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Peintre des Rêves
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Ven 12 Oct 2012 - 20:31
    • Le jeune consul aime bien une chose, c'est les missions comme celles qui le poussent à venir aujourd'hui ici, à la Cité des Rêves. Nullement pour constater l'étendue d'un massacre, mais simplement parce qu'on lui demande d'être les yeux et les oreilles de ses alliés artistes. Tout voir et tout savoir, c'est la voie qu'il désire emprunter pour s'élever le plus haut possible. Ce n'est qu'en ayant une connaissance quasi-omnisciente qu'il saura sans l'ombre d'un doute, ce qui est juste ou non de faire. La vie d'Ukiyo a subit de multiples déviations par le passé, n'ayant que des repères fragiles. Aujourd'hui, il peut s'accrocher à quelque chose, c'est ce qui va l'aider.

    Comme à son habitude, le peintre s'arrête un instant en sortant de la station Shin-Ra de Paris. Calmement, il observe les personnes autour de lui, l'atmosphère générale tandis que les massives cloches de la cathédrale sonnaient lourdement. Ici-même, à la place où il se tenait, il n'aurait pu deviner qu'un crime sanglant ait pu être commit. Il semblerait difficile de trouver de quoi se mettre sous la dent dans cette rue. La scène d'un meurtre est souvent la meilleure place pour en connaître le plus possible, néanmoins, ce n'était pas la première destination d'Ukiyo. Deux raisons très simples le poussaient à attendre avant de s'y rendre. Premièrement, Genesis avait été très clair, il venait au nom du Consulat et tout devait se passer dans le plus grand respect possible. Ensuite, parce qu'il y a eu des survivants, et très certainement, ils sont en soin hospitalier dans le cœur de la ville.

    Il passa à travers la foule de piétons, slalomant et évitant les collisions. C'était sans nul doute la ville la plus animée qu'il connaisse et il aimait s'y rendre. Paris était tout de même un peu étrange à ses yeux. Il y avait ce mélange particulier de joie, d'insouciance et en même temps de mal-être chez ces habitants. Il y a eu beaucoup de troubles ici et la paix est toujours difficile. C'est ce qu'il peut y avoir de bon dans une menace extérieure, les gens s'allient contre elle, oublient leurs différences et leurs querelles du passé. Mais non, la ou les personnes qui ont commis ça ne resteront pas impunis, chaque chose entraîne une conséquence. Il reste encore à savoir l'étendue du crime pour savoir à quelle échelle placer la sentence.

    Après avoir marché pas moins d'une demi-heure, le consul était arrivé là où beaucoup de gardent étaient postés. C'était vraisemblablement la caserne, alors il se dirigea vers l'homme le plus proche et commencer son devoir. « Bonjour, je désirerais pouvoir m'entretenir avec l'un de vos supérieurs, mais je ne connais pas son nom. » Le garde le regarda un instant avec dédain. « Qui le demande ? » Le respect... Ukiyo avait souvent bien du mal avec les formalités. « Toutes mes excuses, je suis Ukiyo, le Consulat m'envoie pour l'incident qui s'est produit hier. » Son interlocuteur écarquilla les yeux, avant de répondre. « Oh, vous avez reçu la missive, on peut dire que vous agissez vite, suivez-moi. » Le peintre s'exécuta, le suivant là où il voulait bien l'emmener. Durant cette courte marche, il scrutait encore ce qui se passait autour. C'est une habitude qu'il a prise avec l'apprentissage de la peinture. Il est toujours important de saisir le moment crucial, celui qui exprime tout ce qui se produit grâce à une seule image fixée à l'instant-T. Ce que le consul voyait, c'était une certaine colère, beaucoup d'éléments semblaient échapper à leur vigilance ces derniers temps. Peut-être aussi que recevoir l'aide du Consulat, heurte quelques uns de ces hommes dans leur fierté.

