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Mar 26 Juin 2012 - 19:51
    Angeal se tient dans la porte, car il est l'heure. Celui du compte rendu. Au bord du gouffre, voilà où était le surhomme. Mais il avait une chance de conserver tout ce qui a été construit, tous ce qu'il souhaite et n'a jamais pu espérer. C'était à portée de main.... Si loin et si proche en même temps qu'il ne voyait que deux issus à cette crise. La plus effroyable des fins ou une immense gloire. La plus effroyable des fins ?! Il n'en voulait pas... Un rictus se dessinât sur son visage baissé qu'il levât pour fixer l'immense porte de bois massif. Le Roi a refusé de le voir durant cinq jours mais il n'avait qu'à forcer la porte... Ce roi ne veut pas de lui et de son groupe ? Il le tuera. Là était la plus effroyable des fins possibles. C'est un combat entre la lumière et les ténèbres. La voix du sang et de la violence ? Le pouvoir d'une sombre volonté que rien n'arrêtera ? Oui certes il serait facile d'y céder en ce moment de doute. Seulement... Angeal a encore une chose à perdre, cette chose qu'il chérie, sert et protège jour et nuit ! Ces règles, cette ligne de conduite qui l'empêche de sombrer sur la mauvaise voix...

    Il ne restait guère plus que son honneur au Paladin. C'était là bien assez pour tout récupérer.

    Un duel l'attend derrière la porte, un duel de volonté et de valeur. Lui qui c'était longtemps demandé comment conquérir Atlantica avait enfin trouvé sa réponse. Le Sanctum siège sur les terres qui ont reconnu sa valeur. Disley avait convaincu le roi. Starkiller l'avait dominé....

    Cet homme lui prouvera sa valeur. Ses paumes sont trempés, de la sueur... Il en va de même pour sa tempe. Des milliers de voix hurlent dans sa tête. L'harmonie et la paix semble régné chez lui, calme et préparé en surface. Mais au fond ils tremblent, il a peur de tout perdre et de faillir. Sa honte l'empêche d'avancer, cette voix qui de toute hurlent le plus. Un homme pleure de son sang et de sa sueur, il ne parle pas mais agit. Ce jour sera le jour... Où un groupe appelé Sanctum naitra. Le passé du groupuscule religieux est un lourd fardeau bien inutile à l'heure d'aujourd'hui... Seul compte l'avenir ! La porte s'ouvre lentement dans un grincement... Quelque chose l'a ouverte... Ce n'était pas quelque chose d'humain.

    « Asseyez-vous, Primarque. »

    Le regard empli de fureur du roi est braqué sur le Primarque. C'est comme un fusil sur la tempe et croyez-bien que ce roi peut faire largement plus de dégâts. C'est quand on touche le fond, que l'on est au fond du groupe. Où est passé le "Mon Ami Angeal ?" ? Le surhomme n'en tint pas compte et s'assit juste en face du monarque, soutenant son regard. Un duel des yeux, le reflet de l'âme. Ça sera au plus déterminé, au plus rigoureux et résistant.

    Un long silence. Une bonne minute de vide absolue. Le Domaine Enchanté semblait retenir son souffle. Le roi se levât d'un bond, frappant violemment sur le table. A cet instant précis une pensée étrange vient au Primarque. Lui aussi pourrait se lever et frapper violemment la table, sauf qu'il l'aurait...

    « ET TU OSES RESTER SILENCIEUX ?! »

    ... brisé avec facilité. Le roi avait une arme d'apparat, Angeal ce qui se faisait de mieux dans le domaine de l'armement à porté de main. Se lever et mettre un pieds sur la table... Une seconde. Arriver à...

    « QU'AS-TU A ME DIRE CONCERNANT L'ENLÈVEMENT DE MA FILLE UNIQUE ?! »

    ...portée, deux secondes tout au plus, la table n'est pas très grande. S'il l'utilise son épée-broyeuse... Il n'a même pas à bouger. Et cette autre pensée lui vint à l'esprit... Lui avait surtout le contrôle que le roi n'avait pas. Le recul sur la situation, l'introspection la connaissance des faits... Les temps sont durs et c'est pour ça qu'Angeal se doit d'être impitoyable, pour le bien de tous.

    « Je n'ai que des réponses à vous apporter.»

    « Qu'est-ce qui me retiens de t'exclure toi et on groupe de mon monde ?! »

    «Le Sanctum est mal vu, mais son culte est toujours exercé. Sans cela le peuple se révolterait et se soulèverait au vu de ces temps difficiles. La foi est leur réconfort. Mon appui militaire vous est indispensable et j'ai toujours une mission à remplir. »

    « De quel droit oses-tu... »

    « Je dois toujours récupérez votre fille et rendre ses coups à la Coalition.»

    « Tu penses réussir cette fois ? » dit le roi sur un ton qui se voulut aussi sarcastique et caustique que possible.

