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le Sam 5 Jan 2013 - 9:14
Le vent balayait la montagne de son souffle rude et froid, déplacent des nuages de neige, le manteau blanc se dispersait au gré de la tempête, créant des petite vague au sol qui suivaient leur course, inlassablement, sans prêter attention à se qui les entouraient ou ce qu’ils percutaient. La chaine de montagne était envahie par d’immense amas nuageux qui se précipiter sur leurs sommet pour crachait leur glace et clameur maudite. Leurs voix s’engouffraient dans les flancs des montagnes, transformant leur chant en rugissement de malheur et de mort.

La tempête de neige redoublait d’effort avec l’arriver d’une nouvelle masse nuageuse, l’on aurait dit que les montagnes elles même criaient de douleur sous l’assaut incessant du ciel enrager. Comme-ci cela ne suffisait pas, une énorme boule de feu était entrain de tomber dans ces montagnes, dans un bourdonnement assourdissant, le projectile enflamma d’abord les nuages avant de descendre rapidement vers les pauvres victimes de pierre.

Dans le brouillard de la tempête, l’on pouvait à peine distinguer la forme de la comète, au fur et à mesure que l’objet tombait, elle perdait des morceaux, sa course réfrénait semblait ne pas vouloir s’arrêter. Sa vitesse augmentait encore et encore, jusqu'à se qu’elle finisse par disparaitre derrière une montagne, pendant un instant, l’on entendit que le brouhaha du vent, puis un immense bruit d’explosion vint briser cette musique, ajoutant une touche de malheur dans cette symphonie d’apocalypse. Alors que le bruit se dissipait dans la chaine de montagne, les flammes de l’objet brulaient encore avec ardeur. L’épave du vaisseau grincer encore de l’impact reçut lors de l’atterrissage forcé.

Parmi les décombres enflammer de la carcasse, un bruit ce fie entendre, quelque chose ou quelqu’un frapper la coque du vaisseau, puis plus rien……Et c’est d’un seul souffle que la carrosserie fut éventré par un énorme pique de glace, permettant à un homme de sortir. Celui-ci semblait encore secouer et chercher ces repères. L’œil agar, il regardait entour de lui, cherchait à comprendre, se souvenir, puis une vive douleur à la tête le fit se tordre de douleur.

----------------

Argh, ma tête…Que c’est-il passé ? Ah oui…L’attaque du vaisseau pirate puis le champ d’astéroïde, l’avarie du vaisseau….Cela était arrivé vite. Regardant autour de moi, je cherchais un moyen de découvrir ou je me trouvais, mais rien, mise à part de la neige et des montagnes. Heureusement pour moi, mon armure m’avais sauvé la vie…Mais je ne pouvais pas en dire autant de l’équipage, il ne restait plus personne….Muradin ! Non ! Comment avais-je put l’oublié ! Il était assit à côté de moi. Accourant vers l’épave, j’entrepris de retrouver mon serviteur le plus vite possible.

Ne me soucient pas des plaques brulante que je déplaçais, je fini par le retrouver…Ensevelie sous un amas de fer, m’aidant de mon épée pour faire levier je réussis avec beaucoup de difficulté à l’extirpé de son tombeau d’acier.

Sans attendre je le trainai un peu plus loin du crash et entrepris de l’examiner….Heureusement pour moi, je sentis ces battements de cœurs, faible, mais bel et bien là. Après lui avoir prodiguais les premiers soins, je retournai vers l’incendie et fit de mon mieux pour éteindre le brassier à l’aide de ma magie. Une dizaine de minutes plus tard Je réussis à maitriser les flammes et commença de rapide fouille, la plupart des choses avaient brûlé, mais il rester des couvertures, Parfait ! J’enlevai l’armure de Muradin et l’enveloppai du mieux que je pouvais, une fois cela terminer, je le mis sur mon dos et partit dans une direction au hasard. A la recherche d’une aide.

--------

Après plusieurs heures à marcher, je commençais à perdre espoir, je m’étais éloigner de la tempête…Mais le froid me tiraillais les membres et Muradin me semblais de plus en plus lourd à chaque pas que je faisais dans cette neige sans fin. Il y a maintenant une heure que je suis entré dans une forêt à la recherche d’un abri ou d’une quelconque habitation ou nous pourrions demander asile, mais rien, à part des maudis arbres….Et des ombres.

Le soleil n’était pas visible, cacher derrière une épaisse masse nuageuse à l’aspect menaçant et aucun bruit ne sortait de ce bois, mise à part mes pas s’enfoncent dans la neige. C’était assez étrange, pas un bruit à des kilomètres…Quand tout à coup un bruit de branche brisait. Je stoppai tout mouvement, écoutant attentivement les alentours….Mais plus rien, de nouveau se silence…Il y avait quelque chose d’inquiétant, comme-ci je n’étais pas la bienvenu ici. J’avais l’impression d’être observer.

L’atmosphère me semblais tout à coup irrespirable, des sueurs froides commençaient à coulé le long de ma nuque et je regardais régulièrement des coups d’œil autour de moi.

De nouveau un bruit de branche écrasait. Cette fois ce fut le bruit de trop, quelque chose me suivait et ce n’était surement pas un gentil poney ! Sans attendre je me mis à courir, je ne pouvais pas combattre vue ma situation actuelle, fatiguer, geler et transportant un inconscient….Non, si c’était des loups ou autres groupes de prédateurs, je risquais de ne pas pouvoir m’en sortir vivant. Courant du mieux que je pouvais, j’entendis derrière moi des bruits de course…..

Malédiction ! Je ne m’étais pas trompé ! Sans prendre la peine de jeté un regard en arrière je continuai ma course, chaque pas était aussi lourd que des bloques de pierres et chaque respirations embrasser ma poitrine qui se soulevait avec difficulté. Sans prêter attention au paysage, soulevant des poignets de neige à chaque pas. Puis….Alors que je pensais les avoir distancé, j’entendis le claquement d’un mécanisme, suivie d’un bruit d’un troue béant qui venait juste de s’ouvrir au dessous de moi.

--------

Lorsque je repris connaissance, Muradin était à côté de moi, toujours endormit, levant la tête je compris que je venais de tomber dans un piège des plus grotesque. Au dessus de moi se trouvaient plusieurs têtes qui me regardaient en criant.

-Un espion ?!
-Mais non ! Ta déjà vu un espion avec un cadavre sur lui ?
-Ben peut-être pour faire croire qu’il en n’est pas un !
-Rahhh !! Tu me casse la tête ! Va chercher les autres, on va s’occuper de lui et de son amie.

Qui étaient-ils ? Un espion ? Mais que ce passe-il ? Où suis-je donc tomber ?
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le Lun 14 Jan 2013 - 6:45

    Lorsque ce matin elle se réveilla, elle pensa naturellement à Oakley… se rendit compte que depuis l’été dernier, elle ne l’avait plus vue. Soit environ cinq mois sans parler à son amie… Bien sûr, c’était son choix de couper les ponts avec Oakley jusqu’à ce que cette dernière se… rachète une conscience. Mais à présent que Ravness était ici, loin de tout, coupée des autres mondes et de son groupe, et bien elle se rendit compte que cette guerre ne serait peut-être pas si rapide… Peut-être que les lettres ne suffiraient plus à Oakley… Il était même probable qu’elle ne veuille plus faire des efforts et qu’elle trouve l’amour autre part.

    Certaines guerres durent des années entières… Et même si elle ne comptait pas mourir ici, elle ne pouvait partir avant la fin.

    Sans le savoir, elle s’était peut-être enfermée dans ce monde. Mais malgré le chagrin que cette pensée lui causait, elle ne renoncerait pas. Si aider ces malheureux était à sa portée, elle le ferait. La rédemption est avide en années… elle le savait déjà quand elle s’était promis d’être pardonnée aux yeux du Seigneur.

    Le pain qu’elle mangeait, assise sur un tabouret fragile dans sa tente, était un peu sec mais pas de refus… et avec cela, quelques tranches d’un fromage frais, qu’elle ne dégusta pas, trop songeuse. Les trois quarts de son temps étaient consacrés à l’effort de guerre… Le reste, pour la prière, pour Oakley, et pour tous ses compagnons qu’elle avait laissés derrière elle au Château de la lumière.

    Elle avait froid… Sa nuit avait été épouvantable, ses orteils étaient totalement engourdis par l’hiver nocturne.
    Elle avait beau être entraînée à la guerre, elle n’avait jamais, jusque-là, dormi plus d’une nuit dans une forêt, sans toits convenable. Jamais elle ne s’en plaignit mais… Elle espérait de tout cœur que le Printemps arrive.

    Elle sortit de sa tante, dans cette humeur un peu triste et maussade… et regarda directement et instinctivement le ciel. Le village d’infortune pourrait avoir disparu durant la nuit, elle n’en saurait rien, ses yeux portés vers les nuages.
    Au bout de quelques secondes, elle contempla le campement. Sa tente était loin d’être la plus petite de toutes, en plus du fait qu’elle ne la partageait pas… Elle n’avait pas tant fait sa difficile, mais d’un commun accord tacite, on lui avait cédé cette longue et intacte toile de tente… d’une parce qu’elle était Primus… de deux parce qu’elle était Ravness et donc une dame !


    « … »

    Tous étaient affairés… Les hommes s’occupaient de leurs armes, de construire… tandis que les femmes cuisinaient et cousaient.
    C’était… comique, finalement. Là où n’importe quelle guerrière de la lumière aurait fait des yeux mécontents, avant de critiquer cette distribution des rôles si machiste… Elle n’y accordait aucune sorte d’importance.

    Il était un peu plus tard que 8 :00, sans doute… mais déjà le jour s’annonçait trop long, ravagé par ces neiges et ces vents cruels.
    Finalement, avoir planté les sapins autour du campement fut une très bonne idée, ne serait-ce que parce que ça créait un rempart convenable face aux vents s’engouffrant dans la forêt.

    Marchant entre les brigands et les gardes rebelles, elle vit arriver une demi-douzaine d’hommes de la forêt. Ils… portaient un corps inerte et escortaient un autre homme ligoté…

    Elle se fraya un chemin jusque-là, tandis que de nombreux brigands faisaient de même…

    Le corps fut déposé au sol, tandis que l’autre fut contraint à se mettre à genoux… Elle remarqua bien sûr qu’en plus d’être assez grand, même à genoux, il était extrêmement massif. Mais elle ne lui accorda aucun vrai regard, se contentant de s’approcher de l’un des bandits. Sans un mot, juste un hochement de tête pour lui ordonner de parler.


    « Ces deux hommes sont tombés dans un de nos pièges, Commandant. »

    Elle regarda l’épave qu’était l’autre homme, enveloppé de couvertures… Complètement endormi.

    « Il était déjà comme ça quand on les a remontés… »

    La foule commençait à croître autour de l’évènement… Ravness n’entendait déjà plus que les rumeurs qui se répandaient derrière. Elle fronça les sourcils, énervée.

    « Ce sont des espions, c’est sûr ! »

    « C’est idiot ! Pourquoi un espion s’embarrasserait-il d’un cadavre ?! »

    Plusieurs hommes montrèrent bruyamment qu’ils étaient d’accord, manquant de briser les tympans de la commandante. D’un geste sec, elle leva sa main pour ordonner le silence… et elle regarda les bandits qui les avaient trouvés… Elle marcha devant la foule avec des pas lents, comme pour se donner un temps de réflexion.


    « Nous sommes en guerre et… »

    Quelques acclamations fusèrent de la foule… Beaucoup devinaient ce qu’elle allait dire, mais elle se retourna brusquement en direction des spectateurs et cria d’une voix ferme et sonore.

    « Silence ! »

    Elle parût encore plus agacée, mais finit par reprendre la parole…

    « Nous ne faisons pas de prisonniers. »

    La foule reprit son droit, bruyante… Elle ne parvint plus à la faire taire, craignait qu’elle se jette sur les deux hommes et qu’elle les tabasse à mort et les dépouille.
    Elle fit apparaître son épée et la tendit à l’un des bandits.


    « Abattez-les proprement. »

    Froide et impitoyable… Elle n’accorda même pas un regard aux deux hommes et fixa le sol, attendant que leur sang soit versé.

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le Ven 25 Jan 2013 - 2:42
Le froid, la solitude, la mort, d’un côté, je savais que cela m’arriverais. C’était la voix que je m’étais crée….Celle de mourir seul….

Les mains attachaient derrière le dos, une corde sur mon cou, je ne ressemblais plus à un être humains..Mais à un animal qu’on capture avant de le vendre au plus offrant. Une simple bête de foire…Mon servant était encore endormit et lorsque je questionnais les brigands qui m’avaient attrapé, je n’eus qu’un simple « silence Espion ! ». Encore avec ces espions….Il n’ont pas l’air de comprendre que je ne suis pas d’origine de ce monde…Alors un espion….Pendant plusieurs dizaine de minutes, nous n’avons fait que marcher, mais plus je marchais, et plus je remarquais qu’ils n’étaient pas seuls. En effet, je voyais plusieurs pièges placer un peu partout et surtout des sortes de vigie, des hommes placer en hauteur qui semblait surveiller les alentours. Ils semblaient tous anxieux, mais qu’est ce qui ce passe ici à la fin ?

Pendant ma marche, je me mis à réfléchir, trouver un moyen de m’enfuir, ils n’étaient qu’une petite demi-douzaine, je ne devrais pas avoir trop de difficulté, mais il y avait plusieurs problème à mon plan. L’endroit était complètement sous leur contrôle, il ne leurs faudrait que quelques minutes pour me retrouver et là ils ne me laisseront pas en vie. De plus j’ai vu bon nombre de pièges au alentour et l’histoire du troue m’est encore un peu dur à avaler. Et le dernier problème, le plus important, était que Muradin était encore endormit, il n’était pas en mesure de bouger et je me vois mal courir des heures avec lui sur mon dos.

Décidément Tash’var avait vraiment choisie le bon moment pour disparaitre….Lorsque nous étions dans la station de le Shinra, il m’avait dit qu’il devait faire quelque chose avant de rentré et qu’il nous retrouverait une fois sa tache terminer. Le fourbe ! Je suis sur qu’il y est pour quelque chose ! Ce crash n’est pas normal ! Car il n’y avait que moi et Muradin dans le vaisseau et bien sur les pilotes étaient morts. Tout cela semblait trop suspect pour ne pas être un coup du vieux Shaman !

A mesure qu’on marcher, le passage se dégageait, puis ce fut les arbres et lorsqu’enfin, nous sortîmes des broussailles ce que je vis me surprit en tout point. Un camp ! Un véritable campement militaire ! Mais ce n’était pas complètement le cas, car je voyais des enfants et des femmes qui travaillaient dans diverse tâches. L’endroit était bien entretenu et malgré le peu de moyen d’en disposer les maîtres des lieux, il était claire que ce n’était pas par confort qu’ils avaient installé le campement ici, mais bien par stratégie, en plein milieux de la forêt, les murs d’arbres les dissimulent parfaitement des regards indiscret, je ne pouvais que regarder admiratif le travaille qui avait été effectué ici.

Mais ma rêveries fut de courte durée, car l’on déposer Muradin au sol et l’en m’obligea à poser mes genoux à terre d’un coup aux jambes. Je sentais que la situation était entrain de devenir critique, je devais agir et vite. Me préparant à user de ma magie pour crée la confusion et en profité pour partir, je la vis arriver, habillée d’une armure, sa chevelure couleur neige, son regard dur, elle était resté la même que dans les peu de souvenir que j’ai d’elle. Elle ne semblait pas m’avoir reconnue, ou peut-être ne voulais t’elle pas me voir, elle devais avoir de la haine envers moi après avoir entendu mon histoire….Et ce que j’avais fait été impardonnable…Pour ceux qui n’on pas connue l’amour.

