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 Une récolte rouge
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L'Aquilon
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Sam 16 Fév 2013 - 20:39
Septimus regarda sa feuille de mission, perplexe, tandis que le serveur partait déjà accomplir son devoir. Des fourmis voulaient qu'il s'occupe de betteraves muto-ténébreuses. Il n'avait aucun soucis à ce propos – bien qu'il trouvait étrange que des sans-cœurs s'incarnent en légume. Mais il se demandait comment des fourmis avaient transmis le message ! Elles n'étaient pas bien grandes, et il les voyait mal se déplacer d'un monde à l'autre. Peut-être aurait-il sa réponse sur place, auprès des concernées ?

Le blond monta dans sa chambre, mais, après avoir ouvert la porte, se stoppa net. Pourquoi diable Henry préparait-il un sac ? Plus important encore, pourquoi devait-il toujours mettre la pagaille ? S'il rangeait après ce ne serait pas très important, toutefois, il ne le faisait jamais. Soupirant, il entra dans leur chambre commune, et s'assit sur son lit, espérant qu'un jour il puisse avoir sa propre chambre !


-Qu'est-ce que tu fais au juste ?

-Je t'accompagne ! Répondit le chasseur hargneusement.

-Je n'ai jamais dit le contraire tu sais, se défendit-il. Je faisais référence à ton sac, dit-il en le montrant d'un signe de tête.

-Oh ! Excuse. Et bien je prépare toutes sortes de choses, comme mon arc, une tente ou encore des provisions.

-Tu sais qu'on n'en a absolument pas besoin ? On ne sera absent que quelques heures – du moins je l'espère – et les fourmis pourront te prêter – ou fabriquer – un arc et des flèches. En plus, je ne suis pas certains que nos affaires rétréciront avec nous – et si on est incapable de les porter, ce serait gênant !

Le silence lui répondit. Avec un sourire, le maître de la keyblade ferma les yeux et s'allongea sur son lit. Le départ n'était prévu que dans une demie-heure, par fusée biodégradable. La guichetière lui avait assuré qu'ils seraient seuls – en même temps, qui désirait être transformé en insecte ? Un voyage paisible avant un dur labeur, en somme. Il espérait simplement que ses commanditaires ne le payeraient pas avec de la nourriture mais en munnies sonnant et trébuchant.

Le voyage se passa sans accroc. Le colosse en profita pour faire une sieste tandis que le mercenaire regardait l'espace à travers le hublot, réfléchissant déjà à une stratégie pour affronter les betteraves. Par la suite, il réfléchirait à comment transporter la nourriture – il enverrait Henry leur demander un coup de main, ou de patte, enfin il se comprenait. Néanmoins, la fin de leur traversée fut plus... pénible. La fusée, à l'entrée du monde, les secoua énormément, et s'écrasa violemment au sol. Fort heureusement, les sièges et les ceintures de sécurité étaient de très bonnes qualités.


-T'es vivant ?

-Ouais, grogna-t-il.

Les deux comparses se détachèrent, et sortirent péniblement de l'engin. Le soleil les aveugla légèrement, toutefois pas assez pour qu'ils ne subissent pas un choc en voyant l'autre. Henry était devenu une fourmi, et lui-même était une puce. Une puce ! D'accord son ami avait toujours été plus grand que lui mais était-ce une raison pour qu'il soit une puce !


-Aucun commentaire.

-Comme tu veux, répliqua la fourmi chasseresse, hilare.

Ils avancèrent côte à côte vers la fourmilière – les types de la Shin-Ra n'avait pas besoin de s'améliorer de ce point de vue ! - regardant partout à la recherche d'une fourmi qui pourrait leur indiquer où se situait le champ de betteraves. Ce ne fut pas une des petites travailleuses qui vint à eux mais un papillon. Grand – toujours plus qu'une puce en tout cas – et magnifique avec ses motifs et couleurs, il les conduisit en silence vers une... clairière – faute de meilleur terme – en tout cas, un espace dégagé parmi les hautes herbes. La reine, et quelques autres de ses concitoyens, était présente.