    Angeal relevât la remarque... Son visage s'est figé en un instant, immobile, imperturbable. Une expression métallique. Un visage dur et sérieux, autoritaire. Son regard intimait déjà un ordre au roi : écoutes. L'homme à l'épée de géant tutoyais le monarque du regard.

    « Oui mais il me faut pour cela les pleins pouvoirs milliaires et l'accès illimité au trésor du domaine. Mais surtout votre entière confiance et coopération. Je désire aussi que vous ne vous mêliez pas des opérations tactiques. »

    « JE SUIS LE ROI ICI JE T'INTERDIS DE ME PARLER AINSI ! »

    « Surveillez votre langage, il n'est pas digne d'un Monarque. »

    « Tu me donnes des leçons maintenant ?! »

    « Oui. »

    «Qu'espères-tu de cette négociation en parlant ainsi moins que rien ?! Raclure ! »

    S'en était trop, le roi était à deux doigts d'ordonner qu'on décapite ces hommes sans sommation mais à cet instant précis... Quelque chose se passa qui tétanisât le monarque, pétrifiant son visage. De la stupéfaction... Il est de ce genre de chose qui se passe au Sanctum. Des choses qui ne sont d'origine ni magique, ni psychique, ni symbiotique, ni mystique... Il y a dans ce groupe quelque chose qu'on ne peut voir que de ses propres yeux. Le Roi tombât en arrière sur sa chaise, il n'en revenait pas. L'émotion, le choc et la surprise l'empêchait des parler, le pauvre n'arrivait qu'à balbutier quelques mots.

    « U...un... Ange ?!»

    « Cette aile n'a jamais fait de moi un ange... » dit-il comme s'il n'y croyait pas vraiment lui-même.

    Un homme doit être fier et assumer. Assumer ce qu'il est et était, ce qu'il a fait et fait, ce qu'il veut et ce qu'il peut... Au fond du gouffre le surhomme n'avait pour seul réconfort l'aile qu'il croyait maudite... Le rêve d'Angeal est d'avoir une famille, de travailler comme Fantassin dans une armée gigantesque. Un homme sans nom et sans visage, une simple volonté de protéger qui se bat comme elle le peut. Mais non...
    Cette aile, il n'est pas le seul à l'avoir... Sephiroth est devenu à l'heure actuelle ce qui est surement le meilleur épéiste du monde, un ange noir qui fait pleuvoir la destruction, la mort et la désolation. Genesis est la Tragédie elle-même, le représentant de l'art le plus violent et rude qui soit, un homme qui croit en ce qu'il fait et poursuit son rêve, son but...

    Angeal n'a jamais vraiment été en paix au cours de sa vie. Il cherchait dans l'honneur un moyen de faire la paix avec lui-même mais jusqu'à aujourd'hui il n'a jamais vécu dans l'honneur mais dans la lâcheté... Toute sa vie Angeal a fui son destin.

    « Je jure sur cette aile que je ramènerais votre fille. »

    C'est un ange qui a ouvert la porte.

    « ... »

    « Pardonnez-moi, Monarque. »

    « Je t'accorde les pleins pouvoirs militaires et te laisse accès libre à mes trésoreries.»

    « Vous ne le regretterez pas. Maintenant veuillez m'excuser mais Henri m'attends à la Chapelle. Nous devons discuter tactique. »

    ...

    Toujours cette immense vide dans la Chapelle... Noel n'est plus là, quelle crime abjecte. Il ne reste en mémoire plus que sa dernière larme, un cristal d'une pureté absolue... La sainte remplissait ce lieu d'une riche lumière et d'une ambiance chaleureuse, conviant à la célébration. Mais là... Ce n'était plus que tristesse, ce lieu est déserté. Et pourtant c'est là qu'Henri a souhaité que Angeal le rejoigne. Il n'oubliera jamais le moment où il a vu cette pauvre enfant verser sa dernière larme... Courage, force et honneur.

    « Bonjour Henri, comment tu vas ? »

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Mer 27 Juin 2012 - 2:06
Ce n'est que dans l'épreuve que nous apprenons à connaître nos limites
Et c'est en connaissant ces limites que nous apprenons à les dépasser.

J'avais demandé au Primarque... J'avais demandé à Angeal de me rejoindre dans la Chapelle, là où siégeait la statue de Noel, il faut que j'arrête de penser avec elle en regret, je me fais du mal, après tout il faut avancer en regardant devant soit et non derrière soit... Je regardais la lumière, si chaude, si chaleureuse, si compatissante... Et un cri vint déchirer la tranquillité, le cri... Le cri d'un homme qui venait de perdre sa fille unique, d'un être courroucé dont la colère est juste... J'ai crié aussi quand j'ai perdu ma fille et ma femme. La colère du roi est juste, mais elle n'est pas orientée vers les coupables, il ne sait pas s'en servir, on n'apaise pas sa colère en tuant le premier homme venu. Je le sais que trop bien.

