourné et avec une énorme envie de fracasser des têtes, jusqu'à ce que ma vue s'habituent à la lumière ambiante plus vive que sur le monde de feu. J'en croyais pas mes yeux, toutes ces couleurs, toutes ces fontaines et toute cette verdure, ma mère aurait adorée. À la sortie du bâtiment je montrais l'affiche à divers personnes qui m'indiquèrent le chemin menant aux hautes tours où il semblait que je devais aller. Certaines personnes étaient plus aigre que d'autres mais pour le moment je ne m'en préoccupais pas. Arrivant aux tours, je déposais lourdement mon sac d'un air satisfait, j'allais enfin savoir si je serais bien ici.

Pour la suite, bah vous m'avez accueilli et demandé de vous dire qui j'étais et de raconter mon histoire. Alors voilà, je suis Ulthane et la forge c'est mon art.


Questions

1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ?
Oui, j'aime les belles courbes et les formes bien fermes, surtout si le matériau est de qualité... Quoi ? Ah vous parliez des femmes... bah même réponse.

2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ?
Un sanglier, c'est fort, c'est buté, ça me ressemble assez ... mais en format géant.

3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ?
Pour moi, un gars de confiance qui prouve ce qu'il dit, c'est un bon camarade. Pour la fidélité, personne n'est plus fidèle que mon marteau, mais je suis toujours fidèle à un ami.

4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales.
Pour moi un ami c'est quelqu'un qui a mérité mon respect. Si tu fais rien pour, j'vois pas pourquoi moi je ferais quelque chose. Mon maître Valus, c'est lui qui m'a tout apprit et Bob, un homme bien parmi les hommes.

5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes.
« Ça ne se fait pas d'interrompre la bagarre de quelqu'un autre. »
et
« Si tu prévois d'utiliser tes mains encore un jour, tu ferais mieux de ne pas aller toucher, ce qui n'est pas à toi. »


6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points forts et points faibles?
Je suis une brêle en orthographe mais j'ai de bonnes idées de temps à autre.

7) Pourquoi incarner ce personnage ?
Pour deux raisons. La principale, c'est que Ulthane a un charisme qui m'intéresse. Pas qu'il soit beau ou super intelligent mais il a un caractère bien défini et sympathique à adopter.
La deuxième raison, moins importante mais quand même, c'est que la boite qui fais les jeux d'où il vient a fait faillite. Comme j'aimais beaucoup cette série de jeux, c'est à la fois un hommage et une façon de continuer (de façon très très très déformée) son histoire.









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La lance Tourbillonnante.
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Sam 1 Juin 2013 - 1:25
    Salut à toi ! Vraiment désolé pour l'attente.
    Donc commençons.

    Le physique…

    En fait avant toutes choses, je vais juste te dire un truc qui m’a fait rire. On m’a demandé si toi et Chen étiez la même personne ^^ (au cas où j’aurais accepté qu’un membre fasse un DC juste après s’être présenté… (T’inquiète pas Mickey, je ne dis pas que c’est toi !))

    Et quelque part, je comprends pourquoi. Ton physique, tout en étant bien différent du sien, a un peu un air de famille, ce côté un peu « fantastique ».
    Le mot n’est pas vraiment celui que je recherche… je dirais que vous deux avez une manière décalée d’envisager le physique, en partant d’une apparence improbable et en la « normalisant » un peu.

    J’ai particulièrement apprécié l’écharpe bleue. Enfin… Tu parles de cuir, de résistance aux flammes, de bottes de fer indispensables ! Et finalement, l’écharpe bleue (je t’apprends rien, c’était voulu) vient un peu casser le délire (en bien).

    Alors par contre, y a certaines manières un peu moyennes.

    « Après y a de la plaque aussi. Ça c'est plus plus pour consolider le tout. Y a qu'avec des bottes en fer que tu peut traverser des plaines embrasées sans finir pieds nu. Se fixer une targe sur le bras ça peut s'avérer utile en combat. »

    Tu vois… Les trois premières phrases, ok.

    Mais juste après l’explication pour les bottes de fer : « Se fixer une targe sur le bras ça peut s'avérer utile en combat. »

    On le voit pas venir, ça tombe mal, c’est pas beau à lire, tu vois.

    C’est comme si je te disais.

    « Je suis grand et mince, j’ai un gros nez et je fais du 45 de pointure. [b]La barbe ça pousse vite, faut souvent la raser.[/u] »

    Y a clairement une partie qui va pas avec l’autre ^^.

    Alors… J’aime bien le physique, il est sympa, agréable à lire.

    Je profite d’avoir fini le physique pour faire une remarque générale, l’orthographe…
    Non pire que l’orthographe, le manque d’attention.
    Prends cette phrase : « Non en fait comme je fait dans les quatre mètres de haut, un pas pour moi ce plus pour vous, en générale »

    Je peux… comprendre/admettre une faute comme « je fait », même si j’imagine que tu vois directement quelle est la faute.
    C’est une faute quand même grosse mais je peux comprendre qu’on ne soit pas balèze en orthographe et tout ça…
    Par contre « un pas pour moi ce plus pour vous, »… Ca, bof.

