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 Sous le regard des dieux.
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Le Voyageur
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Sam 20 Avr 2013 - 11:24
    Une déesse qui prend part au combat, une déesse blessée par la main de l'homme. Des choses qui paraissent inimaginables et qui pourtant ce sont produites. Se battre au nom de la déesse de l'amour, était-ce réellement ce que l'on demandait à Samuel de faire ? La pression d'une première mission, l'intimidation d'être observé et jugé par les dieux eux-mêmes. Il n'avait jamais été très croyants, c'était quelque chose qu'il n'avait jamais eu besoin, bien qu'il ne dénigre pas leur existence. Cet homme les respectait avant tout, quel que soit la religion de laquelle ils sont issus, car ils méritent le respect qui leur est dû. Ce sont des êtres suprêmes, puissants et ce n'est pas tant pour leur force qu'il est si polis à leur égard, mais bien pour leur grandeur.

    Le Colisée de l'Olympe, ce monde tout entier tourne rond grâce à eux et jamais encore, Samuel n'avait osé fouler ce sol. Il ne savait pas encore pourquoi, mais quelque chose lui avait dit de se tenir à distance. De toutes les missions qui auraient pu lui être données, c'est bien celle qu'il doit exécuter qui est dans ses cordes. Il n'est pas un assassin sans scrupules hormis lorsque les événements lui oblige de l'être, mais c'était un fait, il savait tuer.

    Trop souvent confiant et moqueur envers ses ennemis, il savait avant même de croiser sa cible que tout sera sérieux. Un homme qu'une déesse veut voir mort ne doit pas être pris à la légère. Une personne qui serait en mesure de battre Genesis en combat à la régulière selon les dires de ce dernier. Samuel avait encore des difficultés à comprendre pourquoi il a été choisi, lui parmi tous les consuls, lui qui n'a pas encore fait ses preuves. Peut-être était-ce le but, montrer sa valeur aux yeux de tous, dieux y compris.

    Cela faisait une heure qu'il était sur la place de Thèbes, cherchant encore le moyen de trouver Diomède, l'homme à faire tomber. Le consul ne connaissait rien ni personne en ce monde, aucun repère pour le guider. Il ne pouvait même pas savoir en qui il pouvait avoir confiance et il n'allait pas demander aux divinités de l'aider. C'était une épreuve à surmonter seul et grâce à son flair. Si ce guerrier est si fort qu'on le prétend, s'il a effectivement blessé Aphrodite alors personne ne voudra se battre aux côtés de Samuel. Aux yeux de tous, ce serait une bataille perdue d'avance. Quel qu’en soit l'issu, il a donné sa parole et se donnera corps et âme pour répandre la justice d'une mère qui a perdu un enfant. Il n'y a pire blessure que cela pour un parent.

    Le temps était maussade, les nuages noirs et prêts à lancer la foudre. Il faisait bien sombre, tout comme l'avenir incertain du samouraï.

    « J'ai vraiment hâte au tournoi de demain. »

    « Carrément, je crois que je n'ai jamais eu autant envie d'y assister de toute ma vie. »

    Deux hommes discutaient tranquillement autour d'une fontaine. C'est sans surprise que le sujet de conversation piqua la curiosité de Samuel. Il décidait de s'approcher d'eux et de participer lui aussi au débat.

    « Les gars, moi je vous le dis, c'est Diomède qui va tout rafler. »

    « Ça c'est sûr ! Les autres, ce sont pas des couards, mais vaut mieux qu'ils fuient devant lui. »

    « D'ailleurs, j'imagine qu'il s'entraîne en ce moment, vous savez où ? J'aimerais bien voir comment il s'y prend. »

    « Ah non, en général, la veille, il prend du repos, mais c'est pas impossible qu'il passe ici dans la journée. »

    « Ah ? »

    « Il a un peu la grosse tête depuis un moment alors les bains de foule, il ne s'en prive pas. »

    « Il a bien raison, le succès qu'il a auprès des femmes, tout le monde en profiterait à sa place ! »

    Une faible chance de le voir arriver, ce n'était pas suffisant, il fallait le trouver et si possible, là où il n'attend à voir personne. C'était primordial d'avoir un plan bien huilé, un combat à la loyal, bien que plus honorable, n'était pas à l'ordre du jour. C'était inutile de demander où il se reposait, c'était certainement surveillé et rien que le fait de questionner à ce sujet le rendrait suspect.