D’un simple geste elle ordonna aux brigands de lui expliquait ce qu’il s’était passé, après un rapide débriefing de la situation, la situation commençais a devenir critique, je ne savais pas ce qui ce passer dans de monde, mais le peuple semblait fatiguer et surtout remplie d’une haine sans nom, la retenant depuis trop longtemps et elle était prête à éclaté là tout de suite, sur de pauvre voyageurs égarer…Des gens qui n’ont rien à faire avec cette guerre.

Dans une tentative désespérer de garder le contrôle de la situation l’ex capitaine du consul fit apparaitre son épée avant de la tendre à un des brigands, lui ordonnant de nous abattre proprement. L’un d’eux prit l’épée et commença à s’approcher de moi, pendant ce temps, je n’arrêtais pas de fixer Primus…Elle n’osait même pas regarder ! Elle ordonne la mort et n’est pas capable de le voir en face ! Quel soldat étais-tu devenu Ravness Loxaerion??!! Quel officier ordonne la mort pour ensuite détourné le regard ? Comme dégouté de l’ordre qu’il vient de donner ?! Seuls les lâches détournent le regard !! La guerre est remplit d’atrocité ! Et ce n’est pas en détournant le regard que tu peux t’acheter une conscience soldat ! Tu ne seras pas un soldat de l’ordre tant que tu ne seras pas capable de regarder en face la mort ! Que vous est-il arrivé Capitaine Primus ? La lumière vous a-t-elle aveuglé au point de croire que tout est blanc ou noir ?! Que ce que vous faites est quelque chose d’horrible ?!

Ce geste…Portant anodin pour la plupart des gens, avait eut l’effet d’une explosion pour moi ! Mais il n’y avait pas que cela qui m’avais irrité, elle avait donné son arme…C’était le geste de trop. Alors que le Brigand avait levé son arme, je me levai à mon tour, créant la surprise parmi la foule qui regardait un titan se redresse de toute sa taille. Malgré mes poings attacher et mon heaume retirait, j’étais impressionnant, mon visage déformer par la rage et l’envi d’hurler. Serrant mes mains et ma mâchoire j’entrepris de prendre la parole, essayant de garder mon sang froid.

-Je ne me souviens pas….Que le Consul vous est apprit à détourner les yeux lorsque la sentence devait être appliqué…Capitaine…Primus…


Mais ma rage était devenu trop forte et je fini par la laisser me guidé….

-Qui ordonne la mort d’homme sans être capable de le regarder en face ?! Qui donc est cet officier qui ce tien devant moi ?! Qui détourne les yeux comme dégouté de ce qu’il a fait ?!Ce n’est plus le soldat qui défendait autrefois la citadelle des Bohémiens ! Qu’est devenu le Capitaine Primus ?! Celle qui autrefois pouvait tuer de sang froid au nom de la justice ? Qu’êtes-vous devenu Ravness Loxaerion?! La lumière vous a-t-elle rendu sensible ? Mais la guerre n’est pas faite pour les êtres dotés de compassion !

J’avais hurlé, et les hommes autour de moi regarder Primus, cherchant un ordre. Je me tenais toujours debout, mais je n’étais pas prêt à me laisser tuer devant elle…Elle ne le méritait pas…Elle ne le méritait plus…Puis, sentant ma rage diminuer, je me remis à genoux et continuant à plongeait mon regard dans celui du Capitaine, je repris, sur un ton plus calme.

-Nous ne somme pas des espions et encore moins vos ennemis, nous ne sommes que des voyageurs écraser sur votre planète….Mais si vous continuez à croire cela…Alors touts mes discours et mes explications ne serons que vent pour vous….Faite ce que vous avez à faire.
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le Dim 3 Fév 2013 - 6:49
    « Capitaine…Primus… »

    Le brigand qui tenait son épée était… sur l’instant beaucoup moins certain. Devant lui, cet homme très imposant et en armure. Il ne devait pas croire son bras assez puissant pour trancher la gorge de ce type. En fait, toute l’assemblée regardait désormais les yeux si lumineux et glacials de ce chevalier, comme s’il avait tenu dans ses mains une arme de destruction massive.
    Mais il était désarmé et il était seul.
    Ses seules munitions étaient ses iris si spéciaux, braquées depuis de longues secondes vers la commandante de la lumière. Pour la première fois, elle le regarda vraiment, car il la connaissait… et qu’elle ne se souvenait pas avoir connue un homme aussi sombre de son vivant. Ses yeux, j’en parle beaucoup tant ils étaient impressionnants, avaient la semblance des yeux d’un spectre, d’un esprit frappeur.
    Elle restait stoïque mais ne pouvait nier qu’il était intimidant… Elle pensa quelques secondes au fantôme d’un de ses alliés mort au combat… ou pire, le fantôme de son père, décédé il y a à peine quelques jours.


    « Qui ordonne la mort d’homme sans être capable de le regarder en face ?! Qui donc est cet officier qui se tient devant moi ?! Qui détourne les yeux comme dégouté de ce qu’il a fait ?!Ce n’est plus le soldat qui défendait autrefois la citadelle des Bohémiens ! Qu’est devenu le Capitaine Primus ?! Celle qui autrefois pouvait tuer de sang-froid au nom de la justice ? Qu’êtes-vous devenu Ravness Loxaerion?! La lumière vous a-t-elle rendue sensible ? Mais la guerre n’est pas faite pour les êtres dotés de compassion ! »

    Elle le fixa… sans un geste. Il avait dit tout cela en criant de rage… Tant que même en si grand nombre, les brigands ne pouvaient s’empêcher de frissonner. Ses yeux étaient écarquillés mais nul n’aurait pu dire si elle s’apprêtait à frapper l’homme ou à pleurer après s’être fait gronder.
    Les personnes qui la connaissaient aussi bien, qui connaissaient son nom, qui savaient qu’elle fut consule et garde de la ville de lumière… venaient tous précisément de ce monde. Elle parlait si peu d’elle aux autres, cela ne faisait aucun doute.
    Ce chevalier… elle le connaissait mais ce que j’ai dit plus tôt est toujours vrai : elle ne le reconnaissait pas.

    Ils la regardaient, à présent… Le tumulte d’il y a quelques minutes était totalement éteint. Ne restait plus qu’un silence pesant.

    Cet homme était… tout simplement extraordinaire. Elle avait beau être peu impressionnable, ce qu’il disait la laissait bouche-bée. Il… ne s’indignait pas du fait d’être abattu, il se choquait juste qu’elle baissât les yeux. Il voulait juste que son exécuteur soit fier dans l’acte.
    La preuve étant, après s’être calmé, il se mettait de lui-même à genoux pour recevoir la sentence.

    C’était un chevalier, il ne faisait pas semblant. Ses paroles en témoignaient davantage que son armure. C’est ce qui faisait toute la différence entre elle et Nirid.

    Le brigand à côté de cet homme tenait encore son épée... attendant l’ordre de Ravness. Celle-ci leva sa main droite comme pour capter l’attention de tous les autres.


    « Déguerpissez, du travail vous attend ! »

    Ses yeux ne quittaient désormais plus le chevalier… Après une trentaine de secondes, il ne restait plus qu’une dizaine d’hommes armés pour surveiller le guerrier… Il était à genoux, et elle devant lui, de nouveau plus « grande » que lui, avec toute sa sévérité.

    « Vous me connaissez visiblement très mal… car je n’ai rien à apprendre du Consulat… encore moins des leçons de morale. »

    Le ton employé était dur… Pour elle, rien ne changeait, elle allait sûrement le faire abattre, ainsi que son compagnon. Elle ne voulait juste pas commettre d’erreur et massacrer encore une fois un innocent.

    « Il n’y a pas de fierté, dans la guerre… Pas plus qu’il n’y a d’honneur dans le fait de regarder l’homme qu’on envoie à la mort. Vos principes ne regardent que les idiots… Il y a trop de mal fait quand on tue sur un champ de bataille, pour que je tolère qu’on parle de fierté ! »

    En temps normal, elle n’aurait jamais partagé son opinion avec un prisonnier de guerre… Mais lui était spécial, et avait dit quelque chose d’encore plus spécial.

    « Je ne me souviens pas de vous, je n’ai pas l’impression de vous connaître. Déclinez votre identité ! »

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le Lun 11 Fév 2013 - 3:10
L’assembler s’était calmée, plus personne ne parlaient, plus personne ne bougeaient, tous attendaient…Comme pétrifié par une magie invisible. Le silence était pesant, pourtant je n’avais pas peur, j’affronterai la mort avec fierté. Malgré cette sensation de fierté face à la mort…Je ressentais un frisson, un frisson de rage…Quelque chose en moi m’ordonnais de me rebeller, de me révolté contre le chevalier que j’étais, il voulait laisser sa rage exploser, son envie de souffrance et de rage….Sa vengeance ! Cette chose me souffler des mots, des pensées. Pourquoi mourir ici ?! Je n’avais pas terminé la tache que je m’étais donné, je devais terminer ma vengeance ! Si je meurs maintenant, alors tout ce que j’ai fait, tout le chemin que j’ai parcourir…Tout ce que j’ai sacrifié pour y arriver, n’aura servie à rien !

Mon être était tiraillé entre deux traits de ma personnalité, mon esprit et ma droiture de chevalier contre cette créature assoiffée de sang et de colère qui est animé par ma blessure au cœur. C’est à ce moment que je compris que quelque chose changeait en moi…Bien que la perte de Violette met profondément chamboulé, ce n’est que maintenant que je commence à effleurer l’idée que…Mon esprit se transforme, que ce que je suis entrain de faire et contre tout ce pour quoi mon ancien moi se serait opposé.

Je ne remarquai pas lorsque Primus fit disparaitre les brigands autour de moi, je ne repris vraiment conscience de se qui m’entourais que lorsqu’elle m’adressa directement la parole. Mon visage ne montrait aucune émotion et mes yeux d’un bleu glacial ce planta une nouvelle fois dans ceux encore jeune de la guerrière.

-Peut-être, mais notre monde est maintenant sous protectorat du consulat, il nous apporte protection et sécurité en ces temps troubles.Ils nous ont offert les connaissances des arts et à conquit le cœur du peuple sans faire usage d'arme. Nous ne somme plus des soldats de la cites des rêves, mais des soldats du consulat et dire que vous n'avez rien a apprendre d'eux cela reviendrait à dire que vous rejetez vos origine. Qu’êtes-vous devenu pour rejeter ainsi ceux qui vous en élevée, nourrir et protéger lorsque vous n’etiez pas encore capable de marcher par vous-même ? Êtes-vous devenu un puissant seigneur de guerre ? Êtes-vous devenu une sainte ? Êtes-vous capable de vivre sans l’aide de quelqu’un ? Si c’est le cas, alors mes paroles ne sont en effet que vent pour vous…Mais si cela n’est pas…Alors, oui, vous avez encore beaucoup à apprendre de ceux qui sont votre première patrie. Et s’il le faut, je continuerais l’apprentissage de la jeune fille qui se trouve devant moi.

Même si ma phrase pouvait paraitre sarcastique, il n’en était point le cas. Le ton était calme et serein. Je n’avais pas à craindre la mort…Et encore moi d’une petite fille qui veut montrait qu’elle est devenu une adulte.

Elle disait que mes principes n’étaient faits que pour les idiots et que le champ de bataille n’est qu’une boucherie où la fierté n’avait pas ça place…

-Mais dite moi…Capitaine, n’y avais vous pas participé ? N’y avais vous pas combattue avec ferveur ? Pour des raisons aussi « illusoire » que la paix ou la protection d’un chez sois ? Alors, qui est le plus idiot des deux ? Celui qui est mort en pensant faire quelque chose de juste ? Où celui qui l’abat en pensant défendre ceux qu’il aime ?


J’étais toujours à genoux, mais je me tenais droit, regardant cette femme en armure, qui pensait surement être au dessus de tout cela…Mais moi je savais…Que rien ne change dans ce monde. Primus fini par me demander mon identité. Je me releva alors, lentement, pour ne pas paraitre agressif envers mes hôtes, j’étais maintenant au « dessus » de Capitaine et d’une voix caverneuse, chargé par les années d’expérience et par les atrocités de la vie, je m’exprima.

-Seigneur Arthas de Menethil, chevalier de l’Ordre de la lune d’argent défenseur du peuple et l’épée du seigneur. L’homme qui se trouve par terre est mon serviteur, un chevalier de l’ordre aussi, Muradin Bronzeheart. Comme je l’ai dit plutôt, je ne suis pas ici de mon plein gré et je ne cherche d’un moyen de quitté au plus vite cet endroit.

Pendant ce temps, Muradin commençais enfin à sortir de son coma, il ouvrir péniblement les yeux et chercher ces reperds.
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le Mar 12 Fév 2013 - 5:53
    Une nouvelle fois il s’était levé, posant ses yeux glacials sur l’assemblée. Cette simple attitude agaça la commandante… pour l’empêcher de se relever, il n’y avait visiblement aucun volontaire. Mais diable, c’est un prisonnier, pas un invité !

    L’homme dans son armure parla, s’identifia enfin après un si long cinéma. Il avait réussi à lui prouver qu’il la connaissait… et à présent il lui certifiait qu’elle aussi l’avait déjà rencontré. Arthas de Menethil… était un nom qu’elle avait totalement oublié. Avant sa propre fuite, ce fut un nom qu’on entendit un grand nombre de fois en un petit laps de temps…
    Il n’y avait aucune comparaison possible entre le phénomène que provoquait l’excommunication d’un chevalier d’une famille aussi prestigieuse que les Menethil, et celui d’une fille de simples nobles.

    Elle fut… visiblement surprise par ce nom, étonnée qu’il existe encore après ces quelques années… terrifiée par le fait que ce nom la rattrape dans un monde aussi éloigné du sien. Elle baissa les yeux quelques secondes, sans trop savoir à quoi penser.

    La famille Loxaerion, sa famille, était riche, noble et importante dans l’armée de la cité des rêves mais… sans aucun pouvoir politique et en étant finalement méconnue de la plupart des citoyens et des militaires… Comparée à la famille Menethil, c’était un simple et ridicule clan, juste bon à faire de dociles lignées de gardes. Non… Arthas venait d’une famille que tout le monde regardait, à l’époque, avec un pouvoir militaire et politique… Et ce qui en résultait n’était pas un anonyme garde, mais un chevalier clinquant.


    « Seigneur Arthas… »

    Si actuellement elle le respectait comme un noble ? Non, ils ne partageaient plus la même hiérarchie sociale… son nom de famille n’était plus grand chose devant elle, et surtout pas dans ce monde.
    Mais d’une certaine manière, tout deux se ressemblaient énormément… Une branche de leur histoire semblait identique. Et s’ils n’avaient jamais été proches, se connaissant mais ne se parlant pas, dans le passé… elle gardait un respect pour lui, malgré le fait que plus tôt, il était juste un prisonnier.

    Elle tourna sa tête légèrement vers la droite, en direction du brigand qui portait encore son épée. Elle joignit ses deux mains dans son dos, les sourcils froncés, le visage sévère.


    « Coupez ses liens. »

    Une nouvelle fois, les yeux de la commandante se détournèrent et n’étaient plus rivés que sur le sol… Elle réfléchissait et en règle général, n’aimait pas regarder les gens dans les yeux, à part pour donner un ordre.

    « Amenez le chevalier Muradin au Frère Tuck, qu’il le soigne. »

    Quelques hommes restèrent avec Arthas et Ravness… selon la volonté tacite de celle-ci. Elle n’avait confiance en personne et préférait savoir tout suspect dans la ligne de mire de ses hommes. Ils étaient déployés, à proximité sans être à portée de coups du chevalier.
    Ravness récupéra son épée et la fit disparaître avant de reprendre la même position.


