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le Mer 3 Avr 2013 - 14:31
    « Désolée Sullivan, mais le Prototype LQ-84i K-9000 n'est pas encore prêt. Il le sera très bientôt. »

    « Cela ne fait rien, je ne peux pas le prendre pour mon affectation. Je voulais seulement voir comme avançaient les réparations. »

    Rebecca, il s'agissait du seul scientifique que j'appréciais. Cela venait certainement du fait que ce soit une femme. Je voulais savoir l'état de Bladewolf pour une raison, je l'avais endommagé délibérément après un accès de colère. Quelque chose qui ne m'était encore jamais arrivé, je ne comprenais pas comment n'ai-je pas su garder mon sang froid. Il y avait donc deux raisons pour lesquelles j'avais décidé d'opérer seule en ce jour. La première, mon mécha n'était pas assez performant pour une mission d'une telle envergure, c'était bien trop risqué. La seconde, je ne pouvais pas mettre en danger mon équipe à cause d'un manque de calme.

    Je pensais tout de même avoir trouvé la raison, cela faisait trop longtemps que je n'avais pas trouvé de personne pour mon rituel. Personne ne correspondait au profil recherché et je me refusais catégoriquement à sortir des sentiers battus. Je partis sur le champ, il ne fallait pas que je perde du temps, la situation était des plus critiques, malheureusement.

    J'étais arrivée à l'une des gares, sur le quai pour être plus précise. La station avait été vidées de tous les civils et employés non qualifiés. Il n'y avait que des militaires de la compagnie pour sécuriser au mieux les lieux, ainsi que moi, devant agir pour stopper tout cela. Un train de marchandise avait été pris d'assaut, le plus fourni de l'année pour diverses raisons. Toujours est-il qu'il y en avait pour plusieurs centaines de milliers de munnies, voire même plus, à l'intérieur.

    Si j'avais appris à me mettre à la place des bandits et autres renégats pour mieux agir selon les circonstances, j'en avais toujours été incapable dans ces situations. Comment espéraient-ils pouvoir vider la marchandise sans être vus ? Le plus gros défaut d'un train, c'est qu'il ne va pas au-delà des rails. Attaquer une vaisseau marchand, bien que mieux protégé, serait plus aisé de mon point de vue. C'est pour cela que j'en suis arrivée à penser qu'ils cherchaient autre chose. Un objet, une personne peut-être. Il ne pouvait s'agir d'un simple employé, ceux-ci n'avaient connaissance de rien d'intéressant, pas pour des terroriste en tout cas. Peut-être voulaient-ils faire diversion ? Ce serait stupide, nous sommes assez nombreux pour être sur plusieurs fronts à la fois.

    12h48, le train allait arriver dans deux minutes précisément. Agir de la gare est risqué, ils s'attendent forcément à ce qu'on utilise cet emplacement. C'était quand même d'ici que j'allais le faire. Je n'avais eu que deux heures pour me préparer à tout les scénarios possibles et j'en étais arrivé à m'équiper uniquement d'un couteau. Trop d'otages et de couloirs trop étroits pour risquer d'être prise entre deux feux. Je n'avais pas pris de quoi communiquer avec l'extérieur, le plus souvent, ils étaient soit équipés de brouilleurs, soit de détecteurs. Ce qui fait que ma position serait grillée dans les dix secondes après mon arrivée. Quoiqu'il en soit, je connaissais ces trains, nous avion eut des simulations lors de nos premières années, précisément pour ces cas de figure.

    12h49, un homme me prévient que le train va arriver dans très peu de temps, il était temps que je me prépare. Je sautais du quai pour arriver sur la voie ferrée, mes bruits de pas étaient le seul bruit perceptible. Tout était très calme jusqu'à ce que le sifflement des roues du train se firent entendre. Je m'allongeais sur le dos, les points joints, la main gauche plaquée contre le corps. Avec ma main droite, je tenais un crochet que je plaçais approximativement à quinze centimètre au-dessus de moi. Pour réussir cette mission, je ne pouvais espérer qu'une chose, c'est qu'il ne connaissent pas l'architecture de cette machine aussi bien que moi, je détestais ça. J'activais alors mon système de camouflage optique. Les militaires avaient déjà déserté le quai pour ma me compromettre.