Je fermas les yeux... Et, ce qui me sembla deux secondes furent cinq minutes, en effet, le Primarque me salua, avec son calme naturel, je me levais du banc en le saluant d'un geste de la tête, il y avait tellement de choses à dire.

<< Maître Angeal.

Je m'installais de nouveau sur le banc, je ne tenais plus trop debout, fatigué surement.

-Je vais bien, mais le Sanctum va mal. Le peuple perd un peu foi, après la disparition d'Aurore, nous souffrons de la défaite face à notre ennemi, trop lâche pour s'en prendre de front à nous! Ils ont envoyé l'un de leur agent ici, nous kidnapper la princesse, seul! Le bougre! Seul! Ils avaient des agents présent... Qui se sont pointés au dernier moment, comme ça! Pouf! J'en donnais un coup de poing sur le banc où j'étais installé, un ennemi aussi lâche... J'ai durement combattu toute ma vie... Et voila qu'on poignarde l'Ordre que je sers, comment esquiver un coup de poignard dans le dos?! Je vous le demande! >>

Je pris un instant pour reprendre mon souffle... Après tout ce n'est pas au banc de payer ma colère.

<< Je supporte mal le fait que des... Membres de la Coalition, une équipe dans le chaos le plus total, arrive à vaincre une confrérie ordonnée et disciplinée... Je me relevais en fouillant dans ma boite à sandwich, mais bon Maître Angeal, l'heure n'est plus à la plainte! Elle ne l'est plus depuis longtemps, d'ailleurs! Il est presque midi et il est l'heure de manger un morceau.>>

Je sortais deux sandwichs bien frais de ma boite préférée, jambons-beurre, le minimum et le meilleur!

<< J'vous en ai fait un, vous le voulez? >>

Après tout, le midi n'est pas une heure pour s'énerver, mais une heure pour la convivialité! On a tous nos soucis, après tout.
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Sam 30 Juin 2012 - 0:01
    Angeal voulait-il un Sandwich ? Il n'avait pas très faim à vrai dire mais sa journée serait charger. Le Sandwich qu'on lui propose peut être transporté et entamé... Le Primarque venait soudain de comprendre pourquoi Henri vénérait tant ce plat. C'est le repas du guerrier, il serait même possible de le conserver sur soit en combat. La nourriture de ce qui bouge et combatte. Mais avec quoi allait-il le faire ? Ce n'est pas tellement important, le surhomme a confiance dans les compétences culinaires de cet allié, surement un des plus dévoué. Quel idiot... Évidement qu'il a confiance en Henri, bien au delà de ses talents de cuisinier. Sa nature paternaliste poussait Angeal a cherché un remplaçant à Zack, un apprenti qu'il pourrait guider sur la bonne voie. Fabrizio Valeri... Hope... Noel... Mais Henri n'est pas un apprenti, un élève ou que sais-je encore. Lui est un homme d'expérience, plus encore qu'Angeal. Un véritable soutien. Aujourd'hui le monde avait changé aux yeux du Boss. C'est comme si dans l'obscurité la plus totale... Une lumière éblouissante révélait la vraie nature des choses et des gens. La vraie nature du Primarque en premier lui.

    « Je veux bien que tu m'en prépares un. D'ailleurs pendant que tu le prépares, j'ai deux ou trois choses à te dire. »

    Henri commençât les Sandwich. Angeal s'approchât du lieu où Noel devrait être, saisit du bout de ses doigts sa dernière larme, fermât les yeux et souris paisiblement.

    « Ça été une traversée éprouvante... Pour chacun de nous, pour le Sanctum, les temps sont durs. Je pense cependant que... nous devions subir cette épreuve pour en arriver là. La Traversée touche à sa fin Henri. Tout va mal mais je n'ai pas peur et je ne suis pas inquiet. Beaucoup sont perdus, apeurés et terrifiés par les ennemis de toute part. Mais ils se battent à leur niveau, se démène pour survivre et sauver leurs amis, leurs familles. »

    Angeal rouvrit les yeux, son visage devenu sévère et dur. Un regard en acier trempé qui transperce dans le vide. Il pensait à Aurore... C'était impardonnable, il ne laisserait pas passer ça. Jamais. La Coalition ne cherche qu'à accumuler encore et toujours plus, faisant fis des gens et des vies... Leur simple existence empêche certains de dormir tranquille... Comment laisser passer cela ?

    « Ils pensent pouvoir nous arrêter, nous exterminer... Ils nous pensent morts... Mais nous nous battons. Nous n'abandonnerons et je tendrais la main à tous ceux et celles voulant s'en sortir. Nous parcourons cette route ensemble, pas seulement toi et moi Henri. Nous prouverons notre valeur et nous serons suivit par une armée. Ensemble nous avancerons, traversant la tempête, peu importe qu'il fasse chaud ou froid. Peu importe l'ennemi. Il est temps d'exorciser nos démons... »

    Oui, il est temps...

