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 Le Drame de Noël.
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Reine de l'Envie
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Ven 3 Aoû 2012 - 18:44
    Engoncé dans son manteau de vison noir, avec un col de fourrure blanc, les bras croisés pour tenter de se réchauffer en se frottant si fort qu'elle en abimerait ses gants : Ariez était de sale humeur. Ce qui ne la changeais pas tellement de ses habitudes à vrai dire. Le teint blanc comme la neige aux alentours et les canines acérés, il faisait horriblement froid. Assez froid pour faire frémir ses petites ailes de chauve-souris. Mais aujourd'hui la princesse était de plus mauvaise humeur que d'habitude parce que ses projets étaient contrariés et qu'elle ne supportait absolument pas ça ! Entre ça, l'évasion de Jecht et l'intrusion du blondin... Ses évènements coïncidaient cependant vers une seule et même direction ! Jecht. Tidus était venu pour lui, surement pour faire diversion, lui s'était échappé et plus tard tous les ouvriers du chantier de reconstruction de la tour se sont retrouvés pour la plupart assommés avec les deux bras cassés... Ce paysan avait tout à fait les capacités pour faire ça... Mais pourquoi ? Il doit détester les sans-cœurs et fait surement partit de la lumière... Surtout en sachant que cheveux de paille était de la lumière avant son lavage de cerveau... Mais bizarrement, Jecht a caché qu'il était de la lumière ce qui n'est pas dans leur habitude surtout en sachant que Tidus n'a pas pris la peine de le cacher... Un mercenaire ? La lumière a déjà fait appel à eux... Ça fait donc deux pistes à exploiter même si quelque chose ne tourne pas vraiment rond chez ses deux là. En tout cas Jecht malgré son petit discours sur "ce dont les gens n'ont pas besoin" est une vraie ordure et a laissez pourrir celui qui l'a aidé à s'évader ! Un jour ou l'autre, Ariez le tuera. Enfin...

    Actuellement la priorité était de faire repartir les travaux de la tour et remplacer tout les ouvriers devenus infirme ! Il fallait donc des esclaves et un esclavagiste pour les protéger... Hors de question de trainer encore plus ! Et c'est ainsi qu'elle est allée à la ville de Noël faire des lutins ses nouveaux ouvriers ! Ils n'ont pas beaucoup de force mais au moins ca évite les rebellions et puis ils sont beaucoup en plus d'être doués. La tête de la Coalition se voyait déjà avec une nouvelle tour resplendissante ! Mais avant ils devaient capituler et coopéré... Capturer le père noël... Et faire un peu de chantage aux lutins !


    « Qui est-elle ? » demandât un lutin.

    « Aucune idée, laisses moi jeter un coup d'œil à la liste elle y a forcément été un jour... »

    Le père Noël sortit un long morceau de papier tout en longueur qui s'étirait à l'infini depuis sa poche. La liste des enfants ! Sur cette liste il y a tout les informations possible sur chaque personne ayant été un jour enfant et enfin il y arrivât après de longues secondes de recherches pendant lesquels la princesse s'avançait vers ce vieux papy croulant, un pas sur et lent... L'expression de la victoire déjà dessiné sur son visage. Pouvait-elle seulement perdre face au Père Noël et ses lutins ? Pouvait-elle perdre, tout simplement ? Rien ne l'arrêterait plus désormais... Ariez était de retour après avoir été au bord du gouffre, revenue avec une détermination nouvelle !

    La Princesse n'a jamais reçu de cadeau de la part du père noël qui n'a jamais voulu lui en apporter... C'est pour ça qu'elle est là en personne, c'est une affaire personnelle avant tout.

    Une agitation nouvelle agitait la ville, les lutins couraient dans tous les sens alors que le Père Noël distribuait des sucres d'orges aux petits êtres. Le sourire de la princesse s'effaçât un instant, elle n'était pas en colère juste... perturbée... Alliatris lui avait parler d'une résistance quasi-inexistante et en y regardant de plus près... Les drapeaux de la Coalition n'était plus là. Son expression se durcit un instant... La fierté du tyran avait beaucoup souffert ces derniers temps. Plus personne n'avait peur de ce que représenté la Coalition.

