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Chevalier Déchu

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le Dim 15 Avr 2012 - 10:57
Au contraire des villages qui peuplaient le monde de la Cité des rêves, la capital Paris bouillonnait d’une intense vie nocturne. Joyeux fêtards et aventuriers de tous poils se bousculaient dans les rues de la petite citée, créant une allègre pagaille qui surpris les quatre compagnons jusqu’à ce qu’un homme éméché les éclaire. L’arrivait de l’été étant un moment de bonheur pour les paysans, signe d’abondance, le consulat avait organisé la fameuse fête du solécisme d’été, trois jours de beuverie et de gourmandise donnaient gratuitement à la population.

-Pas étonnant que nous n’ayons croisé personne en chemin ! S’exclama l’un des voyageurs. Ils sont tous ici !
-Dépêchons, déclara un autre. Nous n’avons rien à faire au milieu de ces gens.

-Prenons le temps de manger un morceau, proposa le troisième. Nous avons besoin de repos.

Le Chef acquiesça et ils s’installèrent à la terrasse d’une taverne. Pendant qu’une serveuse s’occupait de leurs commandes, Uriel, homme d’une trentaine d’année, à la couleur de peau aussi sombre que la nuit elle-même. Possédant un talent certain pour tout ce qui touche à l’infiltration et l’assassina, observa les gens autour de la table. Jaina, une belle brunette d’une vingtaine d’année, ils travaillaient souvent ensemble, usant souvent de ses charmes pour désorienté ses adversaires, elle est aussi une redoutable magicienne qui peut d’un claquement de doigts vous envoyer dans l’outre-monde. Muradin, un homme d’une quarantaine d’année, chauve, qui semble avoir connu bon nombre de champ de bataille, une impressionnante cicatrice barré son front, Uriel ne le connaissait pas, il n’était pas un Mercenaire comme lui et Jaina, il était un soldat, tout son être crié sa force et son sens de l’honneur. Son regard fini par se portait sur celui qui les avaient tous engagé, un certain Arthas, à son allure, il était assez facile de savoir qu’il s’agissait d’un chevalier et puis son nom ne lui était pas complètement inconnu. Leur employeur les avait recrutés chez les Mercenaires de Port Royal, un contrat à l’allure assez flou, il recherchait des gens pour le faire rentrer dans Paris sans se faire remarqué et qui sont capables de capturé des cibles, rien de plus. Étrange qu’il est besoin d’aide pour cela, s’était dit Uriel, mais tant que cela payer bien, il n’y avait pas de problème. Le faire entrer dans le Monde fût chose facile, avec l’aide de Jaina pour distraire les gardes. Maintenant qu’ils avaient passé la première barrière de sécurité, le vrai travail allait commencer.

Dès qu’ils eurent bu, ils remontèrent en selle et quittèrent la ville. Alors que les murs de Paris disparaissaient derrière eux, Uriel se porta à la hauteur d’Arthas qui avait repris la tête de leur petit groupe. La respiration de celui-ci était rauque, hachée et un tic fébrile agitait le coin de sa bouche.

-Où allons-nous ?

Arthas s’apprêtait à répondre. Il demeura silencieux. Son attention focalisée sur les murs d’enceinte à peine visible d’un impressionnant manoir. Le bâti haut de trois étages, était long d’une trentaine de mètre sur vingt de large. Malgré la faible luminosité ambiante, le groupe ne tarda pas à voir plusieurs silhouettes se dessiner non loin de l’entrer principal du terrain. Une douzaine d’hommes qui s’étaient déployés sur le chemin afin d’en interdire le passage. La lumière de la lune se reflétait sur leurs armures. Le tressaillement qui agitait les lèvres du Chevalier disparut, ses épaules se relâchèrent, sa respiration s’apaiser…Il allait enfin prendre sa revanche.

