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 Échec au roi.
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Sam 2 Fév 2013 - 0:45
    « Le Président attend des explications. » annonça le garde en uniforme, l'air sévère. Le soldat me poussa l'épaule pour m'inciter à avancer. Les mains liées dans le dos, une arme collée entre mes omoplates, je m'exécutais en silence. Le vaisseau-mère de la Shinra, forteresse imprenable et surprotégée. Des militaires patrouillaient dans chaque couloir, des caméras de surveillance épiaient chacun des mouvements de ceux qui foulaient le sol du quartier général. Rien n'échappait aux yeux de la Shinra, ici.

    Et Rufus Shinra était comme le roi de ce bastion, intouchable.

    À la Cité des Rêves, je m'étais rendue à la station de la Shinra et m'étais immiscée dans l'esprit d'un militaire peu gradé, lui donnant la certitude que j'étais une prisonnière de la Compagnie. Je ne pouvais le contrôler indéfiniment, j'avais donc élaboré une stratégie... qui avait toutes les chances d'échouer. D'esprit en esprit, je passais ma garde au soldat suivant, contrôlant leurs pensées jusqu'à ce que ce ne soit plus nécessaire. A bord de la plateforme qui servait de carrefour aux vaisseaux de la Shinra, mon rôle de prisonnière devint réalité, et je me retrouvais aux fers pour de bon. Les cellules de détention étant à bord du vaisseau-mère, deux mercenaires de la Shinra se chargèrent de m'escorter vers celui-ci. Une fois sur place, le Président en fût informé et, n'ayant - évidemment - pas donné cet ordre, exigea de s'entretenir avec mes geôliers et leur prisonnière.

    Arriver jusqu'au carrefour n'avait pas été très difficile, je maîtrisais de mieux mon pouvoir de persuasion... Mais maintenir ma concentration aussi longtemps sur autant de personnes d'affilée m'avait épuisée. Je craignais d'être incapable de manipuler mes nouveaux gardes si le besoin s'en faisait sentir, et l'idée de finir dans une cellule du quartier général de la Shinra ne m'enchantait guère... Mais il était bien trop tard pour avoir des remords, j'étais face aux portes du bureau du Président encadrée par deux hommes bien bâtis... Je me mordais les lèvres un instant, songeant qu'encore une fois, j'avais vraiment agit sans réfléchir.

    Lorsque j'avais décidé de m'en prendre à Rufus Shinra en personne, j'étais aveuglée par la colère. J'avais rendu justice à ma sœur en éliminant chacun de ses meurtriers. Mas le Président, c'était une autre histoire. Je le faisais pour moi. Il était responsable de sa mort autant que ses sbires, si ce n'est plus. Il restait là, dans son bureau, je l'imaginais fumant des cigares, buvant un horrible bourbon comme celui qu'aimait mon père. Seul au sommet de sa tour d'ivoire, il passait un coup de fil, donnait un ordre, et décidait de la mort de quelqu'un sans même daigner observer son visage, faire le sale travail. Cela me révulsait, me rendait tellement furieuse, je ne songeais qu'à lui donner ce qu'il méritait... Ma sœur était vengée, mais qui me rendrait ce qu'on m'avait pris ? Qui pourrait réparer le préjudice qui m'avait été causé, à moi ? Il était responsable, c'était de sa faute, et je comptais bien lui faire regretter ses actes.

    L'un des soldats frappa à la porte et, sur un mot du Président, l'ouvrit. Je plantais immédiatement mon regard dans le sien. Je refusais de baisser les yeux. Quoi qu'il advienne, quelles que soient les conséquences, je ne fléchirais jamais devant un homme tel que lui. Il avait les cheveux courts d'un blond fauve, un visage ovale et le nez aquilin. Son regard aussi dur que l'acier était d'un bleu glacial. Je retenais un frémissement... Cet homme, aussi détestable soit-il à mes yeux, respirait le pouvoir. Je le voyais bien à son costume blanc bien coupé. Propre sur lui, aucun détail de son apparence n'était laissée au hasard. Il se mouvait posément, comme si le temps lui appartenait. Je serrais mes poings gantés de cuir, provocant un très léger grincement. Je portais encore ma combi-short bustier, ma veste et mes collants sombres et, alors que je songeais au contraste entre la blancheur immaculée de sa tenue et le noir obscur de la mienne, un rictus amer se dessina sur mon visage fermé.