    Modéré Noir était fort, beaucoup plus qu'Ariez et pourtant c'est elle la boss aujourd'hui... L'ombre éternelle était puissante, la princesse de l'envie est dangereuse et il est temps que tout le monde s'en rappelle ! Quel plaisir la belle se serait fait d'invoquer sa plus puissante créature et de tous les annihiler, malheureusement, si elle les tuait tous il ne pourrait rien reconstruire...
    Alors que tout ce petit monde s'agitait, l'envahisseur n'avait pas bougé, toujours placé immobile près du manège, au centre de l'agitation. Ses mains placés de part et d'autre de sa bouche dans l'espoir d'en faire un haut-parleur.


    « Puis-je avoir votre attention s'il vous plait ? »

    Ils n'y faisaient pas attention et continuait leurs petits manèges...

    « Puis-je avoir votre attention s'il vous plait ? »

    ...

    « Le Père Noël veut-il bien se rendre sans faire d'histoire ? »

    Engoncé dans son traineau remplis de sacs chacun plus immense que les autres, les cerfs prêt à galoper le tout avec trois lutins en passager à l'arrière du traineau. Le Père Noël levât son poing en l'air.

    « JAMAIS ! »

    « Alors nous allons avoir un petit problème, sale communiste... »

    Il y eut un silence, comme le calme avant la tempête. Le Père Noël était prêt à décoller. Hormis trois lutins qui accompagnaient le vielle homme sur son traineau, ils étaient disséminés autour d'Ariez, chacun armé soit d'un énorme sucre d'orge soit de deux petits. Cette situation aurait put stresser ou encore galvaniser la princesse et pourtant, elle était juste... Las.

    « J'ai comme une impression de déjà-vu... »

    C'est étrange non ? La situation était au combien tendu, pouvant déraper à tout moment... Le calme lourd avant la tempête. Mais Ariez au centre de toutes les attention se sentait comme dans l'œil du cyclone. La belle ne ressentait aucun danger et ce n'était pas simplement la faute au fait que les armes braqués sur elles soit des sucreries. Parce qu'elle le sait et au fond l'a toujours sut... L'envie est tout simplement inatteignable ! Ses ennemis Ariez les piétine, elle les écrase... Qu'elle aimait cette sensation, d'avoir une forêt d'armes braqués sur elle comme s'il s'agissait d'une exécution et de se sentir intouchable.
    A l'instant, l'envahisseur se sentait comme dans un sanctuaire au milieu du ciel, loin d'avoir peur, la princesse danse sur les nuages et regardent d'en haut les gens qui bougent, s'agitent pour la faire tomber mais je vous le garantis... Elle ne tombera pas. Tellement supérieure, tellement haute par rapport à eux ! Que peuvent-ils faire ? La Coalition n'a jamais caché son ambition d'établir sa domination sur chaque monde ! Chaque groupe est un ennemi, certains marginaux de même et les ennemis sont même dans le camp de la princesse... Le monde tourne de la Princesse Ibel.

    La lumière, les ennemis de toujours vivent au rythme des ravages de la Coalition. Les mercenaires se sont attirés la haine d'une jeune femme en quête de vengeance et la Shin-ra participera à cette vengeance tout en guettant le premier faux pour planter sa seigneurie Ariez dans le dos. Le Sanctum doit lui aussi vouloir se venger mais encore faut-il qu'il se soit remis du dernier coup porté... Quand au Consulat, et bien, deux conquérants ne peuvent que finir par se heurter. Et parce que le monde est trop petit pour tous ses groupes, la Coalition les écrasera tous. Rien n'arrête sa marche implacable, un véritable ouragan...

    Alors pourquoi ? Pourquoi alors qu'il suffirait d'un revers de la main pour tous les balayer, alors que la volonté de la princesse n'a besoin que d'être formulé pour être réalisé et que rien ne l'arrête... Pourquoi depuis son sanctuaire céleste elle ne peut s'empêcher de regarder en bas ? Et de tous les observer, les épier ? C'est comme si tout cette vie n'avait changer que dans la forme mais que le fond reste le même...