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-Holà, voyageurs ! Que venez-vous faire ici ? Cet endroit est la propriété du Capitaine Gilles d’Erengard. Reprenez la direction de la ville, montrez-vous raisonnables et vous resterez en vie.

Celui qui avait parlé était un colosse au cou de taureau. Il s’était exprimé sans agressivité, mais en balançant de façon ostentatoire une solide hache de combat. Je lui dénombrai treize confrères, six armés de haches comme lui, sept d’épées affûtées. On était loin du cliché d’équipement de fortune des bandes de pillards que j’avais l’habitude d’abattre par le passé.

-Que faisons-nous chef ?


Hasarda Jaina, ce fût Muradin qui lui répondit, un sourire dur étirant ses lèvres.

-Demande-toi plutôt comment ces hommes vont se débrouiller face à Arthas.

Il se tourna vers Uriel et continua.

-N’intervenez qu’en cas de nécessité absolue. Je sais ce que prévois mon seigneur, et je doute qu’il apprécie un bouleversement dans ses plans.

Sans se rendre compte qu’il venait de leur dire mon ancien rang de noble, Muradin n’en demeura pas moins qu’un excellent soldat, l’un des seuls à mettre encore loyal après ma chute. Étant d’une reconnaissance sans fin envers ma famille, lorsque je l’avais secrètement contacté pour cet acte de vengeance, il avait accepté, sans poser de question. Il était un homme d’honneur, il avait juré d’obéir à ma famille, et il continue encore malgré toutes les atrocités dont j’ai été accusé.
La patience du colosse s’amenuisait à vue d’œil.

-Je me lasse .Finit-il par lâcher. Je vous conseille de cesser vos chuchotements et de m’obéir.

Faisant preuve d’une grande maitrise de moi-même, je mis pied-à-terre. Mes trois compagnons m’imitèrent avec un temps de retard qui m’offrit l’opportunité de m’approcher seul du colosse.

-Es-tu le chef ? Demandai-je d’une voix tranquille.
-Oui, et tu as intérêt à…

Sa phrase se perdit dans l’explosion de son nez et la giclée de sang qui en jaillit. Mon poing frappa une deuxième fois, à la tempe, avec la même violence.
Le colosse s’écroula.
Il n’avait pas touché terre que je me mettais déjà en mouvement. Je fis apparaitre mon arme dans mes mains et fouetta l’air à deux reprises, s’enfonça dans une poitrine, en ressortit pour fendre un crâne. Quatre hommes tombèrent avant que les autres aient réalisé ce qui se passait. Uriel et Jaina voulurent intervenir, mais la main imposante de Muradin les en empêchèrent. Les premiers échanges de fers venaient de se dérouler.

Jaina sentait poindre la nausée. Ce n’était pas à un combat qui se déroulait sous ses yeux, mais à une véritable exécution. Sur les quatorze soldats qui avaient tenté d’agresser son employeur, huit gisaient à terre. Neuf si on comptait le chef, et ce dernier était le seul à respirer encore !
Le Chevalier avançait, Frappait. Implacable.
Chacun de ses coups portait, alors que ses adversaires se montraient incapables d’en ajuster un seul avec précision. Si les soldats étaient, de toue évidence, des guerriers expérimentés, ils affrontaient un monstre animé d’une dévorante envie de vengeance, ils ne possédaient pas la moindre chance. Seules la nuit et la confusion, leur avaient jusqu’à présent permis de conserver un semblant de cohésion.

Jaina me vis repousser le coup maladroit d’un soldat, prolonger mon avantage par une attaque éblouissante, retirer ma lame ruisselante de sang, frapper du revers…
Deux hommes s’écroulèrent.
Elle n’y tint plus, elle qui avait déjà combattu et tuer bon nombre d’homme, mais elle ne pouvait se résoudre à regarder des gens mourir sans raison, elle avait un cœur comme tout le monde ! Elle poussa un soupir de soulagement en réalisant que malgré l’horreur dont-elle était témoin, elle pouvait encore utiliser sa magie. Puis très vite, avant qu’il ne reste plus devant Arthas que des corps sans vie, elle matérialisa au-dessus des soldats survivants, un simple filet et l’abattit sur eux. Ils roulèrent à terre et le filet se resserra, les emprisonnant sans qu’ils aient la moindre chance de s’en extirper.