    12h50, le train passe, j'accroche le crochet et je suis traînée violemment sur le sol. Seul le harnais m'avait fait mal, j'ai cru que cela allait me démettre une épaule. Pour ce qui est de mon dos, je l'avais prévu, j'avais une plaque métallique dans ma combinaison. Mon camouflage mis à mal avait déjà été désactivé. De toutes façons, c'était uniquement pour qu'ils ne me voient pas sur les rails, à l'intérieur, je ferais sans. Je ne savais pas combien d'employés étaient encore en vie. Qu'ils en aient tué était logique, pour être en supériorité numérique. De ce fait, le nombre de personnes à sauver, d'ennemis à neutraliser m'étaient inconnus. Plus que cela, le type de bombe, son emplacement et le modèle de détonateur était aussi hors de mes connaissances.

    Par une trappe située sous le wagon, je suis entrée. J'ai choisi celui-là car les probabilités pour que je me fasse détectée en entrant était moins grande que pour les autres. Effectivement, il n'y avait personne ici, je m'empressais d'enlever ma combinaison de la cacher et de ranger mon couteau dans l'attache sur mon mollet. Je me mis à marcher, méthodiquement, lentement afin de ne faire aucun bruit, mais lorsqu'une porte s'ouvrit, je n'eut le temps de me cacher, une des cibles m'avait repérée.

    « Ne me tuez pas ! Je vous en prie, j'ai un fils ! »

    C'était la première chose qui m'étais passée par la teinte et feindre les sentiments, je savais le faire. De plus, être une femme a ses avantages dans ces cas-là.

    « Qu'est-ce que tu fous là toi ? Retourne avec les autres et pas d'entourloupe, si je te revois ailleurs, ça finira mal. »

    J'avais les mains en l'air, montrant qu'il n'avait rien à craindre, que j'étais coopérative. Je n'avais pas non plus envie qu'il use de son fusil sur moi. Il m'a assise sur une banquette, je pouvais enfin voir tout le monde. J'étais étonnée, je le masquais, mais j'étais étonnée. Il n'y avait que deux hommes armés en comptant celui qui m'a repérée. C'était impossible, ils ne pouvait être que deux, de plus, je ne voyais pas leur chef. La seul information que j'avais, c'était que c'est lui qui détient le détonateur. Il pouvait donc être dans l'un des trois wagons dans lesquels je ne me suis pas encore rendue, tout se corsait. Un homme s'approchait de moi, le second. Avec un sourire lubrique, le même sourire que l'on retrouve sur les violeurs d'enfant avant qu'ils ne commettent l'irréparable. Je pourrais sortir mon couteau, le lui planter dans le cœur pour ensuite le lancer dans la tête de son équipier. Il ne me faudrait rien d'autre pour sécuriser ce wagon.

    « T'es en sueur, me dit pas que t'as peur ? »

    « Je vais te couper les doigts phalange par phalange, tu vas voir ce que c'est que la peur, connard. » C'est ce que j'aurais voulu répondre, mais je suis restée muette. J'ai détourné le regarde, me mettant à trembler pour le favoriser dans l'idée qu'il se faisait de moi. À savoir que je n'étais qu'une victime. Lorsqu'il est parti, j'ai regardé les autres personne, vingt-trois très exactement, tous habillés en civil. Rien de choquant, c'était habituel de voir les techniciens, conducteurs et autres employés sans uniforme.

    « Merde... » Chuchotais-je.