    « TIREZ ! »

    Les cerfs du père noël était sur le point de s'envoler et les lutins s'arrêtaient à... tirer ? Ariez plaçât ses bras vers l'avant levant les yeux lentement vers le ciel avant de les fermer. Les poignets joint comme si ses mains étaient liés. Cela déclenchât chez les lutins et le père noël une... incompréhension totale qui les stoppât net. Ils étaient tous d'une naïveté aussi ridicule que touchante... Ils se demandaient si elle ne se rendait pas et quand bien même c'était le cas surement ils attaqueraient mais il y a eu un doute ! Personne ne savait quoi faire alors que la princesse semblait se constituer prisonnière. C'était en fait une provocation qui ne sera surement jamais comprise... Elle levât les yeux au ciel lentement avant de les fermer, ramenant la jointure de ses poignets jusqu'à son torse. Le Père Noël voulait s'échapper mais rien y ferait, jamais il ne lui filerait entre les doigts il était en cage...

    Mais au fond la seule en cage ici c'est Ariez... Esclave du regard des autres. Que pense-t-on d'elle ? Des milliers de regards braqués sur elles comme des fusils, la princesse l'ombre qui brille dans la lumière. Elle a légèrement sourit, quelque chose de très doux. Aujourd'hui elle était prisonnière du regard des autres mais un jour... Ça sera l'inverse ! Quand tout l'univers sera conquis, tout le monde sera esclave du regard d'Ariez !

    L'instant de doute passait, les lutins se sont mis à tirer ! Les sucre-d'orge tirait en réalité des petits balles, un fusil dans l'esprit de noël. Cette simple vision fit comprendre à l'invocatrice qu'elle avait saccager l'esprit de noël... Et c'était pas mal du tout comme sensation. Du peu qu'elle voyait il y avait deux types de fusil d'orge. Des petits qui se tiennent à l'aide d'une mains et les gros calibres qui ont besoin de deux mains ! Mais l'important c'était de rattraper le vieillard obèse...

    Aussitôt qu'il eu commencer son envol, une énorme tête muni de deux bras pris en chasse le traineau, volant dans les airs et trainant derrière elle la princesse, sans cesse bousculé par le mouvement brusque et aléatoire de sa cage...

    L'automato-cage réussit finalement à agripper l'embarcation du saint-Nicholas. Cela stoppât net l'engin, bousculant fortement le conducteur et les trois lutins. Ils sont tous faillit être éjecté à terre mais ces petits être son tenaces et se sont agrippés in extremis au père noël. Un vrai duel de force s'engagea entre le sans-cœur ne voulant pas laisser le traineau s'enfuir plus loin et les cerfs galopant de toutes leurs forces pour s'enfuir. Un des lutins raccrochés au Père Noël tentât de tirer sur Ariez sans résultat, la balle rebondissant de manière tout à fait ridicule. L'invocation avait une sacré mais les cerfs ne lâchaient rien, sans oublier tous les lutins situé sur la terre ferme qui mitraillait le sans-cœur.

    « Tu n'iras nulle part vielle obèse ! »

    « Je n'en ai pas l'intention petite insolente ! LÂCHEZ LES CASSES-NOISETTES ! »

    Ariez arquât un sourcil depuis sa cage, elle s'en doutait bien mais ca restait toujours aussi étonnant ! Un des lutins bondit vers un énorme sac qu'il ouvrit sans attendre. Et de ce sac sortit... Une armée de petit soldat verts qui en un rien de temps avait investit le sans-cœur, le ficelant dans la corde et la prochaine cible n'était autre que la princesse elle-même dans la cage !

    « Et c'est seulement maintenant que MONSIEUR M'APPORTE DES JOUETS ?! »

    Sans attendre la petite vampire ouvrit la porte de sa cage et sautât dans le vide ! D'un air distingué, et ce malgré sa chute libre, elle claquât des doigts. Un sourire dément et presque sadique apparut dans le vide, juste à coté du sans-coeur... Des dents de feu pour une bombe vivante aux yeux rouges injectés de sang, une boule de feu vivante tout ce qu'il y a de plus instable ! Et elle exploserait dans 3...