Je me tournai vers Jaina affichant un visage irrité.

-Je n’avais pas besoin que tu t’en mêles !
-Tu n’avais pas besoin de les massacrer ! Ils ne font que leurs travail !

Rétorqua-t-elle sans se démonter. Mon sang bouillonnait, je ne pouvais pas me retenir, je ne voulais pas qu’un seul de ses hommes ne survivent ! Je voulais qu’ils souffrent, qu’ils souffrent tous ! Mais je finis par baisser mon arme et m’éloigner du carnage, j’essuyai soigneusement ma lame et la fit disparaitre.

-Tu as raison, je n’ai besoin que des révélations de celui-ci.

Je désignais le chef d’escouade qui reprenait conscience. Je m’avançai vers lui et posant un genou à terre, j’approchai son visage du mien.

-Dit moi où il se trouve.

Le ton paisible que j’avais pris, dissimulait mal le fait que ma demande était en réalité un ordre et que cet ordre était sans appel.

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Gilles se tenait là, appuyé à la balustrade, les yeux perdus dans le lointain. La fête battait son plein en bas. Le Capitaine de la garde se trouvait dans la garnison de la ville, s’était sa nuit de patrouille, et il venait enfin de la terminer. Il n’avait qu’une seul hâte, celle de retrouver sa femme et ses enfants qui doivent dormir chez lui. Il les chérissait autant qu’il chérissait son devoir de chevalier, il comprenait enfin…Il comprenait enfin ce que voulait dire l’amour, lui qui avait toujours voué sa vie à aux préceptes du consulat. Il avait fini par rencontrer une femme qu’il pensait irréel tellement elle était parfaite. Ses pensées s’assombrir en repensant à son ancien élève, Arthas De Menethil, il lui avait volé son bonheur pour des choses qu’il juge maintenant moins important. Il s’en voulait, il s’en voulait pour ce qu’il lui a fait subir et s’était juré de ne plus jamais refaire la même erreur.

C’est à se moment-là qu’un homme fit interruption dans la salle, à cette heure la garnison était complètement vide, car les hommes sont allé faire la fête. Gilles parut dont surpris de voir un soldat faire éruption ici. Il délaissa sa contemplation pour voir ce que lui voulait l’homme. Ses yeux s’écarquillèrent en voyant l’état de celui-ci, ensanglanté, couvert de blessure, l’homme possédait un cou de taureau.Il tomba à terre lorsqu’il reconnu le capitaine. Le supérieur s’approcha à toute vitesse vers son subordonné.

-Hey ! Reste avec moi ! Qui vous a fait ça ? Est-ce la coalition noire ? Une attaque de sans-cœur ? Des bandits ?

L’homme leva péniblement la tête et s’exprima faiblement.

-Non…C’est un homme…Qui ne vit que pour la….Vengeance…Il m'a dit de vous prévenir….Que le passé….Revient toujours….Frapper…à la porte….

Le soldat fût prit de soudaine convulsions, son corps se tortilla un moment avant de devenir raide. Gilles venait de voir un homme mourir sans pouvoir l’aider, il sentit la colère lui montait à la gorge, lorsqu’une pensée le pétrifia. Sa famille était en danger, il le sentait, sans attendre, le chevalier ce leva et partit à toute vitesse aux écuries, là il prit le premier cheval à sa disposition et prit la direction de son manoir. Il devait faire vite ! Il ne voulait pas les perdre ! Pas eux !
Alors que son cheval arrivait aux portes de sa propriété, ce qu’il vit le glaça le sang. Tous ces hommes avaient le ventre ouvert et ils étaient empaler sur le mur d’enceinte à l’aide de pieux, telle des christs. « Qui pouvait faire une telle atrocité ?! » pensa-t-il. Le Capitaine du consulat continua son chemin et une fois arrivé devant la porte d’entrer, pénétra dans son domaine sans prendre le temps d’attacher son cheval.