    J'étais la reine noire, et je comptais bien faire échec au roi blanc, quoi qu'il en coûte.
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Dim 3 Fév 2013 - 11:48
    En voilà une bien étrange nouvelle. J'étais comme a mon habitude dans mon bureau, lorsque l'on me prévint que la prisonnière était arrivée a mon port. Le soucis était que je n'avais donné aucun ordre de capture. Aussi, je demandais aux gardes, de m'amener la soi-disant prisonnière, ici, dans mon bureau. Je voulais comprendre ce qu'il se passait. Non pas que cela m'inquiétait mais je voulais bien savoir ce qui avait poussé les gardes a m'amener cette...

    La porte s'ouvrit, alors que j'étais confortablement installé dans le fond de mon siège. Deux gardes entrèrent, suivis de ladite prisonnière, elle même suivie d'encore d'eux gardes. C'était une jeune femme, pleine de charme. Son visage, bien que son regard fut insolent, était d'une beauté exquise. Il était bordé par de somptueux cheveux noirs, qui tombaient jusqu'au milieu de son dos. Elle était vêtue d'une veste noire, et d'un bustier de la même couleur, laissant apparaître le haut de sa poitrine, laissant chaque personne posant le regard dessus le soin de s'imaginer le reste de ses formes. Ses jambes étaient recouvertes d'un collant sombre, et ses mains d'une paire de gants de cuir noirs. Une chose était sûre, elle savait se mettre en valeur.

    Elle me fixait, et elle ne voulait pas détourner le regard. Quelle insolence ! Je fus surpris par son audace. Oser me défier du regard, moi, le président de cette compagnie. Etait-elle consciente de ce qu'elle faisait ?

    Faites donc avancer notre invitée.

    L'un des gardes la saisit par le bras, et la poussa jusqu'à un fauteuil, de l'autre côté de mon bureau.

    Je vous en prie asseyez-vous, dis-je, alors qu'elle ne m'avait toujours pas quitté des yeux. Je tournais la tête et congédiais deux de mes gardes d'un signe de main. Les deux restants avaient pris place sur les côtés de la porte, et gardaient leur arme en main, dirigée vers le sol.

    Alors... Je me redressais pour mettre les coudes sur mon bureau. Il ne me semble pas avoir ordonné votre capture, mademoiselle. Que me vaut l'honneur de votre visite ?

    Je devais l'interroger, mais je devais rester méfiant et ne pas succomber a son charme. Oui, il me fallait garder toute ma tête, sans quoi la situation pourrait devenir dangereuse. Il était clair qu'elle était venue d'elle même. La façon dont elle était arrivé a ses fins restait tout de même un mystère.

    Quelques secondes déjà s'étaient écoulées depuis mes dernières paroles, mais nous restions là, silencieux. Nous nous regardions, droit dans les yeux... Ah, ce regard ! Je ne le connaissais que trop bien. Combien de fois avais-je déjà eu à affronter un tel regard par le passé ? C'était celui de mes ennemis, celui de ceux qui me haïssaient... Pourtant, je ne ressentais pas le besoin de l'écraser. Elle était différente des autres. Cette petite entrevue allait être fort intéressante.


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Lun 4 Fév 2013 - 20:06
    Adossée tout contre le dossier du fauteuil, la tête enfoncée entre les épaules, je lui jetais mon regard le plus noir... Je balayais la pièce du regard, contrôlant ma respiration... Un mètre me séparait du Président. Je fermais les yeux, me concentrant...

    En un instant, les armes des deux gardes vinrent frapper leurs visages de plein fouet avant d'asséner un violent coup sur leurs nuques, les assommant pendant que je passais mes jambes entre mes bras avant de prendre appui sur le fauteuil pour me projeter vers Rufus, provocant une explosion de petite envergure entre mes poignets afin de me libérer de mes liens. En plein saut, je fis apparaître mon sabre et, tombant sur le torse de Rufus Shinra, plantais mon sabre entre ses deux yeux.