    Quand je vois ça, clairement, tu t’es pas relu avec suffisamment d’attention. Pareil pour « . Ça c'est plus plus pour consolider le tout. »


    Les fautes ne me dérangent pas, j’essaierai (vu que tu es dans mon groupe) de te les expliquer mais les fautes d’inattention, ça me frustre déjà un peu plus… parce qu’en principe, tu dois te relire et voir tout de suite que « ça c’est plus plus pour… » ça ne veut rien dire ^^

    Enfin voilà !

    Comme j’ai un peu de mal à me remettre dans l’ambiance de la notation, ce sera une note finale et pas une moyenne des notes.

    Caractère.

    Oui pareil j’ai bien aimé.

    Bon alors quelques petits problèmes (tu te diras peut-être « sérieux, 90% de son commentaire, ce sont des critiques ! » Mais ça ne veut pas dire que je n’aime pas ^^.

    « Je suis une brute, têtue, et sans peur... »

    Je trouve cette phrase très peu crédible. Tu vois, j’imagine un mec… genre géant, l’air méchant, impulsif et bourru.
    Bah je l’imagine pas me dire « Je suis une brute et je suis têtu. »
    C’est comme Maléfique qui dirait « Je suis méchante » ou même d’une… princesse de cœur qui dirait « Je suis pure ! » Dites d’une certaine manière, ces phrases peuvent passer mais comme ça ? Non il vaut mieux à mon sens nous faire comprendre certaines choses plutôt que nous les servir comme ça.

    « Oui, je suis butté. Quand j'aime pas quelqu'un, je l'aime pas. Quand quelqu'un me plaît bien, je peux être sympa avec lui et même aller boire un verre avec lui. »

    Tu vois, toute cette citation…
    Sincèrement, quand tu la lis, tu dois bien te rendre compte qu’il y a quelque chose qui cloche.
    Je dois reconnaître qu’elle a au moins le mérite de dire que ton personnage fait pas de compromis, il fait pas semblant, quand quelqu’un le saoule, il se barre !
    Mais « Quand j'aime pas quelqu'un, je l'aime pas. » autant ça, ça va… Autant « Quand quelqu'un me plaît bien, je peux être sympa avec lui et même aller boire un verre avec lui. » ça me fait rire ^^ C’est pas du tout méchamment que je dis ça, attention , mais quand je lis cette phrase, j’entends un gamin qui me chuchote à l’oreille « Moi j’aime bien m’amuser avec mes copains, c’est marrant »
    Enfin perso, je me dis qu’on s’en doute que quand quelqu’un te plait, t’es sympa avec lui.

    Mais bon, tout ça, ce sont des détails…

    Ce qui m’ennuie davantage, c’est un peu comme j’ai dit à Chen (rien qu’en disant ça, je me saoule à vous comparer). C’est le manque de profondeur dans le caractère. Bon contrairement à son perso, le tien est très loin de cette « perfection » et du politiquement correct… mais ce qui me gêne, finalement, c’est le manque de détails. Tu vois j’imagine ton personnage et je l’imagine dans le genre grognon… C’est le cas ?

    Alors ! Ce commentaire est déjà trop long !

    Donc l’histoire…

    Une première chose, c’est que j’aurais aimé connaître l’origine des géants. Je veux dire, tu les présentes un peu tout faits. « Ah ben ils vivent pas loin dans un petit espace de 5 milliards d’hectare » mais tu ne dis strictement aucune raison. Ca m’aurait beaucoup intéressé de connaître un peu l’histoire (générique, hein) de cette race. Tu vois moi j’imagine des hordes guerrières de ces hommes de quatre mètres, j’imagine une civilisation éteinte, ou quoi…

    De même… Thane est un guerrier.
    Ok mais pourquoi ?

    Non je veux dire… T’as juste parlé du père guerrier et de la mère hippie, et il ne me semble même pas que tu causes d’autres géants. Varus, finalement, je sais même pas s’il est géant.
    Et… ensuite tu causes de Thane qui veut devenir guerrier comme le veut le papa. Ok mais pourquoi ? Il y a des guerres ?




    Finalement y a une troisième chose importante que je reproche à ton histoire, c’est le respect du caractère.
    Je n’ai pas vraiment ressenti ton personnage dans l’histoire. Quand je lis l’histoire, j’ai l’impression que ton perso est un petit géant sympa qui a la voix du gros dans la cour de récré. Après y a quelques moments où oui on voit qu’il est du genre impatient mais c’est pas forcément l’ambiance que j’ai ressenti.

    Je ne peux que te conseiller de mettre pas mal de dialogues dans tes rps, où tu montreras bien que ton géant, il mange pas que du veau weight watchers !

    A part ça, oui j’ai bien aimé ton histoire qui est vraiment sympa. Je me suis bien amusé en la lisant, et en découvrant tout le monde du feu vu par ton personnage… Pour une fois que quelqu’un s’intéresse à ce monde ^^.
    Oui parce que tu découvriras que je suis entouré d’ingrats indolents ! On leur propose des idées du feu de Dieu mais c’est… beaucoup trop compliqué pour leur esprit étriqué !

    Bon…

    Clairement, le grade me vient à l’esprit, je n’hésite pas…

    Sergent.

    Boum.

    Fiche validée et toutes conneries du style.

    Et plus important : Bienvenue au Consulat !

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