    « C'est le Général de Lornaux qui vous a sollicité, il se trouve derrière cette porte, dans la salle de commandement. » Le garde s'arrêta, visiblement, il ne désirait pas l'accompagner jusqu'à son supérieur. Soit, Ukiyo poussa lui-même la porte et se dirigea promptement vers ce qui semblait être le Général. L'homme le remarqua bien vite, mais contrairement à ce que pensait Ukiyo, ce ne fut pas l'accueil qu'il s'était imaginé. « Qui a laissé cet homme entrer ? Faites-le sortir, j'avais dis qu'on ne devait pas être dérangé ! »[/color] Deux miliciens allaient en direction du consul, mais avant qu'ils ne viennent de trop près, Ukiyo se mit à parler. « Nous avons reçu votre lettre, c'est à votre demande que je viens vous voir. » Les vigiles se tournèrent vers de Lornaux pour savoir ce qu'ils devaient faire. D'un geste de la main, le Général leur fit comprendre de laisser Ukiyo venir. « Le Consulat, je ne m'attendais pas à vous voir à vrai dire, j'espère que je ne vous vole pas un temps précieux. » Le peintre sourit amicalement. « Non, ne vous en faites pas. Nous sommes très préoccupés par les événements et sachez que nous vous offrirons notre aide autant que possible. » Le Général semblait soulagé à cette nouvelle. « Vous savez, je ne suis pas artiste et pour dire vrai, je n'y connais pas grand chose, mais on est utiles les uns envers les autres. Il n'y a pas de raison que ça se passe mal. Tenez, prenez ça, c'est pour qu'on sache que vous êtes du Consulat, vous aurez un passe-droit pour tout ce qu'il vous faut. » Il lui donna un objet qui ressemblait à un badge, Ukiyo l'accrocha à son manteau, pour que ce soit bien visible. « Merci bien. Excusez-moi, mais vous y conviendrez, plus vite je saurais les détails, plus vite nous pourrons agir. De ce que l'on m'a dit, il s'agirait d'une bande organisée, trois hommes et une femme. Vous pouvez m'en dire plus sur eux ? » Le Général se frotta les joues mal rasées de sa main tout en faisant la moue. « Vous l'avez dit, ils étaient très bien organisés, personne n'a rien pu voir et ils étaient déjà loin quand la nouvelle s'est répandue comme une traînée de poudre. » Dit-il terriblement agacé par son impuissance. « Vous avez une idée de leur identité ? » De Lornaux était de plus en plus irrité, pas par les questions, mais par le fait de ne pouvoir y répondre. « Non, pas la moindre... La seule chose que l'on a pu tirer du témoin avant qu'il s'écroule d'épuisement, c'est qu'ils sont quatre, trois hommes et une femmes, comme vous le savez déjà. »

    Ukiyo s'arrêta, le temps de réfléchir un peu. Il pouvait déjà éliminer la Coalition Noire, ils revendiquent toujours leurs actes, même lorsqu'ils sont commis par d'autres. La Congrégation ? Possible, mais il ne les avait jamais vu agir, difficile de connaître leur mode opératoire. « En ce qui concerne les meurtres, qu'est-ce que vous pouvez me dire. » Le Général poussa un soupir. « Hum, ils avaient une cible bien définie, le Capitaine Gilles d'Erengard, il était du Consulat. » Cela attristait Ukiyo de se dire qu'il n'avait absolument aucune idée de qui était cet homme. « On sait cela parce que de toutes les victimes lui sont liées à commencer par les hommes chargés de surveiller sa famille pour finir par sa famille elle-même. » Deux hypothèses se dessinaient dans l'esprit du peintre. Il pouvait s'agir d'un meurtre en guise de message pour le Consulat, ou encore, une histoire plus personnelle, étroitement liée au Capitaine. « Bien, il faut que je me rende où cela s'est produit. » Le Général fit signe à un garde pour qu'il s'approche. « Vous allez l'escorter jusqu'au manoir, apprêtez-lui un cheval. »