    2...

    Ariez utiliserait le psychisme pour se rattraper et les petits soldats allaient tous partir en petits morceaux fumant... Le traineau va s'écraser et elle n'aura plus qu'à allez le chercher...

    1...

    Sans savoir de quoi il s'agissait, la princesse sentit quelque chose lui agripper le pied ! C'était un lasso de guirlande qui retenait la princesse, plus que l'empêcher de tirer elle en finit même par se rapprocher du bombo !

    0... Boom.

    L'explosion eut quelques effets ravageurs dont certains ne furent pas désirés... Ariez se retrouvait propulsé loin par le souffle de l'explosion elle ne put qu'admirer la violence du Bombo au moment fatidique pour voir le traineau devenir hors de contrôle. Les cerfs galopaient dans le vide et l'embarcation se dirigeait irrémédiablement vers le sol pour un crash... Le Père Noël n'avait pas intérêt à mourir !

    Le sol était de plus en plus proche et l'invocatrice ne voyait que le lieu de son atterrissage qui occupait toute ses pensés. Son cœur se mit à battre follement, sa respiration devenait irrégulière et elle ne pensât même pas à utiliser ses ailes vampirique. Elle s'imaginait être tiré par l'arrière et ce fut le cas ! Mais d'un coup la gravité repris ses droits et l'a fit s'écraser au sol... Beaucoup moins violemment cependant et à seulement deux petits mètres du sol. Dieu merci que le coussin de neige était là, sinon elle n'aurait pas qu'une simple douleur au bras gauche. Son psychisme était encore loin d'être au point !

    Le corps frêle de la princesse s'enfonçât dans la neige jusqu'à disparaitre complètement. Mais elle se relevât... Lentement, le dos courbé et ses cheveux blancs couvrant son visage, ne laissant entrevoir qu'un œil. Celui-ci luisait d'une lueur rouge sang, brillant comme une lampe dans le noir. Petit à petit elle se relevât complètement se tenant droite et fière.
    Un filet de sang coulait sur la lèvre. Folle de rage elle plantait ses canines dans ses lèvres. Elle se mit à battre des ailes pour chasser la neiges présentes sur celle-ci et se mit à les battre plus fort... Encore plus fort... De plus en plus fort avant de finalement s'arrêter net.

    « A quoi ca sert d'avoir des ailes si je ne peux même pas voler ?! Raaaaaah ! »

    Ariez avait atterrit au plein dans la ville alors que la père Noël lui, eut finit sa course à l'opposé d'elle, comble de l'ironie dans la fabrique de jouets. Entre les deux il y avait la place du manège, où se rassemblement en ce moment même les lutins. Un lutin se différenciait des autres par sa barbe grisonnante qui lui tombait jusqu'au ventre, le seul à avoir de la barbe ! Le plus vieux tous, il avait la plus grande expérience et tous les autres écoutaient ses directives avec attention !

    « Nous nous sommes préparer pour le jour où quelqu'un reviendrait nous assiéger ! Nous devons nous battre et être fort pour qu'à chaque fin d'année les enfants est leurs cadeaux ! Nous allons tous rejoindre le père noël a la fabrique, il y a des lutins postés là-bas. Là-bas nous lancerons l'escouade du Baron Rouge. Faites ca attention cependant, des cadeaux explosifs sont tombés du traineau un peu partout dans la ville, ne les touchez surtout pas !

    Go Lutin ! Go ! »


    Quelle saleté... Ariez n'avait aucune idée d'où elle était et toute cette histoire l'avait profondément... Vexée. Elle n'en pouvait plus, tout le monde se croit capable de défier la Coalition aujourd'hui... Plus personne n'a peur de cet emblème ! S'en était trop et les nerfs d'Ariez avait lâcher... Franchement, elle aurait put profiter de l'effet de surprise et y allez à pieds mais... Ce sont les caprices d'une femme !

    Son bras s'élevât vers le ciel avec grâce et autorité, semblant presque l'espace d'un instant s'étirer. Une lueur rouge apparut et s'élevât vers le ciel... Son énergie qui s'envolait vers le ciel pour y exploser et envoyer un signal de détresse à Flaga Jones ! Une lumière rouge a éclaté dans la nuit, Ariez annonçait sa position. Une façon de leur dire...