    Des bruits de sabots se firent entendre, les cheveux avançaient à vive allure. L'un des hommes était sur un char tiré par les animaux. Aucun doute, ce devait être lui et si Samuel a bien écouté, ces montures appartenaient autrefois à Énée.

    « Regardez, c'est Diomède ! »

    Sans attendre, le consul poussa toutes les personnes sur son chemin, passant à travers la foule qui se formait. Une fois devant tout le monde, mais encore à une quinzaine de mètre du guerrier, il dégaina en pointant sa lame vers sa cible. Il ne pouvait laisser passer cette chance, c'était maintenant ou jamais, quitte à y laisser la vie.

    « Si tu es si grand que les rumeurs le disent, viens te battre dans un duel à mort ! »

    Samuel ne cherchait qu'une chose, provoquer et pousser Diomède à se battre, à laisser parler sa fierté pour que le combat soit seulement entre eux. Le guerrier grec enlevait son casque et descendait du char, souriant effrontément, s'approchant sans crainte.

    « Je suis Diomède, fils de Tydée et de Déipyle. Toi, qui es-tu ? »

    « Cela n'a aucune importance. Quelle qu'en soit l'issu de ce combat, ce sera ton nom qui sera cité et non le mien. »

    « Tu oses me défier et tu refuses de me dire qui tu es. Pourquoi accepterais-je si aisément ? Je n'ai pour habitude de répondre à la menace des moins que rien. »

    « Comprends seulement qu'Aphrodite n'a pas dit son dernier mot. »

    « Aphrodite, dis-tu ? Ce que je lui ai infligé et sa vengeance ne lui suffisent pas ? Elle t'envoie toi, un inconnu en espérant me vaincre ? Je suis le grand Diomède, j'ai blessé un Dieu et aucun d'eux n'est capable de me vaincre, encore moins un mortel. »

    « Qu'as-tu à perdre, dans ce cas ? La fierté ? »

    Le silence s'installait, tout le monde attendait la réponse, personne ne bougeait et finalement, la pluie se mit à tomber. C'est à ce moment que le grec semblait avoir choisi, interprétant cela comme un signe des dieux qui le protègent.

    « À l'image de cette pluie, tu t'écraseras au sol et disparaîtra sans que personne ne s'en soucie. Qu'on nous fasse de la place et qu'on m'apporte mon glaive ! »

    La foule s'éloignait mais restait spectatrice des événements. Un des amis ou gardes de Diomède lui apporta l'arme demandée. Une fois l'objet en sa possession, il détacha sa cape blanche pour la jeter par terre. Ils étaient prêts, l'un beaucoup plus confiant que l'autre. Samuel regardait le ciel, il savait que quelque part, Aphrodite l'observait et plaçait ses espoirs en lui.

    Diomède s'avançait lentement vers celui qui osait le défier, sans même prendre le temps de se mettre en garde. Le consul restait sur place en garde haute, observant le moindre mouvement, le moindre détail qui pourrait indiquer une attaque imminente dans le jeu de son adversaire. Peut-être avait-il blessé une immortelle, il n'en restait pas moins un humain avec ses faiblesses.

    C'est le grec qui lança la première attaque, verticale de haut en bas que Samuel para de justesse ? Ainsi que le deuxième coup en diagonale qui lui fit perdre tout équilibre et moyen de parer une énième attaque. Diomède ne fit rien, il était comme un chat avec sa proie, il jouait.

    Le consul concentra son énergie et tout en restant à distance, il donna un coup en pointe vers l'autre. Sa lame s'était comme allongée un court instant touchant l'armure de la cible. Cela ne lui avait rien fait, même pas une entaille. Samuel devait tirer profit des techniques de combat qu'il avait apprises, des choses que l'on ne voit jamais à Thèbes.