    Ukiyo et le garde en question arrivèrent à dos de cheval près de la muraille qui encerclait le manoir. Ce n'était pas à la portée de tous de pouvoir pénétrer dans l'enceinte de ce domaine. Très vite, en faisant le tour, il pu constater ce qui était le premier massacre de la veille. Un peu plus de dix hommes empalés en forme de croix sur le mur, le ventre ouvert de haut en bas. Pas le moindre dégoût ne se fit sentir chez le peintre. Il y a encore peu, cela lui aurait procuré d'horrible haut-le-cœur, mais aujourd'hui, il commençait malheureusement à en avoir l'habitude. Ukiyo se tourna vers l'homme qui l'accompagnait. « La façon dont ils sont accrochés au mur, il s'agit bien là d'une connotation religieuse, n'est-ce pas ? » Le garde semblait surpris que l'on puisse douter à ce sujet. « Oui, en effet. Notre Dieu, Jésus Christ a été victime d'un acte similaire, voué à mourir sur une croix en bois. Puissent-ils avoir le repos qu'ils méritent. » Cette religion était répandue, mais elle était certainement bien plus présente ici, à la Cité des Rêves. Sans doute qu'ils étaient originaires de ce monde. Ukiyo observa attentivement chacun des cadavres qui se tenaient devant lui. La plupart étaient sans-doute morts avant d'être accrochés à en voir par les blessures cruelles et sauvages. « Ils sont tous là ? Je veux dire, à part le Capitaine et sa famille ? » Le garde prit une légère inspiration avant de répondre, la vue de tous ces morts lui était insupportable. « Non, il y a eu le chef de la garde du Capitaine qui, semble-t-il, a pu s'échapper, mais il est mort aussi. Il y avait aussi un autre homme, accroché ici, mais lorsque nous sommes arrivés, il respirait encore. Il est actuellement en train de se faire soigner, il est tombé dans un sommeil profond. Les médecins disent que ce n'est pas un coma, mais je connais pas la différence. » Ukiyo se perdit dans ses pensées et répondit machinalement. « Merci pour tout ces détails. » « Oui désolé, je parle un peu trop quand je suis nerveux. »

    Ils entrèrent ensuite dans le manoir, de nombreux hommes gardaient les lieux. « Tout est resté dans l'état ? » Un des hommes fit un signe positif de la tête. « Donc ces portes là étaient fermées, les fenêtres et tout le reste ? » Il était agacé, mais il répondit positivement une nouvelle fois au peintre. Ukiyo voulait être certain que rien ne lui échappait. Il se devait être certain de la dangerosité des coupables, bien que cela ne fassent pas le moindre doute. « Ce n'est pas une histoire d'argent » Affirma-t-il sans hésitation. « Comment le savez-vous ? » Le consul ne répondit pas, c'était d'une évidence telle que l'expliquer le fatiguait. Tous les objets de valeur étaient encore en place, des peinture d'une qualité presque parfaite, des chandeliers en or, d'autres choses en argent. « Où sont les corps ? » La garde commença à avancer et Ukiyo le suivait observant le moindre détail. Ils se trouvaient dans une pièce assez proche à côté de tant d'autres. « Et ils connaissaient les lieux. Ils sont venus directement ici, c'est ouvert, les bougies sont encore allumées. » Les personnes présentent l'écoutaient silencieusement. Ukiyo n'étaient pas encore entré dans la pièce, il restait fixer quelque chose au fond du couloir, il s'en approcha. Il s'agissait d'un objet recouvert d'un épais drap plein de poussière qu'il enleva d'un coup. Un tableau, du même cachet que les autres, un homme y était représenté. « Il s'agit du Capitaine d'Erengard ? » Le garde le plus proche regarda le tableau pour vérifier. « Non, c'est certainement l'un de ses anciens élèves, il avait l'habitude de demander une peinture à leur effigie. Il paraît même qu'il les considérait comme sa famille. »

    Très étrange de garder un tableau de sa famille sous un drap. « Il faut que je le vois, s'il est comme sa famille, il saura certainement qui en voulait à d'Erengard. » Mais pour lui, il y avait eu une histoire louche pour que la peinture soit décrochée du mur. Une chance qu'elle n'ait pas été enlevée du manoir. « Il y a un problème, on ne sait pas de qui il s'agit et de ce qu'on sait, le Capitaine ne gardait plus de contact avec ses élèves. » Ukiyo ferma les yeux, il y avait un rapport avec cet personne, il en était sûr et refusait d'être arrêté si simplement. « Alors emportez ce tableau, demandez à vos compagnons s'ils le connaissent, je veux un nom dans une heure. » Sans attendre, le consul se dirigea vers la pièce où gisaient les corps malmenés de cette famille.