    « Il est temps pour moi de reprendre les missions et pour toi aussi Henri. J'abattrais de ma lame broyeuse quiconque menace nos terres. A une époque par respect, je n'utilisais cette épée qu'exceptionnellement ne souhait pas l'abimer... Mais à partit de maintenant chaque coup que je donnerais sera un coup donné avec toute ma rage, toute ma détermination ! Je n'ai pas peur ! »

    Angeal se tournât vers Henri et le regardât par les yeux...

    « Es-tu prêt à me suivre sur ce chemin ? »

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Sam 30 Juin 2012 - 1:06
Hochant la tête à la demande du Primarque, je préparais un nouveau sandwich, au fur et à mesure qu'Angeal racontait ce qui n'allait pas, j’entamais une nouvelle étape dans la confection de ce met divin...

Je pris du pain de mie, "Ce fut une traversée éprouvante...", je tranchais une tranche en deux quartier rectangulaire distinct, "... Pour chacun de nous, pour le Sanctum..." je commençais à étaler le beurre sur les deux tranches, "Nous devions subir ces épreuves pour en arriver là" je prépare une tomate, la coupe en fine tranche... "La traversée touche à sa fin Henri." Je pose deux tranches de tomates... "Tout va mal mais je n'ai pas peur et je ne suis pas inquiet." Je pliais un morceau de jambon et le posait sur les tranches de tomates "Beaucoup sont perdus, apeurés et terrifiés par les ennemis de toute part." Je posais deux nouvelles tranches de ce fruit écarlate. "Mais ils se battent à leur niveau, se démène pour survivre et sauver leurs amis, leurs familles." Et la touche finale, la seconde tranche de pain de mie.

Je me tournais vers lui, il me parlait des pensées adverse... Un ennemi indigne, mais un ennemi quand même, un ennemi qui pensait avoir terrassé la bête, mais ils ont vendu la peau de l'ours avant de l'avoir tué! Car en voulant nous enlever Aurore, ils n'ont pas terrassé la bête... Ils ont réveillés une meute qui à soif de justice et de vengeance! Je rigolais doucement en lui envoyant le sandwich dans la main, aux mots "Il est temps d'exorciser nos démons", ceux là sont toujours nombreux et tapis dans l'ombre, car ils craignent la destruction et l'oubli!

Je croisais les bras en le regardant droit dans les yeux, "Es-tu prêt à me suivre sur ce chemin?"

<< Pendant trop longtemps je me suis battu à cause de ma rage, pendant trop longtemps j'ai frappé aveuglément contre tout ce que je voyais comme un défi, la force et la détermination... Pendant trop longtemps j'ai résidé sans Honneur, Angeal. >>

Je fis volte face pour saisir mon sac à dos, et je fouillais dedans... Je sortis une pochette en cuir, fermée avec des ficelles, je l'ouvris, et lentement, avec précaution, je sortais de vieilles pages, usées, je m'installais sur le banc, j'en avais à peine une dizaine... Je pris avec la plus grande délicatesse l'une des pages... "165", noté en bas.

<< Je n'ai pas toujours vénéré les Éternels, et je ne vénère pas qu'eux, vous savez, ce que je tiens là est l'un des restes de mon supposé héritage, un livre, un recueil de citation des plus grands guerriers familiaux, dont j'ignore toujours le nom, mon père m'a toujours dit "Les Dieux n'existent pas forcément, mais tes ancêtres, si, respecte les et honore leur mémoire." Je passais le doigt sur une ligne, « Nous ne voyons pas ce qui est fait, nous ne voyons que ce qui reste à faire. » >>

Je remettais la feuille doucement dans son étui de cuir et je le rangeais, avec la même précaution et délicatesse, je souris en me relevant, prenant mon sandwich en main, hmmm si délicieux...

<< Maître Angeal, ce serait un honneur pour moi de vous suivre, et si des groupes comme ceux de la Lumière ne peuvent faire régner la justice... Alors nous apporterons la justice! A tout ceux qui ont l'espoir en un jour nouveau! Et à commencer par rendre fort le peuple du Roi Stéphane! Les fidèles du Sanctum! Mais nous ne devrions pas perdre de temps à prier les Éternels... Nous devrions vivre nos vies, ces dieux ne sont là que pour veiller sur nous, ils ne nous demandent pas forcément fidélité et dévotion, je pense que vivre est bien suffisant, n'est ce pas? Mais Angeal! Si je vous suis, il faut faire quelque chose... >>

J'arrachais un morceau de sandwich avec les dents, le mâchait en profitant quand même de la saveur et après l'avoir entièrement consommé, je frappais dans mes poings, avec la force que je pouvais évoquer!