    Je venais de réaliser qu'ils étaient trop nombreux pour être tous des employés lambda et par la même occasion qu'aucun d'eux n'était mort. L'un des hommes assis à trois mètres de moi avait une oreillette peu discrète, c'est bien ce que je pensais. Il faut savoir que la Shin-Ra protège ses convois et qu'elle n'attend pas qu'un train soit attaqué pour y envoyer des hommes armés. La sécurité était bien présente, mais c'était des traîtres et ils savaient que quelqu'un serait envoyé. Ils avaient prévu mes agissements à l'avance, savaient que je me ferais passer pour un employé du train. À part l'homme à l'oreillette, je n'avais aucun moyen de savoir qui était de mon côté et qui était de l'autre. Ils savaient peut-être que j'étais un agent présent pour enrayer la menace.

    Ils n'avaient aucune revendication et je restais persuadée qu'ils ne voulaient pas de cette marchandise. Tout semblait clocher, je n'arrivais plus trouver les actions viables à ma situation. Je continuais donc d'observer les personnes présentes. Elles étaient presque toutes par binômes, ce qui me faisait croire qu'un homme sur deux était un otage. Une seule tentative et je me retrouvais avec une dizaine d'ennemis munis de bouclier humain. Même avec une arme à feu, je n'aurais jamais le temps de tous les descendre avant d'avoir des perte et là... je n'avais qu'un misérable couteau.

    Une homme regardait sa montre, c'était un des leurs, forcément. Qui se soucierait de l'heure dans un tel moment ? Avec les deux gars armés, celui avec l'oreillette puis le dernier avec sa montre, je connaissais quatre ennemis. Il me restait encore des questions auxquelles je ne pouvais répondre. Étions-nous tous dans ce wagon ? Qui était le chef s'il était présent ? Dans l'absolu, je n'étais pas certaine qu'il y ait des otages, ils pouvait tous s'être rebellés contre la Shin-Ra que j'en saurais rien. S'ils étaient tous ennemis, je pourrais courir vers un wagon vide, désarmer le premier gars pour liquider les autres, ça serait possible, compliqué, mais faisable. Sauf que là, qu'ils soient tous des enflures ou non, je n'ai aucun champ d'action à disposition. Le pire, c'est que si j'échoue, les turks vont être envoyés et ils ne feront plus de différence entre alliés, ennemis et civil, toutes les preuves disparaîtront et moi avec. Je commençais à être défaitiste, ce n'était jamais bon signe. Je levais la main, attendant que quelqu'un me demande pourquoi.

    « Qu'est-ce que t'as ? »

    « J'ai besoin d'aller aux toilettes, je me sens pas bien. »

    « Retiens-toi ou fait dans ton froc, mais tu vas rester ici. »

    Merde... J'avais prévu le coup, j'avais une pilule pour forcer l'indigestion et ainsi les obliger à me laisser y aller. Un handicap qui ne dure pas plus de trois minutes. Je l'ai avalée sans qu'il ne me voit, ça allait mettre quelque temps avant d'agir et j'aviserai après. C'est alors qu'un des gars s'est levé, facilement la cinquantaine, une cicatrice à la lèvre inférieure. J'étais persuadée d'avoir à faire au cerveau de l'opération. Même en le tuant, le problème ne serait pas réglé et c'est alors que j'ai vu qu'il tenait un détonateur. Un petit de détonateur qui envoie un signal si on relâche la pression. Si je devais l'abattre, il faudrait que je sois sûr qu'il ne le lâche pas, encire une saloperie en plus à gérer.

    « C'est l'heure les mecs, on est presque arrivé. »

    Il jeta ce qu'il avait dans la main sans que rien ne se produise. Tout ça n'était que du bluff s'immuniser contre une attaque. Ils se levèrent tous, tous sans la moindre exception. J'avais donc raison, j'étais seule et ils savaient obligatoirement que j'étais leur ennemis.

    « Tuez la fille et ensuite, on dégage. »

    Sans attendre, je fis un saut en arrière pour m'expulser du fauteuil et attraper l'homme le plus proche. J'attrapais son arme pour la tenir contre sa tempe.