    « J'arrive... »

    Une trainée de fumée faisait des ronds dans les ciels jusqu'à ce que le pilote faucon ne commence un atterrissage mouvementé à la limite du crash. Son avion ressemblait plus à une épave fumante qu'autre chose, surtout avec le métal brulant qui faisait fondre la neige. Ariez ne prêta aucune intention à l'engin volant et préférât se concentrer sur Jones et ce qu'elle avait à lui faire faire. Celui s'était extirpé de l'avion et le regardât un instant avant de se retourner débordant de joie vers la princesse.

    « Heureusement que la neige a refroidis les moteurs sinon on aurait tous explosé ! Besoin d'un coup d'aile ? »

    « Oui, j'ai besoin de toi pour porter une attaque sur la fabrique de jouet ! »

    « Hein ? Mais tu veux attaquer la fabrique de cadeau du père noël ?! Je refuse ! »

    Ariez regardât cette insolente chimère en lui infligeant le regard le plus noir, froid et autoritaire dont elle était capable. Elle fit un pas vers lui et le giflât sans ménagement.

    « TU TE PRENDS POUR QUI ?! Obéis, chimère. »

    Le regard résigné, Flagada embarquât dans son avion et s'envolât... La première fois que s'envoler lui brise le cœur. C'est fou qu'une chimère ose tenir tête à son invocateur. Ils sont là pour faire ce qu'on leur dit, rien d'autre nan mais oh ! Et en quoi ca le regarde ce pigeon que l'envie veuille attaquer la fabrique de jouet nan mais je vous jure ?!

    Ariez se posât quelques instants le temps de reprendre son souffle et son calme. Elle ouvrit grand les bras et en fermant les yeux, demandat à son énergie de s'en aller. Le chemin était ouvert, cela prendrait le temps que ca prendrait et au bout d'une dizaine de seconde, le vent se mit à souffler plus fort, envoyant la neige voler vers le sud. A contre-vent, on pouvait observer la silhouette d'un loup s'approcher. Et Fenrir la molosse de glace se dessinait peu à peu. Arriver en face d'Ariez, il tournât la tête lentement vers elle, jetant à cette enfant dénué de viande un regard désintéressé et agacé.


    « Trouves le père Noël et gèles-le ! »

    « Tu veux geler le père noël... ? »

    « COMMENCES PAS A FAIRE TA CRISE ET FAITS-LE ! »

    Fenrir n'émettait aucun jugement, c'est un loup et il se contrefiche de sa cible. Ça lui paraissant juste étonnant. Clairement immorale mais qu'importe, la moralité n'est pas son problème. Du moment qu'il n'a pas à s'en prendre aux femmes des glaces. Après avoir levé les yeux aux ciels il informât tout de même sa maitresse d'une information lui semblant utile.

    « Je sens de la poudre un peu partout en ville. »

    « Des bombes ? »

    « Il y a des chances mais peut-être qu'il y en a aussi sous la neige, attention. »

    «Je note, va maintenant. »

    La tension monte et finalement le loup s'en va à vive allure. La chimère est dans son élément, elle n'en sera que plus forte ! Mais des bombes ? Que le village de Noël est décidé de se défendre c'est concevable... Mais ils se sont forcément aider, ca ne serait pas possible autrement d'avoir un tel armement.... Enfin. Ariez rejoindra la fabrique au sol finalement mais en lévitant... Ça risque de prendre du temps mais c'était pour le mieux. Ni dans les airs, ni sur terre étant donné qu'aucune explosion ne se fera entendre. En plus la princesse à la réputation d'une invocatrice, une stratége caché sous la tente, ils penseront qu'elle est resté dans la ville et ainsi... Seront leurrés sa position ! Le seul risque c'est qu'ils finissent par la chercher mais pour ça ils devront se séparer...

    Diviser pour mieux régner.