    ...Du moins était-ce mon intention. Aveuglée par ma colère, je dérapais et ne lui infligeais qu'une estafilade sur la tempe, plantant ma lame dans le rembourrage du dossier de son fauteuil... Son torse entre mes jambes, je le toisais de haut, sentant la peur me gagner. Un rictus presque amusé apparu sur son visage alors qu'il se redressait vivement, me repoussant sur le bureau et que, du revers de la main, il me giflait avec tant de violence que j'en fus projetée au sol, heurtant ma tête contre le mur.

    Un filet de sang coulait le long de ma tempe et j'avais des vertiges... Encore sous le choc, je tentais maladroitement de me redresser, espérant vainement pouvoir renouveler mon assaut... Mais j'avais atteint mes limites et mon corps me faisait défaut... Mes bras se dérobaient sous mon poids, et mes jambes, tremblantes, refusaient de m'obéir, offrant aux yeux de ce monstre un spectacle bien pathétique...

    Je passais vivement ma main sur mon visage, et le regardait d'un air furieux. Mon cœur battait à la chamade et je haletais tant ma respiration s'était emballée. Un nœud m'étreignait la poitrine tandis que je brûlais de lui sauter à la gorge, mais, abandonnée par mon corps, je n'avais plus que mes mots...

    « Quoi qu'il m'en coûte, je te tuerais, Rufus Shinra ! » m'écriais-je en crachant à ses pieds, le visage tendu par la colère.
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Ven 8 Fév 2013 - 12:16
    Très audacieux ! Elle avait assommé mes deux gardes avec leurs propres armes, s'était libérée et m'avait bondi dessus, armée. A croire que la chance était de mon côté aujourd'hui, car elle manqua son coup, son sabre se plantant juste a coté de ma tête, m'entaillant tout de même très légèrement la tempe. Elle était maintenant sur moi, ses jambes entourant mon torse, et ce n'était pas pour me déplaire. Je décidais quand même de lever la tête, laissant mon regard parcourir délicatement son corps avant de la fixer droit dans les yeux. C'était bien ce que je pensais. Elle avait perdu toute assurance. Elle avait tout misé sur ce coup.

    Je me redressais d'un bond, et me plus a la repousser sur mon bureau avant de la gifler du revers de la main. Elle fut entraînée sur le côté, et chuta de mon bureau, sa tête heurtant un mur au passage. Je la contemplais, au sol, un mince filet de sang coulant de sa tempe, caressant son visage aux traits angéliques. Même dans une posture désavantageuse, elle ne perdait rien de sa beauté.


     Quoi qu'il m'en coûte, je te tuerais, Rufus Shinra !

    Pathétique. Vraiment pathétique. Regardes-toi... Tu es là, au sol, désarmée, et dans l'incapacité de bouger. Tu as peur. Seulement maintenant, tu te rends comptes de ta bêtise.

    Je me réinstallais dans mon fauteuil, et en arrachais le sabre que je posais sur mon bureau.

    Qu'a t-il bien pu te passer par la tête ? Tu n'avais aucune chance. Et quand bien même tu aurais réussi ce pourquoi tu étais venue, jamais tu n'aurais pu profiter de cette victoire.... Jamais tu n'aurais pu repartir d'ici.

    Il n'empêche que je suis... impressionné, par tant d'audace, et effrayé par tant de folie. Je n'ai pas pour habitude de me retrouver dans ce genre de situations. Je n'ai pas pour habitude de voir des gens attenter a ma vie, et pourtant Dieu sait que j'ai des ennemis !


    Je pris une pause, et j'en profitais pour la regarder davantage. Je me plaisais a la dévisager, et a parcourir son corps de mon regard. La peur et la colère, lui ajoutaient encore plus de charme... Non, je ne m'en lassais pas.