    Il chargea, donna en coup verticale que Diomède bloqua sans peine, mais ce dont il s'y attendait le moins, c'était le balayage qui lui faucha les jambes. Après quoi, le consul réitéra la même attaque de haut en bas, qui une fois de plus a été arrêtée. Il lui donna donc un violent coup de pied dans le nez. Seulement, même à terre sur le dos, Diomède n'en avait pas fini et il lança une attaque si violente que Sam fut projeté en arrière. Ce dernier parvint à se réceptionner, mais lâcha son sabre.

    Cette arme se trouvait exactement à la même distance des deux combattant. Parfois sur la vitesse pure n'était pas suffisante, il risquerait de se prendre un coup qu'il ne pourrait esquiver. Samuel était en colère, ce n'était pas la première fois qu'il perdait son sabre en plein combat, lui qui était pourtant assez agile pour que cela n'arrive pas. Qu'importe les risques, aujourd'hui, il se bat pour une déesse et cela lui offrait un courage sans précédent.

    Il se mit à courir, non vers l'arme, mais vers plus à gauche, Diomède parti donc sur sa droite pour l'intercepter. Le consul se mit à glisser sur le seul, suffisamment baissé pour passer sous la lame du grec puis se relever et donner un coup de pied retourne dans le dos de celui-ci. Sans attendre, il profita de ce court laps de temps pour atteindre d'une seule roulade, le sabre de son père.

    « Cesse de sautiller comme un animal et bats-toi comme un homme. »

    Samuel ne put s'empêcher de réagir à cette provocation et se lança à l'assaut, un coup en diagonale qui comme à chaque fois a été bloqué. Il ajoute à ça un coup d'épaule pour lui faire perdre son équilibre et toucher son épaule de sa lame rougeoyante. Enfin, il avait enfin réussi à lui toucher la chair faisant couler le premier sang.

    Cet exploit eu pour effet de mettre Diomède dans une rage folle. Il accourut jusqu'à Samuel, bloquant le bras de ce dernier sous le sien lorsque le consul tenta une offensive. Ensuite, le grec donna un violent coup de tête dans celle de son adversaire, lui attrapa le second bras pour le briser d'un coup de genou. Samuel hurla de douleur et tomba à genou. D'un simple coup, son bras gauche était en miette et il souffrait presque trop pour parvenir à se concentrer. Le tonnerre se mit à gronder et Diomède était satisfait du spectacle qu'il offrait. Il se baissa pour être au niveau de Samuel.

    « Tu ne vaux même pas la peine que je te tue. Tu vivras avec ta honte et avec celle qu'aura Aphrodite à ton égard. »

    Il s'en alla sans même daigner lancer un dernier regard à celui qui s'était cru plus fort qu'un héros. Comme si de rien était, il s'est même rendu dans un tripot pour boire en attendant la nuit et le tournoi à venir. Ce qu'avais dit le grec était vrai... Samuel était honteux, il restait là, vautrer à m^me le sol sans la moindre envie de se relever. Beaucoup d'hommes sont passés près de lui pour se moquer de son échec cuisant.

    Le ciel redevint subitement d'un bleu éclatant et là où l'homme échoue, les dieux peuvent changer les destins. Une lumière se focalisa sur le samouraï et peu à peu, ses os se ressoudaient, bien que la douleur reste lancinante. Malgré le plantage monumental, Samuel se relevait, toujours prêt à en découdre. L'envie de prouver sa valeur était toujours présente et il se dirigeait vers l'établissement dans lequel était entré Diomède lorsqu'une main se posa sur son épaule.