-Votre majesté, dirent d'une même voix Henry et Septimus en s'inclinant.

-Grandine que voici, commença-t-elle en désignant le papillon, vous mènera jusqu'au lieu où ces épouvantables monstres ont pris possession de notre nourriture. Une fois que vous nous aurez débarrassé de cela, elle reviendra vers moi. Je vous enverrai alors quelques fourmis pour vous aider à transporter les betteraves.

-A vos ordres votre majesté, fit Henry la grande fourmi – même transformé en insecte, il était plus grand que la plupart de ses « congénères » - avec un peu trop d'entrain.

-Votre majesté, avant de partir j'aurai une requête.

-Qu'est-ce ?

-Mon ami ici présent se bat à l'arc. En auriez vous un à lui prêter par hasard ?

-Non jeune mercenaire. Nous sommes pacifiques, nous n'aimons pas les armes. Maintenant partez, ordonna-t-elle impérieusement.

La puce et la fourmi suivirent donc leur guide, l'un grognon, l'autre enjoué, comme toujours. Grandine, silencieuse – était-elle muette ? - les mena à travers les herbes, les fit longer le bord d'un grand canyon et les guida jusqu'à une sorte de jungle herbeuse. Les brins étaient bien plus grand que dans la « forêt » qu'ils avaient quitté. Un frisson parcourut le corps du keybladeur qui souhaita de toutes ses forces ne pas avoir à y entrer. Cela ne lui disait rien qui faille. Fort heureusement, Grandine leur indiqua par des cercles que le champ de betteraves se situait à l'extérieur de cet endroit – bien qu'un peu trop proche à son goût.


-Merci Grandine. Faisons une pause, histoire de récupérer – c'est quand même vachement loin. Ensuite, pendant que tu partiras te trouver de quoi te faire un arc, je mettrai au point un plan d'action.

-Pas de problème boss !

C'est ainsi qu'après une demie-heure, la fourmi chasseresse s'éloigna seule à la recherche des matériaux nécessaires à son arme. Pendant ce temps, Septimus monta sur le dos du papillon, et ensemble, ils allèrent faire une reconnaissance aérienne. Le champ ne se trouvait qu'à dix minutes de marche – une bonne nouvelle, la route du retour était déjà suffisamment longue – et les betteraves étaient toutes présentes. D'après la demande de mission que les fourmis avaient envoyé, il y en avait trente – et elles étaient coriaces.

-Ça risque de poser problème... Je ne sais pas si on sera rentré avant la nuit pour le coup !

Indiquant à Grandine de faire demi tour, les insectes rentrèrent rapidement à leur campement. Le maître de la keyblade descendit prestement de son dos, et la remercia. En attendant que son ami revienne, il traça sur le sol un schéma, la disposition du champ. Puis il s'assit devant et réfléchit. Comment, à deux, allaient-ils pouvoir vaincre tous ces monstres ? Même s'ils n'étaient pas très fort – collant selon l'ordre de mission – tous les détruire demanderaient plus d'énergie qu'il n'en avait. Car il pensait être honnête en disant qu'Henry, malgré toute sa force et son dynamisme, ne pourrait guère plus en détruire que trois ou quatre. Avec de la chance.

-Alors ça avance ? Demanda le colosse en revenant tandis que le soleil se couchait.

-Je vais tenter une attaque ce soir. Avec un peu de chance j'arriverai à en avoir deux ou trois.

-Ce soir ? Je savais que j'aurai dû prendre mon arc avec moi ! Je ne serai jamais prêt à temps, bouda-t-il.

-Ne t'inquiète pas. Au vu de leur nombre, ça nous prendra probablement quatre ou cinq jours. Et seulement pour les détruire...