    Tu sais quoi ? Je me tâte... Je pourrais te tuer, là, tout de suite, mais ce serait vraiment un crime odieux que d'ôter la vie a une créature aussi grâcieuse... J'hésite.

    Il fallait pourtant bien qu'elle sorte d'ici. Oui, pour une fois, j'allais faire une exception. J'allais peut-être me montrer clément envers elle.

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Sam 16 Mar 2013 - 12:38
    Je sentais son regard parcourir mon corps et j'en frissonnais de dégoût... Chaque mot qui sortait de sa bouche me paraissait être du venin qui s'infiltrait insidieusement sous ma peau. Envahie par la frustration, ma respiration allait en s'accélérant, j'étais tellement écrasée par la pression et l'angoisse que ma vision me faisait défaut. Tremblante, je me relevais péniblement avec le peu de dignité qu'il me restait encore... Plongeant mon regard dans le sien, je le fixais d'un air profondément dédaigneux, écartant une mèche de cheveux de mon visage d'un mouvement de tête.

    « Je n'ai pas besoin de la pitié d'une vermine comme lui. » songeais-je âprement, faisant mon possible pour retrouver mon calme. Je n'avais aucune chance d'assouvir ma vengeance aujourd'hui, je le sentais dans chaque parcelle de mon être et cela me donnait la nausée... Je devais courber l'échine aujourd'hui pour mieux trancher sa gorge demain... Je respirais profondément avant de le regarder d'un air plus doux.

    « J'ai perdu ! » annonçais-je avec une teinte de malice dans la voix, offrant à l'homme que je haïssais le plus dans ce monde et les autres mon plus beau sourire. « Je m'avoue vaincue... » répétais-je doucement, non sans une œillade où se mêlaient une légère provocation et une candeur simulée. Les bras écartés en signe d'abandon, je m'approchais de deux pas, gardant ainsi une distance raisonnable. Derrière cette apparence fragile que je m'employais à offrir à son regard, tout mon corps et mon esprit étaient tendus à l'extrême, aux aguets. J'avais de nouveau la maîtrise de mes facultés mais je jugeais bien trop dangereux d'en faire usage si je pouvais l'éviter...

    « Quels sont les ordres du Président ? » demandais-je d'une voix sensuelle, la tête légèrement penchée sur le côté.
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Sam 27 Avr 2013 - 9:19
    J'ai perdu ! Je m'avoue vaincue...

    Quoi ? C’était tout ? C’était tout ce qu’elle avait a dire après cette tentative ratée ? Etait-elle tout simplement idiote ou tentait-elle de dissimuler sa honte ?

    Quels sont les ordres du Président ?

    Oui, celle qui était il y a a peine trente secondes, une vraie furie, n’était maintenant plus qu’une douce enfant, calme. Je me doutais bien qu’au fond d’elle, elle se contenait. Elle se retenait d’exprimer toute cette rage qui se trouvait en elle. Je pris dans mes mains le sabre sur mon bureau, celui qui m’avait provoqué cette petite coupure… Je l’examinai, réflechissant aussi à ce que je pouvais bien faire d’elle.

    Une très jolie pièce. J’espère que tu ne m’en voudras pas si je la garde. Disons, en souvenir de notre rencontre ?

    Je fis un signe de tête aux gardes qui vinrent lui passer des menottes. Ils commencèrent a l’emmener, sûrement en direction de notre centre pénitencier.

    Non, non. Redonnons sa liberté à notre charmante invitée ! Mais d’abord…

    Je souris, et ils comprirent. Un coup de crosse dans le derrière de la tête, et elle s’évanouissait, devenant une masse inerte pour les deux gardes.

    Transportez-la à la baie d’ammarage, et emmenez-la au Jardin Radieux. Je ne veux plus la voir ici.

    Ils acquiesçèrent, et partirent de mon bureau, me laissant seul avec cette plaie.

    Et je ne veux plus de ce genre d’incident ici !

    La porte se referma. J’amenai ma main a ma tempe, le sang avait fini de couler. Je me levai, il fallait tout de même que j’aille vérifier qu’il s’agissait d’une blessure bénigne.

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