    « Qu'est-ce que tu me veux ? »

    « La même chose que toi, voir ce fumier entre quatre planches. »

    « Fais la queue alors, j'ai pas le temps de papoter. »

    « Réfléchis un peu, il t'a bien prouvé que seul, t'arrive à peine à le blesser, on est plusieurs à vouloir sa peau, viens avec nous, on a un plan. »

    Quelques heures plus tard, dans une maison de la vile, six hommes en plus du consul discutaient activement de la marche à suivre. De ce qu'avait compris Sam, trois d'entre eux faisaient partie des combattants du tournoi qui allait se dérouler le lendemain. Ils avaient en effet toutes les raisons de le vouloir mort s'ils désiraient gagner ce concours. Le sabreur avait un peu de mal avec tout cela, de prendre en traître de cette façon, mais il n'avait pas le choix et encore moins le temps de trouver autre chose.

    « Donc, si j'ai bien saisi, je vais servir d'appât ? »

    « T'as une meilleure idée peut-être ? »

    « Non, je demandais, ça ne me dérange pas, j'ai bien été l'affronté. »

    « Ouais, bah la ramène pas trop parce que ça, c'était une bourde monstrueuse, faut vraiment être con pour oser faire ça. »

    « Si tu le dis, en attendant, je suis bien là avec vous et en un seul morceau. »

    « C'est uniquement parce qu'il n'a pas voulu te tuer. Puis d'ailleurs, t'es pas censé avoir le bras pété toi ? »

    « Attendez, c'était pas vous le soin ? »

    « Parce que tu crois qu'on a que ça à foutre, soigner les clodos ? »

    « T'as peut-être eu la faveur des dieux, pourquoi toi, ça j'en sais rien par contre. J'aurais préféré que ce soit un vrai guerrier. »

    « Qu'est-ce que tu veux dire par là ? »

    « Je veux dire que j'en ai rien à foutre de toi, t'es juste utile à notre cause. Nombre de guerrier plus valeureux et importants que toi ont perdu la vie contre lui. On dit même qu'il a toujours été victorieux. Il aurait blessé plusieurs dieux. »

    « Plusieurs !? »

    « Ouais, Aphrodite, Apollon et même Arès qui est pourtant le Dieu de la guerre. »

    Samuel n'avait pas voulu dire que c'était sur ordre d'Aphrodite par le bien de Genesis qu'il était ici pour vaincre l'invaincu. Les motivations des dieux ne le regardent déjà pas, il n'allait pas impliquer d'autres personnes là-dedans. Pas en connaissance de cause, en tout cas.

    « Donc tout le monde est d'accord sur qui doit faire quoi ? »

    « Bah moi, c'est pas franchement compliqué, mais vous êtes certains que... »

    « Que quoi ? »

    « Non rien. »

    « Moi j'suis ok et on va dire que c'est pareil pour tout le monde. Allez, il fait déjà nuit, on y va. »

    Ils partirent tous ensemble, mais se séparèrent bien vite. En réalité il y avait deux groupes, Sam tout seul d'un côté et les autres ailleurs. Sans eux, le consul n'aurait jamais su où Diomède allait se rendre pour la nuit. Malgré leur condescendance, il fallait avouer qu'ils étaient plus qu'utiles sur ce coup-là. La nuit était claire de par la pleine lune rayonnante. Sans y voir comme en plein jour, la visibilité restait très bonne.

    Samuel arrivait près d'une maison en retrait de la ville et un homme n'était pas loin. C'était en effet Diomède qui rentrait chez lui. Le consul siffla pour attirer son attention. Avec un large sourire, il s'approchait de lui, allant à proximité d'une torche pour que son visage soit bien visible.

    « Encore toi ? Tu n'en as donc pas déjà eu assez ? »

    « Ouais, c'est moi, comme un sou neuf, t'as vu mon bras ? »

    « Tss, la magie ne m'impressionne guère. »

    « Tu devrais apprendre à être humble, ça pourrait t'éviter les ennuis. »

    « Toi, un ennui ? Rentre chez toi, sois heureux d'être encore en vie. »

    « Mais je le suis ! Sauf que non, je ne vais pas rentrer, je veux que l'on finisse ce combat. »

    « Comme tu le voudras, ça ne sera pas bien long, de toute façon. »

    « Exactement ce que je me disais. »

    Sans plus de cérémonie, Samuel emmagasina de l'énergie et il porta un premier coup de son épée devenue électrifiée. L'amure de Diomède était conductrice et il fut fortement touché par cette attaque inattendue. Ce dernier décida donc d'enlever sa protection sans attendre, étant persuadé que de toute façon, elle ne lui servirait pas. Au moment même ou un animal s'est mis à hurler, Samuel rengaina, attrapa son ennemi et se mis dans son dos. La seconde d'après, une pluie de flèche s'abattait sur la zone.