    « Déserter… Cela a fait de vous un traître à la cause du Consulat. »

    Elle le regarda dans les yeux. Les deux visages étaient… aussi froids et menaçants l’un que l’autre. Impossible de l’impressionner mais elle resterait de marbre face à ce faciès glacial.

    « Si j’avais pensé être comprise pour mes actes par un seul homme de mon monde natal… j’aurais pensé que ce serait vous, compte tenu de notre passé. »

    Elle ne savait pas pour quelle raison il avait déserté, mais elle savait très bien, tout comme les juges du Consulat, que cela impliquait l’exil à jamais.

    « Ce que je suis devenue, mon Seigneur, c’est une garde de la lumière et de la paix. Mes ambitions ont changé et ne peuvent être contenues par celles du Consulat. Ils protègent la Cité des rêves ? Je veux protéger tous les mondes et chaque habitant. Aussi suis-je ici pour une guerre qui n’est pas la mienne… Et si aujourd’hui je suis encore sur un champ de bataille, ce n’est pas par choix, Seigneur… C’est parce que c’est mon devoir. »

    Son visage s’adoucit légèrement, sans être pour autant accueillant ou joyeux, elle semblait juste moins tendue.

    « Vous l’ignorez sans doute mais vous n’êtes pas le seul à être parti, ce jour-là. J’ai aussi déserté lorsque j’ai vu cet homme à cheval, parlant au nom du Consulat… cet homme qui deux ans plus tôt avait incendié sa propre ville, avait ordonné le massacre de bohémiens, et que j’avais suivi dans sa folie, tout comme votre ordre. Alors oui… je devais rejeter le Consulat. »

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le Sam 2 Mar 2013 - 5:25
Debout au milieu du groupe de « soldats » , je n’attendais rien de spécial, j’étais à leur merci et s’ils voulaient me tuer, ils ne leurs faudraient qu’un seul ordre de l’ancienne Capitaine de la cité des rêves pour qu’une dizaine de lames ne s’abatte sur moi sans me laisser le temps de réagir. Les mains lié, je restais impassible, mais Muradin, qui commençait à émerger, était un peu perdu, il regardait autour de lui et essayait de comprendre la situation sans vraiment y parvenir. D’un simple regard je lui fit comprendre qu’il ne fallait surtout pas paniquer, celui-ci me renvoya un regard interrogateur, mais n’eut pas de réponse au vue de ma position délicate. C’est à ce moment là que j’entendis le Capitaine Primus ordonnait à des brigands de me libérer de mes liens, ce qu’il s’empressa de faire. Une fois mes membres soulageaient de cette contrainte, je les frottais un moment pour calmer la douleur qu’avaient causé les cordes. J’attendais impassible la suite des événements, il était claire qu’ils ne voulaient pas me tuer pour l’instant, mais trop de questions restaient sans réponses pour que je puisse vraiment comprendre la situation du camp. Je regardais la Capitaine à la recherche d’une éventuel piste, mais elle donna de nouveau ordre, implacable chef de camp, elle ordonna qu’on amène mon servant voir un prêtre pour voir si ces blessures étaient plus grave qu’il n’y parait. Très vite, je me retrouvai seul avec Primus…Enfin seul….Il y avait encore des hommes de mains autour de moi, pour éviter tout accident, mais je comprenais totalement ce geste de sécurité. Même si j’étais une ancienne « connaissance » du Capitaine, nous n’étions plus dans le même groupe à présent, et nous divergence d’opinion risquaient de crée des tensions.

Déserter….Peut-on vraiment dire cela ? Je n’ai fait que suivre mon cœur sur le moment…Un geste fou…Fou de l’amour que je portais pour elle…Et pour mon amour j’ai été considéré comme un traitre…Pour elle je suis devenu l’ennemi numéro 1 du Consulat….Pour notre amour j’ai tout donné…Mon passé, ma gloire d’en temps, mon honneur de Chevalier….Et même cela…Je n’ai put y avoir droit. Nos regard se croisèrent, aussi froid l’un l’autre, impossible à impressionner. Je fini par refermer les yeux, pour mieux enfouir ces souvenirs douloureux d’un temps maintenant révolue. L’heure n’étais pas au passé, l’heure est à la vengeance ! Lorsque je les ouvris, ils n’avaient pas perdu de leur éclat…Glacial.

-Il y a peu de chance que nous ne soyons partir pour les mêmes raisons…Capitaine…Il est donc peu probable que nous nous comprenions dans nos actes passé.

C’est vrai, elle ne devait connaitre que la partir « officiel » du procès…Il avait été dit que j’avais quitté mon poste dégouté de la guerre, mais c’était faux ! Je ne l’ai pas abandonné ! J’aime le peuple ! J’aurai donné ma vie pour les protéger…Comme je l’aurai donné pour elle...Si j’avais été plus rapide. Personne à part les hauts officiers de l’armée, ma famille et celle de Violette n’étaient au courant de ma réelle motivation.

Elle m’expliqua la raison de sa venue dans cette guerre qui n’était pas la sienne, que son nouveau groupe englobait mieux son « objectif personnel ». Protéger tout le monde ? En voilà un objectif ambitieux, mais surtout insensé, il est impossible de sauver tout le monde, il faut parfois faire des choix douloureux…Je l’ai appris à mes dépends. A cette pensé, la vision de ma tendre carboniser sur son lit me traversa l’esprit et je serrai mes poings sans mon rendre compte.

Lorsqu’elle me détailla la raison de son départ du Consulat, je compris, que nos chemins n’étaient pas les mêmes, l’une est partit dégouté des actes de son groupe et de l’autre, un homme…Qui déchirait entre son amour et son devoir avait fait un choix…Un choix qui le bouleversa à jamais. Lorsqu’elle fini sa tirade, je pris une grande respiration et soupira, de fatigue, le nuage de vapeur qui s’échappa de mes lèvres disparut bien vite, mais je repris la parole avec une voix chargé de tristesse et de déception.


-Vous devriez faire attention aux choix que vous faites Capitaine Primus, vouloir ce donner corps et âme pour une cause que l’on croit juste…Peut avoir des conséquences d’une importance qu’il vous est impossible d’imaginer…

Je sentais l’émotion me revenir et pour évité qu’elle ne me submerge, je décidai de changer de sujet.

-Pensez-vous que nous pourrions partir de cette planète en toute sécurité ? Si cette « guerre » est si présente dans ce monde….Y aurai-t-il un moyen pour nous de quitté le champ de bataille sans en prendre part ?


Ma phrase était claire, je ne voulais pas rester ici, encore moins les aidé, cette guerre ne me concernais pas. J’avais déjà la mienne à mener.

-Si cela est impossible, je ne vous demanderai que le logis pour cette nuit, puis nous partirons au première lueur de l’aube.
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le Mer 6 Mar 2013 - 18:23
    « Vous devriez faire attention aux choix que vous faites Capitaine Primus, vouloir se donner corps et âme pour une cause que l’on croit juste…Peut avoir des conséquences d’une importance qu’il vous est impossible d’imaginer… »

    Elle fronça les sourcils et le regarda sévèrement… Qui était-il pour lui faire ce genre de sermon ? Se pensait-il plus avisé qu’elle ? Il ne la connaissait que très peu et ne savait pas du tout ce qu’elle était devenue…
    La voix du guerrier semblait changée, comme plus cassée. Il était vrai qu’elle le connaissait encore moins, qu’elle n’avait pas la moindre idée de ce qu’il était à présent. Elle voyait juste un homme sombre, physiquement changé, meurtri.
    Elle se fichait bien de ce que les autres appelaient les ténèbres, elle n’aurait rien sur dire d’elles… mais malgré sa noblesse, l’âme du seigneur de Menethil semblait bien noire désormais.


    « Pensez-vous que nous pourrions partir de cette planète en toute sécurité ? Si cette « guerre » est si présente dans ce monde….Y aurai-t-il un moyen pour nous de quitté le champ de bataille sans en prendre part ? »

    Elle détourna les yeux…
    Elle n’avait pas besoin de compagnie (certainement pas !), et ne pensait pas qu’elle pourrait supporter la présence d’un homme aussi glacial et suspect… néanmoins elle ne put qu’être déçue. De son monde natal, elle avait revu Nirid et Raziel… L’un était un ancien élève, l’autre un ami, mais ils étaient surtout deux redoutables chevaliers, tout comme Arthas… Et en tant que tels, elle ne doutait pas qu’ils voudraient l’aider dans cette guerre, conséquence d’une maltraitance longue d’une décennie que subissait le peuple.
    Une guerre juste avait lieu aujourd’hui, bien que le chevalier ne semble pas en avoir connaissance… Pourtant… ça ne lui faisait rien.
    Il n’était plus qu’un chevalier désabusé.


    « Si cela est impossible, je ne vous demanderai que le logis pour cette nuit, puis nous partirons au première lueur de l’aube. »

    Sans le regarder, elle soupira, ne faisant pas mine de réfléchir. Se rendait-il compte qu’il proposait presque deux fois la même chose ? Si elle refusait qu’elle quitte le champ de bataille, elle refuserait qu’il le quitte le lendemain matin.

    « Nous nous passerons de vous. Mais je veux être certaine que vous ne tenterez rien dans ce monde… donc quatre hommes vous accompagneront, vous et votre allié, jusqu’au bâtiment Shinra à Nottingham… et vous mettront dans le premier vaisseau venu. »

    Elle regarda quelques hommes qui encerclaient encore Arthas…

    « Vous partirez demain à l’aube. En attendant, le seigneur de Menethil se reposera… dans une de nos cages. »

    Quel que soit son titre, elle craignait trop qu’il abatte des hommes dans son sommeil.

    « Pour ce qui est de… mes choix, Seigneur Arthas… J’ai déjà retenu la leçon. »

    Il semblait vouloir mettre fin à cette discussion… Et c’était loin de la déranger. Elle ne voulait pas connaître sa vie ou ce qui l’avait mis dans cet état. A la rigueur, elle ne pouvait ignorer le fait qu’il puisse être de la Coalition noire… Mais si c’eut été le cas, cela n’aurait pas pu tomber à un pire moment.

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le Mer 13 Mar 2013 - 23:33
Assis sur un sol en bois, des barreaux m’entourais, je méditais, voilà bien cinq heures que j’étais enfermé dans cette cage que m’avais si gentiment donné le Capitaine Primus, pour être sur de ma « tranquillité ». Les jambes croisaient et les mains sur mes genoux, ma respiration lente et régulière apaisa mon esprit et mon âme. Je n’avais pas bougé depuis qu’on m’avait amené ici, certain soldat devaient même se demander si je n’étais pas mort sur place ou si je ne m’étais pas « statufier ». La seule chose qui permettait de mettre en doute ces suppositions était mon torse qui se soulevait à intervalle régulier et ma tête. La nuit était tombée depuis deux heures environs, bien qu’il m’ait été impossible de le déterminer avec certitude, la tente dans laquelle j’avais élus domicile était complètement fermer et la seul sorte de lumière extérieur était la porte d’entré. Il y avait plusieurs autres cages dans le « baraquement », mais aucune n’était occupé à part la mienne, il n’y avait pour me garder que deux « gardiens », un coq et un ours qui jouaient aux cartes sur une table, l’ours semblait être assez énervé car j’entendais le coq rire la plupart du temps en plaçant ces cartes sur la table. Pendant ce temps, je réfléchissais…Comment faire pour obtenir la puissance nécessaire à ma vengeance le plus vite possible ? Comment faire pour la réaliser ?...Mais plus j’y pensais et plus mon esprit vagabondais, bientôt je me mis à me demandais si cela en valais vraiment la peine, si je ne devais pas simplement pardonner et tourné la page…Un soupir sortie de mes lèvres avant que je ne le remarque, j’étais fatigué…Et sans m’en rendre compte je m’étais assoupie.

Le grincement de la porte de ma cage me tira de mon sommeil sans rêve, j’ouvris les yeux péniblement, la lumière des globes lumineux m’éblouissais, j’entendis une voix féminine et lorsque ma vue devint plus claire je vis une renarde déposais un plateau repas dans la cage avant de partir rapidement. L’ours referma rapidement ma cage en me menaçant du regard, mais je n’y prêtais aucune attention et m’approcha du repas, c’est à ce moment que je compris à quel point la faim me tiraillais l’estomac, à la première bouché, le goût de la viande dans ma bouche créa un tourbillon de saveur dans mon esprit et un moins d’une minute le plateau fut vidé. Les deux gardes firent les gros yeux en voyant la vitesse avec laquelle j’ai terminé mon repas, le coq prit la parole sur un ton moqueur.

-Hey ben ! C’est qu’il avait faim ! Pour une boite de conserve c’est assez surprenant !

S’en suivit un rire de la part de son ami. Une fois le calme revenu, je me remis à méditais, je n’avais pas grand-chose à faire de toute façon, mais bientôt l’on vient me voir pour me dire que mon compagnon bien qu’affaiblie par le choc et le froid, allait s’en tirer, il ne lui faut d’une bonne nuit de sommeil. Cette information me rassura, je ne souhaitais pas imaginer ma quête sans la seule personne qui puisse encore comprendre le choix que j’ai fait.

-Huhuhu, je n’imaginais pas vous retrouvez dans un telle endroit chevalier Arthas~

Ce ton ironique et cette légèreté dans la voix, qui avait le don pour m’énervais…Bien qu’elle soit apparut derrière moi, je ne pris pas la peine d’ouvrir les yeux et encore moi de me retourné.

-Je me demandais où vous étiez passez durant tout ce temps Shaman.

Ma voix, calme et poser reflétais mal mon énervement contre celui qui devais savoir que le vaisseau allait s’écraser. Mon dos contre les barreaux de ma prison, je faisais face à mes gardiens qui ne semblais pas avoir remarqué qu’un individu plus que suspect était derrière la cage et entamer une discussion avec le Chevalier. Tash’Var reprit la parole, mais son ton moqueur et ironique n’était plus là, sa voix était maintenant chargé d’un sérieux qui ne lui ressemblait pas.

-Vois-tu jeune homme, si je t’ai amené ici c’est po…
-J’en déduis donc que tout ceux-ci était votre œuvre ?
-Huhuhu. Bien sûr ! Pour qui me prends-tu ? Pour un mage de pacotille ? Enfin passons ! Si tu es ici, c’est pour une bonne raison…Mais plutôt que de faire un long discours, je préfère te montrer.

Sans attendre il s’approcha de la porte de ma cage et l’ouvrit comme si elle n’avait jamais était fermer à clé ! Les deux gardes prirent enfin conscience de l’inconnue et tiraient leurs armes avant de se placer derrière Tash’Var.

-T’es qui ? Bouge pas ou tu va avoir affaire à nos lames.

-Huhuhu, je crois que vous ne soyez pas capable de m’arrêter et encore moins d’arrêter le flux de la vie.

Sans comprendre ce qu’ils leurs arrivaient, les gardes tombèrent dans le coma. Je sortie de la cage, surprit encore par les capacités de cet homme qui à traverser les âges sans connaitre la peur de la mort. Je m’équipai rapidement et avant de sortir le questionna.

-Dit-moi Tash’Var, où allons nous ? Et pour mon serviteur ?
-Ne t’en fait pas Chevalier, Muradin nous attends déjà là bas, maintenant si tu veux bien me suivre.

Une fois sortit de la tente, personne ne semblait vraiment faire attention à nous, sans un mot je suivie le Shaman, il nous fallu une dizaine de minutes pour traverser le camp et lorsque la dernière sentinelle fut dépasser je sentis une puissante magie disparaitre. Sentant ma question silencieuse le vieil homme prit la parole.

-Tu ne crois tout de même pas que ces gens nous auraient laissé traverser l’endroit en toute tranquillité ? Un simple nuage de magie pour nous faire « ressemblaient » à l’un d’eux est largement suffisant. Bien continuant, une longue marche nous attend.