Arme en main, l’homme comprit que le pire s’était produit, la maison était étrangement calme, pas une seul lumière, seulement le noir et le silence. L’atmosphère était pesante, sortant son épée, Gilles se mit en quête de trouver sa femme et ses enfants. S’avançant avec prudence dans les dédales du manoir, l’homme sentait l’adrénaline l’envahir, ses sens en alerte, à la recherche du moindre bruit.
Sa recherche le conduisit vers l’un des salons de la maison, l’endroit était immense, plusieurs vitres permettaient à la lumière de la lune d’éclairer faiblement l’endroit, des meubles se trouvaient collé aux murs, un chandelier posé sur quelques-uns. Et une colossal cheminé au bout. Le noble s’enfonça dans la pénombre de la pièce quand la porte derrière lui se referma dans un fracas. La cheminée ainsi que les chandeliers s’allumèrent l’un après l’autre, découvrant un homme noir en armure de cuir, tenant une impressionnante dague dans chaques mains. Et à ses pieds, un corps, le corps d’une femme…..

-Juliette !! Enfoiré !

Sans prendre la peine de lui répondre, Uriel fonça, si vite que son adversaire réussit de justesse à bloquer son coup avec sa lame. Les deux adversaires échangèrent plusieurs coups avant que l’assassin ne recule de trois pas, brisant le combat. Une vilaine coupure sur sa cuisse gauche l’empêchait de se mouvoir aussi vite qu’avant.

-Alors ?! Qu’attends-tu ?! Viens !

Gilles fit tournoyer son épée autour de lui comme moi provoquer son ennemi, mais celui-ci ce mit à sourire et baissa sa garde, rangeant ses armes. Étonnait par cette action, l’autre combattant n’entendit pas un homme ce glissait derrière lui, il reçut un coup à la tête, le faisant perdre connaissance.

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« Je me devais de le faire ! Il devait payer pour tous ces crimes ! Il ne mérite pas de compassion ! On n’a-t-il eux pour Violette ?! Non ! Il m’a seulement détruit ! Moi et mon bonheur ! Maintenant…Oui maintenant ! Il Doit payer ! Il doit souffrir mille fois plus que ce que j’ai souffert ! »

J’entrai dans le salon, mes trois « compagnons de fortune » m’attendaient en cercle, au centre, se trouvait un homme, un homme qui était autrefois comme un père pour moi, un homme que j’admirais, un homme à qui j’aurai pu donner ma vie sans hésitation…Mais maintenant, il n’est plus qu’un lâche, un ennemi, un démon. Et comme tous les démons, il doit être abattu, mais une mort simple se résume à une douleur rapide. Elle ne chassera pas ma haine ni ne réparera l’horreur subie par mon amour. Je ferai vivre l’enfer à Gilles d’Erengard, comme il l’a fait vivre à Violette et à moi. Telle sera l’ultime vengeance d’Arthas De Menethil !

Mon Ancien mentor se trouvait là, attaché à une chaise, inconscient à cause du coup reçut sur la tempe. Il était tellement pitoyable maintenant, il semblait si faible, si fragile, comment avais-je pus un jour l’admiré ? Cet être ignoble et abject.

- Réveille-le.

Jaina s’exécuta et fit apparaitre de l’eau au-dessus de l’otage avant de la faire tomber. L’homme surprit par le contact du liquide froid sur sa peau, ouvrit brusquement les yeux. La pièce était toujours éclairée, et il pouvait maintenant voir ses agresseurs. Son visage se figea lorsque son regard croisa le mien, il semblait étonner et effrayer de me voir. Heureusement ! Il ne m’avait pas oublié ! Mais en même temps, je désirais secrètement qu’il m’aie oublié, pour que je puisse le torturé pour l’obliger à se souvenir de l’homme qu’il a anéanti.