<< Si nous allons récupérer Aurore Angeal... Nous allons faire quelque chose auquel ces abrutit de la Coalition Noire ne s'attendront pas... Je pointais du doigt le Ciel du doigt, une éclaircie donnant un air divin à cette scène... Je n'en avais pas besoin de ça, mais soit. Beaucoup des fidèles aiment notre Roi... Le Peuple partage sa peine! Maître Angeal! Nous allons reprendre le contrôle TOTAL sur ce royaume... Éliminer les ennemis des citoyens! Ensuite... Nous formerons des soldats, des soldats à la main forte, pour l'instant beaucoup aurons la colère et la rage de leur roi... Mais ils deviendront plus fort et aurons l'épée vertueuse et le rempart protecteur! Nous devons faire en sorte que, si jamais nous devions quitter ce monde un jour, que ces gens puissent se défendre et se battre en ce qu'ils croient, en ce qu'ils ont foi, en une cause qu'ils considèrent comme Juste! >>

Je m'agenouillais devant le Primarque, en guise de soumission et de servitude, où il ira, je suivrais les traces de ses pas, que ce soit ceux d'un cheval ou celle de ses bottes! Je lui suis dévoué, car il représente un espoir qui fait défaut à cette époque...

<< Primarque, Maître Angeal, moi, Henri le sans nom, Henri le sans patrie, me plie sous vos ordre! Mes talents de guerrier sont sous vos ordre, ordonnez moi de purger la terre du mal, et je le ferais! Mais si un jour vous me demandiez quelque chose d'immoral, quelque chose de mauvais, je serais le premier à me dresser contre vous! >>

Je me relevais en me frappant sur le torse et lançant le poing, hurlant des acclamations

<< Je ne me battrais plus à cause de ma rage, mais celle ci deviendra un instrument de vindicte! Les Ténèbres se dissiperont devant nos coups unis, comme doivent être le cœur de l'être humain! Ce qu'ils n'ont pas là bas, ce sont des sentiments! La Coalition Noire ne s'attendra pas à voir surgir un jour, une attaque frontale et direct sur leur propre territoire! Ils veulent nous poignarder dans le dos? Pour chaque coup qu'ils donneront, j'écraserais cent de leurs hommes! Et quand ce jour viendra, ils auront à faire à des êtres au cœur vengeur, à un courroux digne des cieux! Ma lame, Maître Angeal, est à votre service! >>

Je pris mon fendoir et le levait vers les cieux, ouai! Un jour, tout ces êtres mauvais et maléfique aurons la leçon de leur vie!
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Sam 15 Sep 2012 - 19:21
    Angeal affichât un sourire franc à la vu de l'ardeur du guerrier, sa rage juste qui ne demande qu'à sortir. Son moral était au maximum. Un mental de guerrier ! Mais à l'instar d'un corps performant n'est rien sans un bon mental... Peu importe combien l'esprit est préparé si le corps ne peut suivre. C'est un ensemble, c'est l'esprit qui donne la force de forger le corps et le corps qui permet à l'esprit de graver son emprunte dans les mémoires.
    Tout cela pour dire que toute la rage et la détermination ne suffise à compenser le manque d'entrainement. Son Fendoir brandit dans les cieux... Le surhomme saisit le manche de son épée broyeuse qu'il dégainât avec une facilité déconcertante, comme si son arme était faite de plastique. Et croyez-le bien qu'elle est faite d'un acier incroyable. Angeal avait toujours refuser de l'utiliser sauf en cas d'extrême nécessité, de peur de l'abimer, le dernier souvenir d'un père aujourd'hui absent. Ridicule. Ce n'était pas là rendre honneur à sa lame et encore moins à son paternel l'ayant forgé. Si vraiment il aimait cette arme alors elle servira et ne s'émoussera pas. On ne peut simplement se complaire dans l'inaction en espérant que les choses ne s'aggravent pas.

    Ariez tu n'es pas comme lui et lui... n'est pas comme toi. Qui que tu sois, aussi puissante sois-tu, peu importe le nombre de ton armée tu finiras ton triste destin dans la mort.

    « Tant que mes jambes sauront me porter... Tant que mon cœur pourra battre... Tant que la vie ne m'aura pas quitté je me relèverais. Sans cesse, les ennemis m'ont cernés, Henri... Je ne dois pas baisser ma garde ! »

    Et ainsi s'élançât-il pour venir abattre son épée broyeuse sur Henri, au niveau de ses jambes dans le but de le balayer. Angeal aurait pu faire bien mieux... Mais le but n'est pas de prouver une quelconque supériorité sur Henri ou même simplement de l'affronter. Un homme d'honneur n'engage pas un duel sans prévenir ! Mais il n'y a ici rien qui s'apparente à un duel.

    Angeal cherche à entrainer Henri.

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Dim 30 Sep 2012 - 0:31
    Je fis un bond en arrière, je regardais Angeal, le regard fort et avide de défi, je me frappais sur le torse et levait mon poing droit en l'air!