C’est sur ces mots que nous reprirent la marche, la pleine lune illuminant la forêt geler ce qui facilité grandement notre « promenade » de nuit.
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le Jeu 18 Avr 2013 - 21:28
    « J.. Je venais juste chercher la vaisselle du prisonnier ! Quand je suis arrivée, plus de trace de lui, et les deux gardes étaient allongés ! J’ai essayé de les réveiller mais…

    « Calmez-vous ! »

    Elle essayait de ne pas être trop brusque ou dure, tenait vraiment à ce que la renarde reprenne ses esprits… mais elle-même qui disait ça était tout… tout sauf calme.
    Ravness scrutait la cage, l’air paniqué, sans bouger… exactement comme quand on se rend compte qu’on vient de faire une terrible erreur très embarrassante. Elle n’aurait pas pu faire une bourde plus monumentale que celle-là.
    Elle mit un genou à terre, fixant le sol, essayant de trouver une solution… Mais il n’y en avait pas, cet échec pourrait être déterminant pour le reste de cette guerre.


    « Salopard ! »

    Elle ne put contenir sa rage, et d’un revers de main elle renversa violemment la table où jouaient plus tôt les deux gardes. Elle mit de suite sa main sur son visage, massant ses tempes, les yeux fermés…

    « Combien de temps depuis que vous avez servi le prisonnier ? »

    « Je dirais… vingt minutes, peut-être vingt-cinq. »

    « On sait par où il est parti ?... »

    Un des brigands parla promptement, l’air incertain.

    « Personne ne l’a vu traverser le camp… On l’aurait remarqué, vous savez… Il peut être n’importe où à cette heure. »

    « Nous n’avons pas le choix, pourtant… Nous devons le retrouver ! »

    Dans la tente, il y avait le Shérif, dans sa tenue de nuit (d’hiver, heureusement). Ce dernier comme à son habitude était… assez réfléchi pour attendre le dernier moment avant de parler.

    « C’est tout à fait pensable. Les alentours du campement sont… truffés de pièges, s’ils ne sont pas surveillés par nos brigands camouflés. S’il est sorti d’ici, il y a forcément quelqu’un qui l’ait vu. »

    Cela la rassura déjà beaucoup… S’il avait pu quitter le campement discrètement, impossible qu’il ait échappé aux guetteurs.

    « Ok, envoyez à la seconde des gardes interroger les guetteurs. Je veux savoir par où ce foutu homme d’honneur à quatre sous est parti dans cinq minutes ! Shérif, emmenez les deux gardes aux soins.»

    Le garde partit, laissant la commandante avec l’ancien shérif. Elle ne voulut pas rester une seconde de plus, elle devait s’apprêter.

    « Je pense tout de même… Qu’on devrait laisser tomber. Lou et Yoan ont l’air extrêmement touchés… J’ai peur qu’ils ne se réveillent jamais. »

    « On devrait le laisser partir impuni ? »

    « Vous n’êtes peut-être pas à la hauteur de ce chevalier, s’il a réussi ce tour… Je ne veux pas risquer de perdre plus d’hommes. »

    A cet instant, Ravness le regarda sévèrement dans les yeux. Elle le comprit assez tôt pour ne pas lui reprocher ses craintes, mais… pour elle, il n’était plus question d’abandonner par peur, depuis très longtemps.

    « J’irai seule. »

    « Certainement pas ! »

    « Une nouvelle fois, je ne vous demande pas une autorisation ! Cet homme était bel et bien un espion du régent Kefka, et il s’en va avec des informations capitales. Il sait combien nous sommes, où nous sommes, il connait probablement notre capacité matérielle, et j’ai fait l’erreur de le croire étranger à ce conflit ! J’irai réparer cette erreur, ce n’est pas discutable !! »

    Elle sortit de la tente et se dirigea vers sa propre tente… Elle devait enfiler son armure. Croyez bien que le fait d’avoir tenu tout ce temps en étant simplement vêtue l’avait encore plus stressée…


    « … Catastrophe… »

    Sa jument était encore dans son box… sans selle, sans bride… et elle était incapable de montrer à cru, elle devait le reconnaitre. Paniquée elle fit lentement un tour sur elle-même, cherchant quelqu’un pour le faire à sa place mais… tous les gardes tantôt à proximité avaient été envoyés chercher des nouvelles… De fait, elle devait choisir entre son équipement ou celui de son cheval !
    A contrecœur… et encore c’est un euphémisme… elle se dirigea vers l’enclos de Beth. En vérité, elle n’avait pas le choix… Sans son cheval, elle ne pourrait jamais rattraper Arthas. Sans son armure, elle serait simplement… dépressive ?

    Quatre minutes passèrent, durant lesquelles elle apprêta avec toute la frustration du monde son cheval… Quand il fut prêt, elle le sortit du box, et croisa enfin un garde…
    Un des guetteurs avait vu deux brigands sortir du camp, vers une direction précise, sans chercher à être discrets… L’un d’eux n’était même pas armé, savait-on. Ainsi il avait un complice.

    Sans armure, Ravness monta sur sa jument… Néanmoins elle s’adressa au garde, lui ordonnant :


    « Donnez-moi votre cape… »

    Ces capes qu’ils avaient tous, longues, épaisses, capables de cacher tout le corps. Si elle n’avait pas d’armure, l’ennemi ne devait pas le deviner trop vite… De plus, elle avait en horreur d’être si peu vêtue et aux yeux de… tout le monde.
    Et elle partit au galop, sortit du camp, exactement vers la direction annoncée. Si concentrée, elle n’aurait pu dévier d’un degré, toute son attention était sur cet horizon.

    La pleine lune…

    Entraînée aux techniques du chevalier du ciel… La pleine lune l’hypnotisait… et la rendait terriblement agitée. Cette nuit serait particulièrement désagréable.


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le Dim 21 Avr 2013 - 14:02
-En avons-nous pour longtemps ?

La question posée sans intonation particulière eut comme réponse un simple rire fraie de la part de mon guide. Cela faisait maintenant une heure que nous marchions dans la forêt de pin et de chêne, la neige étouffant nos bruits de pas. Le ciel, dégageait de touts nuages révélant une lune d’un éclat à coupé le souffle. L’étoile géante semblait presque vivante et voulait nous écraser par sa seule présence. Depuis que nous avions quitté le campement, je n’avais pas émis le moindre mot jusqu’à maintenant, me demandant où m’amenais cet homme dont je ne connaissais que peu de chose et surtout que voulait-il dire par me montrer ?

Alors que ma curiosité commençait à devenir insupportable, Tash’var nous fit finalement sortir du bois. Ce que je vis me coupa le souffle. Loin en avant, nous pouvions voir une impressionnante chaine de montagne, mais ce qui attira mon regard, ce fût l’immense lac geler qui se trouver à une centaine de mètres de nous. L’endroit était complètement dégageait jusqu’aux abords du lac, mais très vite, je remarquai une petite cabane construire non loin du rivage, celle-ci semblait abandonner depuis des années, pourtant une lumière caractéristique d’un feu ne démontré le contraire. Sans attendre de réaction de ma part, le Shaman se dirigea vers la résidence.

Une fois à l’intérieur, je vis mon serviteur, Muradin, un soupir de soulagement sortit de mes lèvres, ainsi donc le shaman avait dit vrai. Mais quelque chose me troubla, l’unique pièce de la bâtis était illuminée par un feu comme je l’imaginais…Mais au dessus des flammes était installée un chaudron et à l’intérieur mijotait une étrange décoction brunâtre. Aucune odeur ne se dégageait, sans y faire plus attention, je reportais mon regard vers Tash’var qui s’approcha du récipient et le remua un instant avant d’évaluer la mixture. Il afficha un sourire énigmatique et fini par me proposais de m’assoir, ce que je fis. Me posant sur un tronc d’arbre à moitié pourrie et profitais de la chaleur du feu, il faut dire que cette marche nocturne ne m’avais pas vraiment réchauffais.

Pendant un moment, seul le crépitement des flammes briser le silence des lieux, puis le Shaman prit la parole, sur un ton neutre, presque détachait.

-Dit moi Arthas….Que serai-tu prêt à donner en échange de la puissance dont tu recherche ?

Surprise je levai les yeux vers lui, non pas à cause de la question, mais parce que pour la première fois depuis notre rencontre, cet homme venait utilisée mon prénom pour m’appelais ! Je lui lançais un regard d’incompréhension.

-Que voulez-vous dire par là ? Ne voulais-je pas déjà dit par le passé ? Je suis prêt à tout donner, même ma vie si cela me permet de prendre celle des gens qui m’en fait devenir ainsi.

Je m’étais lever et avais portée ma main à la poitrine, à l’emplacement de mon cœur. Mon regard plantait dans le siens, aucun doute, aucun remord ne pouvais se lire, seulement une conviction et un vide dans mon cœur qui ne sera comblé que par la mort de ces traitres ! Je pense que Tash’Var voyait les flammes qui brillaient dans mes yeux, des flammes de rage et de colère qui me consume. Le vieil homme baissa les yeux et fixa le feu, un nouveau silence s’installa. Alors que j’étais entrain de me rassoir, le Shaman chercha dans son manteau pendant un court instant et fini par sortir une petite boite en bois toute simple, il l’ouvrit, et alors que je m’attendais à voir un artéfact magique ou autre. Ce que je vis me fit presque sourire d’amusement. A l’intérieur se trouvais un petit éclat de métal, à peine plus grand qu’un grain de riz, Tash’Var le prit dans sa main et l’approcha du feu. A première vu, cela ressemblais à un morceau de fer quelconque, mais je me doutais que si le vieux shaman l’avais avec lui, cela était tout sauf un bout de métal normal.

-Que sais-tu des sans-cœurs Chevalier ?

Je pris la peine de réfléchir avant de répondre.

-L’on dit qu’ils sont l’œuvre des ténèbres, ils se nourrissent des cœurs des gens, plus le cœur est fort, plus les sans-cœurs seront attirer, mais certains sont capable de les contrôler. Comment ? Je ne le sais pas, mais si je pouvais les contrôler, j’aurai sous mes ordres une armée capable d’assouvir ma soif de vengeance.

Cette description dût amuser mon guide car un sourire mystérieux apparut sur son visage.

-C’est en effet le cas, mais ce que je tiens dans la main…n’est pas un fragment de sans-cœur, mais un fragment d’un objet….Maudit.

J’affichais un air perplexe, sans faire attention à moi, il continua.

-L’on dit que cet objet avait détruit bon nombre de vie, des enfants, des femmes, des couples…Des milliers de vie briser à cause d’un simple objet. Je ne sais pas quel forme il pouvait avoir par le passé, mais je sais une chose, ce que je tien dans ma main et la seul chose qui reste de celui-ci. S’agissait-il d’une arme ? D’un objet quelconque ? Pour tout te dire, peut m’importe ce que cet objet à fait ou a été, ce que je sais par contre, c’est que morceau aussi minuscule qu’il soit…Te permettra de faire un premier pas vers ton destin Chevalier.

Alors que je pensais qu’il se moquait de moi, ces mots prirent un tout nouveau sens à mes oreilles. Mon regard se braqua sur le morceau de métal et je tendis fébrilement ma main vers celle de Tash’Var, alors que mes doigts allaient se refermer, le Shaman fut plus rapide.

-Ah ! Tant de hâte, mon jeune ami. Pour obtenir ce qu’il y a dedans, tu va devoir traverser un chemin que tu n’a jamais vu et qui dépasse tout se que tu a put voir ou endurer depuis le début de ton épopée. Es-tu sûr ?

Sans montré la moindre hésitation je fis un lent signe de la tête pour exprimer ma détermination. Un sourire sadique apparut alors que le visage de mon guide et celui-ci entreprit de marmonner quelque chose en tenant fermement l’objet, puis il le jeta dans la marmite. Au début rien ne se passa, puis la marmite se mit à bouillir. Une vive chaleur s’en dégageait et bientôt le liquide se mit à sortir à grosses gouttes, Tash’Var sortit une louche et versa le liquide encore bouillant dans un bol en bois. Une puissante odeur de décomposition s’en dégageait et j’avais les plus grande peine du monde de ne pas rendre mon repas sur le champ. J’avais un mince espoir, mais très vite le Shaman le brisa.

-Vous devez boire toute la marmite…Jusqu’à la dernière gorgée.

Mon visage horrifier ne suffisait pas à exprimer le dégout que je pouvais ressentir à cet instant. J’approchais lentement le bol de mes lèvres et…..ARGHHH !!!! A peine mes lèvres avaient été en contact avec la mixture que le gout m’envahie, c’était horrible ! Non ! Je ne pouvais pas avaler ça ?! J’allais mourir avant d’avoir pu terminer ne serais-ce que le bol !

-Et pourtant vous allez le faire Chevalier ! Et pas plus tard que tout de suite !

La phrase, bien d’exprimer avec plaisanterie, cachait mal le sérieux de la situation…..C’est avec appréhension que je pris une première gorgée…..


Après un moment qui me semblait interminable…J’avalai la dernière goutte de cette infecte boisson…Pendant plus d’une heure, je suis passé par plusieurs stades, allant de l’indifférence à la folie. Je posai le bol à terre, fatiguais, mais heureux que cette épreuve sois enfin fi….

-Bien, maintenant préparez- vous, vous avez fait le plus facile, maintenant ce qui va suivre ne va dépendre que de vous.

IL….Il se fou de moi là ?! Je..Tout ça ?....Ce n’était pas ce dont il avait parlée ?! Mes yeux écarquillaient ne sembler pas amadouer mon tortionnaire qui se leva et m’obligea à sortir de la maison.

-Vous devez vous dépêchez, cela va commencer.

Sans avoir le temps de lui poser la question, une douleur m'envahie d’un coup, me pliant littéralement en deux. Me jetant dans la neige, je me mis à gigoter dans tout les sens, hurlant comme un diable. Bon sang ! J’avais mal ! Je brûle ! Des flammes dévorent mes entrailles !! Essayant de calmer la chaleur qui se dégageait de moi en m’enfouissant dans la neige, dans une veine tentative d’atténuer la douleur…..Mais rien…La douleur était toujours présente et elle s’intensifier. Devant moi, Tash’Var et Muradin me regardaient sans bouger, si l’un était paniqué, l’autre était serein et attendait.

La douleur était insupportable ! Je n’arrivais pas réfléchir, mon corps bougeait sans que je ne lui en donne l’ordre, ma voix était écraser sous le lac de bave qui coulait de ma bouche. J’avais enlevé mon armure et me retrouver en pantalon et chemise. Mais mon état mental et physique m’empêchait de ressentir la gêne que cette situation aurai normalement engendrait. Mes hurlements étaient devenus des plaintes et des supplices, je suppliais le bon dieu d’abréger mes souffrances. Je me grattais la gorge avec tant de force que je commençais à saigner du cou et des doigts, je perdais toutes notions de logique et me mis à dire des inepties. Alors que je divaguais, je vis avec effrois mes mains prendre feu…Puis ce fût tout mon corps….Paniquer je me mis à courir dans la neige pour essayer de l’éteindre, mais rien….Alors que je pensais mourir de douleur, je les entendis…d’abords de manière subtile, elles devinrent très vite insoutenable … Des Cris ! Des voix ! Des plaintes ! Des malédictions ! Des paroles de colère, de peur, de pitié, d’agonie. Alors que les flammes brûlaient mon corps, je me mis à hurlais dans un dernier hélant de conscience, levant les bras et la tête en l’air, je vida mes poumons.

-ARRÊTER !!!!!!!!!!!!!!!!!!