    Et pendant qu'Ariez avançait lentement... Flaga Jones était tombé sur l'escouade du baron rouge, des lutins dans des petits avions rouge armé de mitrailleuse en sucre-d'orge. Dix au départ, ils sont tombés à huit après de quoi, Flagada s'écrasât dans la fabrique, une explosion qui ravageat tout une partie de la fabrique, créant une anarchie sans nom. L'escouade des aviateurs parcourent la ville à la recherche d'Ariez pendant que Fenrir repère les lieux pour localiser le père Noël...


    « Cible repéré à six heures et demi, formation de guerre éclair ! »

    Lorsqu'Ariez entendit le bruit des avions, suivit de cette voix aigu de lutin elle levât immédiatement les yeux vers le ciel... Ça ne l'arrangeait pas de tuer des lutins mais elle n'avait là définitivement plus le choix. Pour une fois qu'elle voulait absolument laisser la vie sauve à quelques personnes... Argh ! Ariez claquât des doigts pour invoquer six electro-tour. Il s'agissait simplement de les retenir pendant qu'elle se dirigeait vers la fabrique... Des unités aérienne, voilà qui était... Inattendue.

    «J'espère que Fenrir s'en sort... Il est toujours là, au moins.»

    Les electros-tours encerclait les avions et n'avaient que deux ordres. Les attaquer s'ils essayent de partir. Tant qu'ils restaient immobile les sans-cœurs ne faisaient rien et ils l'ont vite compris, préférant rester immobile le temps d'établir une stratégie pendant qu'Ariez, elle s'en allait bien décidé à montrer qui commande ici. Mais léviter au-dessus des bombes ca prenait trop de temps, dans son état actuel, la princesse ne se sentait guère capable d'attendre.
    Elle voulait juste tout détruire ici, ne rien laisser d'autre que désolation et c'est grâce à Béhémot. Son sceptre tournoyait entre ses mains jusqu'à ce qu'elle dessinât une forme ovale devant elle. Une lumière sombre en jaillissait alors qu'un terrible Béhémot en sortit. Celui-ci n'avait qu'un ordre, foncer jusqu'à la fabrique et tout détruire... Ariez l'aurait bien monté mais heu... Ca ne l'a rassurait pas.

    Béhémot fonçât en ligne droite vers la fabrique, déclenchant mainte fois des explosifs, détruisant les maisons et enfin, réduisant tout en miette.

    L'escouade du baron rouge toujours aux prises avec les élèctro-tours, Béhémot débarquât dans la fabrique bien avant Ariez d'une entrée fracassante. Il a tout simplement traverser le mur. A l'endroit où Béhémot avait atterrit, se trouvait deux mortier à cadeaux-explosifs et tout un tas de feux d'artifices. Fenrir avait entendu le bruit fracassant et tout de suite s'était dirigé à cet endroit. Camouflé dans un blizzard qu'il avait lui-même provoqué, le loup des glaces observait de loin la cible de toute cette agitation. Son arrivée n'était pas forcément une mauvaise chose... Tous ce raffut bien avant qu'il ne défonce la porte avait réussis à provoquer le chaos et la confusion.
    Mais... Quelle meute désorganisée.

    Fenrir partit à la recherche du Père Noël mais le loup n'avait aucune idée de l'odeur du père noël. Pas de temps à perdre. L'invocation s'engageât dans la faille créer par Béhémot, laissant sur son passage une trainée de gel. Les lutins n'ont même pas eu le temps de réagir, trop occupé par le danger imminent que représenté le sans-cœur.

    Au détour d'un couloir, deux lutins soldats barrèrent le passage à Fenrir. Les deux petits être s'arrêtèrent pour braquer la créature. Le regard fixe, les babines retroussés, les crocs apparents, Fenrir se tenait droit et ne lâchait pas du regard les lutins. Complètement immobile comme si ce n'était qu'une statue de glace.


    «Tu es une créature d'Ar...»

    Fenrir ne le laissât pas finir, chargeant comme un taureau. Choqué par la scène, l'autre lutins ne disait rien, ne faisait rien. Le loup était derrière lui et au vu du lutin mort pris dans sa mâchoire... Il était bien avec Ariez. Avec ses pattes avant il plaquât violemment le lutin au sol, lui brisant surement quelques os.