    « MON OEIIIIL ! »

    Il avait trois flèches plantées dans le corps dont une dans l’œil gauche. La douleur bien qu'insoutenable n'empêchait pas Diomède de se battre. Il donna un violent coup de coude dans la tête de celui qui se trouvait derrière. Samuel attendait la seconde salve, mais rien ne venait. Commençant à stresser, il dégaina de nouveau. En effet, les hommes de Diomède se battaient contre les alliés de Samuel. Ce n'était pas ses affaires, l'important était de faire crever cette enflure.

    Le consul donna un coup de poing du gauche en plein dans la flèche pour ensuite la retirer avec violence. Diomède tomba au sol, sur le dos, se tenant le visage des deux mains. Le samouraï pointait son torse de la pointe de la lame, hésitant, tremblant. Quelques secondes passèrent avant qu'il ne lève les yeux au ciel, cherchant quelque chose du regard. Finalement, il acquiesça avant de planter son sabre en plein cœur, de le tourner pour déchiqueter l'organe vital.

    Soulagé, il était surtout déçu de la façon dont cela s'est terminé, c'était une victoire sans gloire, sans honneur. Rien qu'un assassinat sans scrupule... Encore à scruter le ciel, il ne voyait rien ni personne. Samuel entendait la bataille qui se déroulait dans son dos, il n'en avait que faire, il avait accompli sa tâche, il pouvait rentrer et annoncer à Genesis que les désirs d'Aphrodite étaient comblés.
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Le Tragédien
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Ven 3 Mai 2013 - 15:46
    Mission accomplie.

    Pas d'inquiétudes, Samuel. Aphrodite sera sûrement heureuse de ta victoire.

    Je n’ai pas énormément de choses à dire sur cet rp, mais je l’ai bien aimé, je ne suis pas déçu. En te donnant cette mission, je ne m’attendais pas à plus, j’avais une seule crainte : Que ton personnage tue Diomède trop facilement, genre avec un assassinat, ou un piège. Au lieu de ça, il essaie d’abord en duel et se fait exploser.

    Je m’attendais quand même à ce que ce ne soit qu’un duel, que Samuel remporte à la fin. Mais le fait qu’il ait perdu et qu’il fut contraint de recourir à une solution plus lâche, ça me fait plaisir dans le sens où je voulais vraiment que tu insistes sur la force de Diomède.

    Parce que tu vois, certes dans le forum, on a des Seigneurs, des Généraux, des Maréchaux, donc des mecs extrêmement forts, capables de rétamer des armées. Mais à côté, on oublie peut-être parfois que des PNJ de ce style peuvent être eux aussi très forts.

    Donc je n’ai pas de déception.

    Peut-être que dans le combat, Sam étant agile, tu pourrais décrire davantage ses mouvements, ses sauts, ce genre de trucs. Enfin voilà.

    Ah si, un problème. Tu as légèrement mal compris le contexte de mon énoncé. Dans ton rp, tu parles d’un Enée mort, tué par Diomède. Ce n’est pas ce que j’ai dit… En effet Diomède a vaincu Enée, mais au moment de porter le coup fatal, Aphrodite s’interposa. Enée s’en est sorti, a pris la mer, et s’est installé en Italie ! Là-bas, il eut une descendance donc Romulus et Rémus, fondateurs de Rome ^^.

    Mission difficile. 38 xp, 390 munnies et 4 PS. 1 en défense, 2 en force et 1 en dextérité.

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