    Des enfants... Ils avaient tué des enfants, il faut avoir un cœur bien accroché pour faire ça et être déterminé. Comme le lui avait dit le Général, le père était au centre de tout ce massacre, c'est celui qui avait le plus souffert, son corps était calciné. C'est une mort bien plus lente que les autres et donc, il a dû être le dernier à périr. Sa famille a sans doute été abattue sous ses yeux... Ukiyo en avait assez vu, il n'en apprendrait pas plus ici. « Je dois aller voir quelqu'un qui pourra peut-être m'en dire plus, vous pouvez faire ce qu'il y a à faire ici. » Il ne faisait plus attention au respect, mais il devait faire les choses qu'il fallait pour en savoir le plus possible.




    « Bonjour Quasimodo » Dit-il en arrivant tout en haut du clocher de Notre-Dame. « Bonjour, on se connaît ? » Ukiyo tomba des nues avant de se rappeler que cela fait vraiment longtemps qu'ils ne s'étaient pas vu. Il y avait eu du changement depuis, le peintre ne ressemblait plus vraiment à ce qu'il était autrefois. « Oui, tu te souviens de moi, je suis du Consulat, je t'avais demandé de me prévenir si tu voyais des choses étranges. » Il semblait effectivement s'en souvenir. « Oh oui, tu es un peintre. » Ukiyo se mit à sourire amicalement. « Alors, tu as vu quelques chose ? » Quasimodo arrêta de faire ses maquettes. « Oui, plein depuis que tu es venu me voir. Mais je ne savais pas comment te prévenir. » C'est sûr, un plus d'un an, il a dû en voir des choses dans cette ville. « Ce n'est pas grave, tu as entendu ce qu'il s'est passé hier ? »

    Le bossu se leva et regarda par les ouvertures dans le mur et contempla la cité. « Oui, j'ai entendu que quelqu'un au Consulat est mort, mais je ne sais rien d'autre. » Mince, c'était un détour, une perte de temps que d'être venu ici s'il ne savait rien. « Bon, ne t'en fais pas, mais je dois déjà partir, j'ai des affaires urgentes. » Il faudra en parler à Genesis, Quasimodo n'était vraiment pas très utile à la place qu'il occupait. Ukiyo partit aussi vite qu'il était venu pour retourner à la caserne.

    Le peintre arriva à destination un peu plus d'une heure après avoir demandé le nom de l'élève. Il se dépêcha donc de retrouver le soldat en question. « Alors ? » Le garde était visiblement assez confiant, une bonne nouvelle en somme. « J'ai trouvé quelqu'un qui l'a connu, il a mis du temps à se rappeler de son nom. C'est quelque chose comme Matthias de Merendil, oui, c'est ce qu'il a dit. » Ukiyo ne masque pas sa joie avec un visage plutôt radieux. « Très bien, merci beaucoup, on avance à grand pas. Vous pouvez m'emmener au rescapé, s'il vous plaît ? »

    Pas plus de vingt minutes plus tard, le consul se tenait devant l'homme qu'il avait besoin d'interroger. Il était dans un piteux état, son ventre avait était ouvert comme les autres et il y avait de grosses plaies au niveau de ses mains et de ses pieds. Le survivant était réveillé, mais encore sonné, il fallait faire vite et le laisser se reposer. La personne en question balbutia. « C'est... Vous venez... Pour arrêter... Cette Enflure ? » Une gerbe de sang sortit de sa bouche pour s'écraser sur son torse. La toux lui causait des douleurs dans toutes les parties de son corps. « Oui et je suis désolé de vous déranger vu l'état dans lequel vous vous trouvez. » « Tout ce que... Je peux dire. C'est que c'est un noble. » Ukiyo se doutait déjà de cela, vu que celui qu'il pense coupable est l'élève du Capitaine et ça ne faisait que le conforter dans cette idée. « Et... Il y avait un homme qui... Connaissait bien le meneur... On aurait dit un servant et il expliquait aux autres comme agissait le leader... » Le peintre dévorait les paroles du blessé. « Donc vous pensez que deux d'entre eux ne connaissaient pas les autres avant cette nuit ? » Il toussa de nouveau. « J'en suis sûr... » Ukiyo se leva prestement et s'inclina devant le témoin. « Votre aide m'est très précieuse, sachez que le Consulat ne laissera pas passer ça. »