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le Mer 1 Mai 2013 - 15:08
    « Arrêtez !! »

    Ravness sursauta, et le cheval s’arrêta brusquement dans son galop, manquant d’envoyer sa cavalière contre un arbre. Les deux têtes se tournèrent vers la source du bruit… elle ne vit rien mais malgré l’écho, le cri fut assez fort pour confirmer qu’il se trouvait dans cette direction. Ca la rassura, elle qui quelques minutes avant pensait bien ne jamais retrouver l’évadé. Il s’était trahi de lui-même… mais pour quelle raison ?

    Son allié l’avait-il trahi ? Ou bien s’étaient-ils fait attaquer ?

    Elle tira sur les rênes de Beth et la fit repartir au galop de quelques coups de hanches… Les sourcils froncés, le regard dur et les traits nerveux, Ravness était légèrement penchée sur la selle de Beth… cette dernière allait vite, bien que peu confiante, sentant la nervosité grimpante de sa cavalière.

    Sans s’en rendre compte, Commandant Primus avait franchi la lisière de la forêt… Ce qu’elle ne manqua pas, toutefois, ce fut le lac gelé et tout proche, un abri… Elle y vit des flammes dansant autour d’une forme humaine, et cette dernière qui criait.
    Quelques minutes auparavant, elle était certaine d’avoir entendu la voix grave du Seigneur de Menethil… Était-ce lui, caparaçonné de feu ? Tout semblait l’indiquer…
    Elle descendit de son cheval, l’air sérieux, voir inquiet, et l’attacha à un arbre. Elle ne pouvait risquer la vie de sa jument dans un combat.

    Elle marcha à pas pressés et résolus vers la cabane, à quelques dizaines de mètres de là. Elle distinguait trois hommes, bien qu’incapable de discerner leur visage.
    Grâce à Dieu, elle aurait peut-être bien l’effet de surprise, pour une fois… Elle n’avait pas cette armure qui alourdissait chacun de ses pas, et faisait résonner sa marche aux alentours.
    Néanmoins, elle était totalement exposée à la vue de ces hommes… Pas de cachettes, pas un buisson pour se dissimuler. Jusqu’au lac, à part la cabane, elle ne pouvait qu’espérer qu’on ne tournerait pas la tête vers elle. C’était la nuit, certes, mais la lune était lumineuse et la laissait à découvert. Sa seule chance, importante somme toute, c’est qu’Arthas en flamme attirait indubitablement leur regard.

    Approchant, elle décida de courir, toujours le plus silencieusement possible, vers la cabane… Elle se colla dos au mur opposé à la façade d’entrée, près de laquelle étaient les deux acolytes du guerrier, le regardant, ne faisant rien pour l’aider. C’était étrange… En courant, elle avait aperçu l’homme blessé qui accompagnait Arthas. Ils semblaient alliés, pour ne pas dire amis… Pourtant il ne bougeait pas, ne l’aidait pas.

    Ok…

    Elle contourna la maison discrètement, collée au mur. Elle fit apparaître son épée…
    Cette épée qu’elle avait dégainée trop de fois pour cet homme… ce serait la dernière fois.
    Elle se faufila sans chercher à être discrète, derrière les deux hommes qui regardaient Arthas. Elle posa la pointe de sa lame tout contre la nuque de celui à l’air étrange… L’acolyte voulut s’approcher, elle tendit son autre main vers lui, sa hallebarde apparût dans sa main et menaça la gorge du guerrier.

    Les premières secondes, elle ne dit rien, les fixant tour à tour.


    « J’ignore ce qu’il a… Je m’en moque et je compte le laisser mourir. Quant à vous deux, dès que je serai sûre qu’il s’est éteint, je vous mettrai hors d’état de nuire, et vous finirez votre misérable vie dans les cachots de la lumière. »

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le Lun 6 Mai 2013 - 11:57
-ARRÊTER !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Chacun de mes cries se mêlés au son de ma chaire entrain de brûler et une odeur nauséabonde envahissait mes narines meurtrie. La douleur était insoutenable, puis…elle cessa et le silence revint avec l’obscurité….Suis-je mort ? Je ne voyais rien, j’essayais de bouger mes membres, mais sans succès, j’avais l’impression de flotter…Comme si mon corps reposer dans un immense océan. Aucun bruits, ce silence commençais à me faire paniquer et c’est à se moment que je l’entendis….Une voix tout droit venu des entrailles des enfers, une voix caverneuse, effrayante de puissance et d’autorité.

-Misérable humain….Tu ose défier des forces qui dépasse ta stupide imagination en voulant un pouvoir qui ne sera jamais à ta porté. Ce que tu prêtant être la souffrance est aussi insignifiant qu’une feuille morte sur le long chemin de la vie, ta soi-disant « haine » n’est rien de plus qu’une vulgaire allumette dans le volcan de colère qu’alimente les milliards de vie dans cet univers. Ta « vengeance » n’est qu’un simple caprice d’enfant à qui en n’aurai enlevé son jouet favori. Tu n’es rien et tu ne feras jamais rien pour y changer !!

Je tremblais de toutes parts lorsque soudain, une aveuglante lumière envahie les lieux et d’un coup l’endroit remplie de ténèbres se révéla. J’étais dans une immense forêt, les arbres étaient si hauts qu’il m’était impossible de voir leur cime ou ne serai-ce qu’un morceau du ciel. Un brouillard épais envelopper les arbres…Mais c’était surtout l’odeur qui me choquai, une forte odeur de décomposition et de putréfaction, elle était tellement forte que j’eu besoin de me protéger le nez avec mon avant-bras…..Hein ! Mon corps…Il…Il n’avait plus aucune trace de brulure et j’étais de nouveau en armure…Tout à coup tout me revient, la forêt, la boisson, puis la douleur…encore et toujours cette douleur….Perdu dans mes pensées, je ne le vie pas arriver…Une impressionnante ombre ! Un sans-cœur ?! Peut-être, mais je ne voulais pas attendre d’en avoir le cœur net ! Sans attendre j’invoquai ma lame et….Rien, sans attendre je refis une nouvelle tentative, mais il ne se passa toujours rien…La panique me repris de plus belle, lorsque la chose prit la parole….ou plutôt reprit la parole, toujours avec cette voix caverneuse et effrayante.

Spoiler:

-Pauvre humain, toi qui désire le pouvoir sans en connaitre l’origine…Tu n’es qu’une larve qui désire briller comme les étoiles…Mais les larves…ne brille pas ! Elle meurt….Dévorer par l’oiseau.

Sans attendre le monstre se rapprocha encore, il était maintenant à une dizaine de centimètre de mon visage, son approche avait été si rapide, qu’il m’avait été impossible d’esquiver ou de faire le moindre geste. Pétrifier par la peur, je ne pouvais qu’écarquiller les yeux, mon regard plongeais dans ces deux sphères vertes qui semblaient être ces yeux. La bête semblait prendre plaisir de la situation et d’un geste me transperça le cœur de sa main. La douleur revint plus forte…l’odeur de chaire bruler m’envahir de nouveau les narines…puis ce fut le trou noir et le silence….


Un autre endroit, une autre époque.
Quelque part… Non Loin de Paris et des merveilles qu’elle peut renfermer. Dans une vielle citadelle en ruine, se trouve un peloton de soldat du consulat piégé par l’armée rebelle. Les tirs d’artilleries mélangées aux cris de rages des soldats créaient la symphonie de la guerre, ajouté à cela les racles d’agonies des hommes meurtrie par les balles ou les lames. La nuit était rouge de sangs et de flammes, parmi les hommes du consulat, un jeune chevalier essayait du mieux qu’il pouvait de galvaniser ces troupes et de maintenir un semblant d’ordre et de cohésion. Positionner sur les murs de la forteresse, les archers et les arquebusiers essayaient tant bien que mal de reposer les vagues incessante d’ennemis qui se jeter littéralement sur les murs sans se soucier du danger. La plaine qui entourait la place forte était couverte des corps sans vies d’hommes du consulat et de ceux des rebelles. Les machines de guerres approchaient inexorablement des murs et de la grande porte.

-Protégez la porte ! Le porte soldat ! Il ne faut pas que ce bélier ouvre une brèche ! Tenez bon !


A l’intérieur, dans la cours du bastion, se tenait un homme en armure, tenant une impressionnante lame, sa chevelure doré était couverte de sueur et son corps de sang, mais ses yeux bleu n’avaient pas perdu de leur éclat, il s’adressa aux hommes d’armes qui se tenaient devant lui, la peur au ventre et le regard agar.

-Quand la porte tombera, nos ennemis ne feront pas de cartier…Si vous jetez les armes, vos familles périront, nous devons briser ici l’avancée de l’armée rebelle ! Attendons-les de pied ferme ! Nous somme prêt !

Derrière cet homme, un bruit sourd retentit, la porte vibrait sous les attaque du bélier, les hommes sentir leurs courage vaciller, certains avaient reculé. Le chevalier Arthas leva son arme comme un étendard et s’exclama plus fort.

-Qu’ils viennent ! Qu’ils viennent ! Nous somme prêt !

Ce discours redonna la force aux soldats qui se mirent à hurler leurs rages, brandissant leurs lames, leurs boucliers, ils étaient prêts !

A ce moment là, un nouveau coup retentit sur la porte qui se brisa dans un fracas effrayant. Un hurlement sauvage s’en suivit et une vague d’ennemis se jeta dans la brèche pour y faire couler le premier sang ! De l’autre côte se trouvait un chevalier aux yeux bleu, prenant son arme à deux mains, il fût le premier à charger l’ennemi.

-POUR LE CONSULAT !!


Dans une clairière, non loin d’un lac gelé, un homme hurlait sa douleur et sa souffrance. A côté de lui se trouvait, deux hommes, l’un était son serviteur et l’autre….était…son guide, vers sa recherche de vengeance et de pouvoir. Mais une autre personne était venue, essayant de faire ce qui lui semblait être la justice, elle menaçait les deux autres et semblait déterminer à accomplir son devoir.

Tash’var, malgré sa situation, n’était pas effrayer ou paniqué, il était plutôt songeur, il n’avait pas remarqué qu’une lame était posé sur sa nuque et encore moins les paroles du Capitaine Primus. Son regard était braqué sur le corps calciné d’Arthas qui n’avait plus bougé depuis son cri. Un long silence s’installa puis soudain une énorme explosion survint sur le chevalier, balayant tout autour de lui et créant un immense nuage de neige. Lorsque le nuage se dissipa, les yeux des deux hommes s’écarquillèrent. Devant le Chevalier se trouver une créature à l’aspect démoniaque, tentant une impressionnante hache de guerre. La créature ne semblait pas faire attention au corps sans vie d’Arthas qui…pour une raison inconnu n’avais plus aucun dégât lié aux flammes, mais était évanouie, surement à cause du choc de l’explosion. La créature regarda autour d’elle, puis sa tête se figea, elle venait de remarquer les trois frêles créatures qui se trouvaient non loin de lui. Dans un geste long, il bonda le torse et prit une profonde inspiration.

Spoiler:
-Attention !

A cet instant la créature se dressa de toute sa taille. Poussant un rugissement terrifiant, il chargea.
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le Jeu 9 Mai 2013 - 22:48
    Sa hallebarde disparut à l’instant même où il chargea. Son bouclier la remplaça aussitôt dans sa main gauche.
    Elle fut surprise… d’abord par la rapidité du monstre qui en à peine deux petites secondes avait parcouru la distance qui les séparait… et ensuite par les traits monstrueux, au sens le plus stricte du terme, de la bête. Son visage était absolument hideux, et encore elle ne voyait que sa mâchoire… Des dents pointues, une peau rougeoyante, sale au possible. C’était une véritable vision de cauchemar.
    Surprise mais pas effrayée. Elle fit un pas en avant tandis qu’il levait sa hache de guerre. Elle leva son bouclier assez tôt, par réflexe… Le coup ne rebondit même pas, elle sentit la lame s’enfoncer dans son bouclier, qui était pourtant en métal… et son bras gauche poussé à bout.
    Il avait frappé avec une force époustouflante, faisant trembler tout le squelette de la garde.
    Mais elle frappa, pointe en avant et embrocha le ventre du monstre violemment, avant de tourner la poignée de son arme, pour être bien sûre que cette abomination eut son compte.

    Beaucoup plus de peur (mais elle n’a pas eu peur !) que de mal.

    Par contre, là… exactement à ce moment précis où elle pensait avoir abattu le monstre. Elle regarda le crane de la bête, et vit avec horreur qu’il se rapprochait de son visage, la gueule grande ouverte, laissant découvrir à la forêt toute entière son haleine a-bo-mi-nable.

    Là, oui, elle eut très peur.

    Elle cria de surprise et se retira brusquement, emportant son épée. Son cœur battait fort, et un instant elle crut même mourir à force de trop frissonner à ce qu’elle venait de voir. Bon sang, avait-il vraiment essayé de lui manger le visage ?!

    Et le monstre n’eut pas l’air de souffrir… même lorsqu’elle retira sa lame de son corps. Pour lui tout s’était bien passé, il ne semblait qu’envieux de les manger tous.


    « Qu’est-ce… Mais c’est affreux ! »

    Elle ne put s’empêcher d’en vouloir terriblement au Seigneur de Menethil pour avoir… vomi ce truc. Un regard vers l’homme à côté d’elle, celui les avait mis en garde un peu plus tôt. Et elle ne put que se demander ce que diable elle faisait là. Elle... ne comprenait rien, ne savait même pas qui était ce type, ce qu’était ce truc, et pourquoi elle était en plein milieu.

    Le druide, car il avait un habit faisant penser à ce que Ravness imaginait quand elle pensait à un druide, sembla deviner sa question, et d’un ton suffisant, fit un non de la tête…

    Elle fronça les sourcils. Ils n’étaient pas plus innocents que ce monstre, en ce soir… elle ne les protégerait pas quand bien même ils seraient attaqués. Tout ce qu’elle savait, c’est que ce monstre était très dangereux…
    Elle ne le laisserait pas en vie, dusse-t-elle mourir au combat… C’était uniquement comme ça qu’elle voyait les choses, la seule chose qu’elle avait besoin de savoir.

    Le monstre s’avança vers elle avec férocité et la frappa de sa hache. Elle para mais il n’en eut cure… et frappa deux fois de plus son bouclier, enfonçant toujours plus profondément sa hache dans son bouclier. Déjà elle ne sentait plus son bras gauche… mais du droit, avec témérité, elle essaya de lui couper la gorge sans succès… Elle ne lui fit qu’une égratignure à la gorge, c’était juste ridicule. Le monstre ne leva plus sa hache et au lieu de ça, la frappa de sa main gauche, l’expulsant à quelques mètres de là…

    Elle se releva après quelques secondes, avec un mal atroce à la tête… Elle sentait déjà le sang couler de son crane mais… elle ignora tout ça et se releva, avant de constater qu’elle était à présent debout sur le lac gelé.

    Le monstre sauta dans sa direction, tandis que l’idée pour le vaincre lui vint enfin. Elle fit disparaître son épée et pointant sa main droite vers lui, usant de sa puissance psychique, elle saisit le monstre, l’immobilisant dans les airs. Elle se retourna alors et projeta l’abomination à une dizaine de mètres plus loin de la rive, sur le lac gelé. Quand il retomba, il ne put se relever tout de suite, glissant sur la glace.
    Elle regarda cette même glace qui la soutenait, contracta son poing… et concentrant sa force dans sa main droite, frappa violemment la glace, la faisant éclater, la fissurant. Elle faillit chuter mais parvint de justesse à se concentrer et léviter… à un petit mètre de l’eau gelé, et de la glace qui se craquelait par-delà le lac entier.

    Et le monstre s’agita et tomba… comme elle l’espérait.