-Tu plaisantes la ! J'ai promis à des gars que je ferai une partie de cartes avec eux demain !

-Tu t'excuseras en rentrant, c'est pas grave. Bon j'y vais, à tout à l'heure.

Un grognement répondit au mercenaire qui hausse les épaules avant de partir d'un pas rapide. Comme il l'avait prévu quelques heures auparavant, il ne mit qu'une dizaine de minutes pour parvenir au champ. Les sans-cœurs étaient éparpillés un peu partout, mais jamais à moins de trois ou quatre. C'était problématique. S'il pensait pouvoir en gérer deux de front, un groupe l'aurait rapidement. Jamais il ne pourrait éviter leur tir combiné, et une fois englué, il ne donnait pas cher de sa peau.

-Si jamais su, j'aurai demandé quelques fourmis à la reine. Pacifique ou non, c'est leur nourriture quand même ! Grommela-t-il.

Soufflant, la jeune puce rassembla son courage et se dirigea aussi discrètement que possible vers le groupe le plus éloigné. Cinq adversaires attendaient, statique. A l'instant où il serait repéré, ces derniers lui fonceraient dessus, leur petits copains également. Il n'aurait que très peu de temps pour agir, ce qui voulait dire qu'il ne pouvait pas utiliser son armure. Il tendit ses muscles, prêt à l'action – et mort de peur sans le soutien d'Henry.

Sans réfléchir davantage, il se rua sur le groupe aussi vite qu'il le pouvait, et lorsqu'il se trouva au milieu d'eux – qui venait tout juste de le repérer – il sauta dans les airs, faisant apparaître sa keyblade armoiries au même instant. Une fois à la hauteur de leur « tête » grâce à un deuxième saut, il tournoya sur place, touchant les cinq betteraves à la fois. Ensuite, la gravité faisant son rôle, il retomba rapidement vers la terre ferme, arme en avant. Par deux fois, il frappa le sol, étourdissant encore plus les sans-cœurs qui ne purent riposter.

Malheureusement, il était l'heure du repli, le reste des monstres fonçant vers lui. Cependant, le mercenaire ne pouvait partir avant d'en avoir détruit un. Avisant le plus proche, il enchaîna aussi vite que possible plusieurs coups avant de se concentrer, mettant toute sa force dans son bras, pour asséner un puissant coup, de bas en haut. S'il eut le mérite de détruire le sans-cœur, « libérant » le légume, il permit aux autres de le rejoindre. Quelques uns lui crachèrent dessus, le manquant d'un cheveu.

Le maître de la keyblade prit ses jambes à son coup, non sans être bousculer plus d'une fois, chaque coup lui faisant craindre de se briser les côtes. Après plusieurs mètres, se pensant hors de danger, il ralentit l'allure. Ce fut à ce moment précis qu'un jet de betterave l'atteignit, le jetant au sol violemment. Sa tête frappa un rocher, et bien qu'il ne tomba pas dans l'inconscience, il fut suffisamment groggy pour ne pas penser à se servir de la magie. Sa dernière heure était arrivée. Dee aurait été déçus, et énervé.


-Tiens bon Septi ! J'arriveeeeeeeeeeeeeee, hurla une voix au dessus de lui.

La puce se sentit soulever par des bras – ou des pattes, peu lui importait – avant de sentir le vent sur son corps. Que faisait-il dans les airs ? Il n'eut pas la réponse avant de sombrer dans l'inconscience. Lorsqu'il se réveilla, il faisait nuit noire, et un feu brûlait prêt de lui. Nulle trace de Grandine, ou Henry, cependant il était au campement. Grognant à cause d'un mal de tête, qui la lui vrillait justement, il fit apparaître sa keyblade et lança un sort de soin avancé. Aussitôt il se sentit mieux, quoique fatigué – au moins n'avait-il plus ni douleur, ni blessure dû à la chute. Se recouchant, il ferma les yeux. Son ami veillerait sur lui.