    << Par le sang de nos pairs! Pour le sang de nos fils!>>

    Je dégainais mon fendoir et mon épée, je fis quelque coups dans le vide pour me dérouiller, haut les cœurs! Angeal aujourd'hui me lançait un défi, par mes ancêtres et par ma fille! Je le relève! Je fis entrechoquer mes armes qui firent des étincelles, je longeais du regard l'énorme lame du Primarque, cette épée broyeuse qui doit bien peser son équivalent en kilos, je réfléchissais intensément, un coup, même non-intentionnel, serait capable de m'arracher un bras! Je baissais ma garde et je me mis à passer mes doigts dans la barbe... Je finis par hausser les épaules et planter mes armes dans le sol, je retirais mon plastron, mes épaulières et mes gantelets d'acier, ne gardant que les brassards et les jambières. Je donnais quelques coups de poings dans l'air, je fis un bond en avant vers Angeal en cherchant à atteindre son torse, le poing contre le plat de la lame me faisait mal, mais l'envie de combattre était plus forte!

    Après quelques assaut qui ne donnèrent pas de résultats très probant, je fis de nouveau un bond en arrière en me secouant les mains, aïe aïe aïe! Je n'aurais pas du y aller si fort, et peut être j'aurais dû y aller avec mes armes, je les arrachais de terre et regardait Angeal de nouveau en serrant bien fort les manches.

    << J'pensais avoir encore des talents de pugiliste, mais il semblerait que je n'ai pas les os assez résistants pour ça! Tâtons un peu de nos lames, alors! Je te montrerais pourquoi j'ai été formé tel un ambidextre! Je fis craquer mon cou et regardait le surhomme dans les yeux, Force et Honneur! >>

    Je fonçais de nouveau vers le Primarque, le bruit du métal retentissait pendant l'heure du repas. Le combat prenait la place des préoccupations de l'esprit.

    Henri en oublia Ariez, il en oublia le chagrin pour sa femme et son enfant, il en oublia même de finir son second sandwich, son esprit était tourné vers le défi plus grand que jamais!
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Jeu 31 Jan 2013 - 19:24
    Henri me charge... Il ne sait pas ce qu'il fera une fois en face de moi, ne sait pas comment il le fera. Il ne sait pas plus si ca va marcher ou si une fois au contact, il trouvera comment faire... En vérité si Henri me charge, il le fait comme un taureau. Un animal réputé pour sa force et son courage. Quand on est fort et courageux on a pas véritablement besoin de savoir quoi faire pour le faire... Un genre de guerrier, qui agis à l'instinct. Je n'ai jamais réfléchi aussi vite... Ce n'est pas un homme en face de moi, c'est une bête vétéran marqué par une vie sauvage selon la loi de la jungle. Un barbare, on ne peut pas lui marcher dessus...

    Par pur automatisme guerrier, j'abats mon épée broyeuse sur lui. Si vite et si sèchement, j'ai presque l'impression que rien n'entrave le parcours de mon arme. Puis je me rends compte de plusieurs choses. La première c'est que cet entrainement n'en est plus un, c'est devenu un combat sans même que mon bras droit en soit prévenu et celui-ci, est fini.

    Ensuite je réalise que ce n'était pas une impression. Cette épée que je tiens, rien n'a entravé son parcours, ni l'armure d'Henri, ni son corps... En réalité je pense que...

    « Henri ! »

    Sa blessure, je me rends enfin compte qu'elle est en réalité des plus sérieuse ! Et je ne m'en rend compte que maintenant ?! Qu'est-ce qui m'arrive... Henri est un puissant guerrier, capable de m'impressionner au point que j'en perd mon self-contrôle. Sans attendre je me penche vers lui et l'aide à se relever... Ou plus tôt je le relève pour qu'il n'ai pas à le faire lui-même. Il finit par se remettre debout, son bras par-dessus mes épaules en soutien. Alors que je l'aide, je me rends compte que j'ai bien la carrure d'un paladin... Mais après ce que je viens de faire, de paladin je n'ai que la carrure. Je m'en rends compte, je me rend compte de tellement chose qu'au final, c'est comme si enfin la vérité éclatait. Elle éclate sous toutes les formes. Et dans toutes ses vérités, je suis simplement perdu. Je dois emmener Henri a l'infirmerie au plus vite... et je ne m'en rends compte que maintenant... C'est vers l'infirmerie que je me dirige en pressant le pas, Henri me suit, ce n'est pas comme s'il avait vraiment le choix. C'est surement un peu rapide pour lui mais c'est un dur. La douleur ne sert que d'indice face sur la gravité d'une blessure, le soigné reste la priorité... A moins que je me fasse des idées, que ce coup ne soit pas si grave qu'il en est l'air... Face au roi, j'étais inflexible, j'avais raison et je le savais. Là je ne sais tout simplement plus...

    En vérité, je me rend compte d'une seule chose. Une seule chose dont je ne puis absolument pas douter... Je suis en train de changer.