    Elle ne put voir que son ombre sombre dans l’eau gelé… et ce fut largement suffisant. Une nouvelle fois elle le pointa de sa main droite, pour l’immobiliser dans l’eau, l’empêcher de remonter… Et il tint… une minute, deux minutes… jusqu’à ce qu’elle le sente enfin immobile, de sa pression psychique.
    Elle lévita doucement vers la rive où étaient encore les trois hommes.


    « Maintenant vous allez…

    Elle fut interrompue par un bruit assourdissant, comme une sorte d’explosion aqueuse… se retourna et vit le monstre, en vie, atterrir à quelques mètres d’elle après avoir sauté depuis l’eau…

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le Dim 2 Fév 2014 - 10:05
Spoiler:
Je tiens a m'excuser auprès de Primus pour le TRES LONG temps d'attente de cette réponse qui sera la fin du rp. Je tien a dire que je considère cette réponse comme "raté" si cela n'avais tenu qu'a moi je n'aurai pas fini se rp pour l'instant car Arthas ne m'inspirait plus depuis un moment et que mon niveau Rp à très largement baisser.

J’ai mal…Pourquoi ? Je ne vois plus rien. Suis-je aveugle ? Qu’est ce qui se passe ? Où suis-je ? Je suis…mort ? Non, aussi terrifiante que sois cette pensée, elle ne pouvait pas être vraie. Pourquoi ? Car si j’étais vraiment passé dans l’autre monde, je n’aurais pas ressentit se frissons de froid qui me parcours en se moment même le dos et l’affreuse douleur qui se dégageait de chacune de mes  cellules. Émergeant doucement, j’entendis en premier le bruit du vent, puis celui de pas et enfin une voix…féminine, à peine audible, je n’arrivais pas à comprendre ce qu’elle disait, mais elle semblait énerver et légèrement essoufflé. Puis tout à coup une puissance explosion d’eau me fit sursauter et m’obligea à ouvrir les yeux.
Où-suis-je ? Je m’en souviens, le lac gelé, la mixture horrible et puis…Un flot de souvenir m’envahis le crâne, me créant une incroyable migraine. Me levant péniblement, je passais ma main derrière ma tête essayant en vain de calmer la douleur. Regardant autour de moi, je fus surpris de revoir l’ancienne capitaine Primus arme en mains  et le regard menaçant. Cherchant Tash’Var pour lui demandait ce qui se passer, mon regard le croisa enfin…Imposant, portant une hache dans une main…non ce n’était pas une main, mais une patte griffus ! La chose (car cela ne pouvais être humain) semblait sortir tout droit des portes des enfers ! Une ranger de canines et non de dents, elle semblait être tailler pour déchirer et coupé la chair….la chair humaine ?...Pour la premier fois depuis fort longtemps je ressentis un frisson me parcourir  le dos, non pas de froid, mais bien de peur. Cette chose était clairement un démon ! Comme ceux décrit dans nos livres saints, les envoyées de Satan en personne. Je compris alors que c’était lui qui était à l’origine de l’explosion aqueuse, était-ce lui qui avait explosé la glace du lac ? En était-il sortit ? Cela voudrait dire que ce monde serait connecté avec l’enfer ?!

Perdu dans mes pensées, Tash’Var en profita pour s’exprimer de son habituelle voix calme et légèrement hautaine.

-Ce monstre est un démon venu des enfers Arthas ! Votre devoir est de le vaincre !

Spoiler:
Mon style de rp avec Arthas se basant sur la premier personne, mon personnage ne pouvais pas savoir que Tash'Var avait usé de sa magie pour contrôler ses émotions et son esprit pour l'obliger d'une certaine façon à combattre se monstre
Qu’est-ce que…je vis le Shaman pointer son doigt accusateur sur moi et un flux lumineux en sortit. Un flot de sensation m’envahir et pour une raison que j’ignore les paroles du vielle homme trouvèrent un écho en moi et comme envouté par celles-ci, je perdis le contrôle de mon corps. Oubliant ma vengeance, oubliant la raison de ma venu ici, seul comptait la réalisation de mon devoir entant que Paladin. Me levant en fessant apparaitre mon arme, je me mis à pousser un rugissement, comme prit d’une énergie nouvelle, je combattis la chose.

Le monstre, prenant enfin conscience de ma présence, daigna enfin s’intéressait à moi. Soulevant sa hache la créature poussa un hurlement de rage et oubliant les autres proies, se rua sur moi.

Sans attacher la moindre importance à la jeune femme, je courus vers mon ennemi. Le choc fut terrible, le premier échange de coups fit tremblait tout mon être, ma lame vibrait à chaque coup et le fer chantait comme si l’épée elle-même était devenue vivante. Chacun de mes muscles se contracter à chaque fois que sa hache frappait. A plusieurs reprit je n’eus la vie sauve qu’à un coup de chance ou à mon armure qui partait peu à peu en lambeau. Lorsque mon adversaire comprit qu’il n’arriverait à rien avec sa hache, ce fut sa mâchoire et son autre main griffue qui me tailladaient le visage et le corps. Un coup verticale de sa hache m’obligea à la bloqué avec mon arme, le choc fut telle que je du mettre un genou à terre pour ne pas que ma garde sois brisais.

Tout mon corps tremblait, mon armure était ouverte à plusieurs endroit et plusieurs coupure aurai méritait quelques points de sutures, mais qu’importe ! Pour une raison que j’ignorais j’avais l’impression d’accomplir ici mon devoir ! Comme autrefois ! Lorsque je servais encore le Consulat. Absorber par mon combat, je ne vis pas la première fissure sur ma lame, Absorber par cette sensation du devoir accomplit, je ne vis pas son coup de main vicieux qui vint s’enfoncer dans mes côtes dans le défaut de l’armure.

Poussant un hurlement de douleur je lâchais prise et de déporta sur le côté pour laisser le poids de mon ennemis l’amener au sol. Celui-ci tomba lourdement et avant d’avoir eus le temps de lui porté un coup, le démon, utilisant sa prodigieuse musculature, se propulsa de tout son corps vers moi gueule grande ouverte. Ma seul défense fut mon avant-bras protéger par mon armure, je ne risquerais pas grand…

Sans avoir le temps de finir ma réflexion le monstre abattit sa mâchoire sur mon bras en fer et je sentis ces dents de scie me déchirait la chair ! J’aurai du poussais un hurlement de douleur, mais ma voix resta coincer dans ma gorge en entendant le bruit de suçon que faisait mon ennemi…il était entrain de boire mon sang ?! Cette vue m’horrifier et pendant un bref moment je perdis mon sang froid, une expression de terreur apparut sur mon visage et j’essayais en vain de reposer le monstre avec mon autre main, sans y parvenir. Au bout d’une poignée de seconde je me sentis basculer dans l’inconscient, mon corps devint aussi lourd qu’un bloc de pierre, je me laissais complètement tombé, reposant sur le torse de mon ennemi, mon épée me semblais si lourde. Je ne saurais jamais si cela était une illusion ou bien la réalité, mais à la dernier seconde de ma lucidité j’entendis ou plutôt « sentis » une voix dans mon esprit, quelqu’un qui avait hurlé mon nom.  Cette sensation me ramena à la réalité et avec l’énergie du désespoir je réussis à soulever ma lama et à la planté dans le cou de la bête.

Celle-ci lâcha enfin prise et poussa un hurlement de douleur en se relevant brutalement pour essayer de retirer la lame qui lui traverser littéralement le cou. Un flot incroyable de sang pourpre s’en échappa tachant la neige de son éclat rougeoyant. Me relevant péniblement, j’approcha ma main de la poignet de mon arme et d’un geste vif la retira .Après une énième tentative  pour essayer de retirait une lame maintenant imaginaire, la créature se raidit, se figea puis tomba sur moi. Alors que je m’attendais à devoir supporter le poids du monstre, celui-ci disparut dans un nuage de fumé noir. Dans un état second, je vis à mes pieds une petite sacoche….Enfin, c’est ce que j’ai crus au départ, une fois la dit sacoche ramasser je compris mon erreur et ma respiration s’accélérais. Un cœur ! C’était un Cœur ! Appartenait-il au monstre ? Je ne saurais le dire, mais celui-ci était d’un noir obsidienne et s’était remit à battre ! Retenant de justesse un haut le cœur, je faillis le laisser tombait, mais une petite voix dans ma tête m’en empêcher, pour une raison que j’ignore, plus je regarder ce cœur battre, plus je le trouvais…fascinant…presque….envoutant. Sans mon rendre compte j’avais approché l’organe de mon visage, il était si près que j’avais l’impression de pouvoir sentir son odeur. Une odeur fétide, nauséabonde, mais qui ne m’horrifier plus bizarrement. Sans vraiment savoir pourquoi je l’approchais de ma bouche et d’un seul coup, y arracha un morceau, le goût était atroce, pire que la mixture que m’avais fait boire Tash’Var un peu plutôt. Dans un bruit de déglutination sonore et écœurant je dévorais le cœur comme un barbare dévore le cœur d’une vierge pour l’offrir à son dieu païen. Mon visage affichais une telle expression d’extase que cela en paraissait presque malsain.  

Lorsque la dernier bouchée de mon repas fut ingurgité, je me sentis vide, non pas à cause de ma perte de sang (même si elle commençait à devenir sérieuse), mais comme si je sortais d’un sommeil, j’eus un choc, tout me revenais, la mort de Violette, mon objectif…Mon véritable objectif, Ma vengeance ! Puis ce fût la réalisation de se qui venait de se passer, comme si tout ceux-ci n’avait été qu’un rêve, le combat, le monstre qui buvait mon sang, le cœur…LE CŒUR ?! Au souvenir de moi entrain de le manger…et du plaisir que j’y ai pris, une puissance nausée me pris et je me retins de justesse de ne pas le recraché. Puis je sentis le sol se dérober sous mes pieds et alors que je pensais toucher de nouveau le sol un bras puissant me rattrapa, puis ce fut le noir.


Tash’Var affichait un large sourire, il avait enfin un cobaye digne de se nom,  il avait dépassé toutes ces attentes et avait presque terminé sa transformation…peut-être qu’avec celui-là, oui…Peut-être qu’il pourra enfin le faire ! Achever sa plus grande œuvre !

-Mon chevalier de la mort. Murmura-t-il pour lui-même.

Pendant que Muradin était aller porter secours à son maitre le vieux Shaman s’approcha d’eux et d’un geste ample ouvrit un portail. Laissant les deux humains traversaient le portail. Tash’Var dos a Primus lui dit.

-Voilà un conseil jeune fille. Bientôt, oui bientôt….Votre monde s’effondrera.

Puis sans autres formes de politesse il fit un pas en avant. Lorsque le portail se dissipa il ne restait dans cette plaine qu’une jeune Capitaine de la Lumière…seule.La scène avait durée moins de trois minutes.
Spoiler:
Pour la phrase de fin de Tash'Var, celui-ci fait référence à l'attaque D'Arachné et la destruction de la pierre angulaire dans le château de disney ^^
L'Aquilon

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le Mar 25 Fév 2014 - 23:43
Je commence par toi Arthas ! (Mes corrections se feront entre apostrophe vu que mes citations sont entre guillemets, et que j'ai la flemme de devoir relire mon commentaire pour mettre des couleurs ou des codes)

Alors, déjà, bravo ! Tu sais poser un décors^^ J'ai trouvé ça un peu chiant mais c'est parce que je hais les phases descriptives. Toutefois, malgré ça... Il faut reconnaître les points forts, où qu'ils se trouvent !
Donc effectivement, c'est bien. Par contre fais attention aux fautes ! Si « ces repères » au lieu de 'ses repères' ne gêne pas trop, en revanche mettre l'infinitif au lieu d'un imparfait, ou d'un passé simple (voire composé si tu trouves ça plus simple) c'est déjà plus gênant : « un bruit 'se fit' entendre, quelque chose ou quelqu’un 'frappa' (frappait) la coque du vaisseau, puis plus rien » ; « Celui-ci semblait encore secouer et 'chercha' (cherchait) 'ses' repères. ».
De même, fais attention au monde où tu te trouves. Ton arrivée est dramatique, et classe. Mais je ne pense pas qu'il y ait de montagne à Sherwood. Des collines peut-être. Et, si montagne il y a, ce n'est certainement pas une montagne aux neiges éternelles. Ce serait bien trop haut.

« Regardant autour de moi, je cherchais un moyen de découvrir 'où' je me trouvais, mais rien, mise à part de la neige et des montagnes. »
Encore une faute, mais je pense que ça tient davantage à de l'inattention qu'autre chose. Je ne le fais presque jamais personnellement. Mais je ne peux que te conseiller de te relire, ou de demander à quelqu'un de te relire^^
« Ne me 'souciant' pas des plaques 'brûlantes' que je déplaçais, je 'finis' par le retrouver… »

« J’enlevai l’armure de Muradin et l’enveloppai du mieux que je pouvais, une fois cela terminer, je le mis sur mon dos et partit dans une direction au hasard. A la recherche d’une aide. »
Je dois t'avouer que ce passage n'est pas très clair... Tu enlèves son armure, ok. Tu l'enveloppes dans une couverture, pourquoi pas. Tu le gardes quand même avec toi, ok. Mais tu n'enlèves pas ta propre armure ? Je veux bien croire que tu es un dur de chez dur, mais personnellement, j'ai envie de te coller l'étiquette de cinglé ! XD

« aucun bruit ne sortait de ce bois, 'mis' à part mes pas 's’enfoncant' dans la neige. C’était assez étrange, pas un bruit à des kilomètres…Quand tout à coup un bruit de branche 'brisée' (se fit entendre, retentit... un verbe serait pas mal mais on pourrait s'en passer, comme tu le fais) »
Bruit, bruit, bruit. En trois phrases, qui se suivent, trois fois le même mot. Je te conseille les synonymes. La langue française est riche, utilise la!^^

« 'ce' silence » Pas de chance, c'est le contraire de tes repères ! Tu utilises le démonstratif pour désigner le silence. Tu aurais pu utiliser un possessif : son silence (celui de la forêt). Mais en aucun qu'un un pronom : se.

« je n’étais pas 'le' bienvenu ici » A moins que je me trompe, mais Arthas est un homme non?^^

« L’atmosphère me 'semblait' tout à coup irrespirable, des sueurs froides commençaient à 'couler' le long de ma nuque et je regardais régulièrement des coups d’œil autour de moi. »
Je pointe encore une de tes fautes, mais c'est parce que c'est important. Relis la fin de ta phrase, et tu te rendras compte que ça cloche. Regarder des coups d'oeil ? Non, ce n'est pas possible. Tu regardes autour de toi, tu jettes des coups d'oeil régulièrement, mais tu ne regardes pas des coups d'oeil.

«  je ne pouvais pas combattre vue ma situation actuelle, fatigué, gelé ».
Fatiguer, geler... Dans la situation actuel, ce sont des états, tu ne peux pas mettre des infinitifs^^
Quand tu hésites, essayes de remplacer le verbe par mordre, ou vendre et vois si ça marche correctement.

« soulevant des 'poignées' de neige à chaque pas » Des poignées, des paquets, mais pas des poignets. À moins que la neige possède des mains qui essayent de t'agripper ? ^^

« Tu me 'casses les pieds' ! Va chercher les autres, on va s’occuper de lui et de son 'ami'. » Muradin est une femme ? Et l'expression c'est plutôt casser les pieds !

Tu sais poser un décors, en revanche, je pense que pour l'action, pour la partie vivante du rp, tu as encore des progrès à faire. Malgré les fautes, et les erreurs, j'ai marché dans tes pas, en montagne, et dans la forêt. En revanche, je ne t'ai pas suivi dans ton trou !
Oh, et ta toute dernière ligne est étrange. On a l'impression que tu as hésité entre 1ère personne et narrateur omniscient qui peut changer de point de vue comme il lui plaît.


Primus maintenant.