    « Faites un pas et je lui éclate la cervelle. »

    « Allons Sullivan, si tu fais ça, tu n'es plus protégée et tu seras criblée de balle. »

    J'ai eu un moment de situation avant de réaliser qu'il m'avait appelé Sullivan.

    « Putain, comment tu sais qui je suis ? »

    « Est-ce que l'heure est vraiment aux questions ? Si tu veux tout savoir, je sais qu'en réalité, tu t'appelles Rose et que tu fais tout pour cacher ton identité. »

    C'en était trop, le fait qu'il sache tout cela et donc, toutes les personnes présentes aussi me rendait folle. J'allais mettre un point d'honneur à tous les éliminer un à un, quels que soient les conséquences, mais lui... Lui, le meneur, il aura le droit de se faire interroger pas la compagnie. J'en fais une affaire personnelle et la torture que je vais lui infliger lui fera regretter cette journée.

    « Je ne pensais pas qu'ils t'enverraient, mais ça m'arrange. Il y a un an, tu étais en mission avec mon frère et tu as préféré sauvé un ennemi que Rufus voulait vivant au dépend de la survie de frère. Tu t'es justifiée qu'en disant que si tu avais sauvé Martin, cela aurait mit en péril l'accomplissement de ta mission. Tu n'es pas la seul fautive, j'en ai conscience, c'est pourquoi ce train va arriver dans la prochaine gare et exploser. Ce sont toujours les mêmes hommes qui sont affectés aux mêmes endroits, il y a dix personnes là-bas qui sont tout autant que toi, responsables de la mort de mon frère. »

    « Enflure, tu connais les règles, je n'y suis pour rien et eux non plus. »

    « Oh si, vous avez fait les choix qui ont mené à tout ça, mais je ne suis pas un monstre. Seule la gare sera dans le périmètre de l'explosion, aucun civil ne devrait être tué s'ils ont bien fait leur job. »

    Un homme s'est alors approché du leader.

    « On arrive, il faut qu'on décampe. »

    Ils regardèrent l'homme que j'utilisais comme bouclier, ils allaient le tuer. Avant qu'ils n'agissent j'ai tiré sur la vitre et sauté sans attendre. La vitesse du train était telle que ma chute fut un véritable choc. Ma tête s'est cognée trois fois, j'étais certaine de m'être cassé trois doigt. Pour le reste, il semblerait que j'ai été chanceuse. Je me relevais péniblement pour les voir sauter à leur tour cent mètre plus loin. Ils avaient des appareils antigravité, c'était comme s'il tombait sur des matelas moelleux.

    D'ici, je pouvais les voir se diriger vers moi. Merde, ils allaient me poursuivre, je commençais à marcher, mais j'avais la tête qui tourne à cause du choc et soudain, j'ai eu de violentes crampes à l'estomac. La pilule que j'avais avalée faisait effet. Bordel, je devais même me battre contre mon propre corps. Si je survis à cette mission, faudra que je fête ça.

    Le seul point positif, c'est que j'avais récupéré une arme à feu, mais j'avais un nombre limité de munition, pas assez pour tous les descendre. Mettre hors d'état de nuire allait être difficile et je ne pouvais ni appeler de renfort, ni demander une extraction.

    J'avançais difficilement, pris de nombreux vertiges, j'en suis même venue à vomir, mais la ville n'était plus qu'à quelques mètres. Je ne peux pas aller voir la Coalition Noire, je ne sais pas jusqu'à quel point ils sont nos alliés. Si j'étais paranoïaque, je dirais que la compagnie n'a plus besoin de moi, mais je sais que pour le moment, je leur suis encore utile.

    Une violente explosion survînt, je me retournais pour voir un champignon de fumée s'élever dans les airs. Quelques secondes après, le souffle me renversa à l'instar de mes poursuivant. C'était violent, mais comme l'avait dit le chef, les dégâts ne concernent que la gare. J'avais échoué dans ma mission, une défaite cuisante et ce n'était pas encore terminé.