-Bonsoir….Maitre…

Ma voix était calme, dépourvu de la moindre trace de colère, enfaite, elle était effrayante de par son manque total d’intonation.

-Comment allez-vous depuis la dernière fois ?

Mon regard bleu azur se planta dans celui gris pale de mon otage, le visage fermait, l’air menaçant, si je ne me retenais pas, je lui aurai tranché la tête sur-le-champ. Trop simple, trop rapide, pas assez douloureux. Je me mis à hauteur de son visage, comme pour mieux admirais une dernière fois l’homme de toutes mes souffrances.

-Vous êtes prêt Gilles ?

Je laissai un moment de silence, comme pour profiter de la peur qui se dégageait de lui, le fait d’être impuissant devant moi devait lui être insupportable.

-…Voilà, c’est la fin….Rien, aucune Torture ne vous fera avouez vos crimes….Plus maintenant.

Je me décalai sur le côté, lui laissant tout le loisir de voir l’horreur qui allait se produire. Si jusqu’à présent, son attention était focalisée sur moi et mes compères, sa vue était maintenant attirée sur les formes en facent de la cheminée, deux corps, deux personnes qu’il reconnaitrait entre milles. Deux petits enfants, immobile, les larmes aux yeux, les mains attachaient et un bâillon en bouche. Ils s’agitèrent en voyant leur père et voulurent s’approcher. Mais une puissante main les en empêcha, Muradin les tenait si fort qu’ils durent se baisser pour ne pas hurler de douleur. Sans faire attention aux injures et aux menaces de mon ancien supérieur, je m’approchai des enfants. Me mettant dos à mon otage.

-Regarder vos enfants….Vous n’êtes pas fière d’eux ?
-Non, pitié, pas ça, non, ne le laisse pas faire de mal à mes enfants ! Vous laissez mes bébés seuls avec lui ?! NON !!! Fumier, fumier, fumier !!

Jaina, qui avait suivie l’échange depuis le début fini par s’approcher de moi, elle me regarda d’un air suppliant et légèrement paniquer.

-Arthas, ce sont des enfants, des enfants innocents, vous ne pouvez pas faire ça.

Je me retournai avec une lenteur retenue, lui montrant mon visage aussi froid que la mort elle-même et lui répondit, avec la même intonation glaciale.

-Les enfants ne sont pas des êtres innocents, pas les siens de toute façon. Trop faible et égoïste pour suivre le même chemin que leur père ? Non, non je ne crois pas non. Je peux pas y croire, pas les siens.
-Non arrêter se malade pitié !
-A votre avis, je suis capable de faire ça ?
-Arthas, oui vous êtes capable, bien sûr que vous êtes capable de faire ça.
-Croire ne suffit pas, il doit le savoir.
-Oui il le sait.
-Savoir ne suffit pas….Il doit le voir !
-Non !! Ne fait pas ça ! Pitié !

Jaina voulu intervenir, mais Muradin lui bloqua le passage, sans vraiment se rendre compte, elle lui lança un sort de feu en plein dans la poitrine, le faisant s’écroulé au sol, essayant de stopper les flammes.

-Arthas, je ne vous laisserai pas faire ça !

Elle s’apprêtait à me lancer un autre sort de flamme quand une main la stoppa dans son élan. La jeune femme la regarda avec haine, elle n’en pouvait plus, elle était une femme avant d’être une mercenaire ! Elle avait un cœur ! Elle ne pouvait pas regarder des enfants se faire tuer sous ces yeux !

-Arrête Jaina ! C’est notre job, on le fait et puis c’est tout !
-Uriel ! Je ne peux pas ! C’est mon devoir de l’arrêter, mon devoir de femme, de futur mère !