« Lorsque ce matin elle se réveilla, elle pensa naturellement à Oakley » Si Primus y pense naturellement, je dois dire que c'est amené particulièrement maladroitement, ce qui ne t'arrive pas souvent. J'ai envie de traduire par : Tiens, j'ai envie de vous parler d'Oakley ! Peu importe qu'elle ait quelque chose à voir avec ce rp, avec cette guerre. Si encore tu avais commencé par montrer Primus nostalgique, tu aurais pu glisser vers Oakley.
Car, depuis que je lis cette guerre, c'est, il me semble, la première fois que tu en parles.

« Elle avait froid… Sa nuit avait été épouvantable, ses orteils étaient totalement engourdis par l’hiver nocturne.
Elle avait beau être entraînée à la guerre, elle n’avait jamais, jusque-là, dormi plus d’une nuit dans une forêt, sans toits convenable. Jamais elle ne s’en plaignit mais… Elle espérait de tout cœur que le Printemps arrive. »
Je considère que ton rp commence véritablement là. Le reste... Je ne sais pas j'ai vraiment l'impression que tu as essayé de meubler. Un autre penserait probablement autrement, mais c'est mon ressenti qui compte, non?^^
Le froid faisant référence au froid décrit par Arthas, on a enfin l'impression que la connexion entre vos rps se fait. Vous n'êtes plus deux personnes, partageant un même sujet... mais ne se rencontrant jamais.

« d’une parce qu’elle était Primus… de deux parce qu’elle était Ravness et donc une dame ! » Cette phrase fait un peu schizophrène... Mais j'aime bien. Surtout la fin ! C'est comme si tu te justifiais, je trouve ça drôle^^
Et puis ça crée un décalage avec le ton maussade de l'hiver qui a l'air de déprimer un peu Primus.

« Finalement, avoir planté les sapins autour du campement fut une très bonne idée, ne serait-ce que parce que ça créait un rempart convenable face aux vents s’engouffrant dans la forêt. »
J'aime également cette référence à ton précédent rp, ce qui le lie vraiment à la guerre. Tu l'as précisé, ce rp est un peu secondaire, optionnel dans ta grande épopée. Mais au moins, tu le lies à l'ensemble.

Et en parlant de lien...
« Marchant entre les brigands et les gardes rebelles, elle vit arriver une demi-douzaine d’hommes de la forêt. Ils… portaient un corps inerte et escortaient un autre homme ligoté… »
C'est logique... et en même temps, tu n'as pas forcément pris en compte le rp d'Arthas.
Déjà, je trouve ça aussi mal amené que le trou d'Arthas. Vous fallait-il vraiment ça pour vous voir ?
Et si ma mémoire est bonne, vos pièges ne sont-ils par mortels ?
De plus, l'homme devait amener à son compagnon de l'aide, peut-être une autorité supérieure... Et non amener dans un camp secret un inconnu potentiellement dangereux.
Et le terme brigand ne me plaît absolument pas. Aux yeux de Kefka, oui, bien entendu ils le sont. Arthas peut également le penser. Mais pas Primus, chef de l'armée rebelle. Elle sait que ce sont des traines savates, peut-être qu'il y a aussi des meurtriers. Mais la plupart sont des gens biens, et même si ce n'était pas le cas, vous combattez côte à côte. Le terme est beaucoup trop péjoratif selon moi.

« Elle regarda l’épave qu’était l’autre homme, enveloppé de couvertures… Complètement endormi. »
Je dois dire que je suis impressionner par Primus... Elle arrive à dire qu'un mec, ayant subis un crash donc blessé, étant tombé dans un trou et trimballé depuis dieux savent quand... Qu'il dort. Honnêtement, faut recruter le type ! Et je te conseillerai aussi de partir à la recherche de la loupe/oeil magique. Ca t'aiderait peut-être à voir encore plus de détails, mais vraisemblables cette fois^^

« Froide et impitoyable… Elle n’accorda même pas un regard aux deux hommes et fixa le sol, attendant que leur sang soit versé. »
Quelle femme glaciale ! J'suis sûr que Jetch ne te voudrait même pas dans son lit !
Tu termines ton rp en beauté... Laissant libre court à l'imagination de notre cher Arthas pour se défendre, et vite.


Et donc, ton plaidoyer mon gros chevalier !
Bon, j'ai cru qu'on reprenait immédiatement à la suite de Primus... Mais en fait non. Soit. C'est dommage mais compréhensible.
Par contre, j'ai une critique à faire, la même que celle faite plus haut à Primus. Sauf que c'est pire, vu qu'elle vient de toi.
« Mon servant était encore endormi »
Comment Arthas peut-il dire, ou penser, une chose pareille ? Même sans être médecin, je dirai que ton servant est en état de choc dû à la douleur et au froid, proche des portes de la mort, dans le coma. Ou au minimum inconscient. Mais certainement pas endormi... Sérieux, je ne sais pas ce que vous avez pensé tous les deux lorsque vous avez écrit sur ce pauvre bougre... Ce n'est pas la chose hein!^^

Je m'arrête encore sur ce premier paragraphe.
« 'Ils' n’ont pas l’air de comprendre que je ne suis pas 'originaire' de ce monde »
Certes, Arthas ne sait pas forcément que ce monde est en guerre. M'enfin s'il connait un peu le monde en question, et s'il regarde l'accoutrement des habitants... Il doit situer « l'époque » au moyen âge. Donc un type en armure intégral... Ils ne peuvent pas voir qu'il n'est pas d'ici.
Oh, et originaire sonne mieux que d'origine dans ta phrase^^

« En effet, je voyais plusieurs pièges placer un peu partout et surtout des sortes de vigie, des hommes placer en hauteur qui semblait surveiller les alentours. »
Ouaip, toujours sur le premier paragraphe. Mais j'aime la cohérence dans ce que je lis... Du moins, je n'aime pas les incohérences trop voyantes^^
Je ne sais pas à quel point tu connais la guerre qui se déroule, si tu as lu les précédents rps, ou si c'est juste Primus qui t'a briefé rapidos.
Dans tous les cas, il y a quelque chose d'étrange. La guerre oppose deux camps, plus que deux puissances voisines. C'est une guerre civile. Ce qui implique qu'un des deux camps est secret, caché. Pour moi, pièges et vigies signifient prudence, sécurité... Sauf quand ils sont voyants. Qui peut tomber dans un piège qu'il voit ? Qui peut se faire surprendre par des vigies lorsqu'il sait exactement où elles sont ? Un débile, ou un incompétent. Et jusqu'à présent, Primus ne l'a pas été dans ses directives donc tu comprends que ta phrase me choque pas mal.

« A mesure qu’on marcher, le passage se dégageait, puis ce fut les arbres et lorsqu’enfin, nous sortîmes des broussailles ce que je vis me surprit en tout point. Un camp ! Un véritable campement militaire ! »
Toujours l'idée du camp secret... Si tu te caches, tu ne vas pas adapter ton environnement. Tu adaptes plutôt tes conditions de vie pour te fondre dans le décors. En plus, on est dans une forêt, donc les arbres, tu en as vu depuis un moment. L'arrivée du camp est maladroite sur ces points. Et c'est vraiment dommage... Car j'ai vu que tu pouvais poser un décors proprement^^

« L’endroit était bien entretenu et malgré le peu de moyen 'dont' disposer les maîtres des lieux, il était 'clair' que ce n’était pas par confort qu’ils avaient installé le campement ici, mais bien par stratégie, en plein 'milieu' de la forêt, les murs d’arbres les 'dissimulant' (ou dissimulaient, pense à la cohérence des temps) parfaitement des regards indiscret, je ne pouvais que regarder admiratif le 'travail' qui avait été effectué ici. »
C'est le même paragraphe, et j'ai pourtant l'impression d'être dans un lieu totalement différent. En fait, tu as fait exactement ce que j'ai dis, tu appliques la stratégie militaire adaptée... Ce qui pose le problème de cohérence. Tu ne te contredis pas d'un paragraphe à l'autre, mais dans un seul et même paragraphe !
J'ai passé quelques fautes que j'ai vu, pour me concentrer sur les points les plus importants. Car je n'ai même pas lu 2 rps, et qu'il m'en reste pas mal à lire. J'aimerai faire autre chose de ma soirée Smile

« Mais ma 'rêverie' (pas besoin de S pour le singulier) fut de courte durée, car l’on 'déposa' (passé simple, ou imparfait, mais non infinitif) Muradin au sol et 'l’on' (d'où sort ton en ? Il faut réutiliser le on général que tu avais bien utilisé la première fois) m’obligea à poser mes genoux à terre d’un coup aux jambes. Je sentais que la situation était entrain de devenir critique, je devais agir et vite. Me préparant à user de ma magie pour 'créer' (cette fois il fallait un infinitif, tu dis pour mordre et non pour mord) la confusion et en 'profiter' (même chose que précédemment) pour partir, je la vis arriver, habillée d’une armure, sa chevelure couleur neige, son regard dur, elle était 'restée' (tu fais l'accord avec le sujet quand tu utilises le verbe être) la même que dans les peu de 'souvenirs' (même si tu en as peu, c'est supérieur à un seul, donc le S du pluriel) que 'j’avais' (le présent ne colle pas, toujours penser à la cohérence des temps) d’elle. Elle ne semblait pas m’avoir 'reconnu' (Arthas, tu veux vraiment te changer en fille^^), ou peut-être ne voulais t’elle 'voulait-elle' (je laisse cette faute, non pour t'humilier, mais pour que tu comprennes à quel point tu t'es trompé^^ Je ne sais même pas comment tu es parvenu à cette forme) pas me voir, elle 'devait' (troisième personne, donc un T et non un S de deuxième personne) avoir de la haine envers moi après avoir entendu mon histoire….Et ce que j’avais fait 'était' (tu utilises le verbe, et non le participe, la chose est ou était) impardonnable…Pour ceux qui 'n’ont' pas 'connu' l’amour. »
Je prends ce paragraphe non pour ses idées, ses incohérences ou autres, mais parce que j'ai relevé un nombre important de faute... Ce qui devrait me permettre de ne pas en relever plus dans ce rp^^

« la situation, la situation »
A moins de vraiment vouloir donner de l'importance à quelque chose, mais la répétition, surtout aussi proche, est à éviter. Ta condition est alarmante, mais utilise plutôt un synonyme pour en parler. Ca gênera moins la lecture^^

« Quel soldat étais-tu devenu Ravness Loxaerion??!! Quel officier ordonne la mort pour ensuite détourné le regard ? Comme dégouté de l’ordre qu’il vient de donner ?! Seuls les lâches détournent le regard !! La guerre est remplit d’atrocité ! Et ce n’est pas en détournant le regard que tu peux t’acheter une conscience soldat ! Tu ne seras pas un soldat de l’ordre tant que tu ne seras pas capable de regarder en face la mort ! Que vous est-il arrivé Capitaine Primus ? La lumière vous a-t-elle aveuglé au point de croire que tout est blanc ou noir ?! Que ce que vous faites est quelque chose d’horrible ?! »
Je sélectionne ce passage pour deux raisons. D'une, la moindre si je puis dire, c'est que tu passes du tutoiement au vouvoiement... Pourquoi cette distanciation soudaine ?
La deuxième raison plus importante... C'est que ce passage est une invective. Honnêtement, cette adresse directe aurait été mieux en parole, ou en pensée. Là, on passe d'un discours narratif à ça... C'est perturbant :/

« Celle qui autrefois pouvait tuer de sang froid au nom de la justice ? Qu’êtes-vous devenu Ravness Loxaerion?! La lumière vous a-t-elle rendu sensible ? Mais la guerre n’est pas faite pour les êtres dotés de compassion ! »
Euh... Elle ne te tue pas, mais a prononcé ta sentence... Où est-ce que tu vois de la compassion, de la sensibilité la-dedans ? Personnellement, je n'en vois pas.

« -Nous ne somme pas des espions et encore moins vos ennemis, nous ne sommes que des voyageurs écraser sur votre planète….Mais si vous continuez à croire cela…Alors touts mes discours et mes explications ne serons que vent pour vous….Faite ce que vous avez à faire. »
Honnêtement, ton discours prouve que tu te fiches de mourir, au contraire même, tu défies ton vis-à-vis de le faire. Mais, durant tout le rp, tu n'as pas arrêté de montrer que tu voulais vivre...
Je suis assez déçus de cette fin qui n'en est pas une. Je pensais que tu allais te battre, mais au final je ne saurai décrire ton attitude. Tu te bas, tu joues l'indifférence, et tu réclames la mort. Dans un même rp...
Je n'ai qu'un mot, c'est perturbant.


Réponse de la vieille maintenant !
Bon dieu, j'ai envie de t'étrangler ! Tu fais un truc génial, et tu foires tout au dernier moment !
« Ses yeux, j’en parle beaucoup tant ils étaient impressionnants, avaient la semblance des yeux d’un spectre, d’un esprit frappeur »
J'en parle ? C'est la première fois que tu utilises la première personne, dans tous les rps que j'ai lu, sauf si ma mémoire défaille.
Tu écrirais comme Diderot, faisant souvent des interventions en tant que narrateur, à l'image de Nik par exemple, ça passerait. Mais dans ton style, absolument pas... J'étais lancé à fond sur les yeux, mais cette phrase a été une douche froide. Ca m'étonne vraiment de toi de faire une bourde pareille. A moins que tu n'aie tenté un nouveau style, et que tu aie oublié de rectifier ?

« Il avait dit tout cela en criant de rage… Tant que même en si grand nombre, les brigands ne pouvaient s’empêcher de frissonner. »
J'ai compris ta phrase en la relisant. Je la trouve assez maladroite, autant pour démontrer la grandeur de la rage, que la cohésion des brigands (encore ce terme) qui ne les empêche pas de frisonner.
A la place de « tant », j'aurai utilisé « à tel point » et pour le si grand nombre, rien ne me vient à l'esprit immédiatement, mais tu aurais pu soigner davantage ta phrase^^

« Ses yeux étaient écarquillés mais nul n’aurait pu dire si elle s’apprêtait à frapper l’homme ou à pleurer après s’être fait gronder. »
Je n'ai pas de défaut à dire sur cette phrase, si ce n'est que c'est étonnant l'aspect que tu donnes à Primus. Même malade, aux portes de la mort, elle a toujours semblé solide. Et là, parce qu'un type hausse le ton, elle pleurerait ? Si je me basais la-dessus, je dirai que Kefka n'a aucun soucis à se faire, qu'il est sûr d'emporter la guerre, et qu'il sera déçus du peu d'opposition dont tu es capable.
En clair, ça dénote trop avec l'image chef de guerre que tu te donnes dans ces rps. Dans un autre, plus sentimental, ça aurait été bien mieux.

« Ce chevalier… elle le connaissait mais ce que j’ai dit plus tôt est toujours vrai : elle ne le reconnaissait pas. »
Pas besoin de te redire la même chose, tu sais ce que j'en pense.

« Il voulait juste que son exécuteur soit fier dans l’acte.
La preuve étant, après s’être calmé, il se mettait de lui-même à genoux pour recevoir la sentence.

C’était un chevalier, il ne faisait pas semblant. Ses paroles en témoignaient davantage que son armure. C’est ce qui faisait toute la différence entre elle et Nirid. »
Je vais te citer la fin du rp d'Arthas, et je pense que tu verras, qu'encore une fois, la transition passe mal entre vous. C'est à se demander si vous vous lisez !
« -Nous ne somme pas des espions et encore moins vos ennemis, nous ne sommes que des voyageurs écraser sur votre planète….Mais si vous continuez à croire cela…Alors touts mes discours et mes explications ne serons que vent pour vous….Faite ce que vous avez à faire. »
Effectivement, Arthas t'a grondé. Mais il finit sur une sorte de défense : écoute moi, je ne suis pas ce que tu crois. Donc dire qu'il attend la mort tout simplement... Et bien c'est mal interprété son rp. Rp qui a ses défauts, donc ton rp pourrait presque être pardonnée... Presque. Mais tu es Primus ! L'admin qui fait partie de l'élite du forum. Tu es comme Dumbledore. Quand tu fais une bourde, elle est énorme. Du moins, elle nous apparaît énorme.