    «Quel odeur a le père noël ?»

    Le lutin ne savait pas exactement... En fait il ne savait pas du tout, n'y avait jamais fait attention et surtout ne voulait rien dire ! Il était prêt à mourir pour sauver le père noël ! Mais il ne voulait pas, mourir... Il ne voulait qu'une seule chose : Qu'on le laisse en paix. Faire des jouets pour rendre les enfants heureux c'est sa vie. Il ne voulait pas se battre, ne voulait pas faire mal et avoir mal... Il voulait juste qu'on le laisse tranquille, il ne faisait rien de mal alors... Pourquoi ? Mais ils tiendraient bons...

    «Il sent le bonbon !»

    «Tout ici sent le bonbon.»

    « Heu... Je sais pas moi il doit sentir comme un lutin pitié !»

    Fenrir approchât son visage de celui du lutin, si près que du gel commençait à envahir le visage du lutin... Fenrir aime sa viande froide.

    «Réfléchis bien... Je veux trouver le père noël mais je veux aussi te dévorer.»

    « Je sais juste qu'on l'a emmener dans la forêt ! »

    Le loup arquât un sourcil... C'était tout ce qu'il avait besoin de savoir. S'ils sont dans la forêt ils sont restés groupé, ou se sont séparer en plusieurs groupes mais ca sera plus facile de les retrouver puis c'est... Son terrain de chasse, en plus. C'était gagné d'avance.

    «L'appétit vient en mangeant...»

    «Quoi ?!»

    Fenrir s'apprêtait à lui dévorer le crâne d'une bouchée lorsque Béhémot, fidèle à ses habitudes, fit une entrée fracassante. Passant à travers le mur aussi facilement qu'un fantôme il écrasât sans s'en rendre compte le lutin. Le loup des glaces s'était écarté au bon moment, de justesse. Le regard fixe, les babines retroussés, les crocs apparents, Fenrir se tenait droit et ne lâchait pas du regard le Béhémot. Complètement immobile comme si ce n'était qu'une statue de glace. Le lutins était devenu une ombre et c'est triste à dire mais... Il n'avait plus aucun gout. Fenrir se fichait de perdre un repas mais ce qu'il n'aimait pas c'était cette créature... Cette folle envie qu'il avait de le dévorer mais non... Une laisse le retenait, lui le loup, comment avait-il put en arriver là... Pourquoi il ne pouvait pas lui sauter à la jugulaire et le dévorer ? Parce que ca contrariait les plans de cette sale peste capricieuse qui se croit tout permis... Mais... Mais... Est-ce qu'il en avait quelque chose à faire ? Non... Il a effectivement sauté à la jugulaire du Béhémot, pendant que les élèctro-tours s'attaquait à tous ce qui bouge sans se soucier du reste. Même la recherche du père noël ne lui importait plus.

    Ariez avait craqué, elle ne supportait plus cette situation. Ça l'énervait tellement. Au poker la meilleur stratégie c'est de ne pas en avoir. Des ombres, il y en avait cent. Et elles se contentaient simplement de laisser ses invocations se déchainer. En réalité elle ne se concentrait que sur une seule chose.



    Un véritable champ de bataille au milieu duquel Ariez avançait à pas pressé. Dans ce chaos ambiant, avec ses invocations libre de faire ce qu'elles veulent... Le bruit des avions qui explosent derrière elles. La fabrique qui cède face aux dommages collatéraux de Béhémot et Fenrir.

    La Princesse se sentait bien, comme si ce n'était qu'un rêve, une toile... Et elle adorait ça. Elle avait dors et déjà gagner... Elle le savait et dansait dans la neige, les explosifs n'étant plus qu'un vague souvenir à cause des ombres... Des choses idiotes et serviles qui vont vers la mort en quête de lumière. Les sans-cœurs vont commencer à proliférer, bientôt elle aura une armée de sans-cœurs.

    Petit à petit elle commençât à renvoyer chacune de ses créatures. En dix minutes à peine, il ne restait plus qu'un calme paisible et il ne restait que Fenrir, assez amoché après son combat face à Béhémot.