Lorsqu'il se réveilla, une bonne odeur lui chatouilla les narines. Ouvrant difficilement les yeux à cause de la luminosité, Septimus finit par voir que le colosse faisait cuire ce qui semblait être des fruits. Se relevant doucement, il vint s'asseoir sans un mot auprès de ce dernier. L'ayant sauvé, il n'avait pas besoin de lui raconter ce qu'il s'était passé la veille.


-On va devoir changer de tactique.

-Je sais, soupira-t-il.

-Hors de question que tu y retournes seul ! Le gronda-t-il.

-D'accord.

Après s'être restauré, ils passèrent leur matinée à échafauder un plan, la fourmi chasseresse fabriquant en même temps des flèches. Il fallait avant tous les séparer, si possible les attirer un à un. Pour cela, ils auraient besoin de l'aide de Grandine – qui accepta volontiers d'après ce que comprit la puce. Le papillon attirerait les monstres dans une série de pièges qu'ils allaient leur falloir fabriquer. Ensuite, ils s'occuperaient de les détruire. Le transport, bien que fastidieux, ne serait plus qu'un jeu d'enfant – un peu d'escalade serait sûrement prévu, fort heureusement les fourmis pouvaient grimper à énormément de surfaces.

La construction des fosses leur prit plus d'une semaine, à creuser du matin au soir. Néanmoins, c'était nécessaire s'ils ne voulaient pas mourir. Après cela, les deux comparses passèrent le reste de la deuxième semaine à reprendre des forces – hors de question d'y aller alors qu'ils pouvaient s'évanouir à tout moment ! Lorsqu'ils furent certain que tout était prêt, ils passèrent à l'action. Comme prévu, Grandine attira la majorité des monstres du premier coup, volant bas et vite. Ces derniers tombèrent dans les fosses, incapable de remonter, incapable de bouger. Et ceux qui pouvaient encore cracher n'étaient pas plus dangereux que les autres.

Le mercenaire et son acolyte s'occupèrent des monstres, l'un leur tombant dessus et les découpant finement, l'autre les criblant de flèches, pendant que le papillon ramenait vers les dernières trappes les sans-cœurs restant. Le même processus se répéta durant deux jours, Septimus les découpant sans arrêt, tandis qu'Henry commençait petit à petit à remonter les morceaux, les empilant prêt de leur campement.

Le transport des betteraves leur prit quatre jours complets. La reine avait accepté de leur envoyés deux fourmis pour rentrer au plus vite la nourriture, un orage se faisait apparemment sentir. Fort heureusement, s'il était épuisant, ce travail-ci ne leur apporta aucun ennui, et la mission se termina plus calmement qu'au commencement.


-Je ne mangerai plus de betteraves avant un bon moment, cracha Henry tandis qu'il apportait la dernière tranche jusqu'à la réserve.

-Et moi, j'espère ne plus jamais venir ici ! Répondit le plus petit. Aller, rentrons.
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L'Insaisissable
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XP:
138/400  (138/400)
Mar 26 Fév 2013 - 1:27
C'est pas mal du tout.

Beaucoup de fautes, orthographe ou frappe, pas fan de tes couleurs de dialogues...
Mais au moins il y a une mise en page, un fil conducteur, de la cohérence, bref ça se tient.

Je ne me suis pas ennuyée, ça se laisse lire tranquillement. L'idée du piège était excellente, belle parade à mes restrictions.

C'est une bonne mission.
Il me semble que tu as demandé un partage de PS.

Avancée : 32 points d'expérience + 320 munnies + 2 PS en Dextérité pour Septimus, 1 en Force pour Henry.

Edit: Ah, j'oubliais. Les fourmis, pour te remercier, t'offrent un petit pot à onguent qui te donne une compétence.

Pot Magique : Actif. L’utilisateur peut invoquer un Pot Magique qui le soigne en cas de blessures. Sym : 17.
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