« Pour elle, rien ne changeait, elle allait sûrement le faire abattre, ainsi que son compagnon. Elle ne voulait juste pas commettre d’erreur et massacrer encore une fois un innocent. »
C'est un peu le même reproche que pour Arthas au final. Tu adoptes différentes attitudes, et on ne sait plus trop où l'on va quand on te lit.

Je termine en reprenant une de tes phrases : « Pas plus qu’il n’y a d’honneur dans le fait de regarder l’homme qu’on envoie à la mort. » et en faisant référence à Game of thrones.
Les Stark regardent les hommes qui perdent la vie sous leur ordre. Mieux, ils appliquent la sentence eux-même. Honneur n'est pas forcément le bon mot, suivant la vision que tu en as. Mais il y a un certain respect à avoir pour les hommes de cette trempe^^
Tu l'as compris, loin d'une critique, c'est davantage un débat que je lance pour clôturer ton rp Razz


Au prisonnier.
Je vais essayer de commenter au minimum tes fautes, même si elles sont grossières (« L'assembler » à la première ligne, comme premier mot... pas classe vieux!^^). Je pense qu'avec deux rps commentés sur ce point, tu es rodé ! Le reste, c'est la pratique et une relecture qui pourront t'aider.

« alors mes paroles ne sont en effet que vent pour vous »
Comme les aèdes, tu répètes les mêmes formules sans arrêt. Seulement, contrairement à eux, tu ne récites pas un texte. Le clin d'oeil est-il volontaire ? Je ne sais pas...
Par contre, j'ai envie de dire que ton rp, ce rp-ci du moins, est à l'image de ta maxime. Vide.
Tu sembles débiter les mots d'un autre, et je retrouve les attitudes contraires. Tu dis une chose, tu penses autre chose, tu agis autrement.

« Alors, qui est le plus idiot des deux ? Celui qui est mort en pensant faire quelque chose de juste ? Où celui qui l’abat en pensant défendre ceux qu’il aime ? »
J'ai du louper un wagon... Tu parles de principe donc qu'est-ce que ça vient faire là ? Tu poses ça comme un cheveu sur la soupe... Peut-être que dans vos relations, c'est logique que tu dises ça, mais pour quelqu'un comme moi, qui ne savait rien du passé de Primus ou de votre relation... J'pige que dalle.
Il faut parfois penser à ceux qui nous lisent, je sais que ce n'est pas évident mais voilà... Au pire, fais un renvois à un rp précédent, ta fiche d'identité ou n'importe quoi qui puisse éclairer le lecteur, si jamais tu n'expliques pas plus en détail.

« Je me releva alors, lentement, pour ne pas paraitre agressif envers mes hôtes, j’étais maintenant au « dessus » de Capitaine et d’une voix caverneuse, chargé par les années d’expérience et par les atrocités de la vie, je m’exprima. »
Tu ne veux pas paraître agressif... Et pourtant, dans la suite, tu donnes toutes les raisons qui font que tu es agressif. Et puis, après tes éclats précédents... Je doute que tu puisses changer de posture et redevenir un petit agneau, même si tu le souhaites.

« Pendant ce temps, Muradin commençais enfin à sortir de son coma, il ouvrir péniblement les yeux et chercher ces reperds. »
De nombreuses choses à dire, de nouveau.
Donc déjà, on ne sort pas d'un coma comme d'un sommeil. Je n'en ai pas fait l'expérience, mais ça me semble évident. De plus, il était censé dormir, et non être dans le coma. Quand est-ce que son état s'est aggravé ? Je continue avec le fait que, jusqu'à présent, il n'a reçus, aucun soin... Pourquoi se réveillerait-il ? Et pour finir. Pourquoi diable le réveiller à la fin de ton rp si tu ne l'utilises pas ?


A Primus !
« elle gardait un respect pour lui, malgré le fait que plus tôt, il était juste un prisonnier. »
Donc, juste avec un nom, on peut passer la résistance ? Et quel respect lui dois-tu ?
Tu parles d'un parcours commun... Certes. Mais ce n'est pas pour cette raison que tu respectes quelqu'un, ou que tu le libères. Je n'avais pas grand chose à dire jusqu'à présent. Mais ça, c'est plutôt maladroit.
Toutefois, j'ai aimé en apprendre plus sur Primus, sa famille, son passé... et du coup, légèrement plus sur Arthas.

Ton rp se finit vraiment en... plaidoyer. On a l'impression que tu parles à ton père, ou un juge, et donc par ce biais, tu perds de nouveau ton image de chef impitoyable pour adopter celle de petite fille intimidée, et heureuse de revoir un des siens, comme s'ils avaient tous été exterminé...
Comme je te l'ai dis, cette attitude ne colle pas vraiment à l'image que Primus a à mes yeux, autant en général, que pour cette guerre.


A Arthas !
Ton premier paragraphe reprend le rp de Primus. Mais il me gêne vois-tu. Tu montres comme elle que tu es curieux de la suite des événements, que tu es presque heureux de parler à un compatriote... Mais ça ne colle absolument pas à l'ambiance que l'on a depuis le début. La transition que vous offrez tous les deux est beaucoup trop brutale. Bien entendu, je me doutais que tu n'allais pas mourir. Par contre, je ne m'attendais pas à ce que vous preniez le thé ensemble... ou peu sen faut.

Malgré les quiproquos, les menaces, et attitudes diverses... Non j'peux pas accrocher à votre discours à tous les deux. Ca ne semble pas naturel. Vous avez chacun un passé différent, des objectifs différents, une vision différente... Et vous vous forcez à vous parler. Si le début était... parfait, malgré ses défauts, dans sa mise en scène, la suite est moins convaincante. Sans vouloir un combat, une dispute aurait été préférable. Vous voir hors de vous peut-être.


A Primus ! (et la moitié du rp... enfin dit-il soulagé!)
J'ai espéré. En lisant ta réaction face au ton moralisateur et paternaliste... Je me suis dis, chouette, tu vas sortir de tes gonds... Et bah même pas. Immédiatement après tu te focalises sur le pauvre Arthas déchu, l'ombre de lui-même... C'est dommage tout ce pathos...

Non vraiment... Le rôle de la petite fille en manque d'amour, dans ce rp, ne va pas à Primus... Elle n'est pas encore une « dame » à proprement parlé, rêvant du grand amour. Elle est toujours la guerrière qui étouffe ses sentiments pour son devoir.
« Elle n’avait pas besoin de compagnie (certainement pas !), et ne pensait pas qu’elle pourrait supporter la présence d’un homme aussi glacial et suspect… néanmoins elle ne put qu’être déçue »
Tu joues Primus sur sa distanciation avec autrui, sur le fait qu'elle « vit » seule dans un monde à part. Cette phrase va à l'encontre de ça... Et rien ne l'explique. Il n'y a aucune évolution de Primus qui mène à ça. Elle n'est même pas encore empoisonnée !


A Arthas !
Je vais te dire, la fin de la discussion est une bouffée d'air frais dans votre rp... Sérieusement, je ne savais plus quoi vous dire !
Bon, on retrouve de nombreuses fautes, mais entre Primus et moi, à ce niveau là, tu sais sur quoi tu dois bosser^^
Ton premier paragraphe, où tu médites, est un moment calme. C'est... reposant, dès qu'on fait abstraction des fautes (on ne le répétera jamais assez, de nombreuses fautes gênent la lecture). Tu parles de ta vengeance, et si j'ai bien compris de ton histoire, de ta ligne directrice en gros. Tu ne t'en écartes jamais. Et ça peut être un peu problématique d'ailleurs^^
On peut se demander ce que tu fais à discuter, au lieu de t’entraîner et de suivre des pistes en solitaire. Ca n'a rien à voir avec ce rp en particulier, mais si je peux te donner un conseil, ce serait de diversifier tes pistes de rp. Que tu puisses, par exemple, faire un rp avec Primus ou Lili sans que ce soit « forcé ».

Comme je ne connais pas ton histoire, je n'ai aucune idée de qui est ce shaman... Et pour tout dire, je suis moins curieux de le savoir, que de savoir comment il peut faire ce qu'il fait !
Arriver comme par magie, dans ton dos, n'être repéré par personne dans le camp, fuir tout simplement en étant des plus énigmatiques. Il a sa place dans un film de seconde zone, pour sûr !

Mais mettons de côté ce personnage pour nous intéresser à ton rp. Je ne sais pas pourquoi tu l'as fait, sérieusement. Du moins, pourquoi tu l'as fait ici. Je suppose que d'une manière ou d'une autre, Primus répondra à ma question, mais pour l'instant, tout ce que je vois, c'est un rp qui aurait dû être isoler. Tu es parti pour l'aventure, au revoir votre duo.


Donc à Primus.
Un peu d'action, de panique, de colère. Comme je l'ai dis, une bouffée d'air frais !
Et puis on finit aussi avec l'image de la petite fille. Primus donne des ordres à ses hommes !
Pour l'instant (le shérif va parler), aucune fausse note. Et vu que tu enchaînes directement avec l'évasion, on ne s'ennuie pas à savoir ce que tu as fait pendant environ 5 heures.

Hum... autant pour moi, j'ai trouvé une nouvelle incohérence ! Décidément, vous ne voulez pas que je commente vite hein !
« « Personne ne l’a vu traverser le camp… On l’aurait remarqué, vous savez… Il peut être n’importe où à cette heure. »  […] « C’est tout à fait pensable. Les alentours du campement sont… truffés de pièges, s’ils ne sont pas surveillés par nos brigands camouflés. S’il est sorti d’ici, il y a forcément quelqu’un qui l’ait vu. » »
Alors... vu ou pas ? Ton shérif parle après tout le monde, il fait le type intelligent... Mais il ne l'est pas tant que ça ! Kefka a peut-être eu raison de prendre le pouvoir hein^^

Ta pirouette est maladroite... Mais c'est vrai que Arthas ne t'a pas laissé beaucoup de choix à ce niveau là. A la rigueur, tu aurais pu essayer de suivre les traces (pas évident dans un camp où il y a beaucoup de passage, et lorsqu'il fait nuit, toutefois la corpulence du chevalier jouait pour toi...) voire de... recourir à un pouvoir psychique ? Je ne connais pas les sorts de cette branche donc je m'avance sûrement beaucoup.

« « Vous n’êtes peut-être pas à la hauteur de ce chevalier, s’il a réussi ce tour… Je ne veux pas risquer de perdre plus d’hommes. »  »
Et là, Primus dit : Je suis une femme gros balourd !
Bon, ça n'allait pas du tout avec ton style, ça ne va pas non plus avec la situation... Mais ça aurait été énorme^^
Dommage, dommage !

« Cet homme était bel et bien un espion du régent Kefka, et il s’en va avec des informations capitales. Il sait combien nous sommes, où nous sommes, il connait probablement notre capacité matérielle  »
Très... dramatique.
J'ai lu ton rp à propos d'Indrick, et du fait qu'il avait justement fait un coup de théâtre avec la petite larme qui coule. Et bien tu fais exactement la même chose ici !
Certes, Arthas connait la localisation du camp... Par ta faute. Mais ce n'est pas dit qu'il sache se repérer ensuite !
Et puis, pour la question des infos capitales... Je ne vois pas comment il a pu compter le nombre exact de rebelles, ni où il a pu voir vos armes. Ton argumentation ne tient pas la route. Et seule la localisation du campement est valable.

J'aime bien le dilemme que tu proposes : armure ou équipement équestre. Je ne comprends pas exactement pourquoi tu le fais... Cependant, voir Primus si inquiête de ne pas avoir son armure... me rappelle Erza de Fairy tail... Et je trouve ça... sympa, mignon... Bref, j'aime bien, mais pas forcément parce que c'est génial. C'est juste personnel. Ca montre une facette de Primus que je ne connaissais pas, mais que j'aime bien^^


Au vieux papi au cœur brisé.
Comme je te l'ai dis... Je trouve que ton rp brise complètement le rythme, et mériterait d'être séparé... Enfin...
« la neige étouffant nos bruits de pas »
A moins que ta neige ne soit de la poudreuse... Elle craque, elle fait du bruit. Donc on est loin des bruits de pas étouffés.

Aie... Je te conseille de te référer au commentaire de ton premier rp... Mais une chaîne de montagne ? Un lac ? Hum... J'pense pas que ce soit possible sur ce monde.

J'imagine que ton rp est... bien. Plaisant à lire et tout... Mais personnellement, je me suis ennuyé. J'ai essayé de le finir au plus vite sans zapper des passages. Tout simplement parce qu'il n'a aucun intérêt ici !
Je vais répéter ce que Primus m'avait dit : certains pour pouvoir rp avec ceux qu'ils veulent sans avoir à payer, font durant ce même rp de rencontre, leur mission. C'est complètement... débile, on est d'accord. Et en quelque sorte, c'est exactement ce que tu fais à l'instant. Tu comprends pourquoi ça ne me plait pas du tout ? Si je t'avais déjà reprocher de briser le rythme, là tu es à un tout autre niveau.


A Primus.
Bien que ta course poursuite, et tes déboires durant ce moment aurait pu être éclairant... Encore une fois, je ne peux que te saluer pour la reprise directe. Tu nous évites un instant d'embarras^^

Mis à part ton moment... d'inquiétude pour Art, où j'ai cru retomber dans le pathos, je n'ai pas grand chose à dire. C'est bien, c'est court, c'est efficace.


A Arthas.
Non sérieux Arthas ! Reprendre exactement là où TU t'es arrêté ? Ca ne va vraiment pas... Primus est seule à faire se rp, te suivant pour pas grand chose... C'est quasiment la fin du rp, et si Primus rattrape comme il peut les choses... Bah j'en garderai une mauvaise impression...

Tu es à côté de tes pompes, et le pire, c'est probablement le flash-back... Je ne comprends absolument pas ce qui se passe, et je n'approuve pas ce choix que tu as fait d'écrire un « exploit » en plein milieu d'un rp... Je me répète mais je n'ai que ça à dire...


Primus !
« Elle... ne comprenait rien, ne savait même pas qui était ce type, ce qu’était ce truc, et pourquoi elle était en plein milieu. »
Tu résumes parfaitement ma pensée !

Tu te bats de manière claire, fluide, comme tu sais le faire, on ressent la détresse de Primus face à ce monstre (j'ai oublié de le dire mais... Arthas, décris ! Personnellement, je n'ai pas ouvert tes images).

Et enfin... Arthas.
Pour être honnête... J'ai vraiment lu de travers ton rp. Encore une fois, tu « reviens » à la raison, et tu oublies totalement Primus. Votre rp aurait dû se terminer avec ton évasion, ça aurait été bien mieux pour tout le monde. Et je dois dire que je suis content de voir que Primus n'a pas... conclu. Car comment conclure ?
A la base, votre rp devait être la rencontre de deux déserteurs. Si ça avait plutôt... bien commencé, ça s'est un peu essoufflé au milieu. Et après un court regain d'intérêt. Le fiasco est arrivé. Si toute la première moitié est une... faute partagée, la seconde moitié est entièrement la tienne Arthas. Je ne vois vraiment pas pourquoi tu avais besoin d'entrainer Primus la dedans.

Arthas : Normal : 10 points d'expérience + 100 munnies + 3 PS (tous en défense)

Primus : Normal : 20 points d'expérience + 200 munnies + 3 PS (2 en attaque, 1 en défense)
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