    De retour au Jardin Radieux, le consul se précipita au pas de course vers le sommet des arts, il allait donner son rapport dans les moindres détails à Genesis. Il enjamba les marches trois par trois, prit le couloir de gauche, parcourra une vingtaine de mètres et entra dans la salle sans frapper. « J'ai un nom ! » Dit-il avant de s'approcher encore. « Il s'agirait d'un noble, ancien élève de notre capitaine. D'après ce que j'ai découvert, il s'appelle Matthias de Merendil. Lui et ses hommes sont très fort, il n'y a eu qu'un seul survivant et c'était un massacre. Je pense aussi que le groupe a pu commettre des erreurs. Notre témoin est certain qu'il ne se connaissaient pas tous, peut-être n'étaient-ils pas assez soudés pour tout faire impeccablement. Seulement, je n'ai rien appris de plus mis à part qu'un des quatre est le servant du meneur. Qu'allons-nous faire Genesis ? » Ukiyo prenait ça très à cœur aussi étrange cela puisse paraître, mais il ne voulait pas s'arrêter là et le temps n'était pas encore celui de parler de Quasimodo, il y avait plus urgent.
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Le Tragédien
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Sam 13 Oct 2012 - 17:00
    Mission accomplie.

    Alors !

    Bon rp, je n'en attendais pas plus.
    Ca me fait plaisir parce que je me rends compte que ce genre de rps n'est jamais passionnant. Dès qu'il faut aller "constater" ou enquêter, j'ai rarement de très bons rps (souvent même, on abandonne la quête en question).
    Et que là, tu l'as fait très rapidement, très bien et c'est cool parce qu'on ne sent pas toute ta lassitude.

    Alors, dans le fond, c'est aussi très bien, tu en découvres juste assez, et tu le découvres assez bien.

    Y a peut-être un truc qui m'a... Troublé ^^. "Ce n'est pas une histoire d'argent ?" et le garde te demande comment tu le sais...
    Et là, comme d'une évidence, Ukiyo pense à tous les objets de valeur qui ont été laissés là.

    Oui d'accord c'est logique, mais c'est même carrément évident que c'est pas une histoire d'argent ^^. T'as dix personnes qui sont embrochés violemment contre un mur, en forme de croix... Enfin, on sent quand même que ça surpasse le but lucratif. Moi je me dis que le garde qui dit "Comment le savez-vous ?", c'est un moyen un peu facile, dans ce cas-ci;

    Passons !

    Vraiment au niveau de la forme, je n'ai absolument rien à dire. Donc le commentaire est pas super utile.

    Y a juste un petit truc que j'ai pas compris. Ukiyo demande au témoin ce qu'il a vu, ce qu'il sait... Et il obtient comme réponse "tout ce que je sais, c'est que c'est un noble".

    Enfin... Ca m'étonne (et je ne comprends pas pourquoi) que tu aies fait parler le témoin sans lui faire dire "Il fait trois mètres, porte une armure gigantesque et une épée taille humaine". Ca me semble capital ^^.

    Alors tu as fait un truc très sympa, sinon. L'intervention de Quasimodo dans ton rp... qui est absolument inutile. Mais j'ai beaucoup aimé ça, le simple fait qu'on ne fasse pas que des choses utiles, qu'on se plante..; Et surtout qu'on fasse apparaître un personnage sans qu'il ait la moindre importance.

    Pour tout te dire, quand j'ai compris que tu allais chez Quasimodo, je me suis dit "Il va quand même pas me sortir que Quasimodo a plus d'informations alors qu'il ne voit rien de sa tour...". C'est bien pour te dire, il est de coutume malheureusement que tous les éléments aient leur importance dans une histoire. Donc je suis content que tu aies fait cette micro-révolution.

    Alors... Mission normale.

    23 xp, 230 munnies et 3 PS en magie.
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