    Je me relevais et parvenais à pénétrer dans la ville tant bien que mal. Je les sentais s'approcher de moi tout en prenant leur temps comme si j'étais une proie facile. Je haïssais ce sentiment d'impuissance. J'entrais dans la première maison en tirant une balle dans la serrure, personne à l'intérieur. Je me dirigeais vers le téléphone, aucune tonalité. Merde, ils avaient bien des brouilleur sur eux. Je montais à l'étage en titubant dans les escaliers. Peut-être qu'ici, il y aura quelque chose d'utile. Il ne serait pas étonnant de trouver une arme dans un meuble, les lieux ne sont pas très sûrs.

    Je fouillais le premier placard, rien, la table de chevet, rien, sous le matelas, rien. Il ne me restait que huit balles pour une vingtaine d'hommes, peut-être qu'ils ne passeront pas inaperçus et que la coalition voudra réagir. Avec de la chance, aussi, le compagnie aura remarqué que des hommes leur manque à la gare et enverront des renforts. Je les entendais entrer dans la maison, j'étais prise au piège. Je m'approchais de la fenêtre, mais d'ici, je ne les voyais pas.

    La porte s'ouvrit, je me retournais pour tirer dans la tête de l'homme qui venait de pénétrer dans la pièce. Seulement, il avait aussi eu le temps de tirer et j'ai reçu une balle dans l'épaule, j'ai basculé en arrière passant à travers la vitre. J'ai fais une chute d'un étage, mais cette fois, ma tête n'a pas heurté le sol. Putain ce que j'avais mal, il avait réussi à me toucher là où j'avais été blessée à Illusiopolis avec Renart. Un homme passa la tête par la fenêtre, sans réfléchir, je l'ai abattu d'une balle entre les yeux.

    Je peinais à me relever, mais j'y arrivais, deux hommes me poursuivirent, je recommençais, deux cadavres de plus. Il ne reste que quatre balle dans le magasin et un dans le canon, c'était mal barré. Les effets de la pilule commençaient à s'estomper, j'arrivais plus facilement à appréhender l'environnement. Le souci, c'était mon épaule, même si j'appuyais ferment sur la plaie, non sans en ressentir une forte douleur, le sang continuait à couler.

    Je pénétrais dans une deuxième maison sans avoir à forcer l'entrée. Je n'essayais plus de fuir, je devais être tactique où j'allais m'épuiser trop vite. On dit que les hommes qui n'ont pas peur de mourir sont les plus dangereux, moi je dis qu'il faut se méfier de ce qui sont près à tout pour rester en vie et à l'instant, j'étais dans cette catégorie. J'arrivais dans la cuisine pour prendre des torchons propre et les utiliser pour arrêter les saignements, ça fera l'affaire. Je me mettais dans un angle de la salle à manger, d'ici, je pourrais voir ceux qui arrivent par l'entrée et ceux qui passent par l'étage. Ils avaient sensiblement tous eu le même entraînement que moi, je savais qu'ils allaient m'encercler.

    Ils allaient être silencieux, je devais tout faire pour me baser sur ma vye qui se brouillait de temps à autre. Je ne pensais pas que ces chocs m'handicaperaient autant. Je reste chanceuse vu la tournure des événements. Si j'étais toujours en vie, c'est parce qu'ils n'avaient pas voulu m'abattre dans le dos quand je m'éloignais du train. Je ne serais pas aussi fière qu'eux, je ne raterais pas l'occasion si elle se présente.

    Ils sont entrés, je les entends, pas tous mais au moins cinq d'entre eux. Je craque une allumette trouvée dans la cuisine et je la lance au sol. Instantanément, la pièce pris feu et les flammes courraient dans toutes les directions, même vers les escaliers. Avant qu'ils n'arrivent, j'avais eu le temps d'asperger la maison de produits inflammables trouvés à l'intérieur. Je nouais un torchon autour de mon visage pour ne pas succomber à l'atmosphère qui s'appauvrissait en oxygène. Ils fuyaient, mais je restais encore un peu, pour savoir comment agir.