    « Je te demande pardon Henri... »

    Nous avançons. Il pourrait se passer n'importe quoi je le sauverais en l'emmenant à l'infirmerie... J'en fais le serment. Mais il suffirait d'une malchance... Une attaque ennemie par exemple, ou l'irruption d'un sans-cœur... Mon serment en serait brisé pour en aider un autre. Je ferais tout pour le sauver, pour réparer mon erreur et je l'imagine déjà mort... Au point de ne même plus réussir à être un homme de parole. Au point où je ne veux même plus protection des Éternels, j'en ai besoin. Genesis n'a finalement pas tord, de mépriser le Sanctum. Moi, son Primarque, son représentant, son guide et son modèle je n'y suis que pour le soutien des Dieux. Merde... Au point où j'en deviens vulgaire. Depuis peu, j'ai l'impression de partir en vrille, d'emprunter une tonne de chemin et de ne jamais trouver le bon... Je soutiens Henri, mais même en cet instant, ce sont ses pas qui nous guident vers l'infirmerie. J'avançais tel un ouragan, ravageant tout sur mon passage. Et là, je viens de ravager Henri... Maintenant j'ai trop peur d'avancer, ma détermination je la laisse s'envoler, elle m'effraie. Ça fait quelques minutes que j'avance, suivant les pas faibles et souffrant d'Henri. Je l'ai blessé, vaincu, écrasé et laisser avec une énorme balafre... J'ai fait plier un roi qui n'avait qu'à l'exiger pour m'exécuter.
    Et le résultat, c'est qu'il se traine tête haute jusqu'à ceux qui le soigneront. Pendant ce temps, je lui offre une aide dont il serait capable de se passer, tête basse, le regardant avec inquiétude de temps à autre.

    « Je n'arrive plus à me... contrôler, depuis peu. Mais sincèrement, je m'excuse. »

    J'ai l'impression de me rendre compte que je ne fais que de me plaindre... Et je me demande si finalement, je ne vais pas quitter ce monde. De mains qui tiennent une arme, où de mes mains nouant une corde. Seul mon devoir me retiens... C'est à ça que je me raccroche pour un maigre désir de vivre. J'essaye de le cacher mais je ne peux pas... Je suis faible. Je suis capable d'une détermination plus forte que n'importe qui... Et j'ai la faiblesse ultime de pouvoir la perdre à tout moment.

    Pourquoi est-ce que je fais semblant d'être si fort ? Je n'arrête pas de mentir, j'essaye de cacher cette incroyable faiblesse à Henri et aux autres. Même ma fierté fait de moi un menteur, au lieu d'un homme meilleur comme elle est censé le faire. Je corromps même de nobles valeurs. Je fais semblant d'être fort et à l'intérieur, lentement mais surement j'approche de la mort.

    Au fond, j'espère que l'ennemi mettra fin à ma vie. Je n'ai même pas le courage de le faire moi-même. Je réalise enfin que... j'ai besoin d'aide. Jamais je ne m'en sortirais seul. Je suis trop faible... Cela fait déjà quelques semaines que j'ai des hauts, que j'ai des bas. Traversant des vallées accueillante puis des pics infâmes. Noel me manque tellement, sa présence me manque. Ses mots hésitants, cette faiblesse qui ne faisait que faire briller plus encore sa détermination me manque. Cette jeune fille me redonnait espoir et courage... Je ne sais pas si je dois en avoir honte ou pas.

    Lamentablement je cherche sur le visage d'Henri... une raison de me battre. J'y vois le courage, la force, l'obstination et l'honneur, à un point où je ne peux même pas m'en servir de modèle. Ça me rappelle simplement à quel je ne peux lui ressembler... Des pics et des vallées j'arpente, avec l'idée d'en finir avec tout ça. Henri et moi passons devant une fenêtre sur laquelle nous nous reflétons. J'exècre mon reflet, j'essaye de le combattre mais je ne peux pas supporter de voir à quoi je ressemble. J'ai l'air un peu gros ou un peu maigre... Peu importe de quoi j'ai l'air, je n'aime pas ça.

    Mais qu'est-ce que j'en ai à faire ? J'en ai rien à faire. Tout ce qui m'importe c'est le Sanctum et les gens qui se repose dessus. Je me démène, je sais que je ferais tout ce qu'il faut... Mais je n'imagine pas un seul instant réussir. Tous ces gens me font peur... J'ai peur de les voir m'accuser lorsque je fermerais les yeux.

    Un homme, un vrai... Ça ne dépend d'aucune sexualité, d'aucune apparence, d'aucune capacité physique. Un homme, un vrai, règle ses problèmes alors qu'ils m'écrasent...

    Au final... Henri a besoin de soin, mais pas au même point que moi. Nous sommes enfin arrivé au début du couloir qui mène à l'infirmerie... Chaque instant passer à le supporter jusqu'à l'infirmerie me rappelle à quel point... Il n'a en réalité pas besoin de mon aide, j'ai besoin de son aide malgré sa blessure... Je crois qu'au train où vont les choses, alors que j'arrive ni à vivre, ni à mourir... Ma dernière option... C'est de simplement devenir fou.