    «Il est dans la forêt.»

    «Ça t'as plu de te fritter au Béhémot hein ? Tu m'as l'air plus docile.»

    «Héhé...»

    «J'ai perdu, hein ?»

    «Tu ne peux pas exiger de moi que je te fasse la conversation.»

    Ariez se figeât un instant. Elle mettait un peu de mou sur la laisse et voilà que le chien réclamait sa liberté... Sale clebs. Sans lui demander son avis, la princesse grimpât sur son dos, mettant tout ce qui lui restait d'énergie dans le contrôle de cette bête. Tous ce qui lui restait s'en allait pour pouvoir contrôler cette bête. C'est à peine si elle pouvait encore penser...

    «Tu peux encore te battre cabot ?»

    Fenrir baissât les yeux...

    «Oui, Princesse...»

    Quelques minutes plus tard, les lutins effondrés, le pères noël blessés.

    «Pourquoi ?»

    Parce qu'Ariez a besoin d'ouvriers.

    «Parce que.»

    «Tu te rends compte de ce qu...»

    «Père Noël, tu es mon prisonnier ! Je t'emmène au Château de la Bête. Dans que ma tour n'est pas réparé, le monde sera privé de Noël ! Et toi de nourriture, gros lard.»

    «Tu as exterminé la moitié des lutins ! Pauvre idiote ! J'ai bien fait de ne t'avoir jamais apporté de cadeau !»

    «J'aurais peut-être été plus gentil. Allez Fenrir attrapes-le, tous les lutins viennent avec moi et au moindre geste suspect, tu le bouffes !»

    Il restait bien assez de lutins... Une fois qu'on a le Père Noël, on a les lutins qui vont avec.
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La lance Tourbillonnante.
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XP:
272/500  (272/500)
Dim 19 Aoû 2012 - 6:59
    Exploit accompli.

    Excellent rp, énorme condensé d'idées géniales. Aussi bien le début (c'est-à-dire la première moitié où tu abordes vraiment la pensée d'Ariez, tout ce qu'elle pense, ce qu'elle endure) que dans la deuxième partie où tu nous mets dans la tête d'un lutin et puis de Fenrir, c'est vraiment très intéressant comme façon de rp ^^.
    Oui tu fais un peu tourner la caméra, c'est vraiment super plaisant... Comme dans un vrai champ de batailles, en fait : "Tiens qu'est-ce qu'il se passe de ce côté là ? Et si on regardait du point de vue des adversaires ? ", tu changes le héros, le point de vue... C'est ce que j'ai préféré dans ton rp.

    Donc oui, l'ambiance guerre et tout, magistralement orchestré dès le début. Et puis je souligne toutes les idées anecdotiques mais vraiment sympas : Fusils à sucre d'orges, bombe à casse-noisettes et mon préféré : Mortier de bombe à cadeaux, ça c'est énorme ^^. J'ai vraiment trop imaginé la bataille dans ma tête et je te le dis, pour y avoir assisté, c'était épique !

    Puis ton intro (j'ai déjà parlé du début) est vraiment sympathique... Tout le rp donne l'impression qu'il est vraiment important, comme tout autre rp d'Ariez. C'est pas une nième mission de routine, tu apportes vraiment un truc.

    Ce qui m'a déplu, par contre, c'est le coup du "Père Noël ne m'a jamais apporté de cadeau"... C'était beaucoup trop prévisible. Je l'ai vraiment trop senti venir, t'aurais du faire ça de manière plus approfondie, genre... Par exemple t'aurais pu dire qu'elle avait toujours plein de cadeaux à Noël mais qu'elle sait que c'était ceux de ses parents et jamais du Père Noël...
    Après t'aurais pu rebondir sur une morale "Louis la Brocante" dans le genre "Ariez a beau tout avoir et tout recevoir... Parfois, même elle n'accorde de l'importance qu'à l'intention"
    'Fin un truc !

    Là j'ai trouvé que tu grattais la surface pour le coup.

    Donc voila, je suis très content.

    Difficile ! 40 xp, 400 munnies, 2 PS en psy et 2 PS en défense !



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