    Soudainement, il y eut plusieurs rafales et des cris, ça se bousculait dehors. J'espérais que ce soit ce que j'imaginais ; des renforts. Je me précipitais par la fenêtre et j'arrivais devant les alliés. Ils pointèrent tous leur arme vers moi, je levais mes bras par réflexes.

    « Je suis avec vous, je dois parler au Président. »

    « T'es qui pour demander ça ? »

    « Vous n'êtes pas habilités à le savoir, mais je sais qui sont ses hommes, ce qu'ils veulent, mais je dois parler à Rufus Shinra d'abord. »

    Dubitatif, l'homme à qui je parlais regardait ses équipiers pour finalement me jeter un téléphone. Je m'éloignais de quelques mètres pour qu'ils ne m'entendent pas.

    « Président, je n'ai pu enrayer la menace, mais je sais où ils sont allés, j'ai besoin que l'on m'envoie Wolf et une nouvelle combinaison. »

    Quelques secondes après, j'avais l'accord pour continuer et l'assurance que Bladewolf allait venir. J'avais prévenu où il devait me trouver. Je relançais le téléphone à son propriétaire. Rufus leur a dit d'attendre les ordres de Sullivan avant d'agir et de me laisser partir. C'est ce que je fis, je suis allée quelques rues plus loin. Dis minutes plus tard, mon chien cyborg arrivait et me donnait mes affaires. Je m'habillais et une fois fait, je retournais auprès de mes alliés.

    « Sullivan, nous vous attendions. »

    Ils ne remarquaient pas qu'ils m'avaient vu quelques minutes avant. Le plus dur serait de faire en sorte qu'ils ne le remarquent pas, j'étais blessée. Je n'allais pas réellement agir, juste donner les directives. Je voulais m'assurer personnellement que ses enflures allaient crever sauf leur chef.

    Nous sommes partis à deux kilomètres, près d'une grande bâtisse délabrée. Ils étaient à l'intérieur, j'en étais sûre et peu après, un homme avec capteur thermique me l'a confirmé. Je donnais l'ordre d'assaut. Nous courrions, moi tant bien que mal, les autres en pleine forme. Avant d'entrer, nous avons tous mis un masque pour voir les sources de chaleur et nous avons tous jetés des fumigènes mêlés à un gaz soporifique.

    A l'intérieur, nous pouvions tous les voir avachis sur le sol. Dès que je voyais un homme qui n'étais pas le meneur, je l'abattais d'une balle dans la tête. Deux minutes après, je trouvais celui que j'étais venu chercher.

    « C'est bon, je l'ai, tuez tous ceux qui restent et appelez les Turks, on a fini ici. »

    Je demandais à deux personnes de prendre le corps du chef, j'étais as en position de le faire. Suite à cela, nous sommes partis avant l'arrivée des turks qui se chargeront de tout nettoyer. Pour l'heure, j'avais fini ma mission, j'allais rendre des comptes au Président, après quoi j'irais à l'infirmerie et peut-être prendre un congé.
Playboy Milliardaire

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le Mer 3 Avr 2013 - 15:43
Oui, pour le coup t'as bien géré la difficulté ^^
Le récit se lit bien, comme d'habitude. J'aime bien le coté très détaillé des évènements a chaque fois ^^
Le seul souci, c'est les fautes d'orthographe ou d'inattention je sais pas...

" La station avait été vidées" ...

"Tout était très calme jusqu'à ce que le sifflement des roues du train se firent entendre."

"les points joints"

"C'était la première chose qui m'étais passée par la teinte et feindre les sentiments.."...

Bref, c'est quelques exemples ^^ Je vais pas tous les citer. Mais c'est dommage.
Et j'ai adoré le fait que la super pilule se retourne contre toi. C'était vraiment pas de bol Smile

Mission Experte.
55 xp, 550 munnies, 5 PS. 2 en Dex, 3 en Défense.
Pas de truc pour le petit robot.

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