    « Henri... Je pense que je vais te confier le Sanctum. Gérer ce groupe, j'en suis juste incapable... Plus que ce groupe, je n'arrive plus à gérer quoique ce soit, j'ai besoin de ton aide. Je viens de te balafrer... et je demande ton aide. Oublies ça, je suis désolé. »

    J'ai besoin d'aide, terriblement... mais je n'en veux pas, je ne la mérite pas.

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Jeu 4 Avr 2013 - 13:04
<< Blerh >>

Voila le bruit qu'à fait Henri en revenant à lui, dans un lit, étalé comme... Comme une espèce de crêpe laissée cramer au soleil, tout ce qu'il se souvient finalement, c'est d'un coup d'épée si puissant qu'il s'est demandé s'il n'avait pas été frappé par la foudre... Le voila qu'il revient à ses esprits.

<< J'ai... Qu'est ce qui c'est passé? J'ai été encorné par un rhino? Tranché par la faucheuse? Ou alors j'ai peut être été descendu par un ours... eh. >>

Je crachais un peu de sang, je tendais le bras faible vers un mouchoir pour m'essuyer la bouche, j'en ai dans la barbe aussi... C'est moins bon ça. Quand même. Mais il faut faire avec. Je regarde Angeal, qui a le regard ravagé par le remord et le doute, ces deux là ne sont pas très bon. Je lui fis un sourire, avant de me relever dans ma couette, le bandage maculé de sang. Des excuses et des apologies, voila ce que j'entends. Je fronçais les sourcils en secouant la tête.

<< Ne t'excuse pas. Le jour où j'ai enfin eu une épée entre les mains, j'ai compris que ma vie serait régie par la guerre... Combattre par l'épée, périr par la lame. >>

Je regardais une infirmière en demandant si elle pouvait apporter du pain, du jambon, des tomates, de la salade, et du poulet. Je me tournais vers Angeal, souriant légèrement quand à sa remarque de me confier le Sanctum.

<< Angeal, écoute... Je me montrerais digne du Sanctum pendant ton absence, juste que cette blessure va me retenir au lit pendant quelques semaines, mais j'ai foi en nos fidèles, je pense que je vais demander à Fabrizio de me seconder...

L'infirmière arrivait avec le tout sur un plateau, ce qui me surprit c'est qu'il y avait un verre d'eau avec une fleur, je lui fit un sourire. Merci mademoiselle. Ma récompense? Un sourire et une teinte un peu rougie, avant qu'elle ne ressorte de la pièce. Je m'emparais du couteau et du pain.

Tant que nous sommes sur des problèmes... J'vais te raconter mon histoire, Angeal.
Je suis Henri, fruit de l'union d'Aberthol Poing-écarlate et Anwen Chant d'Aurore. J'ai grandit dans le monde du Jardin Radieux, j'ai appris à me battre là bas, avec ce garde s'appellant Dylan... Plus connu sous le nom de Xaldin, aujourd'hui.

Un jour, je suis rentré chez moi, ma mère, morte. Un autre cadavre à ses côtés, j'ai pensé que c'était mon père... Je me suis raffermis, j'ai commencé à travailler comme mercenaire, il fallait que j'apporte de l'argent à la maison, ma femme était enceinte de notre enfant, après tout. Azur, c'était son nom. Et notre fille s’appelait Hotaru, elle avait les yeux de sa mère, même gamine.

Est venu une journée où je suis rentré du travail... Le néant, ma femme et ma fille, disparus... J'ai passé deux longues années à les chercher... Et à la fin, ravagé par le désespoir, j'ai décidé de me laisser mourir par la main d'un autre. J'ai rejoins les mercenaires en désirant qu'une seule : la mort.

Et puis un beau jour, y'avait Noël Vermillion qui était passé par chez moi, me demandant de rejoindre le sanctum, je m'en souviendrais de ça, elle tremblait comme une feuille! J'ai accepté sa requête, et c'est comme ça que je me suis retrouvé ici. J'ai fait des trucs horribles, tu sais, j'ai tué un riche parce qu'il avait arrêté de nous subventionner, sur ordre de Grell, c'est vrai que dans ces moments là, on est qu'une bête qui veut du sang, après tout.

Ensuite... J'ai eu des... Problèmes personnel, mon père était vivant, c'était lui qui avait tué ma mère, Angeal, il l'a tuée parce qu'on lui a promit de la puissance... De la puissance contre du sang, j'ai eu un frère ainé, il a été sacrifié très jeune... Mon père, Aberthol, prévoyait de me sacrifier... Et de sacrifier ma fille, ma fille unique. Sacrifier ma descendance pour son bon plaisir.

C'est pour ça que je vis maintenant, Angeal, je vis pour défendre les humbles contre ce genre de monstre, contre mon père, contre Ariez, et qu'importe si je dois y laisser ma vie, on ne peut pas laisser le monde se faire ravager par de pareils êtres. N'est ce pas?
>>

Je lui fis un sourire, lui tendant un sandwich tout fait.

<< Après tout, nous sommes le Sanctum, nous sommes un rempart face aux forts qui s'en prennent aux faibles. >>
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