Un bruit de bourse tombant sur le sol se fit entendre, attirant les deux protagonistes qui virent deux grandes bourses étaler sur le sol. Ils me regardèrent avec stupeur.

-Prenez l’argent et partez, ce qui va suivre n’est plus de votre travail….

C’est sous la fureur de son ami, qu’Uriel ramassa les bourses et traîna son amie hors de la pièce. Muradin réussit à éteindre les flammes et heureusement pour lui les dégâts n’étaient que superficiel. Un nouveau silence s’installa dans le salon.
Dans la nuit d’un été encore jeune et frai. La vie d’une famille bascula dans l’atrocité, à cause d’une vengeance humaine.

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Alors que le soleil se lever sur le monde de la cité des rêves, des soldats découvrirent avec effroi le carnage sur les murs d’enceinte d’un manoir, lorsqu’ils entrèrent, ils découvrirent avec répulsion les corps mutilé de deux enfants,un corps de femme ensanglanté et celle d’un homme, attacher sur un bûché sommaire, brûlé. Sur l'un des murs de la pièce, les soldats virent avec effrois un message écrit en lettre de sang "Vengeance doit être faite"…Dans un vaisseau à destination inconnu, un chevalier affichait un sourie, sa vengeance était accomplie. Maintenant il pouvait recommencé une nouvelle vie, mais dans son cœur, la colère était toujours présente, son envie de vengeance toujours plus ardente, il n’en veut plus seulement qu’à son ancien mentor. Il souhaite faire souffrir tous les membres du Consulat, il voulait qu’ils souffrent comme lui, s'il n'a pas droit au bonheur...Alors personne ne le peut!
La lance Tourbillonnante.

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le Dim 29 Avr 2012 - 20:01
    Exploit accompli.

    D'un côté... Je me suis dit "Encore un", le côté vengeance, soif de sang... Ma foi pourquoi pas mais ça m'embêtait dans la mesure où j'ai déja pas mal de ça, tu vois. Je pense Bernkastel, je pense à la Prisonnière... Ou même à BT où on a une autre soif. Mais bon t'as compris l'esprit.

    Ce que j'ai apprécié ici, c'est la présence de la femme, machin... Qui, Dieu merci, a vraiment rendu le rp plus intéressant. Alors pour ça, bien joué.

    J'ai pas vraiment de reproches, si ce n'est que j'espère vraiment qu'à l'avenir, les combats seront plus intéressants ^^. ici je crois que t'as fait un coup de maître en ayant deux merços avec toi... Ca rendait la chose plus dynamique... Attractive.

    Mais tu vois, par exemple le combat contre la quinzaine de gars... Bah franchement, t'aurais tué des chats aussi facilement (tes statistiques le permettent, tu me diras)... Et on peut discuter sur la modestie de ton combat. Tu te prends aucun coup, je crois alors que t'as 5 de vitesse et qu'ils sont 14. Mais bon, même si tu t'en étais pris, t'as une bonne défense avec une armure.

    Enfin soit.

    ... J'avais quoi d'autres à dire;

    Ah ben parlons de la qualité de ton rp !
    C'est très bien, j'aime vraiment le déroulement du truc. Parfois on change de lieu, parfois on change de narrateur (ou alors j'ai pas compris mais il me semble que tu es passé de la 3psg (le paris saint-germain est une vanne qu'on m'a déja faite neuf fois...) à la 1psg.
    Ah mais... C'est ça que j'aime avec toi, quand t'écris... C'est jamais pareil que chez les autres, y a un côté plus épique, ça fait un peu plus "livre".

    Voila voila...

    La guerre est déclarée, j'enverrai des hommes !

    Exploit Avancé (t'as pris que dalle comme dégât ^^)

    33 xp, 330 munnies et 3 PS... 2 en vitesse et